« J'apprends à lire avec mon chien »
(De New York) Des enfants faisant la lecture à des chiens ? Vous le verrez peut-être bientôt dans des bibliothèques ou des écoles américaines. Leurs progrès, en lecture, sont semble-t-il spectaculaires.
A l'origine de cette idée, une infirmière qui avait apprécié l'impact positif que les animaux avaient sur les enfants en difficulté. » C'est excitant, les enfants sont dans une situation où ils en savent plus que le chien. On a remarqué, par exemple, qu'ils tournent toujours le livre de manière à ce que le chien puisse voir les images » , explique Kathy Klotz, directrice de ITA (Intermountain Therapy Animals), l'organisation à but non lucratif à l'origine du programme lancé en 1999 à Salt Lake City.
» Des enfants qui n'osent pas lire à voix haute en classe le font pour un chien parce qu'ils savent que celui-ci ne se moquera pas d'eux s'ils bégaient. » Les enseignants et éducateurs peuvent même utiliser la présence de l'animal : » Jim, Rex ne sait pas ce que ça veut dire un » safari » , tu peux lui expliquer ? » .
Est-ce que les chiens sont les seuls animaux adaptés à ce genre d'exercice ? » On sait que les chiens et les chevaux sont ceux qui ont les plus fortes connections avec les hommes. Mais les chevaux sont assez encombrants, répond Kathy. On pensait plutôt à des animaux plus petits comme des poissons ou des phasmes. » L'organisation a déjà expérimenté des chats, un perroquet et un lapin, » mais ils ne répondent pas aussi bien que les chiens. Honnêtement, je ne suis pas sûre qu'ils comprennent ce qu'on leur lit » , admet Kathy. Mais les enfants, eux, en sont convaincus.
Le petit guide du programme note que parfois quand le chien s'endort pendant la session, on explique aux enfants qu'il ferme ses yeux pour mieux se concentrer, et de préciser que » si le chien se met à ronfler, c'est que ça ne marche pas toujours » …
(Photo : Intermountain Therapy Animals)
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De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 16H36 | 10/07/2007 |
DIFFICILE À LIRE VOTRE CONTRIBUTION. NAVRÉ.
OK ce n'est le lieu pour mettre « les zaméricains » KO.
C'est HORS SUJET.
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 16H37 | 10/07/2007 |
DIFFICILE À LIRE VOTRE CONTRIBUTION. NAVRÉ.
OK ce n'est le lieu pour mettre « les zaméricains » KO.
C'est HORS SUJET.
De Guillemette Faure (auteur)
Rue89 | 05H33 | 10/07/2007 |
Et si on parlait plutôt de la lecture avec des chiens.
à Guillemette Faure
De Luke
09H37 | 10/07/2007 |
bien d'accord avec vous, Guillemette, mais c'est toujours pareil, il suffit qu'il y aît le mot Etats-Unis, pour qu'on parle de tout sauf du sujet…
Pour le reste, tant mieux si cette méthode pour apprendre à lire fonctionne, mais il y a quelque chose qui me heurte un peu, dans ses présupposés : elle part de l'idée (qui reste à démontrer) selon laquelle les enfants, sont dans une situation où ils en savent plus que le chien.
Quoi qu'il en soit, merci pour ce bon moment.
à Luke
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 17H36 | 10/07/2007 |
MERCI LUKE
VOUS AVEZ RAISON, il y a un mot qui fait déraper et je vais éviter de le prononcer car il n'a pas de rapport avec cette expérience éducative qui aurait pu être menée n'importe où sur la planète, ……dans un endroit OÙ L'ON ESSAIE D'AMÉLIORER LES CHOSES.
Je suis d'accord avec la 2° idée. Quand vous dites »…tant mieux si cette méthode pour apprendre à lire fonctionne » c'est somme toute l'essentiel et ce que nous aurions tous dû dire. Je serais réservé sur l''emploi du mot « méthode » mais passons.
Enfin votre comparaison entre le savoir du chien et celui de l'enfant ne me semble pas pertinente. Que sait de plus l'enfant ? Il sait que le livre ou l'album sont des objets particuliers, qu'ils sont organisés pour transmettre des informations ou des récits. L'enfant qui joue ainsi a assimilé une fonction essentielle de l'écrit. Pour dire cela autrement, il sait à quoi ça sert.
Et l'on peut supposer que la pratique répétée de cette relation de communication entre l'enfant et son compagnon apportera à l'enfant de la confiance en soi (n'oublions pas que l'on parle d'enfants ayant connu des échecs) et un certain savoir-faire. Cela devrait améliorer les rapports de l'enfant (mettre de l'huile dans les rouages) quand il se trouvera confronté à d'autres aides (plus classiques) et un enseignement. LA PÉDAGOGIE c'est savoir mettre bout à bout, organiser des dispositifs, des procédés pour aider l'apprenti à apprendre.
Voilà des généralités. Il faudrait, je répète, en savoir plus sur les atttendus, les résultats.
Cela fait du bien de ne pas parler de ce pays que je ne veux pas nommer, n'est-ce pas Luke. ( Dit Le Chanceux ? ou La main froide ? )
Je ne me relis pas mon clavier (produit par une Cie hégémonique d'u pays impérialiste) me faztigue……
à Claude PELLETIER
De
12H41 | 12/07/2007 |
Bonjour. Non, Claude Pelletier, je ne suis ni « Le Chanceux » (hélas) ni « La main froide » (tant mieux) mais seulement Lucky, Luke -celui qui a appris à lire avec son cheval, Jolly Jumper. Et c'est là bien sûr ce qui a motivé mon intervention. have a nice day. Luke
à Guillemette Faure
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 17H04 | 10/07/2007 |
Curieux glissements !
J'aimerais bien parler de cette idée
a priori curieuse,
un apprentissage de la lecture + ou - assisté par des chiens.
Et ne voilà-t-il pas que je me vois entraîné à parler d'autre chose.
Voici la répétition d'une chose que j'ai écrite plus tôt. ---> Ce serait bien d'en savoir plus et d'avoir des références, de lire des bilans concernant cette expérience.
Connaître le nombre d'enfants, le cadre de l'essai, la durée, les accompagnements, la façon de mesurer et les évaluations.
Si on ne connaît pas cela on finit par parler pour ne rien dire.
Est-ce que les acteurs de cette expérience, ceux qui ont mouillé la chemise, considèrent cela comme une « méthode » ou comme un « dispositif d'aide » dans le cadre du déploiement d'une autre « méthode ». (A priori je pencherais pour la deuxième hypothèse.)
DÉDAIN. Parmi les réactions j'ai lu des messages dédaigneux. Je devine qu'ils n'ont qu'une expérience limitée de cette période d'apprentissage très spéciale. On doit s'appliquer tous les jours à améliorer les apptroches, et aucun pédagogue ne peut se contenter d'une recette. ----- Et vous, ne mangez-vous que de la pizza reine avec des olives noires, et à tous les repas, et tous les jours ? ? ? ? ? -----
Les pédagogues ont besoin d'être INVENTIFs car les SOLUTIONS qui marchent à 100% n'existent pas dans ce domaine…………
[Navré, mon clavier Microsoft TOUT neuf merdoie ; j'ai dû retaper x fois. Je ne relis plus.
De
10H13 | 11/07/2007 |
Depuis 30 ans, l'école est tombée tellement bas sous la pression des théories pédagogistes que désormais un chien fait mieux qu'un « professeur des écoles » pour apprendre la lecture
De Claude PELLETIER
Retraité dans son jardin | 10H50 | 11/07/2007 |
@ Guillemette,
Je suis revenu plusieurs fois sur cette page du site car je suis un enseignant à la retraite ; l'apprentissage de la lecture m'a toujours passionné. C'est un secteur de la pédagogie tout à fait à part, et les enseignants qui n'ont pas eu à se colleter avec cette pratique particulière ont peu à apporter au débat.
