"J'apprends à lire avec mon chien"

Dillon et son chien (Intermountain Therapy Animals, Salt Lake City, Utah).

(De New York) Des enfants faisant la lecture à des chiens ? Vous le verrez peut-être bientôt dans des bibliothèques ou des écoles américaines. Leurs progrès, en lecture, sont semble-t-il spectaculaires.

A l’origine de cette idée, une infirmière qui avait apprécié l’impact positif que les animaux avaient sur les enfants en difficulté. C’est excitant, les enfants sont dans une situation où ils en savent plus que le chien. On a remarqué, par exemple, qu’ils tournent toujours le livre de manière à ce que le chien puisse voir les images , explique Kathy Klotz, directrice de ITA (Intermountain Therapy Animals), l’organisation à but non lucratif à l’origine du programme lancé en 1999 à Salt Lake City.

Des enfants qui n’osent pas lire à voix haute en classe le font pour un chien parce qu’ils savent que celui-ci ne se moquera pas d’eux s’ils bégaient. Les enseignants et éducateurs peuvent même utiliser la présence de l’animal : Jim, Rex ne sait pas ce que ça veut dire un safari » , tu peux lui expliquer ? .

Est-ce que les chiens sont les seuls animaux adaptés à ce genre d'exercice ? On sait que les chiens et les chevaux sont ceux qui ont les plus fortes connections avec les hommes. Mais les chevaux sont assez encombrants, répond Kathy. On pensait plutôt à des animaux plus petits comme des poissons ou des phasmes. L’organisation a déjà expérimenté des chats, un perroquet et un lapin, mais ils ne répondent pas aussