
Opus Dei et consorts : enquête sur l'idéologie du pape
Objet de controverses non seulement en raison de son coût et de la pompe qui l'entoure, mais aussi par ce qu'elle laissera sans doute entrevoir des conceptions du président Sarkozy en matière de laïcité, la prochaine visite du Pape Benoît XVI se doit néanmoins d'être appréciée avec du recul. En l'occurrence, non par le biais d'un anticléricalisme épidermique, mais à la lumière de la situation actuelle dans l'Eglise catholique, de son évolution théologique et, oserait-on dire, idéologique.
C'est précisément ce que font, dans un ouvrage aussi sérieux que documenté, Caroline Fourest et Fiammetta Venner qui, évitant toute tonalité inutilement polémique, démontrent grâce à un large travail d'enquête que depuis le concile Vatican II, l'ouverture au monde régresse dans l'Eglise.
L'opinion généralement répandue, y compris en science politique, consiste à mettre systématiquement en équation les idées catholiques réactionnaires et la petite frange d'intégristes qui a suivi feu monseigneur Lefebvre jusque au schisme. Ce livre explique au contraire que c'est au cœur de l'Eglise romaine, avec l'appui des papes successifs depuis Paul VI et plus encore Jean Paul II, à leur initiative souvent, que s'est développé un mouvement de remise en cause des enseignements du concile.
Retour de balancier et contre-feux conservateur
Quelles sont les raisons du contre-feux conservateur ? Selon les auteurs, Paul VI déjà considérait que l'application de Vatican II était allée trop loin. Dans l'atmosphère de la fin des années 60, marquée par la guerre froide et le souffle des idées de 1968 (auquel n'est pas étrangère, en France, la gauche catholique imprégnant, entre autres, le PSU), la hiérarchie catholique reste obnubilée par la nécessité de la lutte contre le communisme.
Elle n'accepte pas la remise en cause de l'engagement politique ultra-réactionnaire de certaines églises, notamment latino-américaines, que représente la théologie de la libération. Elle s'inquiète de l'affaiblissement de ses capacités missionnaires face au développement des dénominations protestantes dans le tiers-monde et d'une manière générale, s'oppose à tout ce qui remet en cause la vision patriarcale et puritaine qui continue à s'exprimer depuis Rome sur les questions de morale.
Logiquement, Rome va donc chercher à susciter ou promouvoir des mouvements de religieux ou de laïcs ayant une colonne vertébrale doctrinale et des méthodes, capables d'amorcer un retour de balancier vers un catholicisme conservateur.
Caroline Fourest et Fiammetta Venner nous font donc découvrir trois de ces instruments de reconquête, qui actuellement encore, continuent à grignoter des positions d'influence dans le clergé et la société civile, avec le parfait aval du Vatican : la Légion du Christ ; l'Opus Dei et la mouvance traditionaliste.
Après lecture complète de l'ouvrage, la Légion apparaît bien comme la plus inquiétante et l'appui dont elle bénéficie, malgré l'implication avérée de nombre de ses prêtres dans des affaires de mœurs, surprend, comme il en dit long sur l'incapacité de l'Eglise à traiter dans la transparence un linge sale qui continue d'être lavé en famille, quand tout simplement la dénégation ne prends pas le dessus.
Autoritarisme, sexisme et mortification
Le livre est ensuite un très salubre effort pour établir avec précision la pensée, les méthodes et l'influence de l'Opus Dei, le mérite des auteurs étant de réfuter les fantasmes complotistes qui font de l'Opus une sorte de « franc-maçonnerie blanche » au sein de l'Eglise, tout en soulignant bien la nature autoritaire de l'Opus, son passé de collaboration avec le franquisme et Pinochet, ainsi que sa fascination pour la mortification et son sexisme.
La dernière partie du livre est elle aussi éclairante. Traitant du milieu traditionaliste (terme qui désigne les intégristes restés dans l'Eglise), Caroline Fourest et Fiammetta Venner expliquent avec justesse que le danger pour l'Eglise ne vient sans doute pas des intégristes qui ont choisi la dissidence, mais de ceux qui, après l'affaire des sacres de Mgr Lefebvre, en 1988, ont choisi de demeurer dans le giron du Vatican.
