
Le déni de grossesse, symptôme dont il reste à trouver les causes
Alors que les experts sont appelés à témoigner au procès Courjault, zoom sur un phénomène qui touche 1600 Françaises par an.

Par quels mystères physiologiques et psychiques une femme peut-elle ne pas savoir qu'elle est enceinte ? Jugée pour « assassinats », Véronique Courjault, qui encourt la
réclusion criminelle à perpétuité, répète depuis le début de son
procès :
« Pour moi, je n'étais pas enceinte. »
Les experts, psychiatres et gynécologues, sont appelés à la barre de la cour d'assises d'Indre-et-Loire ce lundi. Le jury compte sur leurs éclairages pour savoir si ce sont bien des dénis de grossesse qui ont débouché sur trois infanticides.
Sur le site de l'association française pour la reconnaissance du déni de grossesse, on trouve des témoignages saisissants, tels celui de Bénédicte :
« C'est le matin du 23 mai 2005, vers 6H15, au moment de mon accouchement que j'ai su que j'étais enceinte.
Suite à de douloureux maux de ventre, je me suis rendue aux toilettes, pensant à une banale gastro, alors que c'était le bébé qui était en train de sortir. (…) Si j'avais été seule, je pense que mon bébé ne serait plus parmi nous. Et moi en prison. »
Une grossesse sur cinq cents
Tous les dénis de grossesse ne finissent pas en infanticides, comme l'explique le président de l'association. Félix Navarro dit avoir « recueilli plusieurs centaines de témoignages de femmes qui ont eu un déni et qui maintenant élèvent leur enfant et l'aiment » :
« De toute évidence, le déni touche des femmes de tous âges, parmi celles qui sont en âge de procréer, de tout milieu social et de tout milieu culturel : coiffeuse, infirmière, juriste… »
Il insiste sur le fait que les dénis partiels concernent « une grossesse sur cinq cents, c'est-à-dire que la future mère ne va découvrir son état qu'entre le cinquième et neuvième mois » :
« Cela représente quelque 1600 cas par an. Nous estimons aussi que dans 300 à 350 cas pas an, la mère ne découvre qu'elle est enceinte qu'au moment de l'accouchement. »
Des cas plus ou moins graves
Pour le professeur Israël Nisand, gynécologue-obstétricien au CHU de Strasbourg qui interviendra comme expert au procès Courjault, « seuls les dénis les plus prolongés et les plus graves, qui couvrent aussi l'accouchement, débouchent sur la mort de l'enfant » :
« Le pire des cas est celui où la femme accouche seule et sans l'impression qu'elle est en train d'accoucher. Là, dans un cas sur quatre, l'enfant va mourir. Souvent ça se passe aux toilettes et elle ne ressent rien de plus que les douleurs d'une gastro. Les épaules de l'enfant s'engagent mal, il reste bloqué et il meurt étouffé. Nous appelons cela une mort per-partum. »
Une grossesse physique mais pas psychique
Ce qui trouble le plus dans le déni de grossesse, c'est l'impossibilité de généraliser les cas. Ainsi, il est faux de dire que toutes les femmes qui font un déni ne veulent pas être enceintes. Le professeur Israël Nisand précise :
« Tout le corps est gouverné par le psychisme. Une grossesse normale est un événement psychique et physique à la fois, lors d'un déni il n'y a pas d'événement psychique. C'est le contraire d'une grossesse nerveuse où des femmes sont enceintes dans leur tête mais pas dans leur corps. Un déni fonctionne comme une anésthésie : on est aveugle sur une partie de son corps. »
Ce que la tête veut le corps le peut
Il faut l'avoir vu de ses yeux pour le croire, nous assurent des médecins. Il est possible de perdre du poids au cours d'une grossesse et, comme le fait remarquer le Pr Nisand, « même des femmes qui ne sont pas en déni perdent parfois du poids ».
Pour loger le bébé, le corps se modifie imperceptiblement : « Elles musclent leur paroi abdominale, l'utérus se développe vers le haut et on ne voit pas le fœtus », explique le gynécologue.
Certaines femmes ont des règles normales, soit logiquement parce qu'elles continuent à prendre la pilule, soit parce que leur corps est capable de produire des règles qui n'en sont pas.
Un symptôme dont il reste à déterminer les causes
Puisqu'il y a de multiples raisons à ces dénis, ne pourrait-on pas avoir de grandes tendances explicatives ?
Les spécialistes interrogés s'y refusent. Certes, il y a le cas évident de la jeune fille violée qui refusera de porter l'enfant issu de ce crime. Mais au-delà de ce cas facile à comprendre, on ne peut faire de généralités. « C'est comme si on faisait des généralités sur la fièvre », compare Israël Nisand.
