
Semaine spéciale sur Rue89 : quelle guerre pour 2018 ?
Rue89 s'associe à France-Culture pour tenter de savoir à quoi ressembleront les guerres du futur, à l'horizon 2018. Pour ce faire, vous retrouverez cette semaine des émissions de la radio et des articles de votre site préféré. Pour vous inspirer et nous donner vos réponses à la question : « Quelle guerre en 2018 ? », un premier papier de Jean Lebrun.
La Grande Guerre, dont on célèbre la fin, a été l'élément déclencheur décisif du XXe siècle, qu'elle a marqué de son empreinte mortuaire. Par sa brutalité, elle a excédé les limites laborieusement fixées lors des conflits antérieurs.
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La semaine que France Culture, en association avec Rue89, consacre à la guerre, s'attardera peu sur l'anniversaire de l'armistice.
Attentive, par priorité, aux conflits actuels ou en germe, elle retiendra cependant, parmi bien d'autres sujets de réflexion, qu'en 1917, commence, avec l'arrivée des troupes de Pershing en Europe, un siècle américain dont on peut se demander s'il ne s'achève pas aujourd'hui. (Voir la vidéo)
Pour les Etats-Unis, la victoire pas le triomphe
La montée progressive, au long des décennies, de l'influence économique, politique, militaire, idéologique de la « Cité brillant sur la colline » (Ronald Reagan) a atteint son zenith avec le démembrement de l'Union soviétique.
Le président Bush père se garda d'aller danser sur le mur de Berlin. Attaché, d'instinct, au statu quo, il savait que, de la victoire, ne naîtrait pas nécessairement le triomphe. Et, en effet, sous l'apparence de la supériorité totale, les contradictions n'ont cessé de se cristalliser au fil des années 90.
Pendant la guerre du Kosovo, sous Clinton, les Etats-Unis manifestent leur détermination à imposer leurs règles à leurs adversaires comme à leurs alliés mais, en même temps, laissent voir les limites des efforts qu'ils sont prêts à consentir.
Et quand ils vont soudain au-delà, dans la seconde guerre et l'occupation prolongée de l'Irak, ils se retrouvent pris au piège de leur propre puissance. Le terrorisme, qui avait déjà provoqué le second Pearl Harbor du 11 septembre, est, plus encore qu'un ennemi insaisissable, une tactique ; il exige, pour être contrecarré, à la fois mobilité, furtivité et complexité ; il contraint à la suspension des libertés que la démocratie prétend défendre ; il révèle que le géant peut avoir des pieds d'argile.
Un moment unipolaire supposait l'intégration économique
Pis : le moment unipolaire supposait l'intégration économique des grands ensembles économiques du monde dans un système global conforme aux intérêts de l'Amérique. Clinton réussit certes le développement des exportations et obtint en fin de mandat l'admission de la Chine dans l'OMC.
Moyennant quoi, ironisa le Nobel 2008 d'économie, Paul Krugman, « les Américains pouvaient vivre en se vendant toujours plus cher les uns aux autres des maisons financées par l'argent emprunté à la Chine ». La crise financière présente et la crise économique à venir modifient fondamentalement cette donne : depuis longtemps, d'ailleurs, la redistribution des cartes au profit des pays émérgents avait commencé…
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Moment unipolaire, unilatéralisme, archi-unilatéralisme pendant le premier mandat de Bush jr… Cette époque, brève, est finie. Le président Pompidou prévoyait que l'Amérique ne serait plus le soleil, seulement une planète.
Il disait cela avec trop d'avance, mais il le disait en Asie, et le système hybride qui s'annonce déplacera peu à peu son centre de gravité vers ce continent. Quelle place, dans cette perspective, à l'Europe ? Sans doute pas celle que Pompidou, trop optimiste, prévoyait.
Et, face aux nouvelles menaces, quelle confiance faire encore à la liberté des échanges ? Les Etats-Unis, au moins dans la période récente, faisaient le pari que le commerce sans entrave va de pair avec la paix. Mais la première mondialisation qui se voulait heureuse s'est fracassée -on y revient- avec la Première Guerre…
En vérité, ce qui se passe, c'est qu'on ne sait pas ce qui se passe. Les stratèges ont ceci de commun avec les responsables financiers qu'ils cherchent l'horizon de 2018 à tâtons, dans l'obscurité, armés d'une pauvre lanterne.
Cartographie : Philippe Prieur
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à Servais-Jean
De Tita
oiseau | 12H52 | 08/11/2008 |
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Veuillez nous excuser pour ce désagrément.