La raison est simple : parce qu'ils ont le sens politique et celui du rapport de forces (c'est un héritage du politique d'abord et de la théorie du compromis nationaliste chez ces gens imprégnés de maurrassisme), les traditionalistes qu'on appelle « ralliés » savent que pour faire avancer leurs idées, il faut rester dans l'Eglise et non se marginaliser en la quittant.
Les auteurs ont dès lors raison de souligner que ce sont les intégristes proches du Front national (Bernard Antony ; Jean Madiran) et impliqués dans le combat politique nationaliste, qui ont choisi de rester fidèles au Vatican, tandis que les fidèles de Mgr Lefebvre, moins ouverts au compromis tactique, délaissent souvent l'action politique pour se réfugier dans le providentialisme.
Le livre raconte en outre les tractations qui ont abouti au retour dans le giron romain de la fraction la plus « idéologique » de la mouvance lefebvriste, laquelle a obtenu sans rien céder, une impressionnante série de concessions dont la plus choquante est sans doute l'autorisation de prière pré-conciliaire pour la conversion des juifs, restés pour eux le peuple déicide.
Fidèles à leur engagement qui consiste à examiner les fondamentalismes à l'œuvre dans les trois religions monothéistes, les auteurs nous donnent au final, un tableau de l'Eglise catholique qui conclut à la marginalisation du catholicisme libéral, à la mise entre parenthèses de notions conciliaires fondamentales comme l'œcuménisme et à la victoire (temporaire ? ) du camp conservateur.
► Les Nouveaux soldats du pape de Caroline Fourest et Fiammetta Venner - éd. du Panama - 316p., 20€.
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Je suis politologue et travaille à la fois sur les radicalités politiques et les cultures de marge. Je suis chercheur associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).





















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De richelieu94
16H05 | 09/09/2008 |
c'est un peu ça mais pas totalement… B 16 a claqué une diurite en 1969.. avant il était « progressiste », limite à la marge de l'Eglise…. il a pas digéré deux trois trucs (dont la remise en question de ses positions philosophiques par des étudiants)… bref, de progressiste il est devenu un pilier de la réaction… c'est en effet lui qui a eu (entre autre) la délicate mission de ramener un peu d'ordre en am » latine dans les années 1970-1980 (faut dire que c'était intenable comme bordel)… enfin, c'est donc une personalité complexe… En fait, certains théologiens posent la question de la réaction de l'eglise actuelle avec un peur bleue de la sécularisation des sociétés… en gros « l'Eglise ne peut être aimée que dure et intransigeante »… marrant non ? et pour en entendre parler assez souvent par des écclésiastiques, il n'est heureusement pas trop apprécié, ca laisse une chance pour le prochain… Ah oui ! ! ! il n'est pas très apprécié, mais au Vatican les cons volent en escadrille entre les piliers du berniin…
c'est dire qu'on est mal : (
à richelieu94
De DBL8
Retraité | 07H17 | 10/09/2008 |
»…au Vatican les cons volent en escadrille … »
Il n'y a pas qu'au Vatican, à vous lire, vous devez vous êtres égarez ?
vous avez besoin d'aides pour retrouver cette escadrille ?
à DBL8
De richelieu94
08H47 | 10/09/2008 |
C'est vrai…
je comprends ta récation, la nostalgie des grands messes de l'archeveque de Lyon pendant la guerre… t'inquiètes l'ordre moral revient à grands pas… tu le verras peut être le temps béni des enfants en bermuda de velours, tous à genous devant le prêtre… ah nostalgie….
à richelieu94
De Dora
13H18 | 10/09/2008 |
« tu le verras peut être le temps béni des enfants en bermuda de velours, tous à genous devant le prêtre… »
Ben, on y est peut-être déjà, il me semble avoir vu quelque chose qui ressemblait à cela près de chez moi (scouts « tradi »).
