30/03/2011 à 12h54

Nucléaire : encore des questions que vous n'osez pas trop poser


Comment et pourquoi la communauté internationale a-t-elle pu laisser construire autant de centrales nucléaires sur une zone que l’on sait aussi sismique ? La radioactivité se dissipe-t-elle un jour ? Pourquoi dit-on nucléaire et pas atomique ?

Nous avons décidé de réunir toutes les questions que vous vous posez sur la catastrophe nucléaire au Japon : celles qui reviennent le plus souvent, mais aussi les questions plus insolites ou naïves en apparence, que de nombreux riverains nous ont aussi posées.

Nous tenterons de fournir le plus de réponses possibles. Vous pouvez nous aider à les élaborer ou poser de nouvelles questions dans les commentaires. (De nos archives)

Les questions ayant déjà une réponse

Rue89. Comment la radioactivité se dissipe-t-elle ?

Rue89. Comment, concrètement, la radioactivité nuit-elle à la santé ?

Rue89. Pourquoi le nucléaire divise PS, écologistes et Front de Gauche ?

Rue89. Une centrale nucléaire peut-elle exploser comme une bombe atomique ?

Rue89. Pourquoi dit-on centrale « nucléaire » et pas « atomique » ?

Un riverain. Peut-on enterrer les centrales nucléaires ?

Rue89. Les employés qui travaillent sur les accidents sont-ils condamnés à mourir ?

Un riverain. Pourquoi construire des centrales nucléaires sur des zones aussi sismiques ?

Un riverain. Les particules radioactives flottent-elles à la surface de l’eau ?

Jacques Le Bohec. Pourquoi des Japonais shintoïstes, épris de nature, ont-ils opté pour le nucléaire ?

Un riverain. Faut-il prévoir un sarcophage comme à Tchernobyl ?

Vincdeg. Pourquoi ne remplace-t-on pas les « pompiers du nucléaire »  par des robots ?

Rue89. Que fait-on des déchets nucléaires, en général et dans le cas de Fukushima ?

Rl-0. Qu’est-ce que le MOX ?

Rue89. Quel équipement pour protéger les « liquidiateurs » ?

Rue89. Faut-il s’inquiéter de la présence de plutonium à Fukushima ?

Rue89. Les réacteurs de Fukushima vont-ils être démantelés ?

Un riverain. Qu’advient-il des eaux qui refroidissent les réacteurs ?

Un riverain. Que vont faire les experts Français au Japon ?

Un riverain. Faut-il évacuer plus de monde autour de Fukushima ?

Iael. Comment s’arrête une centrale nucléaire ?

Gethro. Que reste-t-il de la lutte des Bretons contre la centrale de Plogoff ?

Rue89. Tepco est-il autorisé à reverser de l’eau contaminée dans l’océan ?

Les questions en cours

  • Dans le meilleur des cas, en considérant que les Japonais reprennent immédiatement le contrôle de leurs réacteurs qu’ils arrivent à refroidir, quelles sont les conséquences ?
  • Des recherches sont en cours pour maîtriser la fusion nucléaire : quels seront les risques de cet autre nucléaire, qui n’est pas censé produire de déchets radioactifs ?
  • En cas d’accident grave en France, qui enverra-t-on pour opérer au coeur du site ?
  • Quel est le coût de revient réel du kWh nucléaire français (Guillaume1974) ?
  • Une personne soumise à des radiations pourrait-elle contaminer d’autres personnes (Jeet) ?
  • Comment construire un abri NBC ?
  • Est-ce que les centrales nucléaires sont conçues pour résister à une EMP (Glavhio) ?

Article initialement publié le 16/03/2011.

Aller plus loin
  • 185666 visites
  • 516 réactions
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  • joelindien
    • Posté à 14h10 le 17/03/2011
    • Internaute 23688

    pourquoi tant de sous-traitance dans nos centrales ? économies ? le personnel est t’il aussi protégé que celui d’edf ; je ne crois pas.

