
« L'Armée du crime » : Guédiguian fait de la Résistance
Dans « L'armée du crime », Robert Guédiguian met en scène l'activisme du Groupe Manouchian en lutte dans Paris occupé. Résultat : un film important. Pour hier et aujourd'hui…
Ils s'appelaient Marcel Rayman, Feri Boczov, Narek Tavkorian… Point commun : membres du groupe Manouchian, ils prirent tous les risques dans Paris occupé pour défendre une certaine idée de la liberté et de la France. Vingt-trois parmi eux furent condamnés à mort en février 1944.
De Manouchian et de ses proches, on connaît surtout le poème d'Aragon (« L'affiche rouge »), mis en musique par Léo Ferré. (Voir la vidéo)
On se souvient également des polémiques sur le rôle du Parti communiste vis-à-vis de ces résistants hors-normes, farouchement internationalistes.
Cette histoire est aujourd'hui devenue un film : « L'armée du crime ». Un film efficace, pertinent, passionnant qui confirme l'importance de Robert Guédiguian sur la carte d'un cinéma français si souvent timide quand il s'agit de regarder son histoire dans le blanc des yeux.
Un film d'actualité ?
À l'heure, où, piteuses plaisanteries à l'appui, le concept d » « identité nationale » est de nouveau sous les feux de l'actualité, la sortie du film tombe (hélas) à point nommé.
Guédiguian se garde bien d'établir toute comparaison entre la France des années d'Occupation et celle d'aujourd'hui, mais, en radiographiant le passé, il interroge également le présent. Qu'est-ce que l'appartenance nationale ? Comment vit-on sa condition d'étranger ? La France, patrie des droits de l'homme, « terre d'accueil », qu'est-ce que ça veut dire ?
Cinéaste politique dont les convictions personnelles (il fut longtemps militant du PC) et les origines (à la fois arméniennes et allemandes) entrecroisent les thèmes souterrains du film, Robert Guédiguian échappe aux pièges usuels de la reconstitution.
Même s'il reconnaît, pour les besoins de la fiction, avoir parfois bousculé la chronologie des faits, il reste au plus près de ses personnages. Nul besoin d'en rajouter dans l'hagiographie, le cinéaste ne filme pas des héros, mais des hommes, dont les amours, le quotidien et l'existence sont chamboulés par le cours désastreux de la Grande Histoire. (Voir la bande-annonce)
Façon chronique
Dans « L'Armée du crime », le cinéaste de « Marius et Jeannette » met en scène, façon chronique, une bande de jeunes juifs hongrois, polonais, espagnols, roumains, arméniens. A leur tête, Missak (Simon Abkarian, remarquable), ouvrier et poète, rétif de prime abord à l'usage des armes, puis contraint par les circonstances à prendre tous les risques, jusqu'au pire, nullement évité.
Sobre, refusant l'académisme des grandes scènes « à faire », « L'Armée du crime » enregistre la peur, le courage, la veulerie (prestation impeccable de Jean-Pierre Darroussin en fonctionnaire zélé). En contrepoint : l'intimité des personnages, jamais sacrifiés sur l'autel du grand sujet, et une histoire d'amour fou, entre Missak et sa Mélinée d'épouse (Virginie Ledoyen). Sans mièvrerie, le romanesque sert l'énergie et la vitalité du film.
Longtemps fidèle à Marseille, à l'Estaque et aux fables politiques strictement contemporaines, Guédiguian, depuis quelques années, cherche à bousculer sa manière (il s'en expliquait dans un entretien accordé à Rue89 l'an passé). Après un détour géographique à haute teneur autobio (« Le voyage en Arménie ») et un film de genre plus noir que noir (« Lady Jane »), il démontre aujourd'hui que la fiction historique convient à son talent, à sa sensibilité et à ses engagements de toujours.
► L'armée du crime de Robert Guédiguian, avec Simon Abkarian, Virginie Ledoyen, Robinson Stévenin.
