
Sommet du G8 au Japon : qui dirige réellement la planète ?
Le G8 qui s'ouvre lundi sera peut-être le dernier du genre. Sans la Chine, l'Inde ou le Brésil, quelle est sa légitimité ?

Pendant longtemps, le G8 (autrefois G7) a véhiculé le fantasme du « directoire du monde ». Aujourd'hui, les dirigeants des pays dits les plus industrialisés de la planète s'interrogent ouvertement sur la pertinence de leur structure en l'absence des puissances émergentes comme la Chine, l'Inde ou le Brésil. Le G8 qui s'ouvre lundi sur l'île d'Hokkaido, au nord du Japon, sera peut-être le dernier du genre. Reste une question : qui dirige réellement le monde aujourd'hui ?
A quoi sert le G8 ?
C'est au cerveau fécond de Valéry Giscard d'Estaing que l'on doit le concept de réunir, initialement « au coin du feu » (on était à Rambouillet), les dirigeants des cinq premières puissances économiques mondiales -c'était en 1975- pour discuter des questions monétaires et financières en des temps turbulents de lendemains du premier choc pétrolier (1973).
Mais très vite ce G5 est devenu G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume Uni, Italie, Canada) et a élargi ses sujets de discussion (sida, drogue, environnement…). Très vite aussi, les réunions « au coin du feu » sont devenues de véritables sommets planétaires, avec des « sherpas » (conseillers) pour les préparer tout au long de l'année, des délégations de plus en plus grandes, des dizaines de milliers de journalistes, de manifestants, de policiers…
Dans les années 80, les déclarations finales du G7 ont commencé à ressembler à un « discours sur l'état du monde » vu par les pays riches et puissants (les Occidentaux plus le Japon pour faire court), avec un point de vue sur tout et des recommandations âprement négociées pendant des mois et avalisées par les chefs d'Etat et de gouvernement sans même discussion. A cette époque, assurément, il y a eu la tentation, en particulier à Washington, d'en faire le « directoire mondial », déplaçant le centre de gravité des décisions de l'ONU vers le G7.
La fin de la guerre froide a une première fois changé la donne, avec l'invitation faite à Mikhaïl Gorbatchev de se joindre au club, d'abord comme « ami invité » à un bon repas (ce fut le cas en juillet 1989 à Paris, pour le G7 qui coïncidait avec le bicentenaire de la Révolution française). Puis, à partir de 1996, la Russie rejoint ce qui devient alors le G8.
Paradoxalement, plus il s'est élargi, plus le G8 a perdu de sa pertinence et est devenu un cirque annuel dont les décisions n'avaient que peu d'impact. Certes, les discussions entre « maîtres du monde » sont utiles, mais les déclarations de fin de G8 depuis dix ou quinze ans sont un catalogue de promesses non tenues (vis-à-vis de l'Afrique, par exemple) ou de vœux pieux sur les grands conflits de l'heure.
Après le G8, le G13, G20, G combien ?
La poussée des pays émergents, comme la Chine, l'Inde, le Brésil, ou encore la Corée du Sud, et même l'Afrique du Sud, a rendu de plus en plus anachronique ce club de dirigeants blancs (à l'exception du Japon) repus qui prétendait régir la planète. On a donc commencé à inviter la diversité du monde à l'heure du dessert, pour une concertation et une belle photo de famille multicolore.
Aujourd'hui, cette phase de transition touche à sa fin. Le G8 n'a plus de sens en restant un club fermé non représentatif -l'Italie en fait partie mais pas la Chine ou l'Inde- et tout le monde sent bien que s'il ne changeait pas, ce format tournerait à la farce plus encore qu'à l'obscénité.
C'est là que les problèmes commencent. Quels pays inviter à se joindre au club, et surtout, pour quoi faire ? Il y a les évidents : la Chine, l'Inde et le Brésil, les trois autres membres des « Bric » (Brésil, Russie, Inde et Chine) qui sont les nouvelles puissances économiques du XXIe siècle. Mais comment s'arrêter là ? Le Mexique s'impose au côté du Brésil pour l'Amérique latine. Et l'Afrique ? Elle vivrait mal d'en être écartée : l'Afrique du Sud, malgré ses problèmes, est le candidat naturel du continent noir, même si le Nigeria, le pays le plus peuplé d'Afrique, aimerait le contester ce rôle. On est donc déjà à treize pays. Et qui des puissances financières colossales du Golfe, devenues incontournables ? Au G8 de cette année, le Japon a également invité trois autres pays pour cette concertation d'après sommet : l'Australie, la Corée du Sud et l'Indonésie, pour un G13+3 à coloration nettement plus Asie-Pacifique, plus représentative de la tendance de l'économie mondiale. Sept pays africains (Afrique du Sud, Algérie, Sénégal, Ghana, Tanzanie, Nigeria, Ethiopie) participent par ailleurs lundi à une réunion spéciale sur l'aide au développement, sur fond de promesses non tenues par les pays développés.
