
« Bellamy » : « Un Chabrol, c'est toujours mauvais, enfin moyen »
Vous êtes une majorité à vous être ennuyés lors de la projection de « Bellamy », de Claude Chabrol, invoquant souvent un rythme trop lent et nonchalant. L'atmosphère ronflante du film aura eu raison des paupières les plus solides : c'est certain, « Bellamy » vous a déçus. Reste que, si Gérard Depardieu ne semble pas avoir convaincu, Marie Bunel, elle, vous a faits très bonne impression.

C'est Beryl qui a réagi le plus rapidement :
« Un Chabrol c'est toujours mauvais, enfin, moyen, mais du théâtre filmé à la sauce mise en scène de cinéma –pas de véritable expression. Après ses premiers films, Chabrol a navigué entre navets et beauferies cultuelles, sans génie. »
Après quelques échanges sur le supposé mauvais caractère de Depardieu, Rachlela nous donne son ressenti sur les derniers films du réalisateur :
« A chaque fois qu'un nouveau Chabrol sort, j'y vais, et malheureusement, de plus en plus, je suis déçue. Personnages féminins caricaturaux ou inconsistants, intrigue moyenne, c'est mou, cela manque de sel. »
Un peu plus tard c'est Paco qui en remet une couche
« C'est un petit Chabrol (comme souvent) : on ne s'ennuie pas, mais il n'y a pas grand chose de plus à dire. Tout ça fait un peu “qualité France” des années 1970. »
Julien83, à peine réveillé, assène :
« On voit tout de suite le côté lent du film, l'ennuie, l'envie de dormir… Vous dorrrrmeez ! ! ! Vous ronflez au côté de Depardieu et Chabrol… »
Alors, soporifique, Bellamy ? Pas pour tout le monde en tout cas. Mathieu Tuffreau nuance les propos précédents et donne son avis de cinéaste. Pour lui, les personnages féminins ne sont ainsi pas comme Rachlela les décrit :
« Claude Chabrol filme mieux les femmes que les hommes car leur charme tempère son nihilisme, et confère même à ses meilleurs films une dimension tragique. “Bellamy” n'échappe pas à la règle, avec une Marie Bunel enchanteresse en compagne sensuelle et vive de Gérard Depardieu. Elle entretient la flamme de son couple par le jeu du désir et de la frustration en mille et un gestes, allusions et attentions. La caméra se consacre entièrement à notre ogre national qui interprète ici un commissaire revenu de tout. »
Mais tout cela ne semble pas suffisant, et Mathieu Tuffreau conclut :
« Le casting quatre étoiles donne pourtant envie de croire à cette histoire de commissaire désabusé dont l'enquête déteint sur la vie, mais la grisaille de l'image, des décors, des costumes et des situations déteint progressivement sur le moral du spectateur. Il nous est permis de nous demander où sont les Chabrol d'antan, qui avaient le sens de l'épopée. »
Julos, pourtant amateur de Chabrol, en est, lui aussi, ressorti avec un sentiment très mitigé :
« Durant toute la projection de ce “Bellamy”, j'ai éprouvé un léger malaise, indéfinissable, sur le coup. Une sorte de lourdeur, de lenteur, que je n'ai pas vécue comme étant de l'ennui, ou de la torpeur, mais comme une absence de légèreté, de respiration, d'aisance. Et j'ai l'impression que, malgré la lumineuse présence de Marie Bunel, ainsi que l'excellence de l'ensemble des acteurs, c'est l'imposante stature de Depardieu qui plombe l'ensemble. Bref, ce Chabrol 2009 n'est pas un mauvais cru mais, devant le verre à moitié plein, j'hésite à y retourner, ou à en rester là… »
Les vacances du commissaire Bellamy ne semblent pas passionner les spectateurs, qui n'ont pas été séduits par la nonchalance proposée par Claude Chabrol. La torpeur ambiante aura vaincu même les plus énergiques d'entre vous, si ce n'est Gérard Depardieu, qui semble horripiler la plupart des riverains. Cependant, comme le souligne Valzeur, le film n'est pas exempt de qualités :
