
Barcelone, l'arène du combat entre aficionados et anticorridas

Théâtre de la « corrida de l'année » ce week-end, mais aussi capitale d'un mouvement citoyen qui pourrait aboutir sur leur interdiction en Catalogne, Barcelone est au cœur du débat sur la tauromachie.
La dernière initiative de José Tomas le prouve. C'est le matador le plus prestigieux du moment, le « messie » des aficionados, qui voyaient avec inquiétude la popularité de leur passion s'effriter. Il parle peu, mais les actes de cet Espagnol taciturne en disent plus que mille discours, et l'on discerne un sens de la provocation bien développé sous sa légendaire discrétion.
Sinon pourquoi aurait-il choisi Barcelone pour une corrida attendue par les aficionados comme « l'évènement de l'année » ?
Ville « anti-taurine » ou épicentre de la corrida ?
La ville où il a décidé d'affronter, un par un, six taureaux dimanche est officiellement « antitaurine » depuis 2004. Une prise de position symbolique qui ne s'accompagne pas d'une interdiction des corridas dans sa seule arène, la célèbre Monumental.
C'est aussi à Barcelone qu'il avait fait son retour triomphal, en 2007, après cinq ans de « retraite ». A chaque fois, les places se sont arrachées en quelques minutes, d'autant plus que le matador n'accepte pas les retransmissions télévisées de ses corridas. Pour ne pas tuer « l'esprit », selon ses partisans ; parce qu'ils n'a pas obtenu le cachet espéré, pour ses détracteurs…
Des billets pour dimanche s'échangeraient en tout cas en ce moment pour plusieurs centaines, voir milliers, d'euros entre passionnés désireux de ne pas rater un grand moment de la carrière de ce torero « trompe-la-mort ».
Un flagrant pied de nez au sceau « antitaurin » de Barcelone, une ville qui a en outre interdit la construction de nouvelles arènes il y a plus de vingt ans.
180 000 signatures contre les mises à mort
Mais les anti-corridas sont loin de s'avouer vaincus et viennent justement de présenter aux parlementaires catalans une pétition rassemblant 180 000 signatures pour demander leur interdiction en Catalogne.
Cette initiative législative populaire (ILP) oblige les députés à en débattre en session plénière. Or la corrida divise au sein même des partis et les discussions, qui devraient se tenir à la rentrée, promettent de faire du bruit. La plateforme citoyenne Prou (« Ça suffit » en catalan), iniciatrice du projet, explique sur son site :
« Le processus sera long et difficile mais les taureaux sont plus proches que jamais de se faire entendre au Parlement. Et les députés ont la mission d'ouvrir la voie vers l'abolition. »
L'organisation affirme placer le débat sur le terrain de la « cohérence ». La Catalogne dispose en effet d'une loi de protection des animaux qui interdit les spectacles où ils seraient maltraités ou tués, à l'exception des taureaux et des chevaux utilisés dans les corridas.
« Les taureaux sont des animaux comme les autres »
Prou exige que tous soient également protégés, mais ne réclame pas l'interdiction des fêtes populaires impliquant vachettes et taureaux qui ne sont pas tués : « Nous considérons que les taureaux et les chevaux sont des animaux comme les autres. »
Malgré les milliers de fervents admirateurs de José Tomas et des nouvelles générations de toreros, les enquêtes -peu nombreuses- montrent une désaffection croissante des espagnols pour les arènes : seuls 32% affirment être des fidèles de la corrida.
Photo : le torero russe Roman Karpoukhine dans le Monumental de Barcelone en avril 2000 (Gustau Nacarino/Reuters)
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De Lemmy_Nothor
Mellow Yellow | 11H39 | 04/07/2009 |
Les Catalans se sont vus imposer la corrida….il n'y a jamais eu de tradition en Catalogne…..c'est Franco qui a introduit la tauromachie en Catalogne…..donc ce mouvement anti corrida, est en fait un mouvement politique qui veut bannir une pratique qu'ils associent avec les pires moments de leur histore….