On en arrive donc à une sorte de G20 au minimum, pour assurer une représentativité relative de la diversité du monde, des nouveaux pôles économiques et politiques de la planète.
Pourquoi le G8 et pas l'ONU ?
La vraie question est là : élargir le G8 d'accord, mais pour quoi faire ? Pourquoi créer une autre structure au lieu de réformer le système des Nations unies, certes imparfait, mais qui a le mérite d'exister et qui permet à tous les Etats de se faire entendre ? L'ONU a assurément plus de légitimité que le G8/G20 pour être le « directoire mondial ». C'est une organisation universelle, qui traite -en principe- tous ses membres à égalité. Le problème est que les Nations unies ont été paralysées ou inefficaces pendant la majeure partie de leurs soixante ans d'histoire. D'abord par la guerre froide, puis par le torpillage délibéré de la superpuissance américaine, et aujourd'hui encore par les puissances émergentes ou retrouvées de la Russie et de la Chine (voir l'exemple du Zimbabwe en ce moment, de la Birmanie hier, etc.).
Réformer l'ONU s'est révélé une mission impossible. Kofi Annan s'y est cassé les dents, ne parvenant pas à faire passer sa réforme du Conseil de sécurité et du droit de veto représentatif du monde d'hier, pas d'aujourd'hui. La Chine n'a pas voulu y faire entrer le Japon, les Latino-américains se sont neutralisés sur leur choix, et les Européens, Français en tête, se sont accrochés à leur sureprésentation.
Alors exit l'ONU au profit du G20 ? C'est aller un peu vite en besogne. L'ONU reste un outil de légitimation international sans équivalent. Une résolution du Conseil de sécurité peut décider de la paix ou de la guerre, même si sa mise en œuvre est délicate. Une déclaration du G8 actuel ne vaut que le poids du papier sur lequel elle est imprimée. Faire passer la légitimité d'une instance à l'autre est à manier avec précaution, on sait ce qu'on perd, on ne sait pas ce qui va émerger à la place.
Alors, finalement, qui dirige le monde ?
C'est peu dire qu'on est dans une phase de transition du monde dans laquelle tout est fluctuant. Les instances de régulation mondiale sont dans l'impasse : l'ONU, on l'a vu ; mais aussi le FMI dépassé par le monde réel de la finance, ou l'OMC qui ne parvient plus à conclure son nouveau « round ».
Où se trouvera le centre de gravité de demain ? Paradoxalement, l'une des structures qui se réorganise activement est l'Otan, passée en quelques années de bloc de défense de l'Europe de l'Ouest face aux chars soviétiques et qui n'a jamais tiré un coup de feu à l'époque de la guerre froide, à bras armé de l'Occident aux quatre coins du monde, et en particulier en Afghanistan face aux islamistes.
C'est un paradoxe car les Etats-Unis, dont on pensait après l'effondrement soviétique qu'ils étaient la seule « hyperpuissance », selon le mot d'Hubert Védrine, se sont eux-même dévalorisés sous l'administration Bush, en particulier avec leur enlisement en Irak dont ils ne sont pas près de sortir. Mais dans le même temps, ils ont consolidé l'Alliance atlantique, qui est aujourd'hui prête à intervenir dans ce qui était autrefois considéré « hors champ », c'est-à-dire le reste du monde. Et la France s'apprête à réintégrer le commandement militaire intégré de l'Otan sous contrôle américain, rentrant ainsi dans le rang occidental pour le plus grand bonheur des Etats-Unis.
Une instance de concertation mondiale autour d'un G8 élargi à une vingtaine de pays, et une Otan, bras armé de l'Occident transformée en gendarme du monde : est-ce à cela que ressemblera le monde de demain ? Difficile d'y voir un gage de stabilité et de progrès… La seule certitude est que l'organisation actuelle du monde prend l'eau de toutes parts et qu'il est urgent d'en inventer une autre.
