
Le Poulpe revient sur Rue89: à vos claviers

En ces temps « rupture », rien de mieux que d’avoir de la suite dans les idées. Vous allez croire qu’on réchauffe les plats, mais non : le Poulpe, personnage né en 1995 dans une série de « romans policier de gare », héros de 200 romans très inégaux immortalisé à l’écran par Jean-Pierre Darroussin, existe encore. A partir du 9 février, il aura son Blog sur Rue89. Pour cela, nous comptons sur des auteurs de polars, mais aussi sur vous. Rappels des faits, décryptage et prévisions.
Gabriel Lecouvreur, alias « le Poulpe », sera donc le premier personnage de fiction à écrire pour nous. Pour vous. Car le Blog du Poulpe vous est aussi proposé : vous aussi, vous pouvez vous faire passer, le temps d’un samedi, pour ce personnage de fiction, et écrire votre billet d’humeur.
Jean-Bernard Pouy avait lancé la série en 1995. C’est lui qui, samedi, écrira le premier billet du Poulpe sur Rue89. Pour commencer, je vous propose de vous exposer les faits, avec un interview de l’auteur en forme de bilan, de jeu, et de règles du jeu.
Avant
1995. Chirac est à l’Elysée. Un mouvement social se construit. Quelques villes provençales tombent dans l’escarcelle du FN. Les sans-papiers, sans-domicile, sans-travail, sans-droits entrent dans la lutte en même temps que dans le dictionnaire quotidien.
1995. Quelques courtes années après l’explosion du phénomène Ellroy en France, le polar y revient à la mode. Sous l'impulsion de Jean-Claude Izzo, Maurice G. Dantec et autres trouvailles, c'est l’avènement de la génération des Stéphanie Benson, Oppel, Mizio (blogueur sur Rue89), Dessaint, Dantec donc et, surtout, Fred Vargas.
En 1995, Jean-Bernard Pouy veut créer un « anti-SAS » et donner une traduction “littérature populaire’ au mouvement social naissant. Avec quelques auteurs de la génération ‘néo-polar” (Patrick Raynal, Didier Daeninckx, Serge Quadruppani), il crée, après une soirée chargée, une collection de romans policiers. On y suit les aventures de Gabriel Lecouvreur, dit « Le Poulpe » à cause de ses longs bras. La série prendra le nom du céphalopode.
Jean-Bernard Pouy écrit le premier épisode, « La petite écuyère a cafté », en 1996. La série, publiée aux Editions Baleine, est écrite par un auteur différent à chaque épisode. Chacun faisant vivre ce qu’il veut au personnage. Tous pensent que la collection ne durera que quelques mois. Pouy en fait alors un atelier d’écriture géant et décrète que tous ceux qui enverront des manuscrits seront publiés, quelle qu’en soit la qualité, et qui qu’ils soient. Cela entraînera, évidemment, un appauvrissement littéraire au bout de quelques années. Mais le succès et les ventes dépassent toute espérance.
Mais il est vrai que si tout le monde n’est pas écrivain, tout le monde doit pouvoir publier. Quelque part, Le Poulpe, c’est l’ancêtre du blog.
Entre 1995 et 2002, il y aura quelques 200 opus. En 1998, le personnage est immortalisé au cinéma sous les traits de Jean-Pierre Darroussin, dans un film de Guillaume Nicloux –qui avait auparavant écrit un épisode de la série.