Et ici, Franco n'est pas prêt d'être oublié….et avec raison.
à Lemmy_Nothor
De bzit
11H45 | 04/07/2009 |
Sauf que là on ne parle pas de Franco mais de la corrida…
à bzit
De Lemmy_Nothor
Mellow Yellow | 11H48 | 04/07/2009 |
J'habite Barcelone……ici on parle toujours et encore de Franco….
à Lemmy_Nothor
De 101.7
Promeneur | 12H05 | 04/07/2009 |
« J'habite Barcelone… »
Une question :
La première fois que je suis allé en Espagne j'ai été un peu choqué de passer sur l'avenida del generalissimo Franco, grande avenue qui permettait en venant du nord de se rendre vers le port, est-ce que cette avenue a toujours le même nom ?
Sur une brochure de l'époque qui nous vantait les charmes de Sitges, de Casteldefels et autre Monserrat il y avait écrit en toutes lettes à de multiples endroits :
Franscisco Franco, caudillo de españa por la gracia de dios.
Rien que ça ! : )
Quand je pense à tous les gens qui ont du à souffrir de cet ignoble individu, beaucoup plus néfaste qu'une corrida…
à 101.7
De Lemmy_Nothor
Mellow Yellow | 12H15 | 04/07/2009 |
Non, tout ça n'existe plus…..mais pas besoin d'aller très loin pour se rendre compte qu'ils en ont bavés un max….
A la boucherie ou je vais….la patronne a perdue trois membres de sa famille….pas des militants, ils ont disparus dans une rafle….certainement fusillés, et jettés dans une fosse commune.
Durant 40 ans, il était strictement interdit de parler Catalan dans la rue….l'enseignement de la langue était interdit dans les écoles….si tu te faisais prendre à parler ta langue maternelle dans la rue…..tu étais en taule.
à Lemmy_Nothor
De 101.7
Promeneur | 19H55 | 04/07/2009 |
Merci ! : )
à 101.7
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H25 | 05/07/2009 |
@ 101.7
On a enlevé d'Espagne tout ce qu'on pouvait du franquisme sans refaire le passé « à la 1984 » . Je ne crois pas qu'il soit opportun de changer Valle de los Caidos ni l'Alcazar de Tolede. Même durant le Franquisme, d'ailleurs, je crois me souvenir que l'Avenida Franco à Barcelone était surtoiut La Diagonal, mais il est possible que je me trompe. À Madrid même, José Antonio était toujours la Gran Via. Le temps crée l'Histoire.
Pour les corridas, c'est évidemment une abomination, mais pourquoi ne pas laisser les Espagnols mettre à jour leurs propres coutumes ? Les Iraquiens et les Afghans aussi, d'ailleurs…
Juste garder une France au goût des Francais est déjà un beau défi.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/12/170-les-quant-a-soi/
Pierre JC Allard
De Citoyen Omega
Ingénieur et peintre | 16H18 | 04/07/2009 |
Historiquement, il y avait bien une tradition taurine en Catalogne, notamment à Barcelone, bien avant que Franco s'en mêle (cf. Idées Reçues, « La Corrida », le Cavalier Bleu). Mais il est vrai que le nationalisme catalan a su s'appuyer sur le cliché corrida = Espagne pour en faire un des éléments de sa propagande sur l'impérialisme culturel castillan, comme si rien n'avait changé depuis la mort de Franco. La protection des animaux est ici bien secondaire…
à Lemmy_Nothor
De Alexandrassis
Journaliste | 03H53 | 05/07/2009 |
La Corrida, ni un « art », ni une « culture » : la barbarie pure !