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à Numerosix
De KRIS
21H52 | 06/07/2008 |
Oui, le Diable
ou des hommes de mauvaise volonté
à Numerosix
De Lemmy_Nothor
The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 06H24 | 07/07/2008 |
There ain't no devil, it's just god when he's drunk.
Tom Waits
De stangrof
20H33 | 06/07/2008 |
bonsoir, Très simple, le monde est ,et a toujours été, dirigé par une élite qui,alors que vous vous demandez ou vous allez partir en vacances l » année prochaine, planifie les cinquantes voir cents prochaines années. Ils se gourrent parfois mais gardent toujours le contrôle. Platon écrivait déja au sujet de l'aristocratie naturelle destinée a « régner “
A bientôt
http://www.ipernity.com/home/stangrof
De gelu42
20H37 | 06/07/2008 |
Ils auraient du montrer l'exemple et faire du co avionisage pour économiser le pétrole. Mais rien de tout ça pour ces incapables (comme sarkozy) qui veulent sauver le monde
De NuklearCocroach
20H57 | 06/07/2008 |
Qui dirige la planète ? ? ? Peut-on semer le bordel partout par intérêt et prétendre diriger le chaos qu'on a semé ? ? ?
Il ne dirigent rien du tout…ils se servent… et tant pis s'il ne reste rien aux pauvres cons gavés de leurs discours de charlatans que nous sommes.REVEIL ! ! ! !
De dijaca
23H22 | 06/07/2008 |
mais c'est l'argent et les affaires,et celui qui a le plus gros stock d'armes, et si possible de destruction massive, le truc puissant qui fait boum, et qui peut terroriser les autres, celui qui dirige la planète c'est celui qui fait peur avec son arsenal de guerre that's all, comme cela a toujours été. on a pas besoin de savoir si c'est bush, ou poutine, ou quelqu'un d'autre qui a le pouvoir, barbares ils ont été, barbares ils sont restés, jusqu'aux bouts des ongles…. qu'on me parle surtout pas de civilisation ni de l'homme moderne, il est aussi stupide que son ancetre qui lui avait probablement
raison de protéger son territoire…..
De laplote
hello | 23H27 | 06/07/2008 |
à laplote
De re-belle
mère au foyer | 23H39 | 06/07/2008 |
cela résume bien et c'est tout à fait cela ! ! ! …
SUPER l'illustration ! ! ! …J'ADORE ! ! ! …
5/5 ! ! ! …
De N.MARECHAL
23H27 | 06/07/2008 |
le G8 c'est un max de securité (facon exposition des plus beaux bovins du Cantal)
Ensuite, il y a des manifestations tous les jours et des conflits avec la police.
Enfin, le G8 prend des décisions importantes… sisi
le choix du menu et tout et tout.
Pour le reste (nous), ils sont tres fermes, mais les applications ne commenceront jamais avant 2050 au minimum.
Bref si on les écoutait, on camperait encore à l'age de pierre. Dior inventerait bientot la première sandale et il nous faudrait une semaine pour allumer une simple cigarette.
Et dire que ca pourrait être pire encore !
De re-belle
mère au foyer | 23H33 | 06/07/2008 |
verra-t'on sarko bourré ? ? ? ! ! ! …
non pas avec de la vodka mais plutot le saké après une longue discution avec son homologue japopnais ? ? ? ! ! ! …
je lui conseillerai la cérémonie du thé ! ! ! …
quoique, je crois qu'il ne résisterait pas car c'est long, qu'il faut rester humble,immobile et peu gestuel durant la dégustation ! ! ! …
mais bon, soyons sérieux ! ! ! …
qui dirige la planete ? ? ? ! ! ! …
mais tout ceux qui sont au G8, les absents compris se prennent tous pour les maitres du monde ! ! ! …
mais en réalité, c'est « LE POGNON » rentabilité oblige avec une augmentation sensible d'une nouvelle forme d'esclavagisme légalisée « profit optimum » ! ! ! …
De Bon Scott
03H26 | 07/07/2008 |
Il y en a un, quand il va au G8 je ne sais pas ce qu'il prend ?
http://www.youtube.com/watch ? v=YimXbKpmfSM
http://www.youtube.com/watch ? v=zzPEH-Ea3DI
Etonnant non ? !
