
Derrière les onze morts de Karachi, le duel Chirac-Balladur
Selon les juges, le versement d'une commission occulte promis par Balladur et non versée par Chirac serait à l'origine de l'attentat.

Sept ans après l'attentat de Karachi, qui a tué onze Français au Pakistan, les juges antiterroristes changent de piste : ils mettent en cause le versement de commissions en marge d'une vente d'armes. Les familles accusent. En ligne de mire : Edouard Balladur, Nicolas Bazire et… Nicolas Sarkozy.
Jeudi, les deux juges anti-terroristes chargés de cette affaire, Marc Trévidic et Yves Jannier sont en effet allés à Cherbourg pour expliquer aux parties civiles, les familles des victimes de l'attentat, qu'ils privilégient désormais la piste d'un règlement de comptes entre le Pakistan et la France, lié à des pots-de-vin, promis par Edouard Balladur, mais restés impayés après l'élection de Jacques Chirac en 1995.
Les faits
Le 8 mai 2002, à 7h45, une bombe explose à Karachi au passage du bus militaire siglé qui transporte les employés de la Direction des chantiers navals (DCN), qui assemblent un sous-marin français vendu par la France au Pakistan. Bilan : 14 morts, dont 11 employés français, et 12 blessés.
Immédiatement, les autorités pakistanaises attribuent l'action à un groupe terroriste affilié à Al-Qaïda. Neuf mois après les attentats du 11 septembre, la piste semble crédible. En France, une enquête est ouverte, confiée à la star du pôle antiterroriste, le juge Jean-Louis Bruguière.
Détail : l'attentat survient trois jours après la réélection de Jacques Chirac à l'Elysée.
Le contrat Agosta
Le chantier mené à Karachi est le résultat d'un contrat signé le 21 septembre 1994. C'est l'équipe du ministre de la Défense, François Léotard, qui a négocié la vente de ces trois sous-marins de type Agosta. Montant de l'opération : 5,4 milliards de francs (825 millions d'euros).
Le contrat prévoit la construction d'un premier sous-marin à Cherbourg, un deuxième fabriqué en France et assemblé au Pakistan et un troisième entièrement conçu à Karachi.
Les commissions versées
Comme dans tout contrat d'armement, il a fallu mettre de l'huile dans les rouages. D'après nos amis de Bakchich qui, avec Le Point et Mediapart, ont été les premiers à évoquer cette piste, les pots-de-vin ont été versés de la manière suivante :
- 6%, soit 49,5 millions d'euros, pour Ali Asif Zardari, mari de feu Benazir Bhutto et son réseau, composé d'officiels pakistanais
- 4% soit 33 millions d'euros, pour le Syrien Abdul Rahman El-Assir, présenté comme l'un des financiers occultes du clan Bhutto, associé au Libanais Ziad Takkieddine
D'après un rapport, intitulé « Nautilus » et réalisé par la DCN dès septembre 2002, ce deuxième réseau aurait alimenté en commissions le clan Balladur, pour financer la campagne électorale présidentielle de 1995. C'est la conclusion des auteurs anonymes de ce rapport :
« Après de nombreux contacts, tant en Europe qu'au Pakistan, nous parvenons à la conclusion que l'attentat de Karachi a été réalisé grâce à des complicités au sein de l'armée et au sein des bureaux de soutien aux guérillas islamistes (des services secrets pakistanais, Ndla) (…)
Les personnalités ayant instrumentalisé le groupe islamiste qui a mené à bien l'action poursuivaient un but financier (…) Il s'agissait d'obtenir le versement de commissions non honorées. »
L'équipe balladurienne
Dans la période 1993-1995 de la deuxième cohabitation, qui avait la haute main sur ces négociations ? Les deux intermédiaires (El-Assir et Takkieddine) avaient table ouverte au cabinet de François Léotard, où toutes ces affaires ont été suivies par le conseiller spécial du ministre de la Défense, Renaud Donnedieu de Vabres.
