
Chanel saison 2009 par Audrey Tautou, vous en pensez quoi ?
Cette semaine, on vous propose de critiquer pour nous « Coco avant Chanel », biopic signé Anne Fontaine, dont vous parlait pas plus tard que le week-end dernier notre chroniqueur cinéma Olivier De Bruyn.
Costume d'homme, parler (un peu) cru, petite robe noire et caractère bravache, voilà ce que ça peut donner, soixante ans plus tard, porté par Audrey Tautou qui incarne Gabrielle. (Voir la bande annonce)
Dans les interviews qui commencent à paraître à l'occasion de la sortie, la comédienne raconte avoir visionné pas mal de vidéos d'archives où apparaît l'icône de la rue Cambon. Nous en avons sélectionné une, qui date de février 1959. (Voir la vidéo)
Fume-cigarette et moue sceptique, Chanel y semble a priori plus anti-conventionnelle en chair et en os que sur la bande annonce, mais on attend vos réactions lorsque vous aurez vu le film.
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De frmwa
10H24 | 22/04/2009 |
Après les comédies à la française, le biopic. Du non-cinéma en d'autres termes au vu de ce qui a été fait jusqu'à présent.
à frmwa
De Ibride
mal assis | 12H16 | 22/04/2009 |
Le genre, le style, le scénario n'est que support pour installer le sens artistique cinématographique qu'est l'instinct et la conception de « Réalisation. »
Pourquoi chercher à se faire une place à travers des élans critique sans issue.
De très belles œuvres (sur différents plans constituants l'ensemble artistique d'un film) ont su marquer la pellicule dans les domaines et les formes les plus divers, et ce malgré la force des aprioris toujours aux aguets, avant même la présentation « public ».
Il est toujours possible de rester engagé sans pour autant être radical ou fermé.
Perso, me situant à Mayotte, je doute de trouver cette programmation sur les mois (3 ou 4) qui viennent.
1 ciné sur l'île ; 4 films par mois avec une programmation essentiellement orienté sur le divertissement ou la méga affiche ! !
Évidement ça me fais un sacré décalage pour vous suivre dans les critiques de ces prochains jours…………… Bon film à vous.
De geff
11H15 | 22/04/2009 |
Rien que dans la bande annonce, le jeu d'acteur de Tautou m'insuporte, je n'irai donc pas voir, le sujet de plus ne m'intéresse pas du tout
De bastadeboludos
commentjecomprendspas | 11H27 | 22/04/2009 |
mmmh ça sent fort … le marketing tout ça.
Ha ben tiens le hasard fait bien les choses, on prends Amelie Poulain en role principal, ça va faire un carton dans les pays anglophones ça !
Au risque de me repéter chaque semaine. Encore une biographie ? ! ! ! Profiter de la notoriété d'une personne pour faire un film c'est nul et ça devient lassant.
Redonner vie à une personne et donc lui donner des mots, un comportement qui ne peut être exactement le sien , je trouve ça limite irrespectueux
Une question cependant me taraude l'esprit .Le film parle t'il de sa liaison avec un officier nazi durant la seconde guerre mondial dont d'après wikipedia, « Seule l'amitié de Winston Churchill, qu'elle avait connu pendant sa liaison avec le duc de Wesminster, lui évite de graves ennuis à la Libération. » ?
à bastadeboludos
De Jordane
dessinateur en artichecture (je des... | 11H37 | 22/04/2009 |
le marketing, c'est fait pour faire connaitre le film, donc ça peut sentir le marketing, je vois pas de mal à ça.
Audrey Tautou est une bonne actrice, pourquoi la dénigrer et pourquoi cela ne ferait pas un carton dans les pays anglophones ? ? ? je ne vois pas le mal…encore…
Selon d'autres sources, cet officier « allemand » n'avait rien du nazisme primaire… il fut même marié à une juive avant la guerre… enfin, je ne vois pas encore ce que fait cette remarque dans votre commentaire… on parle de Coco avant Chanel, pas de Coco pendant ni après….chacun porte sa croix.
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 11H21 | 22/04/2009 |
Penser quelque chose d'Audrey Tautou ?