« La grandeur d'une nation et ses progrès en matière morale peuvent être jugés par la façon dont ses animaux sont traités “ Mohandas Gandhi
Voir le film : Film Alinea3 de Jérôme Lescure) :
http://internationalnews.over-blog.com/article-33418753.html
à Lemmy_Nothor
De Unstern
14H53 | 05/07/2009 |
Pour situer le problème au niveau adéquat — celui de l'éthique la plus élémentaire —, je me permets de recopier ici, au tout début du fil (afin que tout le monde puisse en profiter), la citation proposée dans l'excellent post d'Alexandrassis (situé vers la page 5 de ce fil). C'est édifiant :
« La mutilation [des cornes], qui dure une demi-heure consiste à repousser la matière innervée (telle celle d'une dent) vers sa racine et à reconstituer la pointe en résine synthétique qui sera poncée, puis vernie. Les sabots sont limés et incisés afin d'y encastrer entre les onglons des coins de bois. Le “ grand jour ” du combat arrivé, les yeux du taureau sont enduits de vaseline afin de lui faire perdre le sens de l'orientation, puis on lui administre tranquillisants, paralysants et hypnotisants. La brûlure causée par l'essence de térébenthine dont on enduit ses pattes fait qu'il n'aura de cesse de s'agiter. Des aiguilles dans les testicules l'empêcheront de se coucher, du coton au fond des narines lui rendra la respiration pénible, on lui inflige des coups de planche sur l'échine et les reins, plusieurs dizaines de fois on lui bombarde les reins de sacs de sable de 100 kg. Le reste n'est plus que l'épouvantable torture qui pendant vingt minutes va mettre en émoi les pires instincts d'un public aussi fat que de mauvaise éducation. (…)
La fanfare fait retentir son minable paso doble, la cuadrilla des “ poupées aux costumes de papier ” (Francis Cabrel) fait crânement son entrée dans les arènes, “ Un peu de sable du soleil et des planches / Un peu de sang pour faire un peu de boue. ” (Jacques Brel), le spectacle affligeant peut commencer ! Le protocole est quasiment toujours le même : les peones affolent, essoufflent et fatiguent l'animal. Les deux picadors le lardent de leurs longues piques plantées entre les quatrième et septième vertèbres dorsales, afin de toucher les muscles du cou, puis entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales pour sectionner les ligaments de la nuque. Chaque pique pénètre à 15 cm jusqu'à huit fois de suite. C'est un travail d'artiste-boucher…
L'animal gardant la tête baissée donne une impression de bravoure et les spectateurs l'imaginent prêt à charger, alors qu'il est déjà à moitié décapité. Arrivent ces harpons de 5 cm que sont les banderilles. L'objectif est de laisser le sang s'évacuer et d'empêcher une hémorragie interne mettant une fin précoce au “ beau ” spectacle. Quand les trois paires de banderilles sont plantées et que le bain de sang est à son comble, arrive le tercio, le dernier acte, celui de la mort du loyal animal. Une faena de muleta habile et raffinée annonce la mort prochaine. Avec des poses efféminées que l'Église réprouve ( ! ), le matador porte l'estocade. Le premier coup est la plupart du temps raté et l'épée mal plantée dans le garrot ne fait que transpercer un poumon ou ressort par les flancs. Les taureaux peuvent recevoir jusqu'à dix coups d'épées avant de “ mordre la poussière ”. Un péon lui assénera le coup de grâce, un poignard planté dans la nuque sectionnant la moelle épinière. Encore secoué de spasmes, le corps du taureau est tiré par un attelage, précédé d'un tour de piste en cas de corrida “ réussie ”. Sous une pluie de fleurs, la “ danseuse ” exhibe fièrement les oreilles et la queue coupées. En transes, le public d'aficionados est en complet délire. Le raffinement de l » « humanerie » est à son apogée. Six taureaux se succèdent ainsi lors de chaque lidia (corrida). « Ah ! / Est-ce qu'en tombant à terre / Les toros rêvent d'un enfer / Où brûleraient hommes et toreros défunts ? » (Jacques Brel). »
Bon, après ça, ce que peuvent raconter les amateurs de corrida sur la « beauté » ( ? ) de cette exécution après torture préalable, c'est tout simplement du pipeau complet. Où il est, l'« héroïsme » de la corrida ? Où il est, le « courage » du torero, face à une bête déjà longuement torturée ?