« Cela pourrait être totalement déprimant s'il n'y avait dans “Bellamy” une réussite qu'on mesure à sa pleine valeur en laissant le film se diffuser dans notre mémoire. Le couple formé par Gérard Depardieu et Marie Bunel est l'un des plus beaux qu'on ait vus de notre vie de cinéphile. Jamais Chabrol n'avait autant fait ressentir l'élan physique et sensible qui unit deux individus ; “Bellamy”, c'est l'essence de la conjugalité, quelque chose qui passe les mots et que Chabrol traduit avec l'aide inappréciable de deux merveilleux acteurs. Rien que pour cela, on va encore bander quelques années pour le cinéma de Claude Chabrol. »
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De fée clochette
babyboomer | 19H59 | 02/03/2009 |
allez le voir pour Marie Bunel, rare à tous points de vue
De TonyMo 22269
Athée in Heaven | 20H22 | 02/03/2009 |
http://eco.rue89.com/2009/02/27/luc-besson-devant-les-chtis-aux-cesars-d…
…invoquant souvent un rythme trop lent et nonchalant. L'atmosphère ronflante du film aura eu raison des paupières les plus solides…
oh ! vous décrivez 80% du cinémas Français.
De Enki
Alchimiste | 21H06 | 02/03/2009 |
« Vous a faits très bonne impression ». Je pense qu'il y a pas de « s » à « fait ».
à Enki
De Enki
Alchimiste | 21H52 | 02/03/2009 |
Non non, pas de « s » à « faits », c'est l'impression qu'on fait, pas vous.
De Susanna
21H25 | 02/03/2009 |
Un Chabrol, c'est ce que c'est, mais ces articles sans point de vue ni connaissance sont lamentables.
Déjà, envisager un objet culturel sous le seul angle du bon sens est particulièrement indigent : j'imagine que les lecteurs, comme les enfants, sont bourrés de talent et qu'il suffit de les laisser exprimer cette richesse. Le pire est quand même de confier la tâche à un arpète (qui ne démérite d'ailleurs pas plus que les tenanciers habituels), question de manifester combien vous vous fichez du cinéma.
De bernard027
22H29 | 02/03/2009 |
« Vous êtes une majorité à vous être ennuyé… » Vous êtes une majorité à avoir voté Sarko… Voilà.
Je conchie les majorités.
De Maria Rosa
22H33 | 02/03/2009 |
La fonction du cinéma est-elle de permettre à à ses spectateurs mâles de s'identifier aux acteurs qui se tapent une belle nénette ? C'est ça , le 7° art ?
à Maria Rosa
De Ignatus Reilly
Divided by zero | 10H10 | 03/03/2009 |
Vous avez raison, le cinéma se doit d'être à l'avant-garde de la lutte féministe. D'ailleurs Auguste Lumière aurait déclaré « Le cinéma sera féministe ou ne sera pas. ».
à Maria Rosa
De jgo
18H19 | 03/03/2009 |
Et inversement, non ?
De Babeirache
situ | 22H40 | 02/03/2009 |
Ce film est le plus divertissant et le plus subtil du moment. Les acteurs y sont notoirement tous remarquables. Contrairement à la multitude de navets désespérément prévisibles dès la bande-annonce qui encombrent les écrans de cinéma, on ignore rigoureusement dans « Bellamy » de quoi la scène suivante sera faite et l'on va de surprise en surprise, tout cela en riant beaucoup, jusqu'au retournement final. C'est un film magistral et qui n'a nul besoin du tape à l'oeil et des effets spéciaux pour être parfaitement réussi. « Tu es belle, tu es belle et profonde » dit Bellamy à sa femme, et ces mots sont dits avec une perfection de simplicité et de profondeur inégalable, comme seul Depardieu peut, sait les dire et faire entendre. Eh bien, c'est ce que l'on peut dire de ce film : c'est un film beau et profond. Il est navrant que la beauté et la profondeur endorment et ennuient apparemment nos contemporains, de leur aveu même.
