A vous de critiquer « Duplicity » et le come-back de Julia Roberts
Cette semaine, nous avons choisi de soumettre à vos critiques le thriller Duplicity, de Tony Gilroy (notamment scénariste de la trilogie « Jason Bourne »). Une comédie d'espionnage industriel censée signer le grand retour de Julia Roberts. (Voir la bande annonce)
La star était quasi absente des écrans depuis « La Guerre selon Charlie Wilson » (2008), dans lequel elle interprétait un second rôle peu convaincant.
Face à elle, le bellâtre Clive Owen. Les deux poids lourd du cinéma hollywoodien campent Claire et Ray, deux anciens espions amants.
Une arnaque à haut risque, avec marivaudages, mensonges et trahisons
Le titre, Duplicity, annonce la couleur. Ancienne agent de la CIA, Claire Stenwick officie désormais pour une multinationale pharmaceutique newyorkaise, tandis que Ray Koval, ex-MI6 (les services secrets britanniques), travaille pour son concurrent.
Les deux amants d'un soir décident de se lancer dans une arnaque à haut risque, où les marivaudages érotiques vont céder le pas aux mensonges et aux trahisons.
Infiltrés au sein de deux géants pharmaceutiques qui se livrent une bataille sans merci autour d'un produit révolutionnaire, les deux ex-espions reprennent donc du service, mais cette fois dans le vol de secrets industriels.
Leur mission respective : découvrir le premier, pour le compte de la société concurrente, la formule du produit miracle, et arnaquer dans le même temps les deux sociétés.
Mais les choses se compliquent quand concurrence et manipulation s'en mêlent. En toile de fond de cette romance d'espionnage, la question -délicate- de la confiance au sein d'un couple.
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Le bluck buster américain de la semaine. Dans le genre : « film de divertissement, catégorie escroquerie, à gros budget » c'est un ratage.
L'histoire, déjà vu mille fois, est gruyérique. Comme on n'a aucune originalité, on complique l'histoire, on fait des allers retours temporel... Mais dés qu'on réfléchit 5 secondes pendant la projection, le scénar ne tient pas la route, toutes les péripéties sont incohérentes, la suite des événements impossible...
Comme il ne se passe pas grand chose, on a le droit a des séances tartinées, bien remplies de confiture musicale où il ne se passe rien. 5 minutes de suspense tendu pour que madame trouve une photocopieuse : hilarité involontaire...
Niveau montage, du grand classique hollywoodien, mais dur de monter un film où il ne se passe pas grand chose.
En revanche grande surprise. Au début du film apparait une actrice. « Tient c'est michael jackson ou sa soeur là ? “ me suis-je dit ? Ah non c'est julia roberts... Moi je serais elle je ferai un procès à son chirurgien...




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