Ce qui est sûr, c'est que :
« Tous les dénis viennent d'une souffrance psychique extrême. Ce sont des femmes en grande difficulté dans la sphère de la reproduction et de la sexualité, le déni leur sert à se protéger. Pour une raison ou une autre, l'événement qui se passe en elle ne peut exister. Ce ne sont pas des perverses qui font des enfants pour les tuer. Et elles peuvent se soigner par psychothérapies, sans assurance que ça marche. »
Photo : la figurine d'un fœtus élaborée par les évêques brésiliens pour une campgane anti-avortement (Bruno Domingos/Reuters).
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à Marc de café_bloque
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 16H44 | 15/06/2009 |
Je n'ai pas dit ça !
il ne peut pas être partout. quoi que…
à FabiendeMénilmontant
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 16H47 | 15/06/2009 |
Il doit être partout, si on compte les bâtards qui ont voté pour lui.,
à Marc de café_bloque
De FabiendeMénilmontant
journaleux - blogueur | 17H53 | 15/06/2009 |
Serait-ce une insulte à « une majorité de Français » ?
…dont certains sont aujourd'hui horriblement décus (merde, la cédille ! )
à boblasponge
De Alec Sandre
20H40 | 17/06/2009 |
Les cas cités semblent être des ignorances de grossesse et non pas des dénis, des refus plus ou moins inconscients. Il peut y avoir aussi des dénis de maladie ou de problèmes financiers qui n'ont jamais été considérés comme des excuses de responsabilité par les tribunaux.
Dans les cas de meurtres d'enfants invoquer la souffrance morale de la mère ou son état de « sidération » pour l'exonérer de responsabilité pénale conduirait à encourager ces infanticides , le déni de grossesse pouvant être systématiquement invoqué. C'est d'ailleurs ce que demande une sénatrice qui a écrit à la ministre de la justice pour que ces cas soient considérés comme relevant de soins médicaux et ne soient plus poursuivis en justice.
L'indulgence de la justice est fréquente pour les mères assassinant leur enfant.( Par exemple une femme qui avait jeté par la fenêtre du 3e étage son enfant en bas-âge a été condamnée a un mois de prison avec sursis et une jeune femme qui après un accouchement clandestin avait abandonné son nouveau-né vivant enfermé dans un sac-poubelle dans une forêt a bénéficié d'un non-lieu). Cette compréhension (qui tranche avec la sévérité habituelle des tribunaux ) deviendrait la règle et légaliserait l'infanticide maternel.
Même si cela n'est pas politiquement correct, il est difficile de ne pas faire un lien avec la libéralisation de l'avortement et on peut se demander si l'on n'est pas passé de « Notre corps nous appartient » à « Ce qui sort de notre corps nous appartient ».
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 14H31 | 15/06/2009 |
c'est compliqué
à Numerosix
De dodu
Ménagère surdiplomée | 14H52 | 15/06/2009 |
Parce que c'est si simple les hommes ? On m'aurait menti ?
à Numerosix
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 17H55 | 15/06/2009 |
C'est pas compliqué, c'est complexe.
Trop complexe pour le cerveau des hommes ? ; -)
à Les Chats
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H49 | 15/06/2009 |
Pas trop mal , celle la ; -)
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 14H57 | 15/06/2009 |
Si on se réfère à la psycho-généalogie (aïe ! qu'est-ce que je vais prendre ! ) le subconscient organise notre défense après un évènement négatif .
Il se demande « quelle est la solution à cette problématique » et nous refile un remède qui s » avère souvent pire que le mal ! voire même une maladie mortelle.
Dans le déni de grossesse, on peut supposer qu » une femme a été tuée (accouchements mortels, mari cocu flingueur) , ou lourdement pénalisée (mère célibataire montrée du doigt, ou trop d « enfants à élever) . Sa descendance masculine sera souvent stérile : éviter d » avoir des enfants, c » est éviter les emmerdes. Sa descendance féminine idem, ou pis : elle fera un déni de grossesse , ou tuera ses enfants .
Tout se passe au niveau du subconscient , donc il s » agit d » actes inconscients , qui ne relèvent pas du tout de la folie.
Une prise de conscience de ce processus permet souvent d » éviter qu » il se répète de génération en génération.
Sinon, eh bien ce sont les familles à cancers , à suicides, à viols … ou bien sûr à gains au Loto et autres évènements positifs « forts ». Souvenez-vous de ce mec qui, quoiqu'il joue, gagne systématiquement !
Nous héritons du physique des parents … pourquoi pas du psychique ?
Je ne suis pas spécialiste : simplement observateur , et bénéficiaire des bienfaits de cette méthode.
Des explications, des titres de livres sur http://ass.renseignements-genereux.overblog.com rubriques « Nostradamou »
Et attention aux sectes et charlatans qui exploitent , parce que ce domaine n » est pas encadré, cette excellente méthode .
