
L'Espagne reste en récession, les députés sont privés de jambon

(De Madrid) L'Espagne sera l'une des seules grandes puissances occidentales à rester en récession en 2010, vient d'annoncer le Fonds monétaire international (FMI). Les parlementaires vont donc devoir se serrer la ceinture : Ils ne recevront pas le sacro-saint « panier de Noël ».
« A la traîne », « la seule en crise » : à l'unisson, les médias espagnols reprennent, jeudi, les dernières prévisions du FMI qui, si elles ont été légèrement revues à la hausse pour tous, montrent une Espagne seule ou presque à s'engluer dans la récession en 2010.
Son PIB devrait perdre 0,7 % l'année prochaine et le taux de chômage passer la barre des 20%. La Banque centrale européenne et l'OCDE ont, avant le FMI, publié des prévisions similaires.
Le coût social de la crise et les plans de relance du gouvernement ont déjà fait exploser le déficit public, alors que l'Espagne affichait pourtant encore un excédent en 2007.
Pour équilibrer les comptes et « faire face à des dépenses sociales en hausse », selon la ministre de l'Economie Elena Salgado, le gouvernement vient d'annoncer une hausse d'impôts visant à récolter 11 milliards d'euros supplémentaires grâce, notamment, à une augmentation de la TVA et au retrait d'un « chèque » annuel aux contribuables de 400 euros, introduit en 2008.
Pas de cadeaux pour la première fois depuis trente ans
L'exécutif promet également de s'appliquer un régime austère en réduisant de 4% les dépenses publiques.
Des coupes sont prévues dans les budgets de la culture, de la recherche et du développement, de la défense… Et un coup de ciseaux tout net va toucher dès cet hiver la ligne de budget qui rend un peu plus heureux chaque année les députés, sénateurs, journalistes et employés du Congreso et du Sénat.
Ces milliers de professionnels de la politique, entre 1 800 et 3000 personnes selon les années, vont devoir dire adios, au moins pour cette fois, à leur traditionnel « panier de Noël » : la cesta de navidad.
Une vraie institution en Espagne, où chaque entreprise ou presque se fend d'un exemplaire pour ses employés. Et donc un beau filon pour les professionnels de l'alimentation.
Privés de boîte à jambon sur roulettes
Toujours bien garnis - fromages, conserves de précieux anchois, bouteilles de vins, turron, douceurs au miel… - les paniers comptaient en plus depuis quelques années sur une « star » incontestée : un jambon ibérique entier, la paletilla ibérica (patte arrière).
Mais il n'y aura pas de boîte à jambon sur roulettes pour les députés cette année.
Cette mesure d'austérité, décidée entre les plus hauts responsables parlementaires, devrait permettre d'économiser entre 200 000 euros, selon Público, et 400 000 euros pour El Mundo.
C'est la première fois depuis l'avènement de la démocratie, il y a trente ans, que les parlementaires ne recevront pas de petit cadeau à Noël, selon ce quotidien.
Déjà l'année dernière, de grandes entreprises espagnoles avaient réduit les frais en supprimant les mets les plus chers, dont le fameux jambon.
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De Michita
Bonne à rien professionelle | 09H39 | 02/10/2009 |
Ils vont passer les vacances sans un 5 jotas Sanchez Romero y Carvajal (le top des tops des jambons)…Les pauvres ! !
[Ironic mode off]
De sarkhobbit
la jeune garde présidentielle | 09H44 | 02/10/2009 |
Analysons les faits, uniquement les faits :
En Espagne, la gauche est au pouvoir, la récession perdure.
En France, la droite volontariste tient les rennes du pays, la situation a déjà commencé à s'améliorer.
Nous pouvons affirmer que nous sommes chanceux.
à sarkhobbit
De blablablaetblablabli
patati et patata | 10H02 | 02/10/2009 |
Alors toi tu es bien à droite toute, et la gauche tu en pense quoi ?