  • zecite
    zecite
    Technoscopie
    • Posté à 15h01 le 17/03/2011
    • Internaute 3895
      Technoscopie

    Ne soyons pas optimiste sur l’état du parc nucléaire française, perçu à l’étranger comme vieillissant et peu sur.

    C’est une chance que le commissaire européen prévoit un test transparent et indépendant des centrales nucléaires.

    Les sources d’inquiétudes sont nombreuses :
    - 34 incidents identifiés depuis le début de l’année, sans que le détail des pannes et modes de résolution soient disponibles,
    - une sous-estimation à la conception des risques sismiques pour de nombreuses centrales, notamment Fesseinheim,
    - une sous-traitance en chaine, avec des difficultés de contrôle pour le donneur d’ordre (EDF),
    - une très faible indépendance entre les autorités de sureté et l’exploitant (EDF),
    - des problèmes de sureté sur les nouveaux EPRs, conjointement signalés par les autorités de sureté britannique, finlandaise et française

    Le problème n’est pas d’avoir confiance, c’est un problème de contrôle et de transparence pour éviter de nous imposer et d’imposer à nos voisins une autre catastrophe.

    Nicolas - Lien

  • Jonsnow
    Jonsnow
    =)
    • Posté à 15h59 le 17/03/2011
    • Internaute 86598
      =)

    Rue89 semble se piquer au jeu des questions réponses alors j’en ai d’autres.

    Quel est le montant des subventions accordé à l’industrie nucléaire en France et celui accordé à l’écologie ?

    Quel est le montant alloué à la recherche d’énergies alternatives et propres ? La France cherche-t-elle d’ailleurs ?

    Combien de sous-traitants travaillent sur les centrales ? Dans quelles conditions travaillent-ils ? Sont-ils qualifiés pour cela ? La dangerosité de leur travail est-elle reconnue, sont-ils couvert par la médecine du travail ?

    Quel est le circuit qu’empruntent les déchets nucléaires à leur sortie des centrales ? Qui contrôlent leurs lieux de stockage et comment ?

  • Antotoine
    Antotoine
    Jeune paumé
    • Posté à 18h19 le 17/03/2011
    • Internaute 28756
      Jeune paumé

    Pourquoi doivent-ils reconstruire le réseau pour alimenter les pompes du circuit de refroidissement ?
    Ou reformulé : pourquoi n’utilisent-ils pas de gros groupes électrogènes pour alimenter les pompes ?

  • R.L.
    • Posté à 18h44 le 17/03/2011
    • Internaute 29911

    Qu’est-ce que le Mox, ce combustible dangereux parce qu’instable et vendu aux Japonais par Areva, pour rentabiliser l’usine de retraitement de la Hague ?
    Voila une bonne question, non ?
    Lien

  • NimbusNice
    NimbusNice répond à R.L.
    béotien
    • Posté à 19h04 le 17/03/2011
    • Internaute 147398
      béotien

    c’est un mélange uranium plutonium
    qui permet de « bruler » le vieux plutonium
    lui même résidu de la désintégration de l’uranium

    au point de vu « radio » c’est pareil ils te brulent
    simplement la durée avant qu’ils soient « brulés » est différente
    c’est comme si tu mets du tirage ou pas à ton poele
    ça brule vite et tu as une chaleur d’enfer
    tu brules lentement, ça dure, ça dure

    au point de vue chimique le problème est que certains se substituent à des élément indispensables et constitutifs de ton corps
    et là ils crachent leur venin directement dans toi

    si c’est rapide et pas trop critique comme pour l’iode
    tu en prends un paquet pendant quelque temps
    ça revient à « diluer » le mauvais dedans
    et comme ton corps ne prend que ce dont il a besoin
    tu en absorbe peu

    si il est long comme le césium et que tu ne peux pas le « diluer »
    il va se stocker en toi, éventuellement t’empoisonner en déréglant une partie de ta chimie, et continuer à te griller le restant de ta vie

  • anandamide
    • Posté à 13h36 le 18/03/2011
    • Internaute 90142

    Pour poser une question sur le nucléaire proprement dit, je me demandais si à terme on ne devrait pas en arriver à une sorte de gouvernance supra-nationale du nucléaire (par un organisme doté de véritables pouvoirs, pas un truc qui se contente d’émettre des avis), aussi bien pour l’implantation des centrales que pour leur maintenance, ou encore pour la gestion des catastrophes...

