L'Elysée a réussi son « buzz ». D'un bout à l'autre du paysage médiatique, on ne va parler que de « Nicolas II », du second volet de son quinquennat, d'acte II de la Sarkozie.
Pour marquer cette césure, il a suffi à Nicolas Sarkozy de dépenser 400 000 euros, d'organiser
un pompeux raout à Versailles, avec sabres au clair et roulements de tambour, d'octroyer dans ce faste royal un discours aux représentants du peuple
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