à Unstern
De Yvon le Zébulon
Retraité | 19H51 | 05/07/2009 |
Je suis horrifié par votre texte que j'invite mes voisins d'écran à partager. Nous sommes tous scandalisés, et espéront tous que tout ne peut être vrai dans cet inventaire d'atrocités.. ! !
¤ Si votre topo est avéré (car vous citez un écrit de Jacques Brel), il nous appartient à tous de reconsidérer dans son ensemble ce que certains appellent la culture de la tauromachie et la tradition.
- Honte à ceux qui, une fois informés, continuent à soutenir cette pratique qui n'est pas soutenable…
* La Corrida doit disparaître, et ses partisans réeduqués !
à Unstern
De pierrejcallard
www.nouvellesociete.org | 20H59 | 05/07/2009 |
Une information que vous aimerez sans doute. Au Musée de la Tauromachie de Ronda, on peut trouver des estampes dont certaines reproduisent des Toros qui ont « eu » leur torero. Quand j'habitais en Espagne j'en avais affiché trois à mon mur avec la légende du tragique événement. Sans explications, et les Espagnols qui me visitaient n'en ont jamais demandées… J'aime beaucoup les Espagnols. Les toros aussi, d'ailleurs.
Le lien n'a de rapports que symboliques, mais il n'est pas si inutile.
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/10/048-les-veroniques/
Pierre JC Allard
De bzit
11H42 | 04/07/2009 |
Que préférez-vous ? Le tuer dans un abattoir à coups d'électro-choc ou qu'il ait une belle mort en héros au milieu des arènes ?
à bzit
De déluge
menuisier | 11H56 | 04/07/2009 |
Il n'y a pas de « belle mort ».
à déluge
De Tadorne
Ingénieur | 12H56 | 04/07/2009 |
Non il n'y a pas de belle mort !
La mort du taureau n'est pas choquante en soi, des millions d'animaux meurent chaque jour dans les abattoirs.
Ce qui est choquant c'est le spectacle de la mort, et pire encore c'est le spectacle de la souffrance. Et le taureau souffre énormément avant de mourir (il n'y a qu'à voir la taille des lames des banderilles).
Comment peut-on être assez pervers pour prendre du plaisir à voir un être vivant (humain ou animal) souffrir ?
Alors on peut toujours masquer cela sous des excuses de beauté, de courage, d'honneur et autres conneries.
Citation qui s'applique bien à la corrida :
Si quelque chose m'a toujours profondément écœuré chez l'homme, c'est bien de voir comment sa cruauté, sa bassesse et son esprit borné parviennent à revêtir le masque du lyrisme
Kundera (La valse aux adieux)
Cordialement / Tadorne
à Tadorne
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 14H04 | 04/07/2009 |
L'interdiction se justifierait donc davantage en raison du fait que la corrida avilit ses spectateurs, que pour éviter la mise à mort.
Ok, mais en ce cas, on interdit tous les spectacles avilissants pour leurs spectateurs.
Du sport aux jeux télévisés en passant pas les émissions de divertissement télé ou radio et les meetings politiques, ça risque de faire du dégat…
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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 14H05 | 04/07/2009 |
T'es un sacré situationniste, Hulk .
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De Mon-Al
roturière :-) | 14H08 | 04/07/2009 |
Ouais, on devrait interdire toutes les conneries de TF1, les jeux bidons de chanteurs neuneus, les coucours à la noix qui cassent les notres (si on les regarde, ce qui n'est pas mon cas), les journaux d'infos, les variétés, bref, il faudrait supprimer la télé, quoi …
Bon, pour la corrida, on en a déjà parlé l'année dernière, j'ai déjà dit ce que j'en pensais, je n'y reviendrai pas ! ! !