Je pari que c'est le dernier de tes soucis ! !
à sarkhobbit
De penabranca
10H03 | 02/10/2009 |
la situation s'améliore…mouarf, tu nous prends pour des jambons ?
à penabranca
De sarkhobbit
la jeune garde présidentielle | 11H16 | 02/10/2009 |
errr
à penabranca
De sarkhobbit
la jeune garde présidentielle | 11H16 | 02/10/2009 |
re
à penabranca
De sarkhobbit
la jeune garde présidentielle | 11H15 | 02/10/2009 |
Oui, la croissance est de retour depuis plusieurs mois maintenant. Tous les économistes sans exception s'accordent pour le dire.
Jambon ? non, plutôt andouille dans votre cas.
à sarkhobbit
De mick69
11H31 | 02/10/2009 |
La politique de Sarko est intéressante uniquement pour les 5% de français les plus riches. Si vous n'en faîtes pas partie, vous êtes un gogo
à mick69
De JP_JP
12H46 | 02/10/2009 |
Tout à fait. C'est toujours avec amusement (mais aussi avec une certaine pitié) que je regarde ces gogos fanfarons qui soutiennent la droite alors que leurs intérêts sont clairement à l'opposé.
A moins que ce gogo là ne fasse partie comme tu le soulignes des 5% -voire moins en fait- du dessus de la pyramide.
Mais comme chantait Brassens, « le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, on est con ».
à sarkhobbit
De penabranca
12H06 | 02/10/2009 |
les signes de croissances dont tu te satisfait, sont ce qu'est le tabouret et les talonettes à la croissance de sarko…un gros artifice pour amuser la galerie. L'europe entière s'accorde pour le dire.
à sarkhobbit
De Pas lolo
fasciné | 15H11 | 02/10/2009 |
Si tous les économistes-sans-zexception s'accordent à le dire, on a du mourron à se faire, vu leurs précédentes prévisions.
Bon, sans rire, la présente croissance (positive hein..) s'accompagne d'une baisse des encourts de crédits aux entreprises et aux ménages. Sacré changement de paradigme.
De Boutauvent
Testeur de temps libre | 10H05 | 02/10/2009 |
La France est moins en récession grâce à ce qui constitue un « bouclier social » et qui permet à un grand nombre de Français de continuer à consommer malgré la crise économique et financière… mais qui génère un déficit de près de 150 Mds.
Je crois me souvenir que le gouvernement s'acharne à démolir ce « bouclier » (code du travail et autres) et qu'il ne tient qu'à l'obstination de l'opposition et des syndicats que ce ne soit pas déjà fait.
Effectivement, notre « protection sociale » est un frein à la croissance en période faste ; mais c'est aussi un garde-fous en période de crise.
Comme la croissance n'est pas équitablement partagée, il est normal que les récessions soient moins subies… et nos capitalistes ne s'en portent que mieux, à ce que je constate !
De sarga
étudiant | 10H47 | 02/10/2009 |
Le bouclier social en Espagne consiste à rendre le licienciement extrêmement cher pour l'entreprise. Résultat :
- c'est un des pays européens avec le plus de contrats temporaires (ce qui rend les conditions de travail précaires
- en temps de crise on fait sauter tous les emplois temporaires
Comme licencier est si cher, certaines entreprises ne peuvent meme pas se permettre de réduire le nombre d'employés. Résultat :
- au lieu de licencier 1 personne on ferme l'entreprise et 10 personnes vont au chômage, cette entreprise ne peux repayer ses fournissuers et cela cree une nouvelle faillite…
Dans le marché du travail il existe 2 façons de s'ajuster au cicle : par les « prix » (salaires) ou par les « quantités » (embauche/licenciement). C'est très simple, en Espagne le modele consiste à s'juster via quantité…
Cest un choix que la société doit faire….