à Babeirache
De Julos
ex E.N | 21H27 | 03/03/2009 |
« Ce film est le plus divertissant et le plus subtil du moment. »
Euh… Babeirache, si ce n'est déjà fait et sans vouloir vous commander, aller jeter un oeil à « Gran Torino » d'EastWood. Vous verrez que ça se laisse regarder aussi, en ce moment.
; -)
à Julos
De Babeirache
situ | 23H41 | 03/03/2009 |
N'irai pas voir ça. Ras le bol des grands-pères la gachette oecuménico-humanitaires. Si je veux voir un fusil, je tire ma Winchester SX3 de sa housse et je m'en vais faire un petit carton sur un sanglier. La vie est plus cruelle que le cinéma. Sauf quand il s'agit du cinéma de Chabrol. Le cinéma de Chabrol est, comme l'a excellement dit je ne sais plus qui dans un des commentaires, « terrible ». Entendez par là : cru et cruel. Et profond comme la vie, sans avoir besoin d'en montrer davantage qu'elle n'en montre. Le pauvre Clint, à côté, c'est du Barnum. De la grosse caisse pour aveugles et malentendants. Chacun ses joies, mon vieux. Nietzsche a dit que le raffinement va aux raffinés et la graisse aux gras. J'adhère à ce propos. Et vous aurez saisi que je ne place pas Depardieu du côté des gras, contrairement aux apparences.
à Babeirache
De valzeur
quidam | 11H19 | 04/03/2009 |
Bravo pour votre définition de Clint Eastwood, la meilleure que j'ai lue : « De la grosse caisse pour aveugles et malentendants ». C'est exactement ça ! Je suis admiratif…
à Babeirache
De Julos
ex E.N | 11H52 | 04/03/2009 |
« N'irai pas voir ça. Ras le bol des grands-pères la gachette oecuménico-humanitaires… »
Je trouve désarmant que l'on puisse écrire des choses définitives et péremptoires sur un film que l'on n'a pas vu. Plus généralement, les cinéphiles de votre calibre qui ont la gâchette facile avec tout ce qui ressemble à du cinéma, mais qui a le malheur de ne pas leur plaire me feraient hurler de rire si je ne suspectais, derrière l'enflure des propos, un profond mépris pour tout ce qui ne leur ressemble pas. Comme une blessure narcissique, en quelque sorte.
Personnellement, je ne me considère ni vieux, ni sourd, ni aveugle. je laisse donc le soin à ces catégories d'éventuels spectateurs de vous répondre.
Si je peux encore tenter un conseil : utilisez votre culture cinéphilique pour au moins donner envie aux autres d'aller voir des films. Vos aigreurs, vos dégoûts, tout le monde s'en fout.
à Julos
De Babeirache
situ | 12H27 | 04/03/2009 |
Vous trouvez désarmant etc . ? Mais ne sortez jamais désarmé ! C'est une « terrible » erreur … Et puis ouvrez les yeux aussi : mon premier message essayait de « donner envie » etc.
J'ajoute enfin qu'il serait opportun de vous appliquer les conseils que vous semblez volontiers dispenser aux autres, notamment en matière de pansage des blessures narcissiques.
Voilà. Sinon, c'est 75 euros la consultation.
De philippe méoule
communicant/adjoint au maire de Gis... | 22H44 | 02/03/2009 |
je n'avais pas prévu d'aller le voir…et puis j'y suis allé. L'intrigue ne m'a pas convaincu. J'ai aimé la relation entre les frères, j'ai aimé Marie Bunel, j'ai aimé penser qu'elle avait pu faire l'amour avec le frère, j'ai aimé Depardieu, j'ai aimé Cornillac, pas trop Gamblin. Film pas obligatoire, un genre de divertissement pour dimanche après-midi en passant sur les grands boulevards. Ca tombe bien, il fait jour quand on sort, et il reste tant de choses à faire… Merci M. Chabrol !
http://philippe-meoule.elunet.fr
De Mansan
23H11 | 02/03/2009 |
Miracle à Santa-Anna : Spike Lee censuré en France :
http://www.blog-arts.fr/miracle-a-santa-anna-spike-lee-censure-en-france…
De superdesch
commercial | 04H07 | 03/03/2009 |
je suis pas d accord
un chabrol c est moyennement bon
pour celui la je ne l ai pas vu
De nestor
08H56 | 03/03/2009 |
ce film est excellent , je n'avais pas vu un Depardieu si bon depuis longtemps . Quand aux commentaires qui sont en ligne ici , je vous renvoie à la chanson du grand Georges « quand les cons sont braves , ce n'est pas trop grave . “
De Carlos T.
Cinéphile | 09H08 | 03/03/2009 |
Chabrol est un bon vivant, intelligent, cultivé et surtout gastronome et partant un gros paresseux qui ne s'en cache pas d'ailleurs. Il a tout compris sur la façon dont on peut jouir de la vie dans un système trés codé comme l'est celui de la production cinématographique. Dont acte : un scénario à peu prés cadré, des acteurs qui assurent le box office et roule ma poule : des lieux de tournage où on peut bien vivre, on plante un cadre, une caméra, des acteurs dans le champ, 2 ou 3 indications de jeu et puis on fait une petite sieste pendant que ça tourne. Il y a des fois où ça marche : quand il a une Sandrine Bonnaire ou une Marie Brunel qui savent incarner le role qu'on leur confie par exemple. Cette dernière n'a pas attendu Chabrol pour montrer l'étendue de sa beauté et de son talent. Depardieu a disparu depuis longtemps du royaume des acteurs crédibles. A son crédit, Chabrol a été un précurseur et nous a fait découvrir plein de belles histoires et de belles gens au temps où on inventait la nouvelle vague. L'effort créatif aura sans doute été trop violent pour être perpétré au fil des ans.
De Iconoclaste
10H22 | 03/03/2009 |
Je m'inscris en faux avec ce que je lis dans cet article.
Je ne me suis pas du tout ennuyé : c'est Cl. Chabrol et pas L. Besson ! Depardieu est crédible en commissaire pépère, M. Bunel est en effet incroyable de justesse.
Quant à J. Gamblin, c'est un formidable acteur !
Non, un grand Chabrol !
De Ballantrae
enseignant | 10H32 | 03/03/2009 |
Tous ces commentaires ne sont décidément pas incitatifs. Chabrol n'est certainemnt aps un grand auteur mais il eut de beaux moments assez imprévisibles : sans remonter au beau Serge ni même à ces deux réussites majeures que constituent le boucher et Que la bête meure (suivi dans sa filmo par le méconnu et terrible La rupture), rappelons -nous que Violette Nozière est serti entre les inaboutis liens du sang et Le cheval d'orgueil (assez inénarrable adaptation de P J Elias), qu'une affaire de femmes vient avant l'horrible Jours tranquilles à clichy, que la très tenue Cérémonie se cale entre les scories de l'enfer et le jem'enfoutisme de Rien ne va plus. Bref, chabrol est assez imprévisible mais il marque quand même le pas depuis plus de dix ans, trouvant une sorte de « voie moyenne » peu excitante.
Je vois de moins en moins de films français et mes enthousiasmes récents sont dûs au Conte de noel de Desplechin, aux trois derniers Rohmer, aux derniers Resnais (vivement le prochain, n'est ce pas Valzeur ? ), à Pascale Ferran et à Bruno Dumont… sans parler du formidable Iosseliani, Français d'adoption, tout aussi bon vivant que Chabrol mais qui sait faire naître de sa nonchalance inventivité et jouissance (Jardins en automne était une splendeur honteusement passée inaperçue ! ).
Pourquoi ne pas dialoguer dans ce forum sur des films plus singuliers ? Comment se fait la sélection du mercredi ? il aurait été intéressant de aprler des Trois singes de N B Ceylan que j'ai vu ce week-end : quelle beauté !
De JP_JP
12H42 | 03/03/2009 |
je n'ai pas vu le film. Pas trop envie après les passages promos vus sur les tv.
Ces (mauvaises) comédies où ils se sentent obligés d'éclater de rire à tout moment durant les interviews m'agacent terriblement. J'aime bien les gens simples, honnêtes, naturels, vrais.
De Docteur Albert
parasite ingénieur d'étude | 14H04 | 03/03/2009 |
Un très bon article, aussi instructif qu'intéressant. Et en plus vous n'êtes encore qu'étudiant ! C'est rassurant de se dire que la relève journalistique est assurée…
De Chloe_D
Artiste | 17H59 | 03/03/2009 |
Je vous trouve extrêmement durs avec Chabrol !
Beaucoup de condescendance, au prétexte de l'atmosphère « bourgeoise » de ses films.
Ce mépris un peu snobinard, pour la « qualité française » qui ne se pose pas en leçon artistique révolutionnaire…
« L'ennui » éprouvé face à un film, c'est souvent une incapacité à sortir de soi pour entrer dans une histoire, quand elle ne se déguise pas sous une tonne d'effets, quand elle décrit une vie qui n'est pas notre petite vie parisienne.
Les biches, Les bonnes femmes, le boucher, Les fantômes du chapelier, Poulet au vinaigre… Ce n'est pas rien tout ça !
Même les films récents « bourgeois » sont superbes, si l'on veut bien entrer dans ces vies de province sans snobisme parisianiste.
Un petit retour sur sa filmographie après vous avoir lus, passant d'un extrait à l'autre (des extraits d'une quinzaine de films par exemple ici : http://films7.com/story/note/claude-chabrol quelle oeuvre ! ! ),
et je n'ai pas pu m'empêcher de vouloir revoir tous les DVD.
Quelle oeuvre, oui, encore une fois !
Merci Monsieur Chabrol !
Et cela n'empêche pas d'aimer Lynch, Bresson, Fellini ou Kubrick…
Mais Chabrol reste un grand ! Incroyablement prolifique.
Un peintre de la province française.
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 18H05 | 03/03/2009 |
Je comprends maintenant que Chabrol ait essayé d'acheter les lunettes de Gandhi, ,passkeu choisir Depardieu pour jouer Dati dans « Belle amie », c'est la preuve qu'il a plus besoin d'un chien que de binocles.
De retraite 971
RETRAITE | 08H49 | 04/03/2009 |
UN BON POLAR SIMPLE SANS PRISE DE TÊTE J AI PASSE UN BON MOMENT SALUT
De athis11
08H50 | 04/03/2009 |
J'ai vu ce film hier ! je me suis ennuyé, presque endormie, tous les acteurs ont vraiment l'air de s'ennuyer, l'intrigue et le scénario sont vraiment confus et faiblard ! Bref ! un mauvais Chabrol, dommage !
De Vuedechezmoi
utopiste | 11H55 | 04/03/2009 |
Pas d'accord avec la majorité ! Moi, j'ai trouvé « Bellamy » très bon. Et justement parce qu'il est lent (ras le bol des films agités) et que les dialogues sont clairs (ras le bol aussi des dialogues à l'américaine qui gueulent ou marmonnent un mauvais anglais). On retrouve ni plus ni moins dans ce dernier Chabrol, une atmosphère à la Simenon. Alors si on aime encore Simenon, on en sort content, mais si effectivement on trouve Simenon ringard et que l'on est captivés par les « thrillers » anglo-américain, alors oui, je comprends qu'on s'ennuient avec Chabrol !
De InitiativeDharman
Merde in France. | 08H35 | 05/03/2009 |
Pourquoi tant de haine ? Certains se reconnaitraient-ils dans les portraits acerbes et peints au vitriol que dresse Chabrol quant à la petite bourgeoisie ?