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De ramiro
apprenti polémiste | 10H43 | 16/09/2009 |
Un film que j'ai hâte de voir tant cette histoire -notre Histoire- est importante. Guedidjian veut lui donner une portée pédagogique et je le comprends tellement. A l'heure où Sarko et sa bande récupèrent des pans entiers de l'histoire populaire, en exploitant sans vergogne la mémoire de Guy Môquet, par exemple, j'espère que cette oeuvre saura toucher un large public, frappera les consciences et redonnera espoir a de nombreuses personnes.
En attendant, on peut aussi lire le livre de Didier Daeninckx qui revient, d'une manière romancée et en ajoutant quelques artifices , sur la vie de Missak Manouchian.
Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus, il existe un documentaire fait par Denis Pechanski, disponible sur internet, qui s'intitule « la traque de l'affiche rouge ».
De yoye-2000
se leve tard et travaille mou | 11H03 | 16/09/2009 |
oui bon les étrangers, Ferré, mont Valérien, etc d'accord..
Mais il ne s'agirait pas d'oublier non plus le rôle des auvergnats dans la résistance non plus…
Bon à part ça, j'hésite encore à voir le film… Guediguian est un réalisateur pas toujours à la hauteur de ses ambitions et la bande annonce.. franchement, elle donne l'impression d'un téléfilm très convenu à sans autre intérêt que sa haute valeur pédagogique.
Ceci dit, je ne demande qu'à être convaincu…
http://ma.vie.a.nantes.over-blog.com/
à yoye-2000
De kamal35
éleveur de jonquilles | 11H52 | 16/09/2009 |
C'est certain…il ne faut pas non plus oublier les auvergnats,…mais aussi les berrichons, les bretons,…les jurassiens à poil court,…les charentais à poils longs…etc…etc.
C'est le « Oui bon » qui dans ton billet me gêne. Que l'on rappelle à nos mémoires que des étrangers ont aussi versé leur sang, afin que nous puissions vivre sans tendre le bras, me paraît particulièrement « salvateur » au moment où des ministres se vautrent dans des considérations aux colorations très fange nationale.
Film ou téléfilm ? Je m'en contrefiche éperdument . C'est ce que j'aime chez Guediguian : cette touchante maladresse dans un engagement sans faille !
à kamal35
De Gudule
12H16 | 16/09/2009 |
les auvergnats comme notre cher Brice…
du second degré, non ?
à Gudule
De yoye-2000
se leve tard et travaille mou | 14H04 | 16/09/2009 |
oui oui les auvergnats, c'était avant tout pour notre cher ministre de la Bonne Grosse Blague Française, Monsieur !
le « oui bon » était dans le même esprit.
Au dela de l'ironie qui décidément semble très mal passer par écrit, il ne faut pas oublier que l'on parle ici d'un film, et pas de l'indéniable « devoir de mémoire » : ce n'est pas le sujet qui fait le chef d'oeuvre. Je trouve donc ça un peu génant d'analyser le film sous cet angle seul. Et surtout, ce n'est pas le servir.
bon ceci dit, encore une fois, je n'ai pas vu le film, et ceci ne sont que des impressions a priori.
Que ceux qui l'on vu jugent !
http://ma.vie.a.nantes.over-blog.com/
à yoye-2000
De Jor-Ice
Résistant en Bretagne | 13H12 | 16/09/2009 |
Les Auvergnats, le maquis du Mont-Mouchet, le colonel Gaspar et autres n'ont pas été oubliés dans les films et documentaires qui abordent le thème de la Résistance ! Je te renvoie au très bon documentaire la Chagrin et la Pitié de Marcel Ophuls et André Harris…
Après, moi aussi, j'attends un film qui aborde de façon objective la période de la Résistance et plus largement de l'Occupation et qui l'aborde sans faire de concessions et sans nous montrer la France patriotique et engagée comme certains bouquins d'Histoire veulent nous montrer.
à yoye-2000
De vinzoseerys
Mâle Sain en Perpétuelle réflexion.... | 13H27 | 16/09/2009 |
Il ne s'agit pas ici d'oublier ou d'insister sur le rôle historique d'un groupe par rapport à un autre. Comparaison ridicule. Guediguian, mets en exergue, une histoire, dans la grande Histoire. Une petite photographie en quelque sorte. Je ne pense pas qu'il ait voulu, privilégier une catégorie à une autre (fussent-ils auvergnats)… Ca devient difficile d'éviter la rivalité des mémoires, qui est d'une ineptie à l'aune de la bêtise de leurs auteurs ! !