Mais voilà : le patron des Editions Baleine, surfant sur la mode alors triomphale du polar, multiplie les collections et publie beaucoup trop. Trop vite : ces collections plombent le succès de la série. Première faillite en 1999 : Baleine est rachetée par Le Seuil pour le franc symbolique. En 2002, le Seuil arrête tous les projets. Baleine, et le Poulpe, c’est aussi une illustration par l’exemple de la vivendisation de l’édition française :
Pendant
Jean-Bernard Pouy lâche l’affaire. Mais un certain Jean-François Platet, alors médiateur des affaires entre Baleine et Le Seuil, décide de poursuivre la collection. Ce n’est pas l’idée du siècle, mais il est vrai que la série a toujours un public. Entre 2002 et 2007, le très cintré et très passionné Platet demande à des auteurs reconnus de réécrire des épisodes. Ce seront Didier Daeninckx, Noël Simsolo, Jean-Jacques Reboux (lequel Reboux avait été nègre pour Le Poulpe himself dans un épisode signé Gabriel Lecouvreur ! ). Quand, en 2005, Hubert Michel publie le très glabre et très situ « Poulpe fiction », opus où il tue à la fois Pouy et condamne le Poulpe, on croit que c’est fini.
Mais non. Jean-François Platet décrète. Et signe. En 2007, il ressuscite les Editions Baleine, qu’il baptise Baleine Noire (j'en parlais ici) et en prend la direction éditoriale : dans la France de Sarkozy, le Poulpe a à faire.
Aussi, à l’automne dernier, trois nouveaux épisodes ont paru. Trois opus disparates, comme la preuve que le personnage est toujours vivant. Qu’on en a besoin. C'est « L’appel du barge », de Lalie Walker, « La ballade des perdus », de Jean-Marc Ligny, et « Sans temps de latitude » de Francis Mizio. Aux enquêtes croisées et fortement corsées qui sont d’usage, s'est substituée la course à la montre qui est l’âme de tout suspense par le croisement des espace-temps, celui de l’homme et celui de la machine. Pour un opus très schizo, et omnubilant.
Entre la France de 1995 et celle de 2008, il y a tout simplement une mutation. C’est dans un nouvel espace que notre ami poulpesque doit trouver une place. Quand on demande à l’actuel boss de Baleine de dessiner cet espace, il dégaine :
« Le polar engagé, le néo-polar est peut-être de retour, redynamisé, vêtu d’habits d’une nouvelle époque, celle de la gerbe totale, de la rage. Le Poulpe revient parce qu'on en a besoin ! Il revient après une phase un peu down car il a épousé l’état d’esprit du pays : après la stupeur et l’immobilisme chiraquien, l’accablement de l’élection sarkozyste, ce sont maintenant la révolte, l’indignation, l’écœurement. Tout ce que nous craignions est advenu –avec même un retour invraisemblable du religieux dans la cité : il ne faut pas oublier ce qui fondait notre colère, il ne faut pas accepter. Il faut dire non et convaincre que non, c’est non. »
Voyez l’opinion de Jean-Bernard Pouy sur la question :
Après : le Poulpe sur Rue 89
A partir de samedi, donc, Le Poulpe aura son blog sur Rue89. L’idée a germé en décembre. Il s’agit pour nous de créer de nouveaux ponts entre réel et fiction, entre littérature populaire et média participatif. De dire que, non, la littérature n’est pas un objet de luxe, mais doit constituer une lecture du monde. C'est une simple mise en pratique de ce qui guide le Cabinet de lecture dans son travail : certes, un livre ne changera jamais le monde, mais une caravane de livres peut remettre des idées et des rêves en place, et le dessiner autrement, ce monde.
Le Blog du Poulpe sera un billet d’humeur hebdomadaire. Un auteur se glissera dans la peau du personnage et racontera, sur le mode du décalage, de l’humour ou de la colère, un fait qu’il aura lu dans la presse ou dont il aura été témoin. Pour relier ce blog à l’actualité des municipales, nous avons demandé aux premiers auteurs d’écrire sur la campagne électorale dans leur ville. D’ici le second tour des élections, vous aurez ainsi des échos décalés de Marseille, Pau, Paris, Montpellier. Il aura, au départ, le même double principe que la collection : un billet/un auteur -qui signera Gabriel Lecouvreur, et dont la vraie identité sera dissimulée quelque part.
