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pablico
12H36 19/07/2008
ils vont finir par se ‘friter’ entre eux.. dommage.
« Par Mantes hier ", les tubercules font les gros yeux ? Une huile qui se frotte à " Charlotte » en « robe-de-chambre " va-t-elle changer les propriétés chimiques, et lui rendre la patate ? Oh purée, ça rique de causer gratin. Un lot de consolation pour tous, " Galler », (Délicieux chocolats originaires des environs Liège distribués pour calmer le jeu)… histoire de les sortir des rangs.
Querelle d’amoureux entre la patate et… le fromage (où est-ce que c’est un tronçon de banane, le morceau jaune)? Tu parles! Il y a longtemps qu’il n’y a plus d’amour entre les uns et les autres. Les Wallons sont fondés à croire que, sans eux, leur industrie lourde et leur classe ouvrière aujourd’hui dépenaillée, la Belgique n’aurait pas pu exister. De l’autre, les Flamands pensent qu’ils n’ont plus nul besoin d’affamés et d‘« assistés » francophones, l’activité commerciale qu’ils ont pu lancer et développer grâce au port d’Anvers leur suffisant aujourd’hui amplement. Ca rappelle étrangement la dérive séparatiste qui secoue l’Italie du nord aux dépends de l’Italie du sud.
Là-dessus vient se greffer la querelle linguistique: le dédain historique pour le flamand dont ont fait preuve les Wallons, très vivement ressenti par les Flamands, et le désir de revanche des Flamands, qui, eux, ont désormais « réussi » leur développement et exigent en retour que tout résident de leur province apprenne leur langue, au grand dam des francophones qui se sentent porteurs d’une culture autrement plus riche que celle de leurs voisins… etc., etc.
Le dialogue de sourds est la réalité apparemment immuable de l’heure. Il n’y a pas de quoi rire. Mais bientôt le « ratttachisme » sera à l’ordre du jour. Les clans les plus extrêmes des deux camps en parlent ouvertement. La patate du Hainaut se verrait bien agrémenter directement le menu français, et le fromage du Brabant n’aspire qu’à une chose, la même renommée que celle du gouda, du leerdam, etc., néerlandais.
A l’heure de l’Europe des 27, c’est parfaitement ridicule, mais c’est un fait. La Belgique? Bye bye! Agitez vos mouchoirs… On ne bâtit pas un Etat sur la cuistrerie des uns et la rancoeur des autres.
« De l’autre, les Flamands pensent qu’ils n’ont plus nul besoin d’affamés et d‘« assistés » francophones, l’activité commerciale qu’ils ont pu lancer et développer grâce au port d’Anvers leur suffisant aujourd’hui amplement. »
Pas tout à fait exact cela : Déjà Solvay et les autres industriels de son époque n’ont eu de cesse d’interpeller les gouvernements successifs pour réclamer les infrastructures dont la Wallonie avait grandement besoin. Et les transferts d’argent se sont poursuivis jusqu’à la fin des années 70 de la Wallonie vers la Flandre. La Wallonie exsangue financièrement n’a pu financer sa reconversion.
« le dédain historique pour le flamand dont ont fait preuve les Wallons, »
Là encore, il s’agit d’une mauvaise interprétation. Dès le XIXe siècle, les ouvriers flamands se sont battus contre la bourgeoisie flamandes qui considérait le flamand, la langue, comme un patois du peuple.
Je jeu des politiciens ont fait en sorte que les Wallons soient assimilés aux bourgeois flamands francophones.
Les politiciens flamands « exigent en retour que tout résident de leur province apprenne leur langue ».
Une précision : En Wallonie, la classe politique a su réduire à rien l’extrême droite. En Flandres, ce n’est pas le cas : l’extrême droite ne cesse de monter à chaque élection. Les autres partis, pour tenter d’endiguer ce courant ont inclus des revendications de l’extrême droite dans leur programme. Un peu comme Sarkozy.
Et il est faux de dire que les Wallons s’indignent que les Flamands réclament une connaissance du flamand quand on réside en Flandres. Le problème vient des communes à facilité qu’une loi a institués dans les années 70. Ces communes ceintures Bruxelles. Or, les politiciens flamands remettent sans cesse en question cette loi.
