
Cette semaine vous avez choisi « Une famille chinoise »

Fin de ce que notre rédacteur en chef, Pascal Riché, appelle notre « stratégie à la Ponce Pilate ». De quoi s'agit-il ? N'ayant pas réussi à nous mettre d'accord au sein de la rédaction sur le film à vous proposer dans la Bande du ciné cette semaine, nous vous avons lâchement laissés trancher cette question.
Vous aviez le choix entre quatre films : « Johnny Mad Dog », « Aide-toi et le ciel t'aidera », « Le Plaisir de chanter » et « Une famille chinoise ». Et c'est ce dernier qui l'a emporté haut la main, avec 316 votes, contre seulement 99 votes à « Johnny Mad Dog » (la politesse nous empêche de donner les scores des deux autres films mais vous pouvez les voir ci-dessous si vous y tenez). A vos claviers donc pour critiquer « une Famille chinoise »… En attendant ou si vous n'êtes pas d'accord avec ce choix, vous pouvez toujours regarder les bandes-annonces des autres films :
Johnny Mad Dog, de Jean-Stephane Sauvaire, produit par Mathieu Kassovitz, sur les enfants soldats en Afrique. Inspiré d'un roman du Congolais Emmanuel Dongala, le film a reçu un prix de l'espoir à Cannes. (Voir la vidéo)
A l'autre bout du monde, Une famille chinoise, de Wang Xiaoshuai. Un couple divorcé apprend que sa fille a une leucémie et que la seule manière de la sauver est de faire un nouvel enfant afin de procéder à une greffe. (Voir la vidéo)
Dans un autre genre, Aide-toi et le ciel t'aidera, de François Dupeyron, avec Claude Rich et Félicité Wouassi. La journée peu ordinaire d'une femme noire d'une cité de banlieue qui, entre autres péripéties, perd son mari le jour du mariage de sa fille. (Voir la vidéo)
Dernier choix, plus léger, si vous n'êtes toujours pas convaincus : Le Plaisir de chanter, d'Ilan Duran Cohen, avec Marina Foïs, Lorànt Deutsch et Jeanne Balibar. Un couple d'agents secrets à la recherche d'une clé USB renfermant des secrets atomiques se retrouve à prendre des cours de chant lyrique. (Voir la vidéo)
Voilà. Pour le reste, vous connaissez désormais la marche à suivre. Vous avez jusqu'à lundi midi pour nous adresser une critique aussi synthétique (pas plus de 1 500 signes, espaces compris) que pertinente.
► Mis à jour le 28/11/2008 à 16h35 après le résultat du vote des internautes.
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30
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De citrouille
gerboulade permanente | 18H10 | 26/11/2008 |
Bon, je voulais voir Hunger…
à citrouille
De Pascal Riché
7
Rue89 | 19H38 | 26/11/2008 |
Oui, mais on en a déjà parlé deux fois.
la critique de Sorj Chalandon :
http://www.rue89.com/2008/11/26/hunger-autopsie-nue-et-crue-de-lassassin…
L'article de pierre Haski :
http://www.rue89.com/2008/11/24/hunger-et-bobby-sands-notre-corps-etait-…
à citrouille
De valzeur
quidam | 22H09 | 26/11/2008 |
Hé hé ! Moi je viens de le voir…
A chaud : Le film est un calvaire hyperréaliste dont la première partie rappelle un peu le cinéma de Alan Clarke (Scum et son chef-d'oeuvre absolu, Elephant, déjà sur la violence en Urlande). Primauté de la sensation : torrents d'urine, Pollock à la merde, tabassages couillus, mais aussi délicat flocon fondant sur un poing ensanglanté - soit le corps dans tous ses états. Vraiment impressionnant. Ca se gâte ensuite avec la longue discussion entre Sands et le prêtre - aplomb auteuriste très pénible (« regarde mon plan-séquence, ah non ! , finalement, je coupe »), psychologie sacrificielle livrée clef-en-main,…. Ca s'effondre dans la dernière partie schnabélisée (« Allo le Scaphandre ? Ici, le Papillon ? ») avec imagerie messianique et clichetons visuels rebattus (L'âme ? un bataillon de gros zoiseaux qui volent). Impression finale mitigée : McQueen traite le spectateur comme s'il était Saint Thomas et flirte avec une sorte de fascisme très déplaisant : faire suivre sous contrôle médical un régime infernal à son acteur, Michael Fassbender, désolé, mais c'est juste pas possible. A voir avec précaution donc…
à valzeur
De JJ Reboux outrageur de poulets
12H52 | 27/11/2008 |
J'hésitais à aller le voir : ce que vous en dites m'en dissuade… (je sais pas pourquoi, mais je sens un effet « Salo ou les 120 jours de Sodome ».)