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Cependant, si vous faites référence au 11 septembre comme une manipulation de l'opinion publique orchestré par le gouvernement, ce n'est pas très nouveau, hélas.
Hitler usa du même stratagème pour justifier sa déclaration de guerre contre la Pologne. Au canada, le GRC fit une série d'attentats au Québec afin de déligitimer le mouvement indépendantiste québécois, etc…
De Alexad
22H50 | 07/11/2008 |
Crise de 1929 et guerre 10 ans après. Crise de 2008 et 10 ans après… c'est bien ça.
J'ai toujours écouté Jean Lebrun avec beaucoup d'intérêt, aujourd'hui je le lis avec beaucoup d'inquiétude…
De skalpa
actif et militant ? | 23H20 | 07/11/2008 |
Quel optimisme ! ! !
Heureusement qu'il ya « viva zebda, bucheron “ pour relever mon moral ce morceau qui donne la patate,
RIP lux B…
De mec de banlieue
un martien sur cette planete | 23H45 | 07/11/2008 |
quelle guerre , definir la guerre ,
les pays du nord ne peuvent faire la guerre , plus aucuns moyens , la preuve obama au USA , ca veut tout dire , mais la guerre est bien la ,guerres economique qui vont faire des degats des 2 cotes , mais bon si les USA vont en guerre c'est la fin de leur monde plus un choc des civilisations , mais la mort assuree comme leader , meme si il est deja mort et comme le surfeur il est sur la fin de la vague et les pays de l'occident l'aide a resister , un monde multipolaire ,un monde ou meme obama qui est en haut de l'affiche ne pourra plus changer l'occident a trop fait de degat , mais tant que vous aviez le regard aux usa , le reste du monde est inexistant ,j'aurais aime que RUE 89 post des videos ou articles de la vision journalistique d'obama dans le monde a moins que le monde c'est l'europe et les USA .
bon je vais continue a regarder mon nombril .
De Alexander Doria
étudiant | 23H46 | 07/11/2008 |
Les guerres du futur ? M'est idée qu'elles ressembleront furieusement aux guerres du passé, ou plus exactement du XIXe siècle.
— D'abord, sur un plan géopolitique, on revient à la situation de la l'Europe de l'après congrès de Vienne avec un certain nombre d'États à peu près égaux en puissance et en prestige (avant : la France, la Prusse, l'Autriche, l'Angleterre et la Russie ; demain : les USA, la Chine, l'UE, l'Inde, le Brésil). De fait, sauf en cas d'alliances très larges, les conflits seront très limités, et concerneront des territoires définis (comme c'est actuellement le cas avec l'Irak).
— Même, sur le plan stratégique, il est probable que l'on revienne, pour une part, aux méthodes anciennes. En effet, les tactiques de guérilla sont en train de devenir caduques avec l'essor de la surveillance par satellite, et la robotisation des conflits. Sans réhabiliter entièrement les vieilles techniques de la bataille rangée, il est possible que l'on y revienne. Dans cet état d'esprit, les guerres seraient bien plus courtes : le régime de Sadaam est tombé en 15 jours, quand les américains sont restés 10 ans au Viêt-Nam. Une durée comparable aux guerres napoléoniennes (campagnes de quelques mois), où aux guerres d'unification allemande (un mois pour Sadowa).
En fin de compte, après un XXe siècle bien à part, il semble, au moins en histoire militaire, qu'on renoue avec l » « hiistory as usual » que mentionnait Aron. Nihil novi sub soli.
De manu2005
La France tue en Afghanistan, en no... | 23H55 | 07/11/2008 |
Des raisons de faire la guerre : surpopulation, pollution, famines, contrôle des ressource…, ça ne manque pas.
Les armes ? Quelqu'un a déjà parlé de la com, mais aussi : nano technologies, robots, drones, bref gadgets électroniques et chimiques (à effet retard pour le fun : Surprise ! )
Et puis de la bonne vieille chair à canon, car il en faudra toujours et l'on en trouvera toujours.
Qui fera la guerre à qui ? Quelqu'un à déjà parler des guerres internes : ça a toujours été, mais ça a pris de fortes proportions récemment et les moyens et limites ont volé en éclat avec l'excuse du « terrorisme ». Et avec les famines en vue, ça pourrait saigner sauvagement.
Mais je pense qu'il y aura encore des guerres inter-nationales. Chine, Russie, US.
