
Le réalisateur Ang Lee s'attaque au mythe de Woodstock
Rue89 aurait pu faire sa « bande du ciné » sur la sortie de la semaine : « L'Affaire Farewell ». Mais le sujet a déjà été traité le 18 septembre dans « Farewell » : les secrets de l'affaire d'espionnage du siècle ». On a donc choisi de se pencher sur le plus discret « Hôtel Woodstock ».
Ang Lee (« Le Secret de Brokeback mountain ») adapte ici une histoire vraie, racontée dans le livre d'Elliot Tiber et de Tom Monte, sorti en 2007. Le réalisateur en fait une comédie dramatique de deux heures, dans laquelle il retrace les aventures d'Elliot. Jeune juif à l'homosexualité non assumée, tyrannisé par sa mère, Elliot va vivre sa libération à travers Woodstock. Trois jours de concerts qui, sans lui, ne se seraient certainement pas déroulés comme prévu. Pour sauver le motel de ses parents, il contacte la production du festival et met à sa disposition le champ de son voisin et l'hôtel familial. (Voir la vidéo)
Woodstock, combien de fois avez-vous entendu prononcer ce nom ? Combien de reportages et de films avez-vous vus sur ce festival ? Vous en avez peut-être votre claque. La génération Flower power ne vous intéresse pas ? Hôtel Woodstock est-il un énième remake du concert mythique du mois d'août 1969 ?
Ang Lee se défend. Le réalisateur a justement tenté d'éviter ce piège. Pas d'images d'archives ou de reconstitutions du concert, pas de morceaux légendaires de Jimi Hendrix, Janis Joplin ou encore Joe Cocker. Ici, le film s'attache à l'émancipation du jeune homme et présente les coulisses de ce qu'a été ce festival de légende.
Et vous qu'en pensez-vous ? Auriez-vous préféré un nouveau remake de Woodstock ou Ang Lee a-t-il eu une idée lumineuse en présentant une petite histoire dans la grande ?
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De sup. à la demande du riverain 24.09.09
14H31 | 23/09/2009 |
Revoyons le film documentaire de Michael Wadleigh (1969) plutôt…
à sup. à la demande du riverain 24.09.09
De Emilande
précaire | 14H35 | 23/09/2009 |
Tout à fait d'accord, surtout après avoir entendu France Culture ce midi qui a franchement descendu ce film (celui d'Ang Lee)
De dalhug
Héro professionnel | 14H36 | 23/09/2009 |
ou est l'attaque , c'est un pétard mouillé cet article.
à dalhug
De Marie d Ornellas
(auteur)
Rue89 | 15H30 | 23/09/2009 |
Bonjour,
« s'attaque » a ici le sens de se pencher sur, s'intéresser à et non dénoncer.
à Marie d Ornellas
De oldmc
employé | 05H46 | 24/09/2009 |
alors pourquoi avoir écrit « s'attaque » plutôt que que « se penche sur », « s'intéresse » ou autre, si ce n'est que pour racoler le lecteur.
Je suis peut être paranoïaque et ici ce n'est pas très grave. Mais attention ! il faut tout de même rester un peu vigilant.
Quant au film, eh bien voilà c'est tout
à oldmc
De Enlendil
Etudiant | 06H26 | 24/09/2009 |
Parce que s'attaquer à existe aussi tout simplement sous cette définition ? : | Pourquoi changer un mot uniquement parce que certains ne comprennent pas le français ?
J'aurais aimé voir un comment avec un riverain qui se demande pourquoi Ang Lee s'est « penché » au lieu de rester droit <_<
à Enlendil
De 63370882535027
Réalisateur | 15H24 | 24/09/2009 |
s'attaquer, sous entends, un effort a faire pour se lancée dans le sujet traité.
De Camille
Mauvais genre | 14H44 | 23/09/2009 |
J'avais très envie de voir ce film en tous les cas…
à Camille
De sup. à la demande du riverain 24.09.09
18H09 | 23/09/2009 |
Ca m'étonne pas c'est un film mièvre
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 15H44 | 23/09/2009 |
RIen que pour contrecarrer les plans d'Ang Lee, je le regarderais en mettant le live de Jimi en fond : D
De 63370882535027
Réalisateur | 17H49 | 23/09/2009 |
si, ce film retrace une histoire vrai et sérieuse, Why not.
mais , si (comme je le crains), il ne s'agit ici, que de mélanger humours potache a l'américaines (sauce « american pie ») et libération d'un jeune homo refouler dans l'Amérique puritaine, alors je ne vois pas l'intérêt.