  • Andra_France
    Andra_France
    Agence nationale pour la (...)
    • Posté à 17h41 le 18/03/2011
    • Internaute 149166
      Agence nationale pour la (...)

    En réponse à la question : « Que fait-on des déchets nucléaires (en général et dans le cas de Fukushima) ? »
    En France, environ 2 kg de déchets radioactifs sont produits par an et par habitant. 62% des déchets radioactifs sont issus de l »industrie électronucléaire. Le reste provient de la recherche, de la médecine, de la défense ou d »industrie non électronucléaire.
    Comme la plupart des pays qui produisent des déchets radioactifs, la France a fait le choix de les stocker dans des centres industriels spécialement conçus pour ce type de déchets afin de les isoler de l »homme et de l »environnement tant qu »ils présentent des risques.
    En France, 90% des déchets produits bénéficient déjà de centres de stockage. Pour les autres, la conception de centres adaptés fait actuellement l »objet d’études.
    A noter que les déchets produits en France sont stockés sur le territoire national. La loi interdit le stockage de déchets étrangers en France.
    Le japon a également fait le choix du stockage.
    - Les déchets de faible activité, issus de la filière électronucléaire sont stockés à Rokkasho Mura au nord-ouest du pays (environ 200.000 fûts de 200 litres) et 630.000 autres fûts sont entreposés dans les centrales nucléaires en attente de stockage.
    - Le reste des déchets de faible activité (590.000 fûts de 200 litres et 5.400 m3) est entreposé sur les lieux de production (installations de retraitement, de fabrication de combustible, laboratoires, réacteurs de recherche et fabrication de radioéléments) en attente de la mise en place de solutions spécifiques définitives.
    - Les déchets de haute activité (404 m3 sous forme liquide et 1600 conteneurs de verre), issus du retraitement par la France et l’Angleterre des combustibles usés, sont entreposés à Rokkasho Mura et Tokaï Mura (au nord de Tokyo).
    Les combustibles usés (14870 tonnes), qui ne sont pas des déchets radioactifs, sont quant à eux entreposés sur les sites des centrales nucléaires japonaises pour refroidissement de quelques années en attente de leur retraitement.
    A la centrale de Fukushima sont entreposés des déchets de faible activité et des barres de combustibles usés en attente retraitement.
    Sources :

  • Enki
    Enki
    alchimiste
    • Posté à 22h01 le 18/03/2011
    • Internaute 9562
      alchimiste

    Quid des conséquences régionales ?

    L’Amérique du Nord et L’Europe évaluent les risques pour elles mêmes, mais entre le Japon et ses antipodes, tout autour il y a un paquet d’êtres humains qui ne pèsent peut-être pas autant dans la globosphère.

    Quid de la Corée, de la Chine, de la Sibérie, des Philippines, etc ?

    Sommes nous en mesure de proposer l’aide de la France pour arreter un nuage radioactif aux limites des eaux territoriales japonaises ?

  • clive
    • Posté à 01h46 le 26/03/2011
    • Internaute 27908

    En cas d’accident grave en France, qui enverra-t-on pour opérer au coeur du site ?
    Qui sera volontaire, ou désigné, pour mettre sa vie en jeu et tenter de sauver ce qui pourra l’être ?
    Des agents EDF ? Des employés d’AREVA ? Des sous traitants kleenex ? Des ukrainiens ? Des japonais ? Des chômeurs ?