L'Europe je ne la vois pas encore être autre chose qu'un champ de bataille, mais qui sait.
Il est aussi possible d'envisager des guerres « personnelles », de gens ou compagnies assez riches si la technologie arrive à se passer de chair. Mais, jusqu'à présent, cela c'est toujours fait dans l'ombre.
Quand j'étais plus jeune, un type chantait : « give peace a chance »
On y croyait, mais il a été assassiné.
Et depuis, tout le monde semble l'avoir oublié.
http://www.wat.tv/video/the-beatles-give-peace-chance-jr7h_fsnb_.html
De padiran
Chroniqueur mondain | 00H11 | 08/11/2008 |
Les prochains conflits viendrons des USA lorsque les routes des matères premières pétrole, uranium, ….) ne pourrons plus être sécurisées par leurs soins. La seule perpective de ne pas pouvoir être le leader ship en matière de domination financière ou économique est insuportable pour une socièté qui veut répandre son mode de vie. L'élection de B. Obhama au poste de Président peut, je l'espère, freiner cette propention à considérer qie ce qui est bon pour un Américain est bon pour le monde.
De Servais-Jean 4591
Hi-Han | 01H28 | 08/11/2008 |
Comme ce sont encore les USA qui détiennent les clés militaires de l'avenir de notre planète et que les russes se contentent d'essayer de les suivre et sont par là même toujours sur la défensive avec un temps de retard, il suffit de lire le document ci-aprés pour avoir la réponse.
En sachant que ce système vit en dehors de toute influence politique il est illusoire de penser qu'un président quel qu'il soit y compris Bush ou Obama puisse y changer quelque chose. Ce domaine leur échappe totalement et ils ne peuvent que suivre les désirs de cette organisation militaro-industrielle ainsi que nous l'a démontré Bush avec la guerre d'Irak.
Cette guerre coûte 400 milliards par an au peuple américain mais cette organisation est assez puissante pour en faire partager la facture au reste du monde, la crise actuelle est là pour nous le montrer.
Certains ont développé la thèse que les attentats du 11 septembre étaient une manipulation, je n'ai pas d'avis la dessus contrairement à Bigard mais cela a donné une trés bonne occasion de déclencher une mine de revenus pour tous les fabricants d'armes et ceux qui les suivent de prés, les entreprises de reconstructions et les pétroliers. Mais de cet argent le bon peuple n'en voit jamais la couleur.
En dehors des cas de guerres déclenchées par des fous furieux, elles ont toujours des finalitées économiques, et ce sont toujours les fabricants de canons qui en profitent le plus, pas les politiques qui ne glanent que des miettes.
http://www.reopen911.info/uploads/document/fichier/pnac-reconstruire-les…
De lancienz
libre penseur | 06H37 | 08/11/2008 |
M Lebrun appréhende dans son article une forme classique del'échange guerrier : une coalition contre un pays ou une autre coalition et une confrontation sur un théatre d'opérations.
Certes, c'est une vision militaire de cette affaire.
Cependant la guerre a quitté cet espace restreint pour occupé toutes les sphéres de notre vie.
La guerre, nous vivons avec depuis plus de 20 ans, quotidiennement et quotidiennement elle fait des milliers de morts.Quelques épisodes plus visibles, ex yougoslavie, Afghanistan, Irak etc, ont focalisé notre regard mais ils sont des mises en scenes pour justifier que certains d'entre nous aillent mourrir au son des litanies politiques, pour la protection d'oligarchies finançieres.
Nous même vous et moi sommes des tueurs par procuration.
Collectivement nous nous débarrassons de nos « rejets » sur des territoires pauvres et des populations entiéres subissent une agression permanente et mortifére.
Nous même, au nom de notre confort et au titre de notre égoisme et de notre égocentrisme, nous écrasons les potentialités de populations qui nous sont étrangéres sous le talon de notre indifférence, faisant qu'elles meurent d'épuisement et nous nous déculpabilisons par des donations aux ONG !
Nous même pour des raisons de stratégie économique, par des politiques néo-colonialistes, nous fomentons des conflits qui nous procurent la satisfaction de nos besoins personnels au prix de la vie d'autres, peu s'en émeuvent !
Nous même sommes les petits soldats des grands argentiers qui engraissent sur le tas de cadavres sociaux qu'ils concourrent à former.
Notre précarité, organisée par les politiques, fera de nous la chair à canons dont ils auront besoin demain pour consolider leurs « systemes ».