à JJ Reboux outrageur de poulets
De valzeur
quidam | 13H47 | 27/11/2008 |
Effectivement, le film court après l'ultime et certains motifs font un peu penser à Salo (les hommes nus malmenés et tout ce qui touche à la merde). Je n'ai pas une grande passion pour ce Pasolini-là mais c'est quand même, disons, plus tenu que le McQueen.
à valzeur
De parti
punishment park | 22H21 | 28/11/2008 |
marrant ce que tu affirmes…je vois à c't'heure le « porcile » de pasolini…tu réduis beaucoup…et puis…c'est quoi être ténu, le tendu ?
De Keldan
Polytoxicomane à temps partiel | 18H36 | 26/11/2008 |
Moi j'ai voté pour les Chinois, vu comment ça a l'air bien chiant, j'irai pas le voir mais j'ai besoin qu'on me raconte le film pour avoir l'air cultivé dans les cafés proches de la Sorbonne : D
Plus sérieusement, je dis Johnny Mad Dog. Ca a l'air bien violent et plein d'action, ça traite d'un sujet qui est bien d'actualité, et j'ai l'impression que y'a une histoire et du suspens. Et puis y'a le nom de Kassovitz alors bon, ça donne envie : )
Et puis ça changera de voir crever plein de gosses : D
De sayfam
23H22 | 26/11/2008 |
La bande annonce de « Une famille chinoise » est ici :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18841575&cfilm=133727.htm…
Il y a dans les productions chinoises des sentiments qui ne passe pas dans les films français. Peut être parce que je ne suis pas d'origine français que je remarque des scénarios trop superficiels et des conversations vides. D'ailleurs j'ai essayé de regarder une production française en coupant le son et le résultat fut catastrophique, on remarquait des tics sur les visages des acteurs qui n'en étaient pas vraiment. Double problèmes pour le cinéma français.
à sayfam
De Pas lolo
fasciné | 19H09 | 29/11/2008 |
Il y a peut être également que le matériau humain des cinéastes chinois n'est pas le même. Pas évidentde trouver l'équivalent d'un « Blind Shaft » dans notre merveilleux cinéma français sursubventionné.
De hood
Cordiste | 18H53 | 26/11/2008 |
Je crois qu'il y a un probleme avec l'extrait d'une famille chinoise. Il a été remplacé par aide toi et le ciel t'aidera.
à hood
De Arnaud Aubron
(auteur)
Rue89 | 19H38 | 26/11/2008 |
Oops, oui c'est corrigé. Désolé.
De annette83
19H05 | 26/11/2008 |
Et pourquoi pas « Hunger » puisque vous en avez fait la critique. Il serait intéressant de confronter l'opinion des riverains sur ce film et la vôtre.
M'enfin bon, j'dis ça … Le film, il passe même pas par chez moi ! Grrr !
à annette83
De Arnaud Aubron
(auteur)
Rue89 | 19H56 | 26/11/2008 |
Bah comme on a déjà fait deux articles sur ce film, on s'est dit que ça ferait beaucoup.