Un cran au-dessus, deux hommes ont géré ce type de dossier :
- Nicolas Bazire, le directeur de cabinet du Premier ministre, qui a autorisé à DNC International la création d'une société offshore au Luxembourg en 1994. « Heine SAA » a pour but de « gérer des contrats d'ingiénierie commerciale ». Comme l'a révélé Bakchich, un document saisi par les enquêteurs de la DNIF mentionne…
« … l'aval du directeur de cabinet du Premier ministre et celui du ministre du Budget, et laisse supposer des relations ambiguës avec les autorités politiques en faisant référence au financement de la campagne électorale de M. Balladur pour l'élection présidentielle de 1995 »
- Nicolas Sarkozy est alors ministre du Budget. A ce titre, il autorise ou refuse les commissions déclarées auprès de l'administration des douanes pour y être défiscalisées, des bordereaux où figurent le montant du pot-de-vin, le nom du bénéficiaire et le marché concerné.
Le « nettoyage » de 1995
Après son élection à la présidence en 1995, Jacques Chirac décide, dit le rapport Nautilus, « d'assécher les réseaux de financement occulte ». Le nouveau ministre de la Défense, Charles Millon, est chargé de ce « nettoyage ». Même si 85% des commissions ont déjà été versées, via deux banques suisses, sur les comptes de deux sociétés panaméennes.
A ce moment-là, les intermédiaires reviennent plusieurs fois à la charge, jusqu'à se rappeler au bon souvenir du gouvernement français, trois jours après la réélection de Jacques Chirac, au printemps 2002.
Le « marchandage » évoqué par Chirac
Lors de l'oraison funèbre prononcée lors des obsèques des Français, le 13 mai 2002 à Cherbourg, le chef de l'Etat a explicitement fait référence à l'arrière-plan de cette affaire, en trois phrases :
- « Cherbourg paie un lourd tribut à l'engagement des siens pour le rayonnement et la défense des intérêts de la France. »
- « Ce crime est monstrueux. Ses auteurs seront punis. »
- « Ma détermination, comme celle du gouvernement, est totale. Nous ne céderons ni à la menace, ni au chantage. »
Quel chantage ? Jacques Chirac ne l'a jamais expliqué.
Le silence des politiques
Aujourd'hui, aucun des responsables politiques impliqués dans cet imbroglio n'en conserve le moindre souvenir. Jeudi, sur France 2, l'ancien Premier ministre Edouard Balladur n'a pas été plus loquace :
« Aucune preuve n'a jamais été apportée, c'est tout ce que j'ai à dire… Si quelqu'un a quelque chose à dire et bien, qu'il le dise. »
Mise à jour le 19/6/09 : « C'est grotesque, voilà, c'est ma réponse » : Interrogé à Bruxelles vendredi, en marge du Conseil européen, Nicolas Sarkozy n'a pas voulu commenter sur le fond les informations attribuant l'attentat en 2002 contre des salariés de la DCN à la suspension du versement de commissions de la France au Pakistan dans le cadre d'une vente d'armes.
Photo : Jacques Chirac décore les victimes de l'attentat de Karachi (Reuters)
- ► L'article de Bakchich sur la caisse noire de DCN au Luxembourg
- ► L'article du Point sur le rapport "Nautilus"
- ► L'article de Ouest-France sur la nouvelle piste
- ► L'allocution de Jacques Chirac lors des obsèques des 11 Français
- ► Voir aussi le dossier complet de Mediapart (accès payant)
- ► Attentat de Karachi : interrogé, Sarkozy qualifie les informations de "grotesques"
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De tinga
12H25 | 19/06/2009 |
Article conspirationniste, qui sous laisse entrevoir la possibilité de terrorisme d'état, al quaeda et ben laden sont très très très méchant, remettre en cause ce fait est du négationnisme, vous avez très bien travaillé sur les attentats du 9/11 2001, que signifie ce revirement, laisser entendre que les terroristes qui ont fait le 9/11 puissent être instrumentalisés par des états est hallucinant sur un média aussi respectable que le votre, il y a des conspirationnistes infiltrés à la rédaction de rue 89, j'ai peur…
à tinga
De Liger
liger.amsud.net | 12H38 | 19/06/2009 |
Allumez la radio, vous allez changer d'avis.