  • plutonon
    plutonon
    con sommateur
    • Posté à 10h54 le 26/03/2011
    • Internaute 150160
      con sommateur

    je suis en colère, colère dérisoire, mais qui me fera pousser quelques touches de clavier.
    On n’a pas que je sache des commentaires qui banalise des tortures, ou des exactions sur ce site. mais il y a des gens pour déverser des propos lénifiants sur le nucléaires.
    OUI, on peut vivre avec le nucléaires, demandez aux rescapés et aux habitants des zones contaminés d’europe de l’est, europe de l’est qui se situe en europe, rappelons le. Demandez aux rescapés japonais des bombardements nucléaires (atomique est impropre mais cette remarque me donnera un air docte), demandez aux accidentés du nucléaire. Demandez aux familles qui ont des enfants mutants.
    Le risque zéro, n’existe pas, ah ah, ça y est, on nous l’a « lâché ». Mais il il est très proche de zéro, mais pas zéro, Mais il il est très proche de zéro, mais pas zéro,Mais il il est très proche de zéro, mais pas zéro,.......ça vous ferait presque un débat ...
    Parlons donc du risque : est-il acceptable ? Demandez aux ukrainiens, aux japonais, ou allez sur place. On a compris qu’on avait des conséquences quasi-éternelles, d’une durée supérieure au temps d’une civilisation. On engage carrément notre espèce.
    Un atomiste « amateur » du nom de Sakharov n’admettait pas de seuil tolérable pour la contamination, ni pour l’irradiation.
    Une dose très faible a une probabilité très faible de vous rendre malade, mais si vous l’appliquez à un grand nombre de personnes vous multipliez à nouveau le risque et vous retrouvez vos malades perdus dans la foule. Ça rend non traçables les malades et les morts. si y en a qu’ ça rassur´, moi j’ trouv’ ça ignoble.
    Des gens ont lutté dur et même ont payé cher, pour faire amorcer le désarment nucléaire et dire que l’humanité n’a pas la sagesse pour posséder ces armes. Ce combat n’a pas eu la même ampleur pour le « nucléaire civil », ou pas assez : Le mot nucléaire civil cache une logique militaire ou les pertes humaines sont tolérées, et c’est même pire, on engage la vie de descendance, et la seule explication (à défaut d’excuse) qu’on peut trouver à la guerre c’est la protection de notre descendance, non ?
    Voilà, pas de réponses, c’est à nos politiques de justifier leur paye et d’organiser un débat sérieux, ici, c’est du défoulement.

  • Epsilon69
    Epsilon69
    Gynécologue manchot
    • Posté à 01h50 le 27/03/2011
    • Internaute 149781
      Gynécologue manchot

    Les centrales, les essais nucléaire ou atomique dans le Pacifique, le pompage du pétrole au sous-sol, la déforestation à la surface, etc...causés par l’homme, ne favorisent-t-ils pas les catastrophes naturelles tel un tsunami ou un tremblement de terre ? ?
    J’aimerai bien avoir l’avis d’un spécialiste à ce sujet...

  • dirty harry tuttle
    dirty harry tuttle
    utopiste pragmatique
    • Posté à 01h20 le 28/03/2011
    • Internaute 107437
      utopiste pragmatique

    Si les « liquidateurs » qui tentent de remettre en route les systèmes de refroidissement n’y parviennent pas...quel est le « scénario » plausible suivant ?

    Un ou plusieurs coeurs de réacteurs qui poursuivent leurs fusions et de piscines de combustibles usagés qui échappent à tout « contrôle »...une espèce de « syndrome chinois » à la japonaise ? ...

    Est ce que le Corium peut percer l’enceinte de confinement et s’enfoncer dans le sol jusqu’à rencontrer la nappe phréatique ou les infiltrations d’eau de mer en sous-sol ?

    Dans ce cas là...çà fait quoi ? ...Pschitt ! ...