à 63370882535027
De eedee
photographe et vidéaste | 13H46 | 24/09/2009 |
Je comprends vos réticences.
C'est vrai qu'Ang Lee nous a habitué à ça avec Garçon d'Honneur par exemple, concentré d'humour potache.
Ou alors avec Raisons et sentiments ainsi que Tigre et Dragon qui sont des films un peu lourds à propos d'amérique puritaine.
Comme en plus il ne s'essaie jamais à différents genre, il va encore nous faire exactement le même film que d'habitude.
: )
à eedee
De 63370882535027
Réalisateur | 15H19 | 24/09/2009 |
avoir réussi Tigres et Dragons n'empêche pas de ce planter par la suite.
tous grand réalisateur peut réalisé des merdes.
Dany Boyle - Une vie moins ordinaire
Les Frères Coen - Intolérable cruauté
Terry Gilliam - Les frères Grimm
Spike Lee - Crooklyn
George Lucas - Star Wars Episode I II et VI
Ridley Scott - Kingdom of heaven
M. Night Shyamalan - Incassable, Phénomènes.
Steven Spielberg - La guerre des mondes.
etc.. etc… etc….
à 63370882535027
De eedee
photographe et vidéaste | 18H03 | 26/09/2009 |
Votre postulat étant « un bon réalisateur peut aussi réaliser des merdes », tout film vous donne des réticences a priori.
Vous devez être terrifié à l'idée de voir des films de réalisateurs inconnus, dont la qualité n'est pas encore établie !
De 63370882535027
Réalisateur | 17H56 | 23/09/2009 |
il faut respecté Woodstock.
il est bon de rappeler que, tous les génération ont un événement qui, a lui seul, synthétise l'ensemble de cette période en se monde.
1914/18 World War I
1939/45 World War II
1969 Woodstock
1987 end of World War III (guerre froide), symbolisé par la chute du mur.
2001 World Trade Centers And Co (symbole de la World War IV aussi appeler mondialisation).
beaucoup de malheurs et si peu de bonheur, mérite un traitement sérieux.
à 63370882535027
De Rou Boubou
l'angélique du marais | 14H07 | 24/09/2009 |
1987 : Gorbatchev fait un petit tour aux Etats-Unis, mais il faut attendre deux ans pour voir le mur s'écrouler…
à Rou Boubou
De 63370882535027
Réalisateur | 14H56 | 24/09/2009 |
désolé, faute de frappe.
De 63370882535027
Réalisateur | 17H56 | 23/09/2009 |
il faut respecté Woodstock.
il est bon de rappeler que, tous les génération ont un événement qui, a lui seul, synthétise l'ensemble de cette période en se monde.
1914/18 World War I
1939/45 World War II
1969 Woodstock
1987 end of World War III (guerre froide), symbolisé par la chute du mur.
2001 World Trade Centers And Co (symbole de la World War IV aussi appeler mondialisation).
beaucoup de malheurs et si peu de bonheur, mérite un traitement sérieux.
à 63370882535027
De de passage
20H10 | 23/09/2009 |
étrange, cette liste d » « événements » générationnels ! ?
bon, d'abord, la chute du mur c'est 1989, pas 87.
ensuite, chacun peut citer une date clé où son histoire individuelle a rejoint l'histoire collective, et au bout du compte je présume qu'on aura une liste bien plus longue (Budapest 58, indépendance algérienne 62, mai 68… - Que symbolise Woodstock là-dedans, je ne sais pas ? )
pour ce qui me concerne, le monde a basculé le 1er janvier 94 à San Cristobal de Las Casas
à de passage
De 63370882535027
Réalisateur | 14H54 | 24/09/2009 |
ce n'est pas une liste d'événement générationnels mais une liste des événement qui on marquer a eux seul la quasi totalité de ce monde.
et pour la date clés de l'histoire individuelle, je n'étais pas la en 14/18.