à Liger
De fidal
guide de tourisme | 12H45 | 19/06/2009 |
L'a quelle ?
à fidal
De lancetre
20H59 | 19/06/2009 |
Ecoutez la déférence !
à tinga
De mimitoul
de plus en plus insupportable | 18H41 | 19/06/2009 |
Tinga il faut arrêter de rêver. Le monde n'est pas Walt Disney. Je ne possède pas de preuve qui confirmerait telle ou telle hypothèse, mais personne ne m'a apporté de preuve pour les thèses officielles. Au contraire, les zones d'ombres sont plus nombreuses.
Je ne suis pas friands de senari à sensations, mais la bonne volonté des administrations US et autres a fait long feu.
Comment dire … je n'ai aucune confiance en eux.
à mimitoul
De amipb
Chef de projet à Barcelone | 23H12 | 19/06/2009 |
Je pense que Tinga fait du second degré, c'est même évident.
De citrouille 33365
gerboulade permanente | 12H29 | 19/06/2009 |
Si Sarko trempe dans la soupe, les juges peuvent se mettre aux abris.
à citrouille
De fidal
guide de tourisme | 12H58 | 19/06/2009 |
Aux abris,ils y sont déja,et depuis longtemp.
Une maitrise de droit ;
Une carte rpr puis ump,
Et 4 a 5000E par mois
Ca suffit pour faire le droit ,non, ?
à fidal
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 20H54 | 22/06/2009 |
Sarko a sa maîtrise de tordu.
De rafael345
12H35 | 19/06/2009 |
c'est bien. Puisque le congrès se réunit lundi, nos parlementaires vont pouvoir se saisir de ce beau dossier.
De Gandijyn
13H11 | 19/06/2009 |
Comme quoi les politicards n'ont « rien à faire » des militaires et/ou des civils qui travaillent honnêtement au service de la nation, jusqu'au sacrifice.
Ils (les politiques de haut vol) sont là à se pouiller pour le siège du pouvoir, afin de satisfaire leur mégalomaniaque égo, sécuriser au maximum leur retraite au détriment des 70 millions d'esclaves…
Pourrions-nous être amenés à croire que d'autres avions avec des civils pourraient également être le résultat de ces petits duels de ces grands gaillards ?
Pourquoi ne pas croire que les 226 personnes, tombés dans l'Atlantique, étaient là pour concrétiser des ventes d'armes entre le Brésil et la France, ou mieux pour faire croire à une entente collaborative, afin d'écarter les Américains (pour des motifs plus ou moins opaques : drogues, armes, or, uranium, …/…) ? Pourquoi croire un événement affirmé d'origine météorologique quand ce dernier est doublement affirmé par le président ?
A ton le droit de vomir quand - on a été, est, ou sera - au service de l'Etat,…
Certes les US ne font pas mieux avec les « Tours du 11 Sept ». (sacrifice gratuit de plus de 3000 personnes) …
ILS sont minables, sans foi, ni loi… hormis la leur … G r r r r r r r r
De Pictulo 23785
13H02 | 19/06/2009 |
Cela (cet article) laisse entendre que les principaux intéressés (Balladur, Bazire, Sarkozy, Chirac) connaissaient la raison de cet attentat, et ont sciemment laissé fleurir les divagations sur un rôle supposé de terroristes liés à Al-Qaïda. En somme, ils ont caché la vérité, alors que les familles pleuraient leurs proches, et que les juges entamaient une enquête longue et fastidieuse.