à Bon Scott
De caramel2012
10H47 | 07/07/2008 |
plus qu'Etonnant …
Entretient avec Poutine ? ?
ou le Nouveau Président et sa Vodka ? ? ?
C'est PATHETIQUE
De stephanemot
Author & Chief AtoZ Officer | 04H08 | 07/07/2008 |
On mesure l'acceleration en G mais chaque nouveau membre ralentit l'ensemble.
Un peu comme l'Europe… qui conserve quelques longueurs et langueurs d'avance (bientot G27, c'est l'enfer)
De tooms4444
p'tit con | 08H41 | 07/07/2008 |
Pas la peine de « gouverner » ; avec l'AGCS, la mondialisation ultralibéraliste est sur des rails. Je pense que ces gens (du GX) ne se réunissent que pour se la raconter (wouah, « tain, t'as vu : j'en suis ! ) tandis que les réelles décisions ne sont prises que par les lobbies, à la force du chéquier.
Exemples ? OMC, encore, donc l'opacité n'a d'égal que la noirceur ; OMG et laboratoires pharmaceutiques… Je parle de Nestlé (cf. We feed the World) ?
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 08H57 | 07/07/2008 |
Qui dirige ou « oriente » le monde ? Nul besoin d'états. Les insaisissables flux financiers s'en chargent, ou plutôt s'en déchargent, puisque nous payons les pots cassés où que nous soyons dans le monde. Entre les 1000 milliards de dollars qui changent de domiciliation chaque seconde (les jours ouvrables seulement, mais ceux-ci différent entre les pays, sans compter le décalage horaire ! ) et les chefs d'état qui doivent laborieusement emprunter des moyens de transport non dématérialisés, il n'y a pas photo.
A ce train là, il n'y aura bientôt plus de politique, mais une planète à la dérive. Ce n'est quand même pas l'OMC, qui en est toujours à vouloir faciliter plus encore les échanges, qui va s'y oppposer ! Ne parlons pas de l'ONU ou d'une quelconque institution dite « internationale », G8 ou G20. Aux jeux olympiques de la financiarisation, les états et leur porte-voix prétendument plurivoques sont déjà battus à plates coutures.
On peut s'interroger sur notre capacité à lever des boucliers efficaces. Et pourtant ceux-ci sont indispensables. Nous faudra-t-il attendre une nouvelle « grande dépression » (et les dévastations qu'elle ne manquera pas de susciter) pour pouvoir trouver une solution ?
De boboétie
10H24 | 07/07/2008 |
Qui dirige ? Mais personne, ou tout le monde…
« le pouvoir lui-même, qui passe pour un effet de la force, est essentiellement une valeur spirituelle.
Le pouvoir n'a que la force qu'on veut bien lui attribuer ; même le plus brutal est fondé sur la croyance. On lui prête comme devant agir en tout temps et en tout point la puissance qu'il ne peut, en réalité, dépenser que sur un point et à un certain moment. En somme, tout pouvoir est exactement dans la situation d'un établissement de crédit dont l'existence repose sur la seule probabilité (d'ailleurs très grande), que tous les clients à la fois ne viendront pas le même jour réclamer leurs dépôts. Si, à chaque instant, à un moment quelconque, un pouvoir quelconque était sommé de produire ses forces réelles sur tous les points de son empire, ce pouvoir serait en tous ces points à peu près égal à zéro…
Remarquez aussi (considération plus intéressante encore) que, si tous les hommes étaient également éclairés, également critiques, et surtout également courageux, toute société serait impossible ! …
La confiance ou la crédulité, l'inégalité intellectuelle et la crainte sous mille formes lui sont également indispensables. À ces éléments essentiels, s'ajoutent la cupidité et la vanité – et autres vertus – qui sont les condiments, les compléments psychiques de ces bases psychiques de la société et de la politique.
Paul Valéry, Variété – La politique de l'esprit, 1932. »
Tout est donc dans la tête (ou sur la tête, quand il s'agit de la matraque).
La tête, l'esprit… mais alors les vrais chefs ne seraient-ils pas…
les « aruspices, ayatollahs, bacchantes, bonzes, curés, druides, imams, lamas, mages, mollahs, oblats et aux blattes, orthoptères, pasteurs, popes, profès et professes y cachant bigotement un diamant dormant ou non, rabbins, soutanosaures, vestales et autres gourous prébendiers prétendument hiérogrammates » ?