Notre société se porterait bien mieux si la bio-psychogénéalogie, de plus en plus connue et appréciée - surtout dans le domaine médical - était enfin reconnue.
à Marc de café_bloque
De Iv
Roboticien utopiste | 15H00 | 15/06/2009 |
Et cette technique serait reconnue si elle donnait des résultats supérieurs au placebo.
à Iv
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 15H06 | 15/06/2009 |
Moque-toi ! mais elle n » a rien du placebo , qui d » autre part est utile et efficace - comme l » hypnose et tout ce qui touche au subconscient -
à Marc de café_bloque
De Iv
Roboticien utopiste | 15H12 | 15/06/2009 |
Sauf qu'aucune étude en double aveugle n'est venue confirmer les préceptes de base de cette discipline. Les seuls en fait à obtenir des résultats sont les charlatans dont tu parles qui utilisent cette théorie pour induire de faux souvenirs.
Il est évident que les traumatismes cachés ou exposés des parents ont une importance fondamentale dans la psychée des descendants mais tout cela est déjà pris en compte, il me semble, dans les théories classiques.
à Iv
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 15H29 | 15/06/2009 |
Je crois que Freud les réfutait, contrairement à Jung
à Iv
De Strelok
Humain | 15H34 | 15/06/2009 |
Cherche pas, certains ont une facheuse tendance à confondre « science » et « croyance »…
à Strelok
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 07H09 | 16/06/2009 |
Combien de scientifiques ont fini sur le bûcher , finissent encore (Velot, Pustzaï) … l'obscurantisme n'est pas de mon côté, mais de celui des scientifrics et autres technocrados. Ce sont les nouveaux prêtres de notre foutue modernité.
à Strelok
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 18H19 | 15/06/2009 |
ça n'a rien à voir avec la croyance Strelok.
Cet article nous démontre une chose c'est que l'inconscient est puissant et que la pensée est créatrice.
Arriver à n'avoir aucun signe de grossesse, règles, prise de poids … c'est dire que la pensée est puissante lorsqu'il y a une volonté féroce.
Bon demain je joue au loto et je gagne.
Vous êtes tous invités.
à Les Chats
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 07H10 | 16/06/2009 |
C'est difficile, de gagner au loto : le subconscient confond les 6 et les 9, inverse les 12 et 21 etc, et il faut être très fort , comme Bernadette Goery, pour parvenir à gagner plusieurs fois avec son pendule. Elle est milliardaire, la veinarde ! moi , moins perséverant, je bricole et je gagne tout de même souvent avec 5 numéros.
à Iv
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 06H51 | 16/06/2009 |
Non ! les charlatans n'obtiennent aucun résultat, si ce n'est la vidange du compte en banque des gogos qui s'adressent à eux. Il existe de bons thérapeutes , souvent de formation médicale ou scientifique. Et puis on peut très bien faire de l'auto-hypnose, c'est vraiment efficace (méthode Coué) à condition de savoir comment procéder. Et utiliser également la psycho-généalogie, mais c'est plus difficile puisqu'on n'a pas conscience de la problématique : il faut que ce soit un thérapeute qui la découvre et nous conduise à la reconnaître , acte efficace à condition qu'il soit accompagné d'une importante émotion. Et là, ce n'est pas évident.
à Marc de café_bloque
De boblasponge
Au centre | 15H32 | 15/06/2009 |
Intéressant et ca me fait penser a la bête humaine de Zola.
Malgré tout je suis sceptique et comme IV, je pense que seuls des tests indépendants (double aveugle, etc) aporteraient des preuves.
De dodu
Ménagère surdiplomée | 14H49 | 15/06/2009 |
En attendant on peut rendre hommage à l'équipe du Pr Israel Nisand et à tous ceux et celles (cliniciens , psychologues , sage-femmes…) qui oeuvrent en France pour faire sortir ce syndrome du domaine de la morale et le faire reconnaître comme une vraie souffrance (et ce n'est pas encore gagné) .
à dodu
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 14H59 | 15/06/2009 |
Ce n » est pas une souffrance , au contraire c « est une solution inconsciente à un risque important de souffrance.
Après, hélas, il y a le regard de la société , et commence alors la souffrance de cette femme mise à l » index.
à Marc de café_bloque
De dodu
Ménagère surdiplomée | 15H29 | 15/06/2009 |
Effectivement j'aurai peut-être pu employer un autre mot que souffrance : « distorsion de perception » ? Pour les praticiens c'est souvent difficile à reconnaître et à nommer , et je ne parle pas des problèmes au niveau juridique , même si un certains nombre de magistrats acceptent d'en tenir compte .
à dodu
De observeur
Libre penseur chez les ch'tis | 16H24 | 15/06/2009 |
Sortir du Domaine de la morale ! qu'attendez vous par là !