De sup. à la demande du riverain 29 juin
bye bye ... | 21H00 | 26/11/2008 |
pourrait-on connaître les producteurs des autres films puisque vous avez jugé bon de mettre en avant le produit : « par Mathieu Kassovitz ».
pourquoi pas par « le machiniste de James Bond » ou « l'électro de Ratatouille » ?
je sais c'est plus vendeur
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 21H54 | 26/11/2008 |
je crois mais pas sur çelui là
De ysengrimus
21H59 | 26/11/2008 |
Pourquoi pas un vieux chef d'oeuvre, mais… revu par la prime jeunesse ?
http://www.ecouterlirepenser.com/textes/pl_ci_psycho.htm
Paul Laurendeau
De anaïs.motif
webdesigner | 09H43 | 27/11/2008 |
Impossible.
Impossible de choisir.
Il faudrait voir les quatre juste pour décider duquel on voudrait parler, pour le revoir cette fois en état critique.
Pour les monoparentaux qui vont au ciné une fois tous les 36, c'est vraiment trop injuste.
De starsss
09H45 | 27/11/2008 |
Moi, j'ai choisi !
http://www.ottothezombie.de/trailer.html
pas sur le meme continent… mais c'est ce qu'on presente à notre festival…
made in Toronto… Bruce Labruce !
De berbère
10H04 | 27/11/2008 |
j'ai choisi « aide-toi, le ciel t'aidera “mais en prime-time j'aurais aimé voir et commenté ‘HUNGER’ pour son poids politique , militant toujours et plus que jamais d'actualité surtout en cette période de commé moration de la déclaration‘Des droits de l'homme’.
j'u vu hier ‘musée haut, musée bas’ et je me suis régalée. Sus aux esprits grincheux qui l'ont démoli. on peut lui pardonner quelques outrances c'est comme le défaut de l'huître dans la perle.
De Lemmy_Nothor
Mellow Yellow | 10H28 | 28/11/2008 |
Pourquoi automatiquement un film qui vient de sortir ? Vu la pauvre distribution des oeuvres interessantes, il faut souvent quelques années avant qu'un film soit vu par une portion plus importante de la population.
Tiens, je propose celui ci…….
http://www.youtube.com/watch ? v=VgA98V1Ubk8
à Lemmy_Nothor
De Arnaud Aubron
(auteur)
Rue89 | 16H18 | 28/11/2008 |
Bah je peux pas vous donner complètement tort, mais bon, même si parfois on n'est pas au top de la réactivité, on fait de l'actu quand même…
De valzeur
quidam | 15H24 | 28/11/2008 |
Hé rue 89 !
J'ai de fortes suspicions sur le vote des internautes : hier, tout se jouait dans un mouchoir de poche et aujourd'hui, Une Famille Chinoise dépasse tout de le monde de plus de 200 voix.
Ségolène et Martine, au secours ! L'élection, elle en est truquée et on veut favoriser le film mou du gland option « Exotisme et Dossiers de l'Ecran » (je ne l'ai pas vu mais la bande-annonce fait peur) !
Un jour, il faudra quand même qu'on m'explique cette mode des films chinois platounets post-rosselliniens à la mords-moi-le-chose…
De parti
punishment park | 22H22 | 28/11/2008 |
perso je vote l'échange…mais bon, je l'ai vu moi…
De valzeur
quidam | 16H33 | 30/11/2008 |
Méfiance de premier abord : encore, après l'Echange, une mère qui essaie de sauver son enfant (j'appelle vite de mes vœux un film avec génitrice cannibale et incestueuse, ça commence vraiment à faire).
En deux mots : Héhé (on ne rigole pas) est leucémique, il lui faut une greffe de moelle osseuse mais aucun des parents divorcés n'est compatible. Mei Zhu, la môman - admirable, forcément - entreprend de convaincre son ex-mari de la conception assistée (ou plus si non affinités génétiques) d'un bébé-médicament.. N'en jetez plus, les mémères qui ont pleuré tout leur soûl à l'Echange s'étouffent déjà dans leurs larmes pré-programmées. Difficile pourtant de chouiner à cette Famille Chinoise tant Wang Xiaoshuai prend des gants dans sa très longue exposition avec ellipses à répétition pour bien prévenir tout débordement. Et quand Mei Zhu s'abandonne aux larmes, son mari - brave chiffe molle -lui intime justement : « essaie de pleurer moins souvent devant Héhé ».
