
Des dizaines d'Africains tentent depuis trois jours d'entrer en Espagne
Une brèche ouverte le week-end dernier par les pluies diluviennes dans la barrière séparant le Maroc de l'enclave espagnole de Melilla a vite été placée sous surveillance étroite mais elle continue à motiver des dizaines d'immigrants africains à tenter de passer de l'autre côté.
Lundi, à l'aube, une soixantaine de personnes d'origine subsaharienne s'étaient ruées vers la grille, endommagée par l'orage -105 litres d'eau par mètre carré sont tombés dimanche. Repoussés par la police, ils s'étaient alors jetés vers le lit d'un ruisseau, alors profond d'une cinquantaine de centimètres à ce moment mais qui avait atteint près de quatre mètres quelques heures plus tôt, dont l'accès est normalement bloqué par des vanne que la pluie avait forcée la Guardia Civil à ouvrir.
Une trentaine aurait finalement réussi à atteindre Melilla, le plus grand afflux d'immigrés clandestins par cette voie en une seule journée depuis l'automne 2005, selon les médias espagnols. Treize se seraient rendus à la police locale dès lundi après-midi et aurait été transférés vers un centre d'accueil temporaire.
Un vingtaine de candidats malheureux avaient retenté leur chance mardi matin en arrivant en trombe vers le poste-frontière, sans succès. Mercredi matin, vers 07h00, une dizaine ont essayé d'entrer en se jetant dans un cours d'eau séparant les deux territoires. Deux des Gardes civils qui ont bloqué leur entrée ont été blessés légèrement.
Le quotidien espagnol El Pais illustre son dossier sur l'immigration clandestine avec un graphique décrivant précisement le fonctionnement des barrières qui séparent les territoires espagnols de Ceuta et Melilla du Maroc. Baptisées « clôtures non agressives », elles comportent, entre autres, des radars capable de détecter une présence humaine sur 2 000 mètres et des diffuseurs de gaz lacrymogènes. Vous pouvez le voir en cliquant ici.
Les arrivées d'embarcations de fortune sur les côtês espagnoles continuent elles-aussi. Mercredi matin, deux des 119 occupants d'un bateau sont arrivées mortes sur les côtes des Canaries.
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De lesuperdidou
Saltimbanque | 14H35 | 29/10/2008 |
Les Ibères sont rudes dans ces régions.
De Lugi
15H30 | 29/10/2008 |
4 étoiles. Un jeu de mot pourris mais avec qu'un seul étage.
à Lugi
De lesuperdidou
Saltimbanque | 15H38 | 29/10/2008 |
C'est bien ce que j » écrivais : les Ibères sont pourris…
De lesuperdidou
Saltimbanque | 16H16 | 29/10/2008 |
E tpour tous ces pauvres gens ce n'est pas destination vacances pour les ports d'Ibères
De Houvaton nouveau compte
23H22 | 29/10/2008 |
Les mexicains qui parlent espagnol se font refouler par les USA. L'Espagne qui parle espagnol refoule à son tour ceux du sud.
L'histoire se répète. Chacun son pauvre voulant escalader la grille.
(une analyse du pourquoi aurait été plus interessante que ce simple et triste constat, le énième).