Sinon, avec Marie Laforêt : ; -)
« Choux, cailloux, époux, genoux,joujoux, bijoux, hiboux »
à SIM-SIM
De Mon-Al
roturière :-) | 16H12 | 09/09/2008 |
Et comment ! ! !
C'est un réactionnaire de première, il est l'un de ceux qui a le plus procédé à des excommunications pendant qu'il était Préfet de la Congrégation …
Et sexiste avec çà !
Depuis l'an 2000, ce grand pourfendeur de la théologie de la libération resserrait d'ailleurs de plus en plus fort les boulons. A l'automne dernier, la Congrégation pour la doctrine de la foi, dans l'un de ses derniers textes publiés, fustigeait le féminisme, renvoyait la place des femmes dans l'Eglise à une conception très traditionnelle.
Un type sympa, quoi, pour la vieille féministe que je suis …
à Mon-Al
De richelieu94
16H42 | 09/09/2008 |
: )
votre récation épidermique me fait sourire (au sens propre et drole du terme)… oui on peut le ranger dans la catégorie « grand réac »… il a vraiment viré casaque depuis 30 ans… pour ce qui est du sexisme, malheureusement c'est la tarre intellectuelle la plus en vogue… c'est d'ailleurs hallucinant pour l'Eglise, car les paroisses, les asso catho, les pastorales sont portés par beaucoup beuacoup beaucoup de femmes… comme quoi, on n'est jamais plus mal récompensé que par les parangons de la justice… en tout cas de tout coeur avec vous.
à richelieu94
De Mon-Al
roturière :-) | 16H46 | 09/09/2008 |
Merci …
à richelieu94
De Yémanja
Toulouse | 18H57 | 09/09/2008 |
Moi je ne trouve pas les punaises de sacristie très féminines.
Sont plus tôt du genre refoulées avec un taux hormonal très bas.
à SIM-SIM
De Coragyps Atratus
Dans l'attente du moment propice | 18H47 | 09/09/2008 |
Avant de jeter le bébé et l'eau du bain avec, il faut avoir à l'esprit que la structure de la religion catholique et apostolique romaine est la plus à même de prévenir les dérives sectaires dans la mesure où la parole de dieu est transmise au pape qui la transmet ensuite à ses subordonnés etc.. (la rapport de dieu aux hommes n'est pas direct contrairement à de nombreuses autres religions monothéiste).
En Amérique Latine, la dérive sectaire des églises évangéliques est latente.
Certes, les partisans de la théologie de la libération ont été écarté du pouvoir de l'église durant le pontificat de feu Jean-Paul 2 par le « panzerkardinal » Ratzinger mais est ce un mal dans le contexte religieux sud-américain ? Seul le temps fournira les réponses…
Une religion a le devoir d'offrir des dogmes solides et rigides et n'a pas à s'adapter aux modes du temps qui passe. S'il y en a que ça ne plait pas, qu'ils se libèrent de l'Eglise et des ses dogmes. Etre son propre berger peut être une solution.
Par ailleurs, la théologie de la libération est un concept totalement fallacieux car la religion n'a jamais libérée les individus, au contraire. Les individus voulant se libérer seuls n'ont certainement pas besoin des interprétations canoniques officielles du Vatican pour faire une lecture de la bible qui les libère.
à Coragyps Atratus
De orties
22H28 | 09/09/2008 |
« S'il y en a que ça ne plait pas, qu'ils se libèrent de l'Eglise et des ses dogmes. »
L'Eglise, « tu l'aimes ou tu la quittes ». Où ai-je entendu ça ?
à Coragyps Atratus
De Schtroumpf perplexe
physicien | 07H43 | 10/09/2008 |
Vous dites : « il faut avoir à l'esprit que la structure de la religion catholique et apostolique romaine est la plus à même de prévenir les dérives sectaires. »
Puis vous dites, à propos de ceux à qui cette rigidité ne convient pas : « S'il y en a que ça ne plait pas, qu'ils se libèrent de l'Eglise et des ses dogmes. Etre son propre berger peut être une solution. »
C'est à dire que vous érigez l'Eglise Catholique en rempart contre les sectes, tout en admettant qu'elle va repousser par sa rigidité un tas de gens, qui seront libres alors (étant leur propres bergers) d'allez vers les sectes… que l'Eglise est censée prévenir.
