
A Nice, une séance de dédicaces d'anciens de la Waffen-SS
Ce samedi à la librairie du Paillon, tenue à Nice par la mouvance « identitaire » de l'extrême droite, se déroule une après-midi de dédicaces peu commune : elle rassemblera quelques uns de la cinquantaine de survivants de la Légion des volontaires français (LVF) et de la division Charlemagne, qui ont porté l'uniforme de la Waffen SS pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les jeunes militants d'extrême droite, qui avaient déjà fait le succès, dans les années 60-70, des romans historiques de Jean Mabire sur ce qu'on appelle dans ce milieu la « grande armée européenne », sont toujours très friands de ces livres de souvenirs.
Nice va donc connaître une des très rares apparitions publiques de ces hommes qui n'ont rien renié de leur engagement militant. André Bayle, qui vit près de Marseille, vendra son ouvrage, « Des Jeux Olympiques à la Waffen SS ».
Explication du titre : en 1936, à 10 ans, l'auteur a défilé aux côtés de son père, entraîneur d'une équipe sportive française, au stade olympique de Berlin devant le Führer, à l'occasion des Jeux olympiques. D'où son émerveillement devant l'Allemagne nazie et, en 1943, son engagement sur le Front de l'est.
Fernand Costamagna, qui habite l'arrière-pays niçois et utilise le pseudonyme de « Costabrava » signera le sien, intitulé « Le Soldat Baraka ». La veuve de Pierre Rostaing signera la réédition du livre de feu son mari,« Le Prix d'un serment ». Georges Gonzague dédicacera l'ouvrage « Trois jeunesses provençales dans la guerre », un livre qui avait déjà été publié sous le même titre par Luc Deloncle.
Pour finir, un dessinateur de BD qui a trouvé drôle de s'affubler du pseudonyme « Franc Rahich » [jeu de mots avec « Frankreich », « la France en allemand », ndlr] vendra son album consacré à la division Charlemagne. Et nul doute qu'on devrait voir, dans cette librairie niçoise, quelques autres vétérans ou leurs descendants, venus non seulement se souvenir, mais aussi transmettre.
Des commémorations régulières en France et en Allemagne
Se souvenir : les anciens volontaires français se sont constitués, dès après guerre, en association informelle, qui se chargeait autant d'organiser des commémorations que de favoriser la réinsertion de ceux frappés par des peines de prison.
Le temps passant, les « anciens » se faisant moins nombreux, les volontaires français ont fini par s'agglomérer à la Truppenkameradschaft IV, une section de la Hilfsgemeinschaft auf Gegenseitigkeit ehemaliger Angehöriger der Waffen SS (HIAG), association basée en Allemagne qui regroupe tous les survivants.
Des commémorations régulières les rassemblent, en rangs certes de plus en plus clairsemés : en France, la date habituelle était le 30 janvier (date de la nomination de Hitler comme chancelier en 1933) à Paris, et tout ce petit monde se retrouvait, après un repas, au pied de la statue de… Charlemagne, à deux pas de Notre-Dame ; en Autriche, au Ulrichsbergtreffen qui a lieu en Carinthie ; en Allemagne et précisément dans la localité bavaroise de Bad Reichenhall, où le 8 mai 1945, le général Leclerc avait fait fusiller plusieurs Waffen SS français faits prisonniers.
Mais en même temps que « se souvenir », il y a aussi « transmettre ». Les « anciens » ont en effet passé le flambeau aux plus jeunes, les ont formés. C'est bien ce dont témoigne la réunion de Nice et à tous les événements évoqués plus haut, le nombre des jeunes dépasse très largement celui des vétérans.
Pour ces vétérans, la SS n'était qu'une armée d'idéalistes anticommunistes
Mais former à quoi ? A dépasser le nationalisme français pour développer l'idée d'une conscience raciale commune à l'Europe blanche. A maintenir, dans une atmosphère d'opprobre généralisé, le souvenir du Reich et de sa politique, en « oubliant » bien sûr la Shoah, l'antisémitisme, l'extermination des opposants et des résistants.
A entretenir le mythe selon lequel la SS n'était au fond qu'une armée vaillante d'idéalistes anticommunistes, et, pour les volontaires français, de patriotes sincères qui se sont simplement trouvés « du mauvais côté » en 1945.
Lorsque j'avais interrogé en 1995 Henri Fenet, sorte de héros emblématique des SS français, un des derniers défenseurs du bunker de Hitler en 1945, il nous avait confirmé jouer, à travers ses conférences, ce rôle de « passeur » d'idées et de « grand témoin », auprès des militants de mouvements qu'il avait préféré ne pas nommer.