à Mon-Al
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 14H18 | 04/07/2009 |
Et moi j'ai bien précisé que la Corrida je n'étais ni pour ni contre et que je m'en foutais complètement, je vais pas continuer à ennuyer le lecteur avec cette position très marginale et minoritaire ..
à Numerosix
De Mon-Al
roturière :-) | 14H35 | 04/07/2009 |
C'est vrai, chez moi, ya pas de corrida, alors on s'en fout, c'est ça ? ? ?
à Mon-Al
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H20 | 04/07/2009 |
Non , ce n'est pas ça .
à Numerosix
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 15H00 | 04/07/2009 |
Je n'ai jamais assisté à une corrida, et en fait je m'en fous pas mal.
Pourtant, je suis favorable à la corrida et absolument contre son interdiction, pour une seule raison : l'outrance fanatique des anti-corrida doit être combattue par principe.
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 15H28 | 04/07/2009 |
Très bon billet dans Le Monde qui illustre bien mon point de vue :
Ca s'intitule « Merde à l'écologie ».
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/07/04/merde-a-l-ecologie-par…
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De padiran
Chroniqueur mondain | 15H59 | 04/07/2009 |
« Merde à l'écologie », papier très bien écrit par un médecin érudit qui est pour, tout ce qui est contre et contre tout ce qui est pour. Ce genre de contribution à usage unique doit être lu d'une fesse distraite.
à padiran
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 16H07 | 04/07/2009 |
Votre lecture est bien réductrice…
Ce papier décrit assez finement la façon dont le contrôle social religieux et l'intégrisme associé ont été remplacés par le contrôle social laïc et l'intégrisme associé. En particulier, le transfert au monde laïc de la notion de péché est tout à fait pertinent.
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De padiran
Chroniqueur mondain | 17H14 | 04/07/2009 |
La notion de » péché » dans le religieux est pris au sens individuel, La rédemption ne peut s'accomplir pour le croyant qu'à travers la purification afin de recevoir l'esprit saint (blabla que je ne partage pas)
Le pseudo intégrisme laic dénoncé par vos propos est d'une autre nature, il demande à la collectivité d'ouvrir les yeux et de prendre ses responsabilités vis à vis d'un funeste futur terrestre
Le « religieux » ne s'interresse qu'a son propre avenir « celeste », alors que les « intégristes » que vous dénoncez s'interressent à l'avenir de leurs enfants et des votres mon cher Hulk.
à padiran
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 21H02 | 04/07/2009 |
Ce n'est pas ça la rédemption, dans le religion chrétienne en tout cas. Et le religieux, toujours dans la religion chrétienne ne s'intéresse pas qu'à son propre avenir céleste. Aimez vous les uns les autres signifie : il faut préférer les autres à soi-même (ce qui, me concernant, met la barre un peu haut, faut pas QUE déconner quand même…)
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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 21H07 | 04/07/2009 |
Tu aimeras ton prochain COMME toi même , Pareil, pas PLUS !
C'est déjà assez impossible comme ça,pas la peine d'en rajouter .
à Numerosix
De Utilisateur désinscrit à sa demande 2
nc | 21H16 | 04/07/2009 |
Eh non. Les bons pères jésuites sont formels : il faut PREFERER les autres. C'est ça la réelle charité, l'authentique, la vraie.
La phrase de l'évangile c'est « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Et lui, « comme je vous ai aimé », c'était « comme je vous ai préférés à moi-même ».
à Utilisateur désinscrit à sa demande 2
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 21H18 | 04/07/2009 |
Hé ben moi , dans mon éducation de prot c'était , TOUT PÄREIL ..
Les Jésuites, ils ont exagéré la démonstration pour vous obliger à vous branler la nouille dessus en discutant . C'est un de leurs trucs .