Entre le 9 février et le 16 mars, ce sont des auteurs « confirmés » qui officieront (J.-B. Pouy, donc, le premier). Ensuite, notre but est d‘ouvrir le jeu. Des journalistes de Rue89 pourront tout à fait, le temps d’un samedi, se mettre dans la peau du Poulpe. Mais surtout, c’est vous, internautes, que nous comptons solliciter. Ce Blog est fait pour être, aussi, le vôtre. C’est vos billets d’humeur, de quelque ville ou pays où vous vous trouviez, que nous sollicitons. A compter de ce jour, vous pouvez envoyer vos idées, vos envies, vos textes, en contactant le Cabinet de lecture, qui se charge de proposer et d’éditer les textes, en collaboration avec les Editions Baleine.
Le personnage du Poulpe recèle encore des zones d’ombres (Il lui manque aussi peut-être quelques expériences structurantes : la drogue, les enfants, la transsexualité, l'écoterrorisme, admet J.-F. Platet).
A compter du 9 février, les auteurs, les journalistes de Rue89 et vous-même allez vous en charger.
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MIAM MIAM!
Mort aux cons et vive l’anarchie!
trop cool
j avoue avoir meme fait un meuble pour y mettre les pouples edition la baleine…
et de faire un pouple manuel sur reno a l’alcool…
Je me régale d’avance !
Houla, c’est du brutal; là : « La littérature n’est pas un objet de luxe, mais doit constituer une lecture du monde. » Choisis ton camp,camarade!
Laissez donc les « lectures du monde » aux Vadius et Trissotin qui encombrent les rayons « sociologie » des librairies, et acceptez que la littérature soit la chose la plus sérieuse du monde, c’est-à-dire évidemment la plus futile et la plus « luxueuse » possible!
Bon, allez, je me lance, écrivons un « Poulpe »!
Un réseau de néo-nazis achète des enfants des pays de l’Est, pour satisfaire les pulsions de notables (par ailleurs députés de droite) pédophiles.
Avec l’aide de sympathiques altermondialistes animateurs d’associations d’aides aux sans-papiers, le poulpe démantèlera le réseau, mais les responsables seront abattus par la police (complice) pour qu’il n’y ait pas d’enquête et des magistrats (corrompus) enterreront l’affaire.
Le héros, plein d’amertume, contemplera une dernière fois la ville encore assoupie aux lumières vacillantes et écrasera une larme en souvenir de ses copains libertaires tombés au champ d’honneur de la lutte antifasciste.
Bon, on publie quand?
Allez-y !
Décidément, je préfère le Bardamu qui avait son cabinet à Drancy et qui donnait des consultations gratuites.
ce n’est pas Drancy c’est Bezons non?
Le Poulpe Six Pieds Sous Terre…
il existe une version en bandes dessinées. Je ne sais pas si c’est des adaptations de livre du Poulpe déjà publié ou alors des histoires nouvelles (n’ayant lu ni les version romans ni les versions bande dessinées). Par contre il me semble que le concepte un livre/un auteur est là aussi de mise.
En tout cas c’est édité par « Six Pieds Sous Terre », qui publie généralement de biens jolis livres.
http://www.pastis.org/jade/cgi-bin/reframe.pl?http://www.pastis.org/jade…
Vous avez bien raison de citer le travail de Six Pieds Sous Terre.
ça, c’est une idée qu’elle est bonne!
à quand la poulpesse de charme?
Vous pouvez vous y mettre…
ce n’est pas faute d’avoir envie…mais j’ai une conscience aigue de mes limites. mais je me réjouis de cette initiative.
(Sur un air connu…)
« R’viens, pou-poulpe, r’viens pou-poulpe, r’viens ! »
Idée intéressante !
mmmouais… j’ai toujours été moyennement convaincu du caractère transgressif du Poulpe, en particulier lorsque ses rapports aux femmes rejoignaient au fond ceux d’un certain SAS. Certaines histoires nous gratifiant assez régulièrement du moins pour la dizaine de volumes lus) de phantasmes sexistes à la petite semaine (mention spéciale pour « La pensée inique » # 155 , véritable festival de beauferie, derrière son humeur gauchisante et ses credos antifascistes à peu de frais).