On a beau être habitués aux chausse-trappes politiciennes, cette information laisse abasourdi.
Il y a en ce moment une série tv (pas mal) qui s'appelle « Reporters », dans laquelle un attentat contre un bus de travailleurs français fait plusieurs dizaines de morts à Riyad. Cet attentat est d'abord attribué à Al-Qaïda, puis le héros, journaliste, découvre qu'il est dû à des officiels saoudiens, en représailles à des non-versements de commissions promises par les français pour des ventes d'armes. La ressemblance entre les deux situations est frappante. Reste à savoir si les scénaristes savaient…
à Pictulo
De Mandrin
13H07 | 19/06/2009 |
D'après vous ?
La réponse est dans la question..
à Mandrin
De Pictulo
23785
15H47 | 19/06/2009 |
Moi perso, j'en sais rien, mais le parallèle est troublant, c'est sûr. La série a été créée par Alban Guitteny et Olivier Kohn, ce serait intéressant de les contacter pour savoir ce qui a présidé à l'écriture de leur intrigue.
David, peut-être pourriez-vous, qu'on en ait le coeur net ?
à Pictulo
De Alain Pacifique
21H27 | 19/06/2009 |
surtout que cette série « reporters » est produite par CAPA.
moi aussi je me suis posé la question en lisant les articles sur cet attentat. troublante coincidence .
à Pictulo
De solstice
pigiste | 14H22 | 19/06/2009 |
Hé hé, si la fiction se met à dépasser la réalité, on est bien barrés…
J'ai pas vu la série mais c'est étonnant ! Et ces grosses commissions, en un mot, elles font mal au cul !
à Pictulo
De GWERN
Ex militant du vaste mouvement des ... | 15H22 | 19/06/2009 |
Idem que Mandrin : d'après vous ?
En 2002 en pleine campagne électorale, un fait divers « odieux » éclate à Orléans : un vieil homme harcelé par des « jeunes » voit sa baraque flamber !
Quelques mois après Arte diffuse un téléfilm ou un maire de droite d'une grande ville manipule un commando pour créer un fait divers d'incendie volontaire afin de faciliter sa reélection ! !
Amusant non ?
Il n'a y a jamais eu de procès pour le vieil homme : l'incendie semble avoir été provoqué accidentellement par lui même en état d'ébriété !
à GWERN
De Pictulo
23785
16H31 | 19/06/2009 |
Oui, Papy Voise, bien sûr que tout le monde se rappelle de cette sympathique et éphémère star des médias ! Quelle belle embrouille, tellement crédible !
Dans le cas de l'attentat de Karachi, il me semble qu'on change de niveau, non ? Les obstacles à la manifestation de la vérité, obstacles dressés par une kyrielle de personnalités de tout premier plan (en vrac, un président, un ex-président, un ex-premier ministre, un ex-dir'cab de premier ministre, et sans doute deux ex-ministres des armées), c'est pas rien !
à Pictulo
De GWERN
Ex militant du vaste mouvement des ... | 19H35 | 19/06/2009 |
Dernier épisode : il semble que la DGSE aurait réalisée une opération « musclée » de représailles contre les services secrets Pakistanais !
PS : pourquoi Papy Voise ?
à GWERN
De Pictulo
23785
21H55 | 19/06/2009 |
Papy Voise, c'est le nom du vieillard que tu évoquais dans ton post précédent : )
à Pictulo
De GWERN
Ex militant du vaste mouvement des ... | 09H29 | 20/06/2009 |
Dont acte et millegrazie !
à Pictulo
De GWERN
Ex militant du vaste mouvement des ... | 19H39 | 19/06/2009 |
Voilà l'extrait dont parle un Internaute :
Le versement de commissions, interdit par une convention de l'OCDE de 2000, était encore légal en 1994. D'éventuelles rétro-commissions dont auraient pu bénéficier à cette époque des décideurs français sont par contre réprimées par la loi.