    Je vous rappelle que pour éviter cela...en plus du sarcophage en surface, les liquidateurs à Tchernobyl avaient dû construire à la hâte en sous sol une immense dalle en béton à la verticale du réacteur qui venait d’exploser pour éviter cette « coulée »...

    Lien

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  • genghis kahn
    genghis kahn
    eclairagiste
    • Posté à 11h53 le 28/03/2011
    • Internaute 55133
      eclairagiste

    Quelle quantité d’uranium une centrale nucléaire consomme-t-elle par an ? et quel est l’état actuel des gisements connus dans le monde ?

    On nous vend souvent le nucléaire comme l’indépendance énergétique de la France mais il me semble que la demande en uranium tend à augmenter avec la prolifération des centrales nucléaires.

    A moins que la catastrophe japonaise ne freine un peu tout ça, peut-on se diriger vers un « choc uraniummier » ? (et dans ce cas, avez-vous un nom plus accrocheur ?)

  • vivi
    • Posté à 01h46 le 29/03/2011
    • Internaute 33813

    Un élément de réponse sur la question concernant la fusion nucléaire :

    On distingue 2 types de fusion : la fusion neutronique et la fusion aneutronique.

    La fusion neutronique émet l’essentiel de son énergie sous forme de neutrons très pénétrants qui rendent radioactifs les matériaux qu’ils traversent. Le mécanisme est que les noyaux d’atomes stables absorbent un ou plusieurs neutrons et se retrouvent transmutés en isotopes radioactifs. Cette forme de fusion produit donc indirectement des déchets radioactifs en irradiant les équipements et enceintes de confinement de la réaction.

    La fusion aneutronique au contraire émet essentiellement son énergie sous forme de particules chargées, qui sont peu activantes. La radioactivité cesse dès que la réaction cesse.

    Le gros des projets de recherche s’est fait sur les réactions neutroniques car elles sont techniquement plus simple à réaliser (températures environ 10 fois plus basses que la fusion aneutronique). ITER est basé sur la réaction Deutérieum-Tritium, neutronique. Cependant vu les gros avantages pratiques de la fusion aneutronique il semble que de nombreux projets de recherche recents sur la question aient vu le jour ailleurs dans le monde.

  • reveric
    reveric
    Rillard
    • Posté à 21h48 le 30/03/2011
    • Internaute 31706
      Rillard

    et puis on va en bouffer légalement de la contamination : en temps normal c’est zero contamination dans l’assiette .
    Mais en cas de catastrophe nucléaire des dérogations sont prévues !
    Durant l’année qui suit un accident nucléaire on peut faire avaler des aliments ne dépassant pas 1 Becquerel par kilos de plutonium ou du césium dans le limite de 1000 q/kilo. Cette norme suite au étude sur le désastre d’Hiroshima et l’avis d’expert internationaux en 1990 aurait du divisé par 5 la dose maximal qu’une personne peut encaisser dans l’année.
    Bruxelle contrairement au USA n’a pas revu depuis d’un iota ses normes. Il était juste question de soumettre un vague toilettage de cette norme cette année au menu du conseil des ministre Européens mais pas à celui de nos Eurodéputés. En effet tout ce qui touche à al radioprotection relève d’un traité signé en 1957 et dans lequel le parlement n’a pas voix au chapitre.
    Le Canard Enchaînée du mercredi 30 Mars 2011

  • anarikanna
    anarikanna
    Etudiant
    • Posté à 23h39 le 30/03/2011
    • Internaute 134700
      Etudiant

    Comment construire un abri NBC ?

    Voici un début de réponse :

  • Guillaume1974
    Guillaume1974
    Ingénieur
    • Posté à 10h43 le 31/03/2011
    • Internaute 150820
      Ingénieur

    Quel est le coût de revient réel du kWh nucléaire français (en tenant compte des externalités telles que la provision pour démantèlement des centrales, le coût d’enfouissement des déchets, le coût social et diplomatique, le coût de la R&D militaire, le coût d’une potentielle catastrophe, etc...) ?