La grande peur des Flamands, c’est que ces communes ne deviennent à majorité francophones car en cas de scission de la Belgique, si elles sont à majorités francophones, comme Bruxelles qui l’est à plus de 80%, ils auront bien du mal à les revendiquer.
Les choses ne sont pas aussi simple qu’il y parait : Il n’y a pas l’arrogant Wallon d’un côté et le Flamand brimé de l’autre.
D’ailleurs, sauf lorsqu’un des deux est un extrémiste, Wallons et Flamands s’entendent généralement très bien. Je parle des gens ordinaires bien sûr, les politiciens, c’est une autre histoire…
Sous prétexte d’équilibre, votre point de vue vient étayer la position globale des Wallons.
Je ne prends pas la défense des Flamands, je déplore seulement l’engrenage action-réaction qui préside aux destinées de la Belgique depuis des années et des années. Quant au différend linguistique, vous voulez rire, sans doute? Je ne connais pas un seul Wallon qui parlerait flamand autrement que contraint et forcé, et vice-versa… Les scientifiques wallons et flamands se parlent en anglais dans leurs congrès! Anvers est une ville qui ne porte pas trace d’une influence francophone, et l’on peut dire la même chose de Liège dans le sens inverse.
Parler de Belges « de la base » qui s’entendent très bien à travers les différences d’origine, c’est une vue de l’esprit. Il suffit de connaître quelques familles de part et d’autre de la ligne pour se rendre compte de la gravité du problème, car les rancunes sont profondes. Qu’il y ait des citoyens hautement responsables pour s’opposer à la rupture des liens entre communautés ne changera, hélas! pas grand chose à l’affaire. On est allé trop loin dans la volonté de scission des Flamands. Croyez bien que je le déplore.
Et dire qu’il ne faut en définitive que deux patates et une frite au milieu pour que l’ensemble des Belges l’aient dans le cul, satané viagra politique !!!!
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ils vont finir par se ‘friter’ entre eux.. dommage.
attention a ne pas mettre de l’huile sur le feu, suis pas sur que le manekenpiss à le jet assez puissant pour éteindre les flammes….
« Par Mantes hier ", les tubercules font les gros yeux ? Une huile qui se frotte à " Charlotte » en « robe-de-chambre " va-t-elle changer les propriétés chimiques, et lui rendre la patate ? Oh purée, ça rique de causer gratin. Un lot de consolation pour tous, " Galler », (Délicieux chocolats originaires des environs Liège distribués pour calmer le jeu)… histoire de les sortir des rangs.
- http://www.web-agri.fr/outils/fiches/fichedetail.asp?id=26355
- Négatif ou positif cette guerre inutile ?http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Pomme_de_terre_n%C3%A9gative
- http://fsp-faq.ifrance.com/patate/theorie-de-la-patate02.html
Querelle d’amoureux entre la patate et… le fromage (où est-ce que c’est un tronçon de banane, le morceau jaune)? Tu parles! Il y a longtemps qu’il n’y a plus d’amour entre les uns et les autres. Les Wallons sont fondés à croire que, sans eux, leur industrie lourde et leur classe ouvrière aujourd’hui dépenaillée, la Belgique n’aurait pas pu exister. De l’autre, les Flamands pensent qu’ils n’ont plus nul besoin d’affamés et d‘« assistés » francophones, l’activité commerciale qu’ils ont pu lancer et développer grâce au port d’Anvers leur suffisant aujourd’hui amplement. Ca rappelle étrangement la dérive séparatiste qui secoue l’Italie du nord aux dépends de l’Italie du sud.
Là-dessus vient se greffer la querelle linguistique: le dédain historique pour le flamand dont ont fait preuve les Wallons, très vivement ressenti par les Flamands, et le désir de revanche des Flamands, qui, eux, ont désormais « réussi » leur développement et exigent en retour que tout résident de leur province apprenne leur langue, au grand dam des francophones qui se sentent porteurs d’une culture autrement plus riche que celle de leurs voisins… etc., etc.
Le dialogue de sourds est la réalité apparemment immuable de l’heure. Il n’y a pas de quoi rire. Mais bientôt le « ratttachisme » sera à l’ordre du jour. Les clans les plus extrêmes des deux camps en parlent ouvertement. La patate du Hainaut se verrait bien agrémenter directement le menu français, et le fromage du Brabant n’aspire qu’à une chose, la même renommée que celle du gouda, du leerdam, etc., néerlandais.