Aux gogues, les mystagogues !
Tiens, un extrait de Zardoz, film méconnu… :
GOD (ou ce qui en tient lieu) :
Don't destroy
the Universe !
Let me renew it.
A better breed
could prosper here.
Given time -
un humain - Sean Connery :
Time ?
Wasn't eternity enough ?
… et les hommes n'ont pas l'éternité pour arriver à s'entendre…
De caramel2012
10H34 | 07/07/2008 |
C'est terrible, les seigneurs s'entretiennent, à coup de milliers d'euros, ne tiennent pas leurs « prommesses »
mentent avec une honneteté déroutante …
En Afrique, mais sur tous les continents on meurt de faim .. Les quelques dirigeants vont parler d'action boursiere du blé, des céréales, ou seulement des missiles, du pétrole et de la couche d'ozonne …
Bref, c'est la pire pièce de théatre que nous pouvons tous vivre en « live » c'est triste de subir ce genre de bouffonneries internationale
Ils sont bien caché au Japon pour leur diner de con ! ! !
à caramel2012
De re-belle
mère au foyer | 22H12 | 07/07/2008 |
bien sur, qu'ils n'ont pas tenu leurs « promesses » car seulement 14% des aides sont débloquées pour les pays pauvres depuis le dernier G8 ! ! ! …
De Aloïs
Etudiant | 11H35 | 07/07/2008 |
Ah ce fameux point G, qui nous promet les plus grandes jouissances mais qui bande mou et n'apporte pas grande chose.
Ah ces petits dirigeants bourrés de testostérone qui parlent en tout sens n'obéissant même pas à leurs propres paroles, on passe par dessus les embargos (ventes d'armes), on continue de construire des aéroports, on fait des belles promesses…
Leurs belles réunions n'auront que pour effet de les conforter dans l'idée qu'ils sont les dominants de ce monde, mais à continuer ainsi, ils seront des dominos qu'il nous tardera de faire écrouler…
De parousnik
11H40 | 07/07/2008 |
Ceux qui dirigent la planéte ne s'exposent pas comme des marionnettes, mais ils tirent les ficelles de celles qui vont de réunions ultra médiatisées en conférences sous haute protection policière et propagande médiatique captivant les attentions populaires… Ceux que nous élisons en occident ne sont que des pantins…s'ils n'obéissent pas… tiens comme Chirac…ne peuvent plus se représenter au suffrage populaire…
De screugneugneux
râleur-NRV | 13H09 | 07/07/2008 |
L'intérêt du G8 c'était son coté informel,
à partir du moment ou ça s'institutionnalise, ça perd tout intérêt, forcement…
De TonyMo 22269
Athée in Heaven | 19H06 | 07/07/2008 |
qui dirige réellement la planète ?
Le documentaire Zeitgeist, The Movie nous donne une partie de la réponse… Les banques… http://video.google.com/videoplay ? docid=3767487358149440770
De Addie
21H03 | 07/07/2008 |
le sexe
De bruno.paulet
Touriste | 21H41 | 07/07/2008 |
On peut le déplorer, mais il n'y a aucune raison que la planète soit dirigée par qui que ce soit. « Qui » dirige la pluie et le beau temps ?
Quant à la légitimité du G8, il semble nécessaire de rappeler que le G7 était le club des grandes démocraties industrielles. Les 7 ont eu la naïveté ou la faiblesse d'accepter une Russie qui n'était ni démocratique ni développée.
De Alexad
22H06 | 07/07/2008 |
Ils me donnent l'impression d'être les lieutenants de parrains d'organisations mafieuses en tous genres.
De abcd
retraitée | 10H59 | 08/07/2008 |
G8, G8, ce sont ceux qui décernent les Gérard … ?
De ih844
enseignant | 20H53 | 08/07/2008 |
les vrais maîtres du monde se réunissent dans les palaces sans les journalistes, comme le club de Bilderberg qui dictent leurs intentions avant le G8
De GastonLagaffe
flâneur | 10H49 | 09/07/2008 |
Le G20 existe déjà… ce sont des supermarchés !
coïncidence ou symbole divin ? : D
http://www.ac-franchise.com/V2/app_utils/mod/getthumb.aspx ? fileName=/V2/…
De le poupre
contempleur | 06H48 | 10/07/2008 |
Qui dirige la planète ? celui qui pisse le plus loin .