Tout ceci pour dire, à partir de l'insignifiante réunion de Nice, que si la France républicaine célèbre la Résistance, la France collaborationniste continue à honorer ses survivants et ses grands anciens. Dont certains, qui ont également combattu dans la Milice, se réunissent aussi épisodiquement du côté du plateau des Glières, où les miliciens de Darnand donnèrent l'assaut au maquis.
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Je suis politologue et travaille à la fois sur les radicalités politiques et les cultures de marge. Je suis chercheur associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).



















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à Jaùsep
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 15H06 | 19/05/2008 |
Sauf que votre Larousse se fonde sur une anthropologie physique périmée, et que l'espèce humaine ne se divise pas en ces « trois grandes subdivisions » bien arbitraires. La couleur de la peau ou la morphologie des crânes ne permet pas de classification sérieuse des divers types humains, cela fait belle lurette que les anthropologues ont rejeté ces critères !
à Network 23
De Jaùsep
| 09H03 | 20/05/2008 |
J'entends bien votre remarque concernant mon dico. C'est vrai, ce n'est pas la dernière édition, il date de 1996.
Ce n'est pas tant la manière ou les mots qu'on emploi pour désigner les genres humains, les types ethniques, les origines culturelles, les différences visibles, ni les termes qui seront collés à ces différences qui me soucie, mais plutôt qu'est-ce qu'on en fait.
Gommer ces différences, même par le discours scientifique, me paraît dangereux (regardez dans notre histoire récente, quelqu'un voulait un seul type ou genre humain).
Ce n'est pas parce que vous expliquerez à un enfant que le génome humain ne distingue pas des diverses origines ou groupes humains, que cet enfant ne vous posera pas de question sur la distinction visible lorsque vous croiserez un blanc, un asiatique…
Laissons le mot race en place (ou un autre si vous voulez) et attribuons-lui plutôt le principe d'altérité. Le remplacer reviendrait au même, tant que l'acceptation des différences (ethniques, culturelles, etc.) ne sera pas établie.
D'ailleurs, n'ayez pas « honte » du mot race, mais employez-le plutôt au sens de l'article premier de la Constitution Française :
Article Premier :
« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.
Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion.
Elle respecte toutes les croyances. »
Comment respecter cet article si vous n'entendez pas ce que signifie ce mot.
Cordialement.
à Jaùsep
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 19H45 | 20/05/2008 |
Non ! On parle de race de chiens, pas d'hommes !
On peut parler d'ethnie, parce que ce terme se réfère à la langue, à la culture : biologiquement, l'humanité est une, seules les cultures la distingue.
On sait ça depuis longtemps, maintenant, c'est navrant de voir le Larousse tellement arriéré…
à peuples
De bloqué le 24.09.09
12H43 | 20/05/2008 |
Comprendre que l'inhumain est dans l'homme lui-même pour mieux se protéger de cette part noire de l'homme.
Quelqu'un a-t-il lu cet article de la victime d'un chef Khmer rouge ? Cet homme qui en a réchappé de peu, insiste : je vais le regarder et lui parler parce qu'il faut comprendre comment cette barbarie peut habiter n'importe lequel d'entre nous (c'est ce qu'il dit en substance, je ne peut le citer mot à mot).
Il faut regarder les génocidaires comme des êtres humains qu'ils sont, il ne faut pas les présenter comme des monstres étrangers à nous, pour être en mesure de reconnaître en nous la racine de cette tentation et se préserver du recommencement.
De Phil2922
Retraite invalidité | 16H17 | 17/05/2008 |
n'importe comment nous avons le maudit ministère de l'immigration et de la nationalité française… Pour les présidentielles, Sarkozy a repris les thèmes de l'extrême droite et il est passé…Pauvre France… ! !
http://phil195829.overblog.com
à Phil2922
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 16H31 | 17/05/2008 |
cher pays de mon enfance…
à Phil2922
De mica
08H48 | 18/05/2008 |
Pauvre de vous plutôt.
à mica
De jeclaude33
09H38 | 18/05/2008 |
je trouve qu'il a raison ! pourquoi, ce gouvernement laisse faire une telle manifestation ? parce que il ratisse large ; que c'est beau l'ouverture !
De Incorrect
16H20 | 17/05/2008 |
Et alors ? ils sont devenus des papys honorables.
à Incorrect
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 16H32 | 17/05/2008 |
comme Aussaresses ?
à Incorrect
De Guy Valte
17H51 | 17/05/2008 |
@incorrect
et oui, la banalisation de l'intolérable, c'est bien ça l'idée ou non ?