Les lois liberticides pour favoriser le commerce et la finance atomisent nos societes et nous rendent les politiques sécuritaires sympathiques, c'est notre protection, ces politiques qui nous rendent esseulé, fragilisé et manipulable à merci, comme autant de bombes amorçables disponibles.
La guerre c'est tous les jours !
De Phil2922
Retraite invalidité | 07H21 | 08/11/2008 |
Elle en pense quoi Elizabeth Tessier… ? !
http://phil195829.overblog.com
De perlin et pinpin
07H23 | 08/11/2008 |
Quel bonheur cher Jean Lebrun de vous retrouver ici. Le scalpel de votre faconde est aussi habile à l'écrit qu'à l'oral.
Au fond, il me semble que pour 2018, et peut-être même avant, le mot guerre ne s'emploiera plus qu'au pluriel. Guerres expansionnistes d'états immatures, guerres civiles de peuples affamés, guerres technologiques de trafiquants incontrôlés, guerres terroristes d'illuminés fanatiques, le choix ne manque pas. Et chaque fois que ces guerres se rapprocheront de nous, nos libertés en prendront un coup. Le chaos jadis entraîna l'édification des châteaux-forts et la triste saga des croisades, puis vint la Renaissance. Espérons que ce cycle ira plus vite pour nous.
De wanplayer
Constructeur WebTV | 09H11 | 08/11/2008 |
ne pas hésiter a allez écouter les reportages sur les guerres en 2042
http://www.sousrealisme.org/jdf.php
cordialement
De Thomas GREDAT
| 09H44 | 08/11/2008 |
Deux endroits où ça pète (hélas,ce sont loin d'être les seuls ! ) et où l'Occident se montre impuissant : le Moyen-Orient (Afghanistan, Irak) et l'Ossétie, entre Géorgie et Russie. Le premier est un bourbier, le second, une poudrière.
Dans les deux cas, l'Occident (Etats-Unis et Union européenne) montrent leurs limites. Ce qui ne doit pas indifférer une puissance pour l'heure simple observatrice : la Chine.
Une Chine à qui profite cette faiblesse militaire de l'Occident, mais qui ne verrait sans doute pas non plus d'un bon oeil une Russie trop puissante à sa frontière. Il s'agit de deux empires, ne l'oublions pas. Les deux se regardent probablement en chien de faïence.
Ces dernières années, la puissance la plus belliqueuse s'est révélée être les Etats-Unis de l'ère Bush. Cela changera-t-il avec Obama ? Son intérêt, et sans doute son désir, est de s'extirper de cette impasse guerrière. Mais il semble que Bush ait miné le terrain et qu'un retrait d'Irak et d'Afghanistan se révèle aussi compliqué que l'Orient lui-même. Obama parviendra-t-il à sortir les Etats-Unis de la spirale de la lutte contre le terrorisme ? Dans le cas contraire, l'Amérique sera à l'origine du prochain désastre, si ça n'a pas déjà commencé.
La guerre 14-18 avait été le suicide de l'Europe et le signe de l'avènement des Etats-Unis. La guerre d'usure dans laquelle ils se trouvent embarqués est le début de la fin de cette suprématie.
Quant à l'Union européenne, ses divisions internes empêchent une réelle politique de défense. On a bien vu en août à quel point les Russes avaient peur de nous !
J'imagine mal, cependant, une guerre entre Russes et Occidentaux, les premiers étant surtout soucieux de dominer leurs proches voisins. A moins de l'accession au Kremlin d'un fou-furieux. Or, les seuls fous-furieux que je voie, pour l'instant, sont les fossiles néà-conservateurs qui vont bientôt débarrasser la Maison blanche. Mais le mal n'est-il pas déjà fait ?
De pomme53
Médiation | 09H47 | 08/11/2008 |
Au prétexte tronqué de l'ultra sécuritaire symbolisé par « l'escalade militaire », où celui du subterfuge environnemental lié aux ressources naturelles, où encore du concept biblique du bien et du mal, les prochains conflits armés seront-ils idéologiques ? religieux ? et dans quel ordre ?
Aujourd'hui et pour les 20 prochaines années, la menace terroriste (habilement entretenue) est telle qu'aucun « gendarme » si puissant soit-il n'est en mesure de protéger la planète.
Ainsi que le dit très justement Alex Engwete, le pillage en règle des ressources de l'Afrique et ses populations affamées par des juntes barbares, représentent un risque majeur d'insurrection généralisée : la guerre de la faim !