Budapest 58, perso, je ne connais pas, que si est il passer ?
en quoi cela a-t-il affecter le monde entier ? ?
et puis c'est où Budapest ? ? ?
indépendance de l'Algérie ne concerne que les algériens et les français, va demandé a un brésiliens ou a un chinois ce qu'il en pense, il ne connaîtra pas l'événement.
et vas demandé au habitant de Tuvalu ce qu'est la révolte de mai 68.
alors que les 4 guerre mondiale, les twins et woodstock, sont des événement connus dans le monde entiers, en France, au Brésil, en Chine, en Russie, au Congo, a Tahiti, au Pérou, au Canada, en Nouvelle Zélande, a Cuba, en Suisse, etc
De mylenerc
étudiante | 20H09 | 23/09/2009 |
Taking Woodstock est un film très distrayant mais ne traite pas en profondeur des sujets qu'on aurait voulu à propos de Woodstock et de la vague dite « hippie » de l'époque… Vous aurez certes en fond la bande son du festival et l'apparition de quelques contestataires (contre la guerre au Vietnam ou féministes) mais vous n'y verrez aucun éclairage spécifique de cette période (pourtant riche en culture ou plutôt en contre-culture), juste quelques « clichés » assez largement répandus. De fait, je ne pense pas qu'Ang Lee avait cette prétention-là…
Donc, à part cette mise en garde pour les adeptes de cette période et de ce mouvement, Taking Woodstock est un bon film, plein d'humour et de légerté, certainement à voir.
Pour le reste, rien de mieux, comme dit Homemade, que le documentaire de Michael Wadleigh ! ! !
De Young_Crazy26
Lycéen | 05H40 | 24/09/2009 |
N'importe quoi !
Si le réalisateur avait quelque chose à dire il n'aurait pas attendu le 40ème anniversaire de Woodstock pour sortir son film ! Mais là tout le monde en entendu parler donc ca risque de lui rapporter un peu (plus ? ) de fric… JAMAIS je n'irais voir un film comme ca.
De Le Yéti
yetiblog.org | 07H39 | 24/09/2009 |
SOMETIMES I FEEL LIKE A MOTHERLESSCHILD
Vous ne le trouverez pas dans le film de Aung Lee. Mais Woodstock, c'est ça :
De overdose
apprentie de la vie | 12H56 | 24/09/2009 |
Ah un film sur fond de Woodstock, ca sent bon le pognon ca encore.
Bon on nous sort quoi comme grand evenement en octobre ? Les 50 ans de la premiere apparition d'OVNI dans la region de Papouasie-Nouvelle Guinee ! Mouais je suis pas sure qu'ils vont faire un carton avec ca.
De Eliyahou
étudiant | 13H36 | 24/09/2009 |
eh ho, les riverains c'est peut etre rassurant d'etre aigri, mais c'est un vrai phenomene de masse la
De Grüezi
Wie geht's? | 19H22 | 24/09/2009 |
Ok, j'ai pas vu le film, pas la peine de s'acharner.
Mais je reste sur « Brokeback Mountain », qui est un beau fiilm selon moi. Surtout sorti sous l'ere Bush. Je suis en train de lire la nouvelle source et emotion il y a.
Je verrai qd dispo dans un video club, pour ma culture generale.
De John²
Cadre n'encadrant personne | 19H45 | 24/09/2009 |
J'ai vu le film hier soir au ciné. Ma foi, ça se laisse regarder, mais à part l'anecdote de la mise à disposition des terrains par le Eliott Tiber, il n'y a rien de vraiment intéressant.
De plus, pas mal de scènes du film sont carrément repompées du fameux film-documentaire « Woodstock » de Michael Wadleigh !
Bref, autant voir l'original.
De valzeur
quidam | 14H43 | 25/09/2009 |
Pour une fois qu'un bon film est proposé à la Bande du Ciné, on ne va pas le laisser passer !
Hotel Woodstock est un récit d'apprentissage, pas une fiction sur le festival dont on ne voit ou n'entend pratiquement rien. La particularité du film est qu'il inverse ce qu'on pourrait attendre d'une initiation .Le héros - Demetri Martin, vraiment très bien- n'a pas à quitter sa maison pour parcourir le monde, c'est le monde qui vient à lui sous les traits d'un festival et de tout ce qui s'en suit. Ce qui fait la beauté du film, c'est le regard incroyablement positif que porte Ang Lee sur tout ces personnages - aucun n'étant sacrifié sous prétexte de ceci ou de cela. A l'heure où l'héritage de cette « parenthèse enchantée » est mis en cause par la clique grandissante de nouveaux réactionnaires, on ne peut que trouver courageux Ang Lee d'éviter parodie, ironie et cynisme. A peine les traits de certains personnages sont-ils un peu forcés (la mère, notamment) mais le cinéaste retombe le plus souvent sur ses pieds en ménageant des scènes étonnantes de gravité (la réplique du père : « Je l'aime », la découverte des billets). Il parvient même à filmer une prise de LSD comme un moment unique de découverte avec l'Autre. Etre à l'unisson du monde, voilà le programme de ce film petit mais délicieux.