Pour ma part, le film est à voir point barre.
De fdrebin
Dilettante doué | 11H25 | 16/09/2009 |
En complément de ce très bon article, je vous suggère l'écoute de Robert Guédiguian, de passage dimanche dernier dans l'émission de la pétillante Rebecca Manzoni :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/eclectik_dim/index.php
à fdrebin
De Servais-Jean
4591
HS | 11H35 | 16/09/2009 |
En complément du complément hier sur France-Inter l'émission « 2000 ans d'histoire » était consacrée à ce sujet.
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/2000ansdhistoire/
à Servais-Jean
De bonduran
prof | 12H01 | 16/09/2009 |
Je confirme, très bonne émission qui m'a mis de bonne humeur au lever dimanche matin.
Un autre passage chez France Inter, hier, mardi soir.
L'équipe du film semble mouiller le maillot pour la promotion, ce qui est aussi une façon d'honorer la mémoire de ces résistants.
De bonduran
prof | 11H57 | 16/09/2009 |
J'ai eu la chance de voir le film en avant première lundi à Paris aux Halles et c'est en fait toute l'équipe de tournage qui a débarqué, avec Guédiguian, Simon Abkazian, Virginie Ledoyen et les autres excepté Darroussin dont j'aurais aimé voir la bobine, plus les producteurs.
Ca faisait vraiment plaisir de les voir, tous concernés par ce film. Guédiguian a bien rappelé que cette histoire et ce film appartenaient à la mémoire de la gauche, que tous ces partisans étaient des communistes ou d'extrême gauche et souvent aussi anti staliniens. Petite référence aux tentatives de récupération sarkozistes. Petit clin d'œil peut-être aussi à la grande entreprise- UGC- dans laquelle était projeté le film.
Le message surtout, c'est celui d'un patriotisme de gauche, thème à ne pas laisser à la droite. De gens qui se sont battus pour la France, mais pas pour sa puissance ou son territoire mais pour une idée de la France, celle des Lumières, de la tolérance de Voltaire, des libertés,de l'égalité et du Contrat social de Rousseau, de la Révolution et des conquêtes sociales du 19 ème et 20 ème siècle. Des gens qui étaient fiers du pays qui les accueillait sans oublier leur pays d'origine. Des gens qui avaient encore du courage et de l'honneur.
En ce qui concerne le film, il m'a beaucoup touché. Le film comporte beaucoup d'émotion. Les personnages sont dépeints comme des gens ordinaires qui décident de passer à l'action mais sans être glorifiés.
Toutefois pour un film qui prétend peut-être s'adresser à un plus large public, j'ai regretté qu'il n'y ait pas un peu plus d'action, de rythme et de suspens. On aurait pu imaginer une scène de déraillement spectaculaire, des décors plus travaillés. C'est peut-être du à un délais de tournage relativement court ou à des crédits, qui quoique largement plus importants que pour les autres films de Guédiguian, sont bien inférieurs aux grosses productions ( 9 M d'€ je crois )
Ce film est réussi et surtout intègre. Il vient du cœur et je vous conseille vivement d'aller le voir.
BON FILM.
à bonduran
De Jor-Ice
Résistant en Bretagne | 13H25 | 16/09/2009 |
Une scène de déraillement de train ! ? Les déraillement de train étaient en général organisés par des réseaux situés dans des zones rurales. A Paris, la Résistance avait plus recours à des attentats à la personne, et des actions d'envergure plus modeste que dans des régions très reculées comme le Vercors, St Marcel ( 56 ), ou le Mont-Mouchet où dans celles-ci, il apparaissait plus facile pour des groupes FTP-FN, Corps Francs etc, de s'organiser pour mener des opérations de guérilla ! ! Je n'irais pas jusqu'à dire qu'à Paris, c'était de la Résistance de salon mais l'environnement urbain est moins favorable aux parachutages, et aux regroupement d'une Armée de réfractaires du S.T.O.