A l’heure de l’Europe des 27, c’est parfaitement ridicule, mais c’est un fait. La Belgique? Bye bye! Agitez vos mouchoirs… On ne bâtit pas un Etat sur la cuistrerie des uns et la rancoeur des autres.
C’est le drame entre une patate et une frite (surdimensionnée) me semble-t-il.
Triste tour d’horizon.
« De l’autre, les Flamands pensent qu’ils n’ont plus nul besoin d’affamés et d‘« assistés » francophones, l’activité commerciale qu’ils ont pu lancer et développer grâce au port d’Anvers leur suffisant aujourd’hui amplement. »
Pas tout à fait exact cela : Déjà Solvay et les autres industriels de son époque n’ont eu de cesse d’interpeller les gouvernements successifs pour réclamer les infrastructures dont la Wallonie avait grandement besoin. Et les transferts d’argent se sont poursuivis jusqu’à la fin des années 70 de la Wallonie vers la Flandre. La Wallonie exsangue financièrement n’a pu financer sa reconversion.
« le dédain historique pour le flamand dont ont fait preuve les Wallons, »
Là encore, il s’agit d’une mauvaise interprétation. Dès le XIXe siècle, les ouvriers flamands se sont battus contre la bourgeoisie flamandes qui considérait le flamand, la langue, comme un patois du peuple.
Je jeu des politiciens ont fait en sorte que les Wallons soient assimilés aux bourgeois flamands francophones.
Les politiciens flamands « exigent en retour que tout résident de leur province apprenne leur langue ».
Une précision : En Wallonie, la classe politique a su réduire à rien l’extrême droite. En Flandres, ce n’est pas le cas : l’extrême droite ne cesse de monter à chaque élection. Les autres partis, pour tenter d’endiguer ce courant ont inclus des revendications de l’extrême droite dans leur programme. Un peu comme Sarkozy.
Et il est faux de dire que les Wallons s’indignent que les Flamands réclament une connaissance du flamand quand on réside en Flandres. Le problème vient des communes à facilité qu’une loi a institués dans les années 70. Ces communes ceintures Bruxelles. Or, les politiciens flamands remettent sans cesse en question cette loi.
La grande peur des Flamands, c’est que ces communes ne deviennent à majorité francophones car en cas de scission de la Belgique, si elles sont à majorités francophones, comme Bruxelles qui l’est à plus de 80%, ils auront bien du mal à les revendiquer.
Les choses ne sont pas aussi simple qu’il y parait : Il n’y a pas l’arrogant Wallon d’un côté et le Flamand brimé de l’autre.
D’ailleurs, sauf lorsqu’un des deux est un extrémiste, Wallons et Flamands s’entendent généralement très bien. Je parle des gens ordinaires bien sûr, les politiciens, c’est une autre histoire…
Sous prétexte d’équilibre, votre point de vue vient étayer la position globale des Wallons.
Je ne prends pas la défense des Flamands, je déplore seulement l’engrenage action-réaction qui préside aux destinées de la Belgique depuis des années et des années. Quant au différend linguistique, vous voulez rire, sans doute? Je ne connais pas un seul Wallon qui parlerait flamand autrement que contraint et forcé, et vice-versa… Les scientifiques wallons et flamands se parlent en anglais dans leurs congrès! Anvers est une ville qui ne porte pas trace d’une influence francophone, et l’on peut dire la même chose de Liège dans le sens inverse.
Parler de Belges « de la base » qui s’entendent très bien à travers les différences d’origine, c’est une vue de l’esprit. Il suffit de connaître quelques familles de part et d’autre de la ligne pour se rendre compte de la gravité du problème, car les rancunes sont profondes. Qu’il y ait des citoyens hautement responsables pour s’opposer à la rupture des liens entre communautés ne changera, hélas! pas grand chose à l’affaire. On est allé trop loin dans la volonté de scission des Flamands. Croyez bien que je le déplore.
La Belgique s’effrite.
Facile celle là, t’as la patate !
Et dire qu’il ne faut en définitive que deux patates et une frite au milieu pour que l’ensemble des Belges l’aient dans le cul, satané viagra politique !!!!