à sarga
De Sissi des bois
... | 17H03 | 02/10/2009 |
Deux façons de s'ajuster ? Si on s'ajuste par la masse salariale. Mais tout le monde n'est pas aussi peu imaginatif.
Pendant la grève de 1995 ma société a connu une mauvaise période. De par notre activité nous tournions au ralenti, pour ne pas dire plus du tout. Heureusement c'était en fin d'année et j'avais engrangé du surplus justement pour les coups durs (parce que moi je n'ai pas de dividendes à distribuer à des requins).
Nous avons tenus et pour compenser je n'ai pas utilisé de voiture de fonction en 96/97 après l'avoir revendue, restreint mes frais et adopté diverses méthodes pour économiser à droite à gauche. Au final j'ai même pu verser un petit bonus à mes salariés fin 96 et nous avons repris le rythme de croisière en 98.
Alors, évidemment je ne cherche pas le rendement à deux chiffres. L'entreprise sert à bouffer, pas à boire des daiquiris coco sur une plage des Bahamas à longueur d'année. Mais je bouffe bien, ça va.
à Sissi des bois
De alaixih
12H37 | 03/10/2009 |
Oui…. J'imagine que tu ne fais pas partie du medef….
Bien évidemment ce genre d'entrepreneuriat est nécessaire à encourager et à favoriser.
Ce n'est pourtant pas ce qui est dans les tuyaux des réformes.
Regardons les choses en face. Les pays les plus libéraux se cassent la gueule et la france est un des rares pays à ne pas TROP se casser la figure. Cependant il est clair que nous sommes dans une période de turbulence en France car l'emploi lui tire la gueule.
Chaque chômeur aujourd'hui peut à peu près ( je dis bien à peu près parce que quand on touche le minimum cela devient critique très très vite ) faire face à ses obligations et continuer à consommer. C'est grâce à cet amortisseur social que la France ne se trouve pas dans une situation bien pire. Cependant cet amortisseur ne fonctionnera qu'un temps. Pourquoi ? Parce que si l'emploi a diminué irrémédiablement les chômeurs auront beaucoup de mal à trouver un emploi, ensuite ils finiront par arriver à la fin de leurs droits et à ce moment là ils auront droit au rmi ou au rsa.
Il est flagrant de remarquer que les américains qui n'ont pas ces amortisseurs, de même les anglais, les irlandais etc souffrent beaucoup plus de la crise que nous. Pourtant ce sont des sociétés fondées sur un pur modèle libéral.
Si nous prenons l'espagne, combien de temps est restée la droite au gouvernement avant que la gauche n'y arrive ?
Si effectivement la gauche a essayé de limiter ( et pas interdire ) le licenciement elle n'a pas empêché les cdd… En france le même phénomène se déroule….. La conséquence est donc que lorsqu'une crise se déclenche on fiche beaucoup de monde à la porte, en priorité ceux qui sont en cdd, le phénomène prend alors encore plus d'ampleur que précédemment.
Si nous regardons bien les choses les états unis ne sont pas prêts de sortir d'une récession qui a tout d'une récession mondiale.
Par ailleurs les perspectives de croissance et les annonces allant avec sont purement incantatoires.
En effet aucun responsable politique ayant une parole ayant une influence mondiale ne prendrait la responsabilité de faire plonger les marchés en disant la vérité…. La crise est importante et elle va durer.
à sarkhobbit
De pablico
10H25 | 02/10/2009 |
si on analyse l'ombre, c'est vrai, mais si l'on analyse les mains qui génèrent l'ombre, c'est autre chose.
ils ont misés sous d'autres gouvernement, sur des profits faciles..
leur économie est complètement déséquilibrée, comme la notre qui a failli l'être si la crise n'avait pas commencé à mettre le holà.
tout compte fait cette crise est un « bienfait » pour nous et notre organisation de l'économie si l'on en tire des leçons bien sûr..
elle a ouvert des yeux ..espérons le
à pablico
De sarkhobbit
la jeune garde présidentielle | 11H09 | 02/10/2009 |
Notre président est un pragmatique. A l'origine libéral, il a su changer son fusil d'épaule et devenir adepte de l'interventionnisme d'état, à l'image d'un De Gaulle.