à Jor-Ice
De screugneugneux
râleur-NRV | 16H01 | 16/09/2009 |
« e n'irais pas jusqu'à dire qu'à Paris, c'était de la Résistance de salon mais »
résister c'est résister !
et ils prenaient tous des risques pour défendre leurs idées. il n'y a pas eu de petite et de grande resistance, il y a eu la résistance pendant l'occupation, et la résistance apres l'occupation……
à Jor-Ice
De chengyang
16H48 | 16/09/2009 |
« Résistance de salon » à Paris. Il fallait oser !
Sur l'Affiche rouge placardée par les services de propagande de l'armée d'occupation dans les rues de Paris après l'arrestation des FTP-MOI, il est bien question de déraillements :
« Grzywacz : Juif polonais, 2 attentats »
« Elek : Juif hongrois, 8 déraillements »
« Wajsbrot : Juif polonais, 1 attentat, 3 déraillements »
« Witchitz : Juif polonais, 15 attentats » (en réalité il est français)
« Fingerweig : Juif polonais, 3 attentats, 5 déraillements »
« Boczov : Juif hongrois, chef dérailleur, 20 attentats »
« Fontanot : Communiste italien, 12 attentats »
« Alfonso : Espagnol rouge, 2 attentats »
« Rayman : Juif polonais, 13 attentats »
« Manouchian : Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Affiche_rouge
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier : Affiche_rouge.jpg
à chengyang
De Jor-Ice
Résistant en Bretagne | 18H24 | 16/09/2009 |
Je n'ai pas dit qu'il n'y avait pas de Résistance à Paris, j'ai juste voulu souligner que les actions menées par les différents groupes de résistance n'avait pas la même nature que celle menées dans les campagnes ! ! Et ce n'est pas dénigrer les actions des résistants parisiens que de dire ça ! ? Les opérations de résistance dans les milieux ruraux ont eu beaucoup plus d'impacts sur la logistique allemande et sont plus faciles à organiser que dans les zones urbaines. Ce n'est pas au coeur d'une ville que tu vas réunir des milliers de maquisards et recevoir des parachutages de Londres ! ? Beaucoup de réfractaires du S.T.O sont en priorité aller rejoindre des zones difficiles d'accès comme au Vercors, Mont-Mouchet, St-Marcel par exemple, pour préparer une « armée » certes mal équipée et entrainée mais qui a fait un énorme travaille de harcèlement comme l'a subi la tristement célèbre 2 Panzer SS Division, la Das Reich qui partie, de Montauban pour le front de Normandie s'est faite attaquée de nombreuses fois par des groupes de maquisards ! Le Général Patton à la Libération avait été agréablement surpris de l'efficacité des différents groupes de maquisards qui ont continuellement harcelé l'armée Allemande au cours de leur repli notamment durant l'opération Cobra et l'invasion de la Bretagne.
http://books.google.fr/books ? id=WVg_Tt2PHn0C&pg=PA383&lpg=PA383&dq=patto…
à Jor-Ice
De chengyang
21H24 | 16/09/2009 |
Bien sûr…
« Résistance de salon », ça n'a aucune connotation péjorative.
Votre longue digression n'efface pas votre « maladresse ».
à Jor-Ice
De Maxine
18H53 | 16/09/2009 |
Résistance de salon ? ? ? ! ! ! va dire ça à ma grand tante dont toutes les membres de son réseau se sont faites arrêter, torturer + deporter par la gestapo
De Spiripotain
dilettante | 12H17 | 16/09/2009 |
Pour en finir avec le mythe de Guédigian :
Guédiguian finance ses films avec les bénéfices d'Agat, sa société de production télé. Dans cette société comme dans les autres, on pratique l'arnaque aux Assedics à l'échelon industriel. La méthode est la suivante : vous êtes technicien, intermittent du spectacle. Vous travaillez cinq semaines, on ne vous en paie que trois. A prendre ou à laisser. Les deux semaines qui restent, vous êtes officiellement sans emploi et vous percevez vos droits chômage d'intermittent.