N'est-ce pas comme une sorte d'aveux d'échec ?
à Coragyps Atratus
De Gotch
15306
ancien ouvrier de la banque | 10H07 | 11/09/2008 |
On dit souvent : « Une Eglise est une secte qui a réussi ».
Avec ses principes rigides, ses prosélytismes saignants, l'Eglise catholique a toujours été une secte. Mais une subtile prise en main des dirigeants politiques, rois, empereurs, présidents-chanoines, a permis que presque toujours et presque partout son statut de « religion approuvée et labellisée » reste de rigueur !
De unagi
Fatalitas | 15H31 | 09/09/2008 |
LETTRE AUX ÉVÊQUES DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
SUR LA COLLABORATION DE L'HOMME ET DE LA FEMME
DANS L'ÉGLISE ET DANS LE MONDE
INTRODUCTION
1. Experte en humanité, l'Église s'est toujours intéressée à ce qui concerne l'homme et la femme. Ces derniers temps, on a beaucoup réfléchi sur la dignité de la femme, sur ses droits et ses devoirs dans divers secteurs de la vie sociale et ecclésiale…
I. LE PROBLÈME
2. Ces dernières années, on a vu s'affirmer des tendances nouvelles pour affronter la question de la femme. Une première tendance souligne fortement la condition de subordination de la femme, dans le but de susciter une attitude de contestation. La femme, pour être elle-même, s'érige en rival de l'homme. Aux abus de pouvoir, elle répond par une stratégie de recherche du pouvoir. Ce processus conduit à une rivalité entre les sexes, dans laquelle l'identité et le rôle de l'un se réalisent aux dépens de l'autre, avec pour résultat d'introduire dans l'anthropologie une confusion délétère, dont les conséquences les plus immédiates et les plus néfastes se retrouvent dans la structure de la famille.
Une deuxième tendance apparaît dans le sillage de la première. Pour éviter toute suprématie de l'un ou l'autre sexe, on tend à gommer leurs différences, considérées comme de simples effets d'un conditionnement historique et culturel. Dans ce nivelage, la différence corporelle, appelée sexe, est minimisée, tandis que la dimension purement culturelle, appelée genre, est soulignée au maximum et considérée comme primordiale. L'occultation de la différence ou de la dualité des sexes a des conséquences énormes à divers niveaux. Une telle anthropologie, qui entendait favoriser des visées égalitaires pour la femme en la libérant de tout déterminisme biologique, a inspiré en réalité des idéologies qui promeuvent par exemple la mise en question de la famille, de par nature bi-parentale, c'est-à-dire composée d'un père et d'une mère, ainsi que la mise sur le même plan de l'homosexualité et de l'hétérosexualité, un modèle nouveau de sexualité polymorphe.Etc, etc…
http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_…
à unagi
De compte désactivé 2
15H34 | 09/09/2008 |
Vous ne comprenez pas un traître mot de ce texte magnifique ! Un peu de modestie ! Un peu de retenue !
à compte désactivé 2
De SIM-SIM
Citoyen lambda | 15H40 | 09/09/2008 |
La femme est un être inférieur, elle doit le savoir, s'en contenter et obéir aux hommes, leurs supérieurs ? Comme chez les juifs et les musulmans d'ailleurs ? N'était-ce pas une erreur que de leur octroyer une âme ?
à compte désactivé 2
De unagi
Fatalitas | 15H45 | 09/09/2008 |
de retenue dans quoi ?
Il me fait penser à du gueant cultivé pas vous ?
à unagi
De Triquoise
rouge de honte | 15H47 | 09/09/2008 |
Je suppose que la magnificence de ce texte ne doit pas être salie par le regard d'hérétiques tels que nous.
Dire qu'il en existe encore, des comme ça !
à compte désactivé 2
De Hartera
à géométrie variable | 18H40 | 09/09/2008 |
J'arrive à peine…
… puis je lis les commentaires de Gaëtan…
… et je pars en courant.