à Incorrect
De caro
délinquante avérée | 17H01 | 17/05/2008 |
des papys honorables qui font du prosélytisme auprès des jeunes pour répandre leurs idées brunes ? Beurk
à Incorrect
De manju35
20H54 | 17/05/2008 |
» A NICE ,tu as plus de chance ,de marcher sur des crottes de vieux que sur des crottes de chiens ».P.Desproges.
Aujoud'hui les vieux loups sont sur la promenade des amnésiques………….
De naturalisée328
gestionnaire paye à Antibes | 16H24 | 17/05/2008 |
Ce type de commémoration me choque et je pense que ce rassemnblement aurait du être interdit pour cause de négationnisme.
Peut-on laisser croire impunément comme l'explique si bien l'auteur que « la SS n'était au fond qu'une armée vaillante d'idéalistes anticommunistes, et, pour les volontaires français, de patriotes sincères qui se sont simplement trouvés “du mauvais côté” en 1945 » »
C'est abominable. C'est un manque de respect pour les millions de morts de la 2nd GM dont les juifs, les noirs, les homosexuels… sans compter tout ceux qui ont souffert durant ce chaos.
C'est comme Le Pen qui dit que les chambres à gaz sont « un détail » de l'histoire. On ne devrait pas laisser passer cela.
Ces anciens qui transmettent leurs idées pourries à une jeunesse qui ce qualifie d'identitaire appellent à une opposition. Certains d'entre eux osent se présenter à des élections locales en plus.
N'oublions pas qu'Hitler est arrivé au pouvoir légalement, par les urnes. Regardez en Italie où grâce à Berlusconi la Ligue du Nord, parti politique xenophobe est au gouvernement…
à naturalisée328
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 16H34 | 17/05/2008 |
tu oublies les tziganes…
proportionnellement, les chambres à gaz sont un « détail ». sur le principe, c'est une atrocité ! mais ce n'est pas parce que « personnellement » il n'en a jamais vu qu'il faut les compter pour peanuts.
à FabiendeMénilmontant
De A.V.
tamagotchi89 | 21H07 | 17/05/2008 |
Proportionnellement, un détail ? ! … Non, mais tu rêves, toi ? ! Rien qu'à Auschwitz, un million de victimes dont les trois quarts gazées.
à A.V.
De I.P
Flat4 | 02H39 | 18/05/2008 |
Un million sur 56 millions de morts au total c'est pas un détail mais presque et surtout on s'en fout du nombre en tant que tel. À partir de quand une extermination devient intolérable ? Dix mille morts ? Un million ? Deux ? Dix ?
Ce qui compte dans ce cas précis c'est la volonté politique de détruire totalement plusieurs peuples (juifs, tziganes, etc) en fonction de critères fantaisistes, volonté qui a conduit à la mise en place d'un appareil d'état et d'une industrie qui cherchait le rendement maximal dans l'extermination de ces peuples.
Le régime nazi aurait été moins horrible si les russes avaient anihilé la wehrmacht en 41 et empeché les camps de tourner à plein régime ?
Au petit jeu des chiffres et des crimes de guerre on peut aussi en sortir des pas très reluisants pour les forces alliées (Dresde, Hiroshima, execution des marins japonais dans le Pacifique, …) et un bon négationiste ne ratera pas l'occasion de vous clouer le bec avec plutôt que d'aborder le fond du problème.
à I.P
De DBL8
Retraité | 07H03 | 18/05/2008 |
Là… vous n'allez pas vous faire des amis ! !
Parler de ce que « les alliés » ont commis pendant cette guerre… ce n'est pas politiquement correct ! Et ce, depuis la fin de cette guerre.
Comme si la victoire devait être à ce prix ; des massacres pour faire peur… (propos exacts de la part du commandement alliés après la guerre, pour justifier les bombardements)
à DBL8
De I.P
Flat4 | 13H10 | 18/05/2008 |
Vous remarquerez que je me suis abstenu de citer la lettre de Nimitz au procès de Dönitz, là je ne me serais pas fait des amis du tout : )
à FabiendeMénilmontant
De sûrderien
paresseux | 07H11 | 18/05/2008 |
De grâce, ne reprenez pas les mots de le pen et sa pensée ; c'est faire écho à ce salopard .
à FabiendeMénilmontant
De marie 75
09H56 | 18/05/2008 |
Estrosi a inauguré, j'espère !
à naturalisée328
De caro
délinquante avérée | 17H07 | 17/05/2008 |
on ne pouvait pas interdire cette séance de signatures, puisqu'elle se tient dans un lieu privé : une librairie, sauf à faire fermer la librairie … pourquoi pas ? mais, tant qu'elle est ouverte …
A Grenoble, A. Soral, le FN, devait faire une conférence à la maison des associations, lieu municipal. Devant le tollé, la maison a déclaré forfait et les FN ont dû se rabattre dans la salle d'un hôtel (lieu privé), qui a bien voulu les accepter.