Ceci dit l'expérience de cette « discussion » est un peu décevante. Pas seulement à cause d'interventions destinées à nous entraîner assez loin du sujet. Mais je me suis déçu moi-même. En effet ……quand j'ai relu votre article après avoir posté plusieurs messages je me suis rendu compte que je l'avais perdu de vue et que j'aurais mieux fait de le relire plus tôt. Il contenait des éléments qui s'étaient effacés de ma mémoire.
Exemples :
- Il s'agit d'un établissement spécial et non pas d'une école ouverte sur un quartier. Le nom de l'établissement était également significatif : ITA (Intermountain Therapy Animals). Certains contributeurs réclamaient que soit fait plutôt appel à des spécialistes sans se rendre compte que l'expérience émanaient justement de spécialistes.
- L'image aussi est parlante, le regard du chien semble bien captivé par l'enfant et concentré sur ce qu'on lui montre ; un chat se refuserait.
Un enseignant aurait besoin d'informations plus fouillées. Serait-il possible d'avoir des liens, des références ? Pour qui n'est pas enseignant, l'article est brillamment écrit. Merci à son auteure.
Lors de ma relecture, j'ai noté la présence d'une sorte de rubrique « Idées d'Amérique ». Il aurait peut-être mieux valu que certains ne passent pas par cette case car cela aura orienté leur lecture et l'aura connotée comme l'on sait. Pour finir, il y a quelque chose de surréaliste pour moi à avoir dû protester contre des formes d'anti-américanisme alors que je ne porte pas dans mon cœur une foultitude de réalités culturelles, religieuses, économiques et sociales de ce pays ainsi que son rôle d'impérialiste dominant. Aujourd'hui encore cela me sidère !
à Claude PELLETIER
De Guillemette Faure
(auteur)
Rue89 | 13H56 | 11/07/2007 |
Claude,
L'expérience d'ITA en partenariat avec des écoles et des bibliothèques a déjà bénéficié à 3000 enfants.
Pour vos autres questions, je me renseigne aurpès d'ita.
De Lemmy_Nothor
Fils de .....zazou | 08H24 | 15/07/2007 |
Cette histoire me rappelle une phrase célèbre de Groucho : » Outside of a dog, a book is man's best friend. Inside of a dog,it's too dark to read. »
De Jeano
13H52 | 02/08/2007 |
La valorisation de l'enfant par lui même, celle d'avoir l'impression d'être écouté, d'être utile, peut-être même d'être compris par quelqu'un …Eh oui, pourquoi pas par un chien, un jouet, une peluche. Cette valorisation est souhaitable surtout si l'entourage de l'enfant n'a rien compris à la pédagogie. L'enseignant et la famille jugent l'enfant. Le chien réagit positivement aux intonations de voix du gamin…Un contentement mutuel surgit du couple et grandit au fur et à mesure de la lecture.
Je propose de remplacer le chien par un gentil robot sensible aux ondes acoustiques et capable de visualiser l'écriture du livre (page en format d'ordinateur, logiciel vocable). Si sa lecture est bonne, l'enfant est récompensé par une danse de rock du robot. Mauvaise lecture, l'automate reste immobile.
Gageons que ce jouet futuriste fera bientôt parti des copains de l'enfant.
De
14H43 | 02/08/2007 |
Il est grand poète, le chercheur qui a noté que
» C'est excitant, les enfants sont dans une situation où ils en savent plus que le chien ».
Il est à noter que l'enfant lit mieux que la scie sauteuse, et que c'est pas une raison pour l'inciter à lire à la scie sauteuse. L'enfant lit mieux que le livre, aussi. Pourquoi ne pas lire à son livre (qui ne sait pas lire, en définitive) ?
Plus de réflexions sur le seul blog communautaire chaotique,
http://grille-pain-dans-le-frigo.over-blog.com/