Un éventuel financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 par des commissions sur des contrats d'armements de la DCN était apparu dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des sociétés d'intelligence économique mandatées par la DCN.
Les policiers avaient alors trouvé à la DCN une note mentionnant l'aval pour la création de la société Heine du directeur de cabinet de M. Balladur à Matignon, Nicolas Bazire, et celui du ministre du Budget d'alors, Nicolas Sarkozy, laissant « supposer des relations ambiguës avec les autorités politiques en faisant référence au financement de la campagne électorale de M. Balladur pour l'élection présidentielle de 1995 ».
à GWERN
De Mandrin
20H27 | 20/06/2009 |
Deux précisions : quatre ou 5 mois avant l'élection présidentielle de 2002, je suis prévenu par une amie très proche d'un ponte des médias télévisuel que la télévision publique est « reprise en main » pour parler à mort de l'insécurité.
Je n'y prête pas attention jusquà ce que je voie le film auquel il est allusion « Poison d'Avril ».
En Janvier 2007 à Radio France un député PS a déclaré que le papy voise tabassé l'avait été dans le cadre d'une sordide affaire d epédophilie et il aurait été tabassé par des proches d ela victime.
Je laisse à ce député l'entière responsabilité de ses déclarations mais ces deux faits me laissent songeurs sur la duplicité de ceux qui nous gouvernent.
à GWERN
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 20H58 | 22/06/2009 |
Selon les gens du quartier, un vieux dégueulasse qui tripotait des gamins et s'était fait corriger par les grands frères. On ne risquait pas de rétablir cette vérité-là !
De Gosseyn
13H18 | 19/06/2009 |
La saison 2 de Reporter, la série de Canal, s'ouvrait par un attentat visant des employés d'une société française en Arabie saoudite.
Revendiqué par des islamistes, on découvrait (attention spoiler) plus tard, qu'il s'agissait de rétorsion contre le non-paiement de commissions.
Sur le coup, j'avais trouvé le scenar un peu tiré par les cheveux, mais maintenant ça a une autre saveur.
De panick
retraitée | 13H32 | 19/06/2009 |
Quand on voit comment NS met au placard un préfet pour des histoires de tout à l'égoût, il est évident que pour une affaire pareille, cela va être verrouilé de chez verrouillé !
Ah ! comment appelle-t-on en Italie : la maf.. mais c'est vrai nous ne sommes pas en Italie, et nos gouvernants lavent plus blanc que blanc ! ! !
à panick
De fidal
guide de tourisme | 13H55 | 19/06/2009 |
M'enfin il a rien a y voir le chouchou,a l'époque ce n'était que chirac et balabur aux affaires,
Le nain il n''était que ministre de l'Inter ,non ?
Après la france afrique,la france afganistan….
à fidal
De Liger
liger.amsud.net | 14H34 | 19/06/2009 |
A l'époque, il était ministre du Budget. Et à ce titre, il a obligatoirement signé le déblocage des fonds.
On est donc au moins sûr d'un truc : Il savait pour les causes de l'attentat, y compris quand il a reçu les familles de victimes.
Et celles-ci font savoir aujourd'hui qu'elles l'ont très, très mauvaise.
De nestor
13H41 | 19/06/2009 |
les fonds devaient transiter par la banque clearstream peut-être : tiens tiens ! ce listing n'était peut - être pas si faux que ça et ceci expliquerait beaucoup de choses .
à nestor
De Art-35_Constitution-1793
Pour une Republique Bonsensiste!! | 20H13 | 19/06/2009 |
Mais bien sur que tout n'est pas si faux que cela chez clearstream, et il y a aussi les compte au Lichtenstein zzzzzzzzzzz………. apparemment seul le directeur de la Bundespost a du demissionner (2000 comptes allemands et sur les 500 compte Français je n'ai entendu prononcer que le nom de David Douillet puis zzzzzzzzzzz….
TOUS TOUS POURRIS !