En ces premiers jours de printemps, s’il y en a une qui ferait mieux de ne plus la ramener jusqu’à l’été, c’est la fraise. Du moins pas à Genève, berceau du calvinisme et du mouvement de protestation
Ras la fraise!. Car ce cri de révolte, poussé il y a tout juste une semaine sur la toile, est déjà repris en cœur par plus de mille signataires d’une pétition réclamant des fraises, oui, mais en saison.
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