Cette capacité à s'adapter aux situations complexes est tout à son honneur.
Notre beau pays, la France, ne pouvait rêver mieux dans ces temps difficiles.
De langue-rouge
travailleur social | 10H12 | 02/10/2009 |
T'as oublié d'éteindre le mode « blague carambar »
Je l'éteins pour toi. Tac !
Bon maintenant, pour revenir aux choses sérieuses.
C'était quoi le modèle de développement de l'Espagne déjà ?
Tout le monde propriétaire de son logement et pour y arriver le développement de crédits immobiliers pourris.
Il disait quoi déjà Sarkozy lors de sa campagne ?
Développement des crédits immobiliers à l'américaine ou à l'espagnol pour que tout le monde soit proprio.
Et puis l'une des raisons pour laquelle la France subit moins qu'ailleurs cette crise c'est la persistance d'un modèle social, modèle social que la droite démantèle consciencieusement depuis des années.
Heureusement pour elle mais surtout pour nous que vos potes n'ont pas complètement réussit à tout démanteler. On serait dans la même situation qu'en Espagne !
C'est bon, tu peux reprendre tes blagues « carambar »
De Michita
Bonne à rien professionelle | 10H22 | 02/10/2009 |
Effectivement vous êtes chanceux ! ! !
Vous avez une classe politique au 90% sérieuse, des médias qui peuvent tenir un penchant politique mais qui évitent de faire la propagande servile, et une population qui s'intéresse aux problèmes du pays.
La bas, le gouvernement s'intéresse plus à taper sur l'opposition qu'à gouverner, l'opposition à faire l'autruche par peur d'être traités de résidus du franquisme (quand dans le PSOE il y a pas mal de fils de dignitaires du régime, par exemple la vice-présidente), les médias sont complètement partisans et serviles au gouvernement (voir le Groupe MediaPro -Le journal Publico y la TV La sexta- ou le Groupe Prisa -Le journal El Pais, la TV Cuatro* y la radio Ser). Quant à la population, ils sont plus intéressés à savoir la vie de Belen Esteban qu'autre chose (ça fait trop longtemps que la Trash TV les a lobotomisés, per exemple Gran Hermano -Le Loft- entamera sa 11ème edition ! ! )
Souriez au moins vous vivez dans un pays civilisé, d'accord avec un temps pourri, mais civilisé
* Exemple de la chronique d'opinion dans le journal télévisé de Cuatro (Oui, de l'opinion personelle dans un JT ! ! ! ) fait par Inaki Gabilondo (frère du Ministre de l'éducation Angel Gabilondo) dans lequel traite l'ex-président Aznar de pochetron.
http://www.youtube.com/watch ? v=Md4iEdgw_xw
à Michita
De Tyb
(par ici, par là) | 10H32 | 02/10/2009 |
Ce que vous décrivez s'applique parfaitement à la France aussi.
à Tyb
De Michita
Bonne à rien professionelle | 10H52 | 02/10/2009 |
Je suis espagnole résidente en France depuis 6 ans (mon compagnon est Français) et j'admire la capacité de mobilisation que vous avez quant on touche vos intérêts.
Vous vous mobilisez contre n'importe quel gouvernement (tant de gauche comme de droite) si vos droits sont en danger.
La bas les syndicats dépoussièrent les banderoles seulement quand les gouvernements sont de droite. Avec la méga-crise qu'on a, les ERE (expédients de régulation de l'emploi, c'est à dire réduction du personnel) et le chômage qui monte en flèche j'attends de voir une grève générale.
Mais les principales syndicats UGT y CCOO ne feront rien, ils s'empressent à dire que la faute de la crise est partagé d'une part parce qu'elle est provoque par les États Unis et d'autre part par la CEOE (le Medef espagnol).