On peut decrire une boule de billard sans préciser son poids, sa circonférence, sa couleur, sa texture et ne pas indiquer qu'elle est ronde, mais il faut etre un grand écrivain pour ecrire ça . Et il faut le faire déclamer par une grande comédienne …
De Mon-Al
roturière :-) | 11H23 | 22/04/2009 |
Pas grand chose. Par principe je ne vais jamais voir les films dont on nous assène la pub au bulldozer ! ! !
Par contre, la patte Chanel, dans la mode, c'est autre chose.
Quant à Audrey Tautou, je n'ai jamais compris l'engouement de son « fabuleux destin » ou du « long dimanche de fiançailles » … ennuyeux au possible !
De aimable
plasticien | 11H31 | 22/04/2009 |
Je rêve,Audrey « Toutou » pour incarner Chanel, n'importe kaoua !
Madame, je dis bien Madame Chanel était l'exemple même de la femme de demain, une révolutionnaire, une visionnaire, une Grande parmis les Grandes y compris pour ses amours sulfureux, pour son talent, pour la FEMME.
Alors me choisir la « Toutou », je rigole, avec ses airs sucrés de petite fille sage faux cul
A priori je le consède, mais n'aurons pas ma clientêle.
Bonne toile aux autres
De ecor1
sur le fil | 12H14 | 22/04/2009 |
J'aime bien le reportage d'archive, agréablement suranné, par contre la bande annonce ne laisse augurer de rien d'exceptionnel.
De yoyo71
sur la route | 12H25 | 22/04/2009 |
Edith Piaf, Coco Chanel………. Ils n'ont que l'embarras du
choix les scénaristes ! ! !
Ca peut durer longtemps comme ça ! Pas besoin de trop
se prendre la tête pour inventer : il suffit de se « servir », il y a
de quoi faire !
De in girum
12H45 | 22/04/2009 |
je n'irai pas voir un film matelassé avec une chaine.
De puresonic
Contempteur irascible | 13H32 | 22/04/2009 |
Une publicité « Chanel » d'une heure trente, payante de surcroit…
C'est génial…
De Ubu Trodvers
Glisseur d'instant | 14H00 | 22/04/2009 |
« mais on attend vos réactions lorsque vous aurez vu le film. »
c'est ce qui est écrit à la fin de l'article, vu les commentaires précédents certains ne doivent lire que le titre !
..ce petit rappelle me permet au passage de dire que je n'irais pas payé 9 euros pour voir un film ennuyeux mais quand il passera à Mayotte je pense que d'içi là je l'aurai vu en Divx ! Avec une bonne dose de fumée dans le cerveau je suis sur que c'est un film sympa ! (et puis l'avantage c'est que je pourrais le mettre en accéléré en *1.5 en comprend toujours nettement les paroles et on s'ennuie moins longtemps ! )
De Ecuador
mater familias | 16H51 | 22/04/2009 |
Le film commence fort : pendant que le générique début s'affiche, la caméra subjective nous ballotte dans une carriole. Résultat : j'ai mal aux yeux et mal au coeur au bout de cinq minutes. Heureusement la suite du film est si plat que j'ai grandement le temps de me remettre.