De Flore Balthazar
auteur de bédés | 10H07 | 08/11/2008 |
Ah la, la, la.
Après la Belgique, faudra-t-il que Jef Ginsboer sauve aussi le Monde ? On le dirait bien…
http://www.donkey-music.be/PEVMR/
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 10H08 | 08/11/2008 |
De jfko
Infosophe | 10H12 | 08/11/2008 |
A contre-courant des idées reçues, un rapport du Human Security Center révèle une réduction drastique du nombre de guerres, de génocides et de violations des droits de l'homme au cours des douze dernières années. Selon l'étude « Guerre et paix au XXIe siècle », le nombre de conflits armés a été réduit de 40 % depuis 1992.
Pourquoi cette évolution passe-t-elle inaperçue ? « Les médias rapportent les événements sanglants, mais les guerres qui s'achèvent ne font pas la “une” », explique Andrew Mack, le directeur du Human Security Center. Depuis 1988, une centaine de conflits ont pris fin. Pas question bien sûr d'optimisme béat, mais c'est un fait révélé.
Sinon, M. Lebrun, votre article est plutôt moyen, peu documenté, assez superficiel, bref il n'apporte pas grand chose… Je vous ai connu (entendu) plus pertinent ; syndrome dépressif post-culturien ? …
De caleb irri
calebirri.unblog.fr | 10H18 | 08/11/2008 |
juste deux petites phrases de Albert Einstein :
« je ne sais pas avec quoi se battront les guerriers de la 3ème guerre mondiale, mais ceux qui feront la 4ème guerre mondiale se battront avec des pierres et des bâtons ».
et
« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième ».
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 11H14 | 08/11/2008 |
Les guerres du futurs ? Quelles guerres du fut
……
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 11H15 | 08/11/2008 |
…..
De survivant
12H10 | 08/11/2008 |
Après la guerre du feu la guerre, des boutons, la guerre de cent ans,la guerre des pierres ect ect. Pourquoi pas la guerre des crachats dans la gueule ? Et comme dirait l'éléphant « allègre » il faut dégraisser le mammouth. Sauf que là, il ne s'agit pas d'un mammouth mais plutôt d'un diplodocus. Imaginez-vous un désarmement unilatéral donc par définition un monde sans armes et sans guerres. Commençons par éliminer les emplois en cascade.
1) Plus de militaires
2) Plus d'armes
3) Plus d'usines pour les fabriquer
4) Plus de matériels terrestres, volants, flottants militaires
5) Plus de centrales nucléaires
6) Plus d'hôpitaux militaires
7) Moins de morgue
8) Moins de croque-morts
9) Moins de menuisiers pour les cercueils en sapin
10) Plus de flics
La petite entreprise guerrière ne connait pas la crise et les humains ne sont pas prêts à lâcher l'os.
Un peu d'optimisme mardi on fête l'Armistice de la fin de la boucherie de 14-18.
à survivant
De survivant
15H16 | 08/11/2008 |
Allez je vais en rajouter une louche sur la petite entreprise guerrière.
11) Moins de prothésistes et les mines anti-personnelles ?
12) Moins de bandes velpo
13) Moins de coton
14) Moins de désinfectant
15) Moins de laboratoire pharmaceutique
16) Moins de chimistes
L'humain a pour l'instant de la chance il n'est pas encore cannibale (patience les petites pilules alimentaires sont en voie de développement) d'ici là, il reste cette perte sèche à combler pour les patrons guerriers qui songent aux milliers d'emplois que cela pourrait engendrer du boucher à l'équarrisseur jusqu'à l'étalage des enseignes agro alimentaire. Tout se mange dans le cochon. Bon appétit !
De désenchantée
aucune | 12H45 | 08/11/2008 |
bonjour
Quel article pour notre bon moral excellent !
Merci je vais avoir le blues, l'Espoir n'aura pas duré longtemps, une bonne nouvelle 10 mauvaises qui s'en suivent mais c'est la vie , c'est de bonne guerre……
bon samedi
De Kid_A
12H51 | 08/11/2008 |
Une guerre est aussi un bon remède face à une crise économique majeure…
Mais 2018… C'est trop loin. Comment voir les dix années à venir ?