Mais cette excuse est l'arbre qui cache la foret. La vérité est que les syndicats sont serviles au gouvernement, Zapatero les a redoublé les effectifs (€) et publiquement a affirmé qu'il a besoin de son affection (président en version bison-ours).
http://www.youtube.com/watch ? v=_5TTL0_8jEw
Excuse-moi de te contredire mais la situation de l'Espagne n'est pas comparable avec la France.
à Tyb
De sarkhobbit
la jeune garde présidentielle | 11H03 | 02/10/2009 |
Faux !
Contrairement à l'Espagne, vous trouvez en France une élite intellectuelle puissante, certes minoritaire mais concentrant un pouvoir non négligeable.
Pour preuve, le nombre d'émissions à caractère politique et culturelle que vous pouvez regarder à la télévision (vous remarquerez au passage l'augmentation du nombre de ces émissions programmées dans le service public de France Télévisions : opéra en quasi prime-time, documentaire historique, débats politico-philosophiques (FOG), ….)
Cette augmentation est bien sûr liée à une volonté présidentielle accentuée. Les faits parlent mais je vous pardonnerai de ne pas le reconnaître…
De plus, notre gouvernement s'emploie davantage à agir sur la société qu'à critiquer l'opposition contrairement au gouvernement espagnol. Par contre, notre opposition semble amorphe (grand bien nous fasse) et se contente de brasser du vent (vote sur le cumul des mandats : tout le monde s'en fout en dehors de quelques olibrius ; ou encore bourrage d'urnes).
Oui, nous sommes chanceux.
à sarkhobbit
De C-dâv
11H57 | 02/10/2009 |
Allez vas-y ,ramone Ramon, c'est pas du jambon !
à sarkhobbit
De C-dâv
11H57 | 02/10/2009 |
Allez vas-y ,ramone Ramon, c'est pas du jambon !
à sarkhobbit
De alaixih
12H42 | 03/10/2009 |
Cette invocation à favoriser les émissions à caractère culturel en france n'a d'autre but que de favoriser les émissions sur le public qui ne fonctionnent pas et ce afin que le privé ramasse la mise c'est à dire la publicité. ( Et ce surtout aux heures de grande écoute ).
à sarkhobbit
De onapatouvu
perdu pour la science | 11H11 | 02/10/2009 |
« En France, la droite volontariste tient les rennes du pays, »
Vu le nombre de rennes en France, ça ne doit pas être trop difficile.
à onapatouvu
De sarkhobbit
la jeune garde présidentielle | 11H18 | 02/10/2009 |
mdr
ma faute …
je vous tope ; )
à sarkhobbit
De leo s
noyaudecondensationdanslanébuleused... | 11H44 | 02/10/2009 |
tout ça ne nous dit pas ce qu'en pense la reine d'espagne
à sarkhobbit
De Yann56
11H41 | 02/10/2009 |
Oui effectivement petit hobbit, analysons les faits.
En Espagne, la crise perdure parce que le satut de l'emploi plus précaire qu'en France (notamment grâce à JM Aznar) a fait que les couches fragilisées du tissu socioéconomique se sont trouvées en difficulté plus qu'en France ou , protection sociale et emploi public ont permis de maintenir une demande intérieure alors que, par exemple le secteur de la construction s'est totalement écroulé de l'autre coté des Pyrénées.
Ces mêmes protections sociales et secteurs public que notre présipotent cherche à passer par pertes et profits.
Quand on fait des comparatifs, il vaut mieux mettre ses lunettes et chercher à voir un peu plus loin que le bout de son nez.
ET je tiens à préciser que je ne suis pas fonctionnaire !
à Yann56
De alaixih
12H44 | 03/10/2009 |
Par ailleurs la construction en espagne était une construction qui avait un caractère hautement spéculatif….. La bulle immobilière a mis énormément de gens sur la paille et au chômage….