à compte désactivé 2
De Un compte supprime
nc | 02H06 | 10/09/2008 |
Ton premier post etait deja spectaculaire, celui-ci ne l'est pas moins ! ! !
Cher Gaetan, tu m'epates a chaque fois : cette constance dans l'opposition aux propos gauchistes de rue 89 est digne d'un Torquemada.
à unagi
De JP_JP
15H36 | 09/09/2008 |
l« église “Experte en humanité” …
EXCELLENT ! mdr !
à JP_JP
De sanlucar
16H22 | 09/09/2008 |
tant que l'Eglise considèrera que l'homosexualité est contre-nature, elle ne pourra effectivement aucunement prétendre à être « experte en humanité »…
à unagi
De CrocMignon
Fan de Carla et fane de carotte | 17H33 | 09/09/2008 |
Merci de nous avoir signalé ce texte pontifiant, verbeux et lamentable.
De jojo1er
15H57 | 10/09/2008 |
« l'église catholique romaine c'est un milliard d'individualités »
Tous ne disposent d'un statut de prélature personnelle et tous ne fonctionnent pas avec des liens aussi étroits avec la papauté…
Jojo1er, …
De aissachris
techelec s/of | 15H40 | 09/09/2008 |
mechanceté gratuite, le debat n est pas les filles et leur liberté sexuelle.
constat ; vous etes plus virulent avec des rabbins ou des immams, pourtant vous connaissez mieux les realités de la religion qui vous est familiere, et n en faites pas des pages injuriantes, mais il semble que le catholicisme faisait la guerre au protestants naguére, que les sectes chretiennes sont abris pour ex nazis, que les schismes sont si nombreux qu ils se disent « differentes confreries ».
Où sont les cris des defendeurs de la laicité ? C est autrement plus grave qu un bruit de proces ajourne pour soi disant conviction religieuse, c est autrement plus interessant… l eglise et sa morale conservatrice attaque la politique, appuie la droite et s insinue par le president, les faits divers , et les receptions mediatiques du pape.
à aissachris
De DBL8
Retraité | 07H31 | 10/09/2008 |
»…les sectes Chrétiennes sont abris pour ex nazis… »
Et les deux autres religions sont sans tâches ?
Comment ont fait les Juifs lors de la création de leurs pays pour faire partir les palestiniens ?
Un Musulman peut-il changer de religion sans ennuis ? (punit de « mort » dans certains pays)
Toutes les trois religions ont des fardeaux qui sont lourds à porter, mais vous vous concentrez sur la Catholique, comme d'habitude.
Un tel article sur les deux autres religions n'est pas près de paraitre !
Allez… un peu de courage, et faites-nous le même type d'article ces deux autres religions ; que redoutez-vous ?
à DBL8
De Sylap
Citoyen | 08H01 | 10/09/2008 |
ben c'est la preuve que toutes les religions sont néfastes et pervertissent le message originel (surtout les cathos d'ailleurs). Croire en un dieu ou un autre pourquoi pas mais s'affranchir des religions est essentiel.
à aissachris
De Sacha25
08H16 | 10/09/2008 |
Les religions sont totalitaires (détentrices de la seule vérité sur les comportements à adopter pour corriger l'oeuvre imparfaite de leur dieu qui, par exemple, n'a pas été capable de fabriquer, à son image, un être respectueux, mais de quoi, au fait ? ) et de ce fait éduquent à la haine de l'autre et à la mise en oeuvre, par n'importe quel moyen, de tout ce qui fait sa différence (différence qui est l'oeuvre de leur dieu)
De lesuperdidou
Saltimbanque | 15H44 | 09/09/2008 |
De toute façon, l'encre de chine versée dans les bénitiers fait toujours son effet !
Fermez les yeux et imaginez…
à lesuperdidou
De Yémanja
Toulouse | 19H01 | 09/09/2008 |
Ca marche très bien, et qu'est-ce qu'on se marre à la sortie des culs bénis
à Yémanja
De lesuperdidou
Saltimbanque | 10H24 | 10/09/2008 |
Ah ! le marché de st Aubin !