Jacques
Tiens, la journee commence bien avec cette excellente nouvelle. Le Poulpe nous manque. La nouvelle de la parution de nouveaux romans me rejouis. J’attend avec impatience de lire les billet d’humeur de ce cher Gabriel.
Curieuse coïncidence, cette démarche amusante qui renaît, alors même que quelque part du côté de Dinan, semble-t-il, une aventure, dans tous les sens du terme, a commencé voici quelques mois. Un polar illustré étrange, pastiche et hommage à la fois, mais avec une vraie histoire en feuilleton, et réalisé par deux types qui apparemment ne se sont jamais rencontrés et ne se connaissent pas. Il faudrait leur demander de participer au Poulpe! A découvrir là : http://brisckervelec.canalblog.com/ et sur la démarche ici: http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendi…
Ha ben ça c’est une bonne idée , je vais aller boire une bonne biere « Au pied de porc à la Sainte-Scolasse » pour feter ça !
Zut , le bar est fermé : il a fait faillite à cause de la loi anti-fumeur ..
Oui, le Pied de Porc, bar situé Avenu Ledru-Rollin, pile en face du Centre Social, dans le XIe arrdt de Paris, avait effectivement servi de modèle au « Pied de Porc à la Sainte Scolasse qui, dans la série, était situé rue Popincourt. Ce bar a maintenant bien changé, mais à la fin des 90’s il était… comme dans la série. Pareil. Tout comme.
Polikarpov
Pied de porc à la Sainte Scolasse,
rue Ledru-Rollin,
Gérard, Maria…
tonton, tata,
Cheryl, Pedro
salon de coiffure
Guerre d’Espagne
Anarchie
Justicier solitaire…
j’ai les elements essentiels, non?
et les femmes
et la bière
Viva le Poulpe
Oui, vous connaissez bien la série. Merci d’avoir communiqué ces éléments ici. Si le coeur vous en dit… laissez-le vous dire !
Ah, ça devrait être intéressant à suivre, cette affaire là :)
Je rêvais d’un remake de « Arrêtez le carrelage » (P.Raynal)qui ramènerait le Poulpe donner un coup de main au « Peuple des dunes »
http://www.rue89.com/2007/09/09/le-peuple-des-dunes-dit-non-au-marchand-…
N’ayant aucun talent d’écriture, je mers l’idée au pot commun
Cette contribution est bienvenue car… Patrick Raynal est un des auteurss ollicités pour ce Blog ! Merci à vous
Je sombrais dans une mélancolie glauque d’où ce projet va peut-être « m’extraire » in extrémis.
Jean Bernard Pouy et Patrik Raynal au menu, je me mets à table. Les joyeuses bande des papous sera-t-elle également de la partie ?
A très bientôt
Je ne peux qu’acclamer une telle nouvelle. Si je puis dire que je suivrai avec attention les aventures du Poulpe sur Rue89, pour autant je ne me sens pas l’âme d’un écrivain capable d’enfiler un costume de poulpe pour lire l’actualité. Je ne considère avoir ni le temps, ni la faculté d’analyse, ni le talent pour participer. Mais lire c’est déjà bien, surtout si on peut rire.
Bonne continuation à Gabriel sur Rue89 !
YOUPIE !!!!!!!!!
Pure fiction: Le chef Bling-Bling, vexé de se faire éjecter par sa belle, se serait jeté dans les bras d’une plante vénéneuse et ne penserait plus qu’à la gaudriole. Il enverrait des SMS à sa dulcinée pendant que le pape lui cause, filerait du nucléaire partout pour se faire plein d’amis démocrates, ferait des barbecues avec Neuneu Bush, prendrait grand plaisir à faire expulser de pauvres gens, se foutrait ouvertement de notre gueule en nous expliquant qu’y ‘a plus d’sous, et s’augmenterait de 172% tout en lâchant quelques milliards d’allègement aux plus riches, se cacherait derrière ses gardes du corps quand les pêcheurs l’embêtent (même si c’est lui qu’a commencé) et rendrait obligatoire la communion pour obtenir un brevet des collèges (qui serait délivré par le Saint Siège).