De chinchilla1967
plate | 17H28 | 22/04/2009 |
Je vais pas m'étaler mais je trouve qu'Audrey Tautou, au physique au demeurant très …hm enfin très vous voyez quoi, hé bien je trouve qu'elle a du mal à camper le sérieux ou plutôt une certaine forme de profondeur. Même si je l'ai vue dans ce type de rôle dans un film où elle se convertit, je ne sais pas, je trouve que sa moue un peu boudeuse a du mal à s'accorder avec les grandes colères, les destins tragiques etc. Bon ce n'est pas le cas de celui de Chanel. Cependant on peut penser que la grande dame avait pour le coup une bonne dose de sérieux en réserve, ou tout au moins de dureté pour survivre dans le monde du luxe et de la mode. Voilà, voilà Audrey, si tu pouvais davantage penser à ta feuille d'impôts quand tu intreprètes ce type de rôle…Merci : )
De Albufera
Observateur. | 17H29 | 22/04/2009 |
Le grand avantage de ce genre de film, c « est de nous donner le sentiment de ne pas avoir besoin de le voir pour en parler puisqu » il nous semble déjà l » avoir vu en écoutant -sans pouvoir l » éviter malheureusement - Tautou nous parler de Coco Chanel comme si elle lui avait consacré un doctorat. Ce qui est très significatif : Tautou n » a absolument rien à dire sur le film en lui même, elle se répand sur Coco. Or, l » histoire du cinéma -et de la littérature ou de la peinture- nous montre qu » une vie bien remplie ne fait pas un film génial tandis qu » un personnage ennuyeux peut inspirer un chef d » oeuvre : imaginons Tautou en Bovary avec le même réalisateur au manche… Imaginons Tauton en botte d » asperges. Face à Coco et Tautou, on pense à Francis Ponge qui a écrit 150 pages inspirées sur une figue. Une seule figue qui parvient à nous intéresser. Pourquoi alors Tautou n » a-t-elle rien à dire sur un navet ?
De JDep
17H55 | 22/04/2009 |
La première femme à s'être imposée dans un monde d'hommes* », de surcroît en « libérant » ses congénères, méritait son biopic. Anne Fontaine en fait, à partir de la biographie d'Edmonde Charles-Roux**, une émouvante évocation des premières luttes de « Mademoiselle », dans un début de XXe siècle aussi dur que frivole, marqué par l'égoïsme et les conventions sociales.
Tôt élevées à la dure, Gabrielle et sa sœur, abandonnées à 9 ans, apprennent l'injustice dans la section orphelinat d'un pensionnat où les autres fillettes, habillées normalement, vont en vacances. Pas d'aide psychologique, en 1900 : on ravale ses larmes, on s'endurcit. A 21 ans on se retrouve couturière, et pour arrondir sa maigre paie on chante, au cabaret, des couplets rigolos à la mode d'une époque où le bourgeois, généreux et libertin, sans idéal, ne pense qu'à se payer du bon temps. « Ki ka vu Coco dans l'Trocadéro ? » vaut à Gabrielle un - petit - succès, et son surnom qu'elle prétendra tenir d'un père aimant.
Le sentiment d'injustice est diffus chez la jeune ambitieuse. 1900 n'est pas à la prise de conscience collective, politique, ni même à la revendication. Que son riche et sympathique amant (Benoît Poelvoorde, extraordinaire) la cache quand il reçoit la « bonne société » dans sa gentilhommière ne la froisse que par orgueil, parce qu'elle se sent à leur hauteur. Elle veut sortir de sa condition, pas changer un monde dont le faste et le décor l'émerveillent. Etre l'égale des riches oisifs, pas leur ennemie. Une Julien Sorel, ou Mme Bovary en plus douée, intuitive, avec l'intelligence de l'ambition, sachant manier son monde, dosant éclats et docilité, ainsi qu'une fantaisie agréée par la compagnie, sans pour autant risquer la proie pour l'ombre. Le dégoût de la misère, et de la laideur qui va avec, bride par moments cet orgueil, lui donnant la patience d'attendre le jour où « c'est eux qui viendront {la} chercher ». Calcul et goût du risque, en amour et dans sa carrière, alternent au feeling.
L'indépendance, pour une femme de 1900, n'est envisageable que pour quelques héritières ou actrices fortunées. Colette, que l'énergie de Chanel stupéfiait***, en a su quelque chose. Coco sait ce qu'elle refuse, pas ce qu'elle veut. Quand elle se décidera à travailler (perspective alors peu enviable), ce sera à l'annonce du mariage de Boy Capel, le seul qu'elle ait aimé et dont il semble que la mort ait tôt signé la fin de sa vie affective.