Le problème Iranien n'attendra pas dix ans…
Que se passera-t-il si l'Ukraine rejoint l'OTAN ? Comment réagira la Russie ? …
Les crises alimentaires, écologiques, etc…
Se projeter sur 2018, en oubliant la fonction exponentielle qui semble régir le monde ? …
De admirateur
12H53 | 08/11/2008 |
On serait le premier avril, on pourrait presque prendre le sujet au sérieux, mais là c'est tout bonnement ecoeurant
à admirateur
De enildem
Chercheur | 00H10 | 12/11/2008 |
C'est clair et il ne retiendront pas ta sagesse dans l'article qui résumera les commentaires. Comme quoi il aime véhiculer l'horreur et c'est ce qu'ils veulent faire.
De jblouise
Penseur (ethno, philo, psycho, théo... | 14H03 | 08/11/2008 |
Oui libre penseur,
nous sommes eusseulés, fragilisés et manipulables à merci. Et comme le remarquait Hanah Arendt, un conglomérat de ce type forme une « masse silencieuse » pleine de ressentiement, une sorte de bombe effectivement.
Mais, d'un autre point de vue, n'est-ce pas, justement l'heure de voir « renaître »
pensée et fraternité jusqu'ici bannies du système dominant, notamment médiatique.
Humblement : dans nos vies de tous les jours, s'inviter, se parler tout simplement. Pourquoi n'inviterais-je pas celui ou celle avec qui j'ai incidemment parlé en faisant la queue à la poste ? Par « manque de moyens », parce que mon logement est modeste ? Et le si sympathique système « à la bonne franquette » ?
Ambitieusement : en agissant ensemble localement pour telle ou telle perspective passionnante parce qu'humaine ?
Prenons l'exemple de l'immobilier. N'est-ce pas l'heure d'inventer, de créer, de mettre en œuvre de nouvelles manières de faire, de construire, d'acquérir ? On peut très bien acheter un terrain à plusieurs pour construire à plusieurs à moindre coût et ce en faveur de l'environnement un petit immeuble, non ? Encore faut-il se parler, se cadrer, se faire confiance, se lancer… Au lieu de laisser tout cela aux mains de promoteurs-spéculateurs and co. C'est vrai, ça prend du temps, ce n'est pas « clefs en main ». Mais n'est-ce pas satisfaisant d'œuvrer et qui plus est ensemble ?
Il est urgent, je crois, et en fait facile, de remettre au goût du jour la notion simple d'humanité dans nos actes, nos comportements et, avant tout, nos relations… Et bon : cela nous sortirait, à notre petit niveau du « esseulés, fragilisés et manipulables à merci ». Je sais, c'est modeste. En tout cas cela le semble. Mais peut-être est-ce devenu « difficile » pour nos mentalités d'aujourd'hui ? Auquel cas, ce serait, en tout cas, un façon de guérir cette mentalité blessée dans son humanité. Non ?
Partir de là où on en est (en pleine crise de tout), mais ensemble…
De jojomigrateur
Photojournaliste | 14H36 | 08/11/2008 |
Un peu de patience… La guerre ultime, celle qui détruira la planète est peut-être pour bientôt… Il aura suffi de moins de trois cent ans de « progrès » technique pour atteindre ce résultat…
La preuve sera faite que l'homme était le plus con des animaux… !
De 29242
| 14H38 | 08/11/2008 |
On est dans un monde où les budgets militaires explosent (+20% par an officiellement pour la Chine), où l'ensemble des nations se positionnent déjà sur l'échiquier d'un conflit à venir. Jusqu'à il y a peu, la France se maintenait sur une ligne indépendante, héritée du gaullisme, avec un axe Paris-Berlin-Moscou. Aujourd'hui nous sommes définitivement passés dans le camp atlantiste, les derniers gaullistes sont peu à peu écartés de l'administration publique.
Les tensions énergétiques, climatiques, ethniques et globalement humains suivent une courbe exponentielle. Or rien n'est réellement entrepris pour tenter d'y remédier, le système se contente de s'injecter des $ milliards pour gagner un peu de temps sur l'échéance à venir. De façon illustrée, le monde n'agit pas comme s'il avait la volonté de se soigner, il agit dans l'expectative qu'une échéance brutale le contraigne à muter.
La paix dans un tel contexte apparait encore plus sinistre que le conflit : quel système sinon totalitaire serait en mesure de maintenir une paix sur les bases d'une tension croissante ?
De Compte supprimé 15
"LA RUE EST A VOUS"... | 15H02 | 08/11/2008 |
Il y a de très bonnes émissions sur France Culture, notamment celle de Ruth Stégassy, « Terre à terre ». Ce samedi c'était « Nucléaire et climat » :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/terre_a_terr…