Pour ma part, ce qui est de la souffrance, je dis oui, mais ôter la vie à un être vivant même si celui ci est sorti il ya une demie heure je dis non !
Il est vivant et il est donc sous la responsabilité de la société comme peut l'être n'importe quel adulte ou adolescent !
Ces femmes ont certainement besoin d'aide, mais le discours des psy semblent relativiser la mort violente, de nouveaux nés dans ces cas ci !
à observeur
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 16H57 | 15/06/2009 |
Notre société, qui pratique tant de dénis, de la vie humaine et animale à celui de nos droits les plus élémentaires, est plus irresponsable que jamais. Faudrait se réveiller ! Dodu a mis le doigt sur ce qui fait mal aux culs-bénis .
à observeur
De dodu
Ménagère surdiplomée | 17H31 | 15/06/2009 |
Il ne s'agit pas de nier toute responsabilité en cas d'infanticide .
Le problème qui se pose pour certaines équipes judiciaires et médicales (par exemple , prise en charge d'une mineure enceinte dans le cas d'un inceste , d'un viol ou d'abandon familial…) est justement de diagnostiquer ce syndrome assez tôt pour prévenir les risques d'infanticides et chercher une solution pour l'après-naissance : accouchement sous X , placement en maison familiale si la femme désire garder son enfant , consultation spécialisée pour recréer le lien mère-enfant… toutes solutions qui sont envisageables mais où les places sont encore trop rares .
Une initiative très intéressante par exemple est la possibilité pour certaines femmes qui ont vécu cette situation , d'aller témoigner et discuter avec des ados (garçons et filles) dans les lycées .
à observeur
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 18H27 | 15/06/2009 |
Pour le coup je dirais « c'est un homme qui juge » comme pour l'avortement d'ailleurs.
à Les Chats
De observeur
Libre penseur chez les ch'tis | 21H07 | 15/06/2009 |
Fausse note ! Le fait qu'il est une protubérance entre les cuisses ne le rend pas incompétent sur cette affaire ! à moins de souhaiter des tribunaux séparés selon les genres !
Moi dans ce procès comme dans d'autres ce qui me surprends c'est la propension des experts en tout genre à faire passer les morts pour quantité négligeable !
Sinon l'idée de faire appel aux femmes qui ont vécu ces situations et qui ont pu éviter le pire aux enfants pour témoigner dans les lycées afin de prévenir et d'aider celles qui se retrouveraient dans des situations similaires serait à tester !
à observeur
De dodu
Ménagère surdiplomée | 22H31 | 15/06/2009 |
Non il ne s'agit pas de faire passer les morts pour quantité négligeable vis à vis de la socièté, ni de nier toute responsabilité . le gros problème c'est de trouver une sanction adaptée lorsqu'il y a eu meurtre .Je ne sais pas si vous avez suivi l'émission « Mots croisés » traitant de ce sujet sur la 2 ; c'était passionnant parce que les experts et les invités ont pu donner leur point de vue très clairement et sans pathos inutile , Yves Calvi jouant le « candide » avec beaucoup de finesse pour une fois . Sur ce , c'est très difficile et j'avoue que je n'aimerais pas me retrouver juré dans une affaire de ce genre , quelles que soient les connaissances que je puisse avoir à ce sujet .
Pour ce qui est des réunions dans les lycées , le projet est déjà expérimenté depuis quelques mois.
à observeur
De Marc de café_bloque
cabot mais pas chien | 07H12 | 16/06/2009 |
Les morts passent pour quantité négligeable aux yeux d'experts et de magistrats quand la pression de la société, de l'économie, de la religion est là. A nous de combattre cet état de fait.
De freedom
quand le sage montre la lune, l'imb... | 15H07 | 15/06/2009 |
« Certaines femmes ont des règles normales, soit logiquement parce qu'elles continuent à prendre la pilule, soit parce que leur corps est capable de produire des règles qui n'en sont pas »
Moi il y a une question que je me pose quand même. Attention je ne nie pas que ce déni existe et que ça doit être dur à vivre. Dans l'extrait ci dessus il est dit qu'elles continuent à prendre la pilule, ça veut dire qu'elles la prenaient avant de tomber enceinte ? Je veux bien qu'il arrive qu'on tombe enceinte avec la pillule mais c'est quand même assez rare. En ce qui concerne Véronique Courjault, si j'ai bien compris elle a mis au monde 3 enfants qu'elle a tués. Je me demande si elle prenait un moyen de contraception car une fois je veux bien mais trois ? Et donc au premier enfant éliminé pourquoi n'a t'elle pas tout simplement pris un moyen de contraception qui l'empêche de retomber enceinte ? Ou alors c'est un déni tel qu'elle ne sait même pas rendu compte qu'elle tuait son enfant et là en effet il y a un grave problème psychologique.