De ci, de là, apparaît la créatrice de mode au « dégoût très sûr**** », qui pour s'épargner les plumes, falbalas, froufrous et autres « carnavals » épuisants, se taille du sur-mesure dans les chemises de ses amants, le pull rayé d'un marin, ou coiffe d'un canotier une actrice à la mode. Elégance et simplicité. Faire des chapeaux ? Pourquoi pas, si ça rapporte. Mais il est vraisemblable, même à cette époque où « il y avait peu de choses qu'une femme pût faire », que la réussite aurait souri ailleurs à ce tempérament que les coups du sort ont forgé, et que campe avec charme et justesse Audrey Tautou. Un film agréable, qui eût gagné, comme les robes d'avant le tailleur, à être raccourci au dernier acte. Comme le dit Coco à Emmanuelle Devos : « Mieux vaut deviner que voir. »
http://www.contre-dits.com/
*Selon le générique de fin
*L'Irrégulière, ed. Grasset
***En pays connu
****Jules Renard
à JDep
De Albufera
Observateur. | 18H09 | 22/04/2009 |
Ce film commence bien mal ! la première femme à s » imposer dans un milieu d » hommes n « est pas Coco Chanel ! C est -en ce qui nous concerne- la vierge Marie dont on parle encore dans une église dominée par les hommes. Le film de Godard -Je vous salue Marie- est autrement plus réussi que l » habillage de la starlette d » un lustre Tautou en forme de biopic.
De Davines
Chef d'entreprise | 18H04 | 22/04/2009 |
Tautou joue comme une savate et en interview, elle enchaîne platitudes consternantes sur constats d'évidence. Pauvre cloche. Ca rappelle une certaine Italienne qui n'a rien à dire mais qui le dit tout le temps ! Affligeant.
De chinchilla1967
plate | 07H25 | 23/04/2009 |
Sinon vus pouvez aller voir la dernière merde avec zacefron (ça se prononce zassefron ? ), 17 ans à nouveau dont tous les médias nous rebattent les oreilles. Ah le cinéma est bien une industrie du décervelage outre-atlantique.
De Julia
09H21 | 23/04/2009 |
Je suis allée le voir hier, et à ma grande surprise j'ai trouvé Audrey Tautou vraiment pas mal. On est quand même loin d'Amélie Poulain. Pour une fois, c'est un biopic assez réussi, rien à voir avec La môme. Bref, agréablement surprise.
De MiP
Franco.Polonais | 13H23 | 23/04/2009 |
Chanel saison 2009 par Audrey Tautou,
vous en pensez quoi ?
Pardon, mais, pourquoi ne pas écrire :
Chanel saison 2009 par Audrey Tautou,
qu'en pensez vous ?
De corbeau deciitre
Educateur spécialisé | 13H01 | 24/04/2009 |
Vous avez pas un film sur ? ? ? ?
Jaurès, ou ? ? ? ? ? Louise Michel ?
Enfin , moi je dis ça comme ça ! Hein ?
De ZonZon la MouChe
ni dieu ni maître ! | 08H25 | 26/04/2009 |
Je ne puis qu'être d'accord avec l'excellent article de Clara Dupont-Monod paru dans Marianne n°626 : « Coco Chanel une taille en dessous ».
Extrait : que trouve t-on (dans ce film), un publi-reportage plus près de la promotion que de la création. (…)
Audrey Tautou incarne une Gabrielle Chanel adorable. C'est tout le problème. Gabrielle Chanel était géniale mais pas du tout adorable. Et le charme d'un minois ne convainc pas lorsqu'il s'agit de camper un personnage aussi trempé, vorace, teigneux, intransigeant (…)
Le personnage tumultueux de Mademoiselle méritait mieux qu'un film sage ».
Nonobstant les critiques sur la forme et le fond du film, Melle Tautou n'est pas sortie de son personnage « Tautou » (comme d'habitude) et ça me conforte dans mon idée de ne pas aller voir ce film.
De General Subverciòn
kouign aman délocalisé | 09H21 | 26/04/2009 |
Moi je n'ai rien contre Audrey Tautou,c'est une actrice,pas une bannière,par contre,par rapport au sujet du film,je trouve que l'apologie de la réussite sociale de quelqu'un qui a bossé toute sa vie dans le produit de luxe réservé à des privilégiés à quelque chose de parfaitement obscène en ce moment…