Bon, assez déliré, ça ne pourra jamais exister….Cependant, si quelqu’un veut en faire quelque chose….
Salutaire initiative à laquelle je m’empresse d’adhérer en contre-donnant à toute auteurE en recherche d’héroïne le personnage de Cécilia Lenfouisseuse, dite « la Seiche » (cousine par interrogatoire poussé au 3eme degré interposé) de l’estimé et tant regretté inspecteur Fossoyeur Jones .
Ce sobriquet d’allure peu flatteuse lui fût acquis par l’habitude qu’elle a de toujours finir son verre avant que vous ayez séché le vôtre .
Fait par soucis d’antispécisme, d’antisexisme et pour l’amour du calmar farci .
Et Ed Cercueil ?!
Chester Himes reprenant Gabriel, ca pourrait être sympas… Remarquez il a écrit des polars dont l’action est situé à Paris.
Sinon, bonne chance pour la résurrection Le Poulpe, tu nous avais manqué !!!
Bien intéressant en effet !
Bonjour Hubert.
Excellente initiative !
Le DEA sur » Le Poulpe « :
http://olivier.roumieux.free.fr/lepoulpe/decryptage.html
Cordialement.
J.C.M.
C’est vraiment une super idée :-)
J’avais apprécié les quelques polars que j’avais lus.
Vous ne pourriez pas demander à Battisti de participer, du fond de sa prison brésilienne, à la renaissance du Poulpe, histoire de lui dire qu’on ne l’oublie pas ? En 2001, il avait écrit « J’aurai ta Pau ». Je ne sais pas s’il en a écrit d’autres.
Super idée que ce blog !
Vu l’effervescence, je vais me permettre de parler d’un temps que les moins de vingt ans (d’Internet) ne connaissent pas.
En 1997, Le Poulpe sur la Toile a été un des premiers sites francophones à proposer du collaboratif autour de l’univers de Gabriel Lecouvreur. Le sus-nommé Mizio a d’ailleurs été un des premiers à nous remarquer et à nous faire un joli papier dans Libé.
Peut-être certains se souviennent de quelques faits d’arme contributifs du Comité poulpien d’alors :
- concours de titres à la con (« L’ami se terre dans la chambre jaune », « J’ai vu Lecouvreur, y m’a parlé d’toi », » Quand les poulpes auront des vents »…) ;
- Courrier du coeur de Cheryl (tenu par la très Cherylienne Pascale Fonteneau, fine connaisseuse en Poulpe pour en avoir écrit un) ;
- Cadavres ASCII : saga potentielle qui a tout de même atteint 11 épisodes.
Voilà, si cela vous dit de retrouver le Poulpe d’il y a 13 ans avant de lire ce qu’il est devenu aujourd’hui…
http://roumieux.com/lepoulpe
Signé L’Encornet, membre du Comité poulpien dissous dans l’oubli.
PS : en plus, le site est un beau témoignage sur le HTML pourri qu’on faisait à l’époque (avec des images qui font bling bling !)
Le Comité Poulpien n’est pas dissout !
juste un peu dilué :)
Et le coucou blindé s’envola dans un bruit de tonnerre, arrachant sur son passage l’enseigne de l’agence locale de la societad générale. Olé
Dans un premier temps, merci à Annie de me faire découvrir votre site ; dans le deuxième, merci au Poulpe de revenir nous agiter le bocal !
En plein débat pour ou contre les OGM, le Poulpe a jeté l’encre en Bretagne (une fois de plus). Un nouveau polar, documenté comme un Daenincks, écrit comme un Pouy (en hommage à JBP dit l’auteur): « La guerre des truies n’aura pas lieu » de Rémi Dedours.
Yep!
l’aventure continue…
pour ceux que ça pourrait intéresser une tentative de rôt ment feuille thon avortée:
http://bouc1.canalblog.com