à caro
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H01 | 17/05/2008 |
Chère Caro qui n'es pas délinquante avérée… alors que ! …),
décidément, tu aurais dû me connaître plus tôt. tu ne connais manifestement pas la France d'après :
http://menilmontant.noosblog.fr/mon_weblog/2007/07/affaire-lamine-.html
ça, ça se passe dans la rue où j'habite en réalité, pas dans celle où le courrier m'est livré.
à FabiendeMénilmontant
De caro
délinquante avérée | 18H10 | 17/05/2008 |
et alors, cher Fabien, où est le problème par rapport à ce que j'ai écrit :
« sauf à faire fermer la librairie … pourquoi pas ? »
à caro
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 18H08 | 17/05/2008 |
La librairie n'est pas un lieu privé, puisqu'il y a séance de dédicace, mais ouvert au public, comme un bar ou un restaurant.
à FabiendeMénilmontant
De caro
délinquante avérée | 18H20 | 17/05/2008 |
erreur, c'est quand même un lieu privé. Ne pas confondre avec des salles, par ex, appartenant à des collectivités territoriales. Ces lieux privés sont soumis à des règles de sécurité pour le public. Point/barre
à caro
De andriouchka
20H14 | 17/05/2008 |
je crois que vous avez raison, caro. Pour organiser une « manifestation » dans un lieu privé, aucune autorisation officielle n'est nécessaire. Et donc, que l'on soit pour ou contre ,je suis plutôt contre, ce genre de signatures est légal. Maintenant, rien n'empêche que les opposants se manifestent devant la librairie en question.
à naturalisée328
De Grégory
19H14 | 17/05/2008 |
Faut il vraiment tout almagammer, tout arrondir au mal superieur ?
Je veux bien croire, pour ma part, que jeunes gens ces papys se sont enrolés par idéalisme anti communiste, un peu l'équivalent actuel des idéalistes anti islamistes par exemple. Ce n'est pas ma tasse de thé, et je pense que ce sont de graves erreures, mais il me semble que c'est aussi ça, la liberté d'opinion.
Dans cet optique, il me semble tout à fait naturel que ces gens, qui ont vécu une guerre, vu tomber des amis, partagent une histoire, se réunissent et la commémore. Again, ce n'est pas ma tasse de thé, mais ils ont vécu la vie qu'ils ont vécu, et si la loi ne les poursuit pas, c'est qu'ils n'ont pas à s'en excuser à mes yeux.
Il n'y a, dans les évènements décrits dans l'article, pas de quoi attaquer en révisionisme - je suis d'ailleurs à peu près sur que s'il y avait matière, ce serait fait depuis un moment. Ces gens racontent leur vision propre de ce qu'ils ont vécu, et pourquoi pas ? Je suis personnellement convaincu que tout homme, mais l'ultime figure démoniaque qu'est Hitler, conçoit ses choix comme servant un projet positif.
Quant aux « manque de respect » envers les morts, eh bien, leur camp aussi a payé. La réthorique du manque de respect sonnerait plus juste s'adressant justement à des gens qui n'ont pas vécu cette periode…
… par exemple les jeunes qui sont là. Le nerf de la guerre, c'est de savoir comment ils sont venus là, pourquoi, ce qu'ils pensent, les projets qu'ils peuvent nourrir, les fondements idéologiques précis (et donc actualisés) qui sont les leurs.
Je vois actuellement des affiches fleurir sur les murs de paris, avec des visuels de comic book faschisant sans que la lignée politique ou même le sens précis de ces affiches soient explicites.
Again : que font les jeunes ? Ce sont eux qui feront l'avenir et qui doivent piloter notre gestion des mouvements extremistes en france.
à Grégory
De Cirdec
Cadre qui commence à comprendre com... | 20H50 | 17/05/2008 |
»… par exemple les jeunes qui sont là. Le nerf de la guerre, c'est de savoir comment ils sont venus là, pourquoi, ce qu'ils pensent, les projets qu'ils peuvent nourrir, les fondements idéologiques précis (et donc actualisés) qui sont les leurs. »
Ben, faites donc une recherche google sur la librairie du paillon. C'est du grand classique de l'extrême droite extrême (du style qui trouvent le fn un peu trop à gauche, hein, quand même)
à Cirdec
De Grégory
16H03 | 19/05/2008 |
C'est ce que je ferais si j'arrive à me rappeller du texte. En attendant rien ne m'interdit de réver que le blog d'un expert de l'extreme droite en parle aussi, non ?