Lors des bagarres pour la préservation du statut des intermittents, tout le monde s'est bien gardé d'évoquer l'arnaque considérable des boîtes de productions qui, depuis des années, vivent sur le dos des Assedics. Le trou est là et nulle part ailleurs. Le gouvernements (pour ne pas se fâcher avec les producteurs), les intermittents (pour ne pas mettre en cause leurs employeurs et risquer, du coup, de se faire jeter par leurs employeurs) n'ont quasiment jamais mis le doigt là où le problème était. Avec un peu de chance, Guédiguian a même dû exprimer sa solidarité avec les travailleurs su spectacle. On n'est plus à une imposture près…
A partir de là, ce qu'il peut raconter sur la résistance, sur le prolétariat ou sur n'importe quoi m'indiffère.
à Spiripotain
De Manos
13H10 | 16/09/2009 |
A partir de là, ce qu'il peut raconter sur la résistance, sur le prolétariat ou sur n'importe quoi m'indiffère.
Pas étonnant pour un délateur…
à Manos
De Spiripotain
dilettante | 13H50 | 16/09/2009 |
Parce c'est être délateur que de dénoncer un exploiteur ? OK, dans ce cas….
à Spiripotain
De General Subverciòn
kouign aman délocalisé | 14H33 | 16/09/2009 |
dénoncer sans avancer de preuves s'appelle diffamer…et quand bien même tu en avancerais,il faudrait que tu prouves qu'elles ne sont pas bidonnées…mais rien que l'intention dénote une forme de pensée chère à ce qu'on pourrait assimiler à une mentalité de collabo…si tu te retrouves avec un procès sur le cul pour ça,ça te fera les pieds.
à Spiripotain
De Manos
14H35 | 16/09/2009 |
« Parce c'est être délateur que de dénoncer un exploiteur ? “
Puisque vous êtes semble-t-il soucieux de la morale et du bien publique, et que pour cela vous dénoncez nommément un homme et son entreprise, vous pourriez, au minimum, avoir l'honnêteté de signer votre mail de votre nom au lieu de vous réfugier derrière le confort d'un pseudo.
C'est toute la différence entre l'information et la délation.
à Manos
De Spiripotain
dilettante | 15H17 | 16/09/2009 |
Nos amis staliniens sont de retour, semble-t-il…
à Manos
De chengyang
22H53 | 16/09/2009 |
Goebbels aurait adoré le oueb… La police de Darnand aussi !
à Spiripotain
De Otreman
Retraité(E-N) | 21H36 | 16/09/2009 |
Aussi je m'étonnais de l'unanimité ambiante, trop beau. Et puis, voici le premier pisse-vinaigre qui me rassure.
A ton niveau, tu devrais vivre sur une île déserte, tu serais en cohérence avec … toi-même.
à Spiripotain
De obey
:| | 23H14 | 16/09/2009 |
Exact et bravo de le dire.
Sans compter toutes les feignasses dans ce milieu des intermittents payé un fric fou a rien foutre.
à obey
De kavulours
elcairagiste paris | 12H14 | 18/09/2009 |
franchement glorifier la restance aux nazisme et ce permettre des remarque du genre les intermittents tous des feneants , me conduit a me demander ce que tu aurai pense des juifs et des communiste a lepoque
quand a spirotain il denonce une realite que je connais bien et que je confirme je ne vois pas bien la raison de cette bronca contre cette verite que tous intermittents connaissent bien ! !
De puresonic
Contempteur irascible | 12H53 | 16/09/2009 |
cool, ça doit être le trois cent cinquante deux mille neuf cent soixante septième film sur la résistance……..
à puresonic
De Gastiflex
13H18 | 16/09/2009 |
J'ai vu la présentation du film par Guédignan dimanche à la fête de l'Huma. Et beh Ariane Ascaride en oratrice, elle envoie du bois !
à Gastiflex
De sanlucar
18H48 | 16/09/2009 |
mieux que pécresse ?
http://tv.lepost.fr/2009/09/14/1696326_le-rassemblement-ump-pour-l-idf-v…
; -)