Et c'est vrai que dans cette première partie Wang Xiaoshuai prend son spectateur pour une petite fille cancéreuse à ne pas trop brusquer. Digne et grisâtre, désespérément à l'unisson de sa middle-class en buildings embrumés, le film donne envie d'une bonne paire de claques pour lui donner un peu de roses aux joues. Ce qui va étonnamment arriver, Wang délaissant la piste lénifiante du mélo sous sédatif pour accompagner son film vers les terres plus mouvantes du film à visée politique. Le dilemme familial engendré par le récit l'est d'autant plus que les familles chinoises sont condamnées à l'enfant unique (avec, semble-t-il des dérogations pour un second mais aucunement pour un troisième). Les conjoints respectifs ont donc leur mots à dire et c'est là que le film prend son envol avec une scène marquante : la nouvelle femme du papa, jeune hôtesse très contrariée par l'arrangement à venir, rend visite à Mei Zhu pour signifier son refus ; elle tombe à la place sur le mari qui va chercher Héhé protégée d'un masque. La caméra tourne lentement autour du visage de Yu Nan (presque la Scarlett Johansson chinoise) tandis que la fillette et son beau-père s'installent. En un plan, on lit dans son visage la détermination qui s'érode, la pitié et le désir de salut.
Ce qui n'était qu'un argument a pris chair - on est dans le cinéma et on va y rester jusqu'à la fin. D'une écriture plus resserrée, le film se met à tisser tous les motifs aperçus (l'appartement-utérus désespérément inoccupé, le portable auto-déclenché) et tranche parfois dans le vif - l'irruption de la couleur rouge dans un plan fugace de toilettes ensanglantées évacuées par l'eau bouillonnante. Ce rouge (de la vie, de l'adultère) prend ses aises jusqu'à saturer le plan dans la scène de retrouvailles sexuelles vers laquelle tout converge depuis le début. L'ambiguïté finale - deux repas en miroir - scelle la réussite d'Une Famille Chinoise qui ne montre rien d'autre que le combat jamais gagné d'avance de l'individu contre le poids des lois et des conventions. Peu importe qu'il y ait victoire, le sens du combat est le combat lui-même, semble avancer le film. Assez admirable, à bien y réfléchir.
De berbère
19H08 | 30/11/2008 |
je viens de voir « aide toi le ciel t'aidera » qui m'a enchantée. J'avais pris le parti de ne pas voir « une famille chinoise » dont les bons sentiments me faisaient bailler d'avance ? Je reviens à Sonia Félicité, mère courage des blacks blancs beurs, qui porte sur ses épaules les deux extrêmes de la vie socio marginale, des plus jeunes à ceux qui ont un pied dans la tombe d'autant plus que nous sommes en pleine canicule. Sonia Félicité se prend les gnons et chaque matin repart en bon petit soldat, elle trouve les solutions pour ses enfants terribles et pour son entourage. Robert son vieux voisin, le blanc de service a une morale adaptée à son temps et à son milieu, morale faite d'un opportunisme cynique et souriant. Lui aussi il trouve des solutions et il fait coup double en suggérant à sa voisine de se débarrasser du cadavre encombrant du mari à la cave et de toucher sa pension pour financer la laverie tant convoitée.(Le mari il sera parti rejoindre son autre femme en Afrique). Et qui pourrait en vouloir à ce vieux privé d'amour,de relation et de chaleur humaine depuis des lustres de regarder avec appétit cette belle femme si généreuse ?
Ce film révèle aussi au détour des mésaventures de notre héroïne, quelques situations cocasses, une Tatie Danièle jouant aux escaliers d'Odessa sur sa chaise roulante, un ambulancier amoureux qui circonstance oblige fait office de croque-mort et invite La belle Sonia à une balade dans son véhicule qui trimbale à l'arrière la dernière victime de la canicule.
A la fin du générique Grand corps malade se fait le porte-parole de ce monde de moins chanceux et « remercie le destin de l'avoir obligé (ou amené) à trouver sa solution. »
De miremond
19H33 | 01/12/2008 |
JE VAIS ALLER VOIR UNE FAMILLE CHINOISE
CELA DIT J AI VU LE PLAISIR DE CHANTER ET AIDE TOI LE CIEL T AIDERA ET J AI ADORE CES DEUX FILMS FRANCAIS RARES
De Bernard38
00H17 | 02/12/2008 |
Je suis désolé… je dois être trop bon public… je ne me suis pas ennuyé dans votre famille chinoise… Une merveille. Vous parlez d'esthétisme… Je dirais de très belles photo, déjà, conjugué à des personnages très denses, très fort, l'air de rien… le tout dans une tonalité très sobre. Une histoire qui semble dire, au delà d'une famille, c'est un « in love we trust » que ces personnages nous confient admirablement.
De Bernard38
00H17 | 02/12/2008 |
Je suis désolé… je dois être trop bon public… je ne me suis pas ennuyé dans votre famille chinoise… Une merveille. Vous parlez d'esthétisme… Je dirais de très belles photo, déjà, conjugué à des personnages très denses, très fort, l'air de rien… le tout dans une tonalité très sobre. Une histoire qui semble dire, au delà d'une famille, c'est un « in love we trust » que ces personnages nous confient admirablement.
De Bernard38
00H17 | 02/12/2008 |
Je suis désolé… je dois être trop bon public… je ne me suis pas ennuyé dans votre famille chinoise… Une merveille. Vous parlez d'esthétisme… Je dirais de très belles photo, déjà, conjugué à des personnages très denses, très fort, l'air de rien… le tout dans une tonalité très sobre. Une histoire qui semble dire, au delà d'une famille, c'est un « in love we trust » que ces personnages nous confient admirablement.
De Florent Chiappero
etudiant en architecture, strasbour... | 13H56 | 02/12/2008 |
Bonjour,
Je sors du ciné, où j'ai pu voir « Johny Mad Dog ».
En fait, je ne suis pas resté jusqu'à la fin du film. Je suis sorti après la énième scène durant laquelle une bande de gamins, shootés à la coke et l'alcool , tirent a bout portant à la kalach » sur un autre gamin, après l'avoir insulté pendant une bonne dizaine de minutes…
Le film est dur. La réalité devait l'être tout autant.
Je n'ai trouvé aucun sens a ce film, néanmoins très bien filmé, jusqu'à nous faire sentir présent au milieu de cette bande d'enfants-soldats.
Il ne nous apprend rien, et ne nous montre rien d'autre que l'état de folie dans lequel peuvent se retrouver les humains…Pourquoi tourner un film, les images d'archives sont suffisamment parlantes.
On nous place là, sans contexte, sans explications. On ne nous explique rien, ni sur la situation au Liberia, en Sierra Leone, sur ses seigneurs de la guerre, sur son histoire, d'où proviennent ces haines raciales, d'où viennent ces gamins. Et encore moins ce qu'ils ressentent. Peut-être supposait-on que l'on connait l'histoire de cette région, dans ce cas, pourquoi nous montrer ses images ? On les imagine très bien, et on peut lire des témoignages.
Juste une succession de scènes, de plus en plus violentes.
Événements trop récents pour avoir une valeur historique, trop vieux pour en faire des images Magnum…
Alors voila, pourquoi ce film ?
En revanche, bravo à tous ses gamins, ceux qui a travers ce films pourront peut être s'en sortir, même si ils risquent de se retrouver coincés dans le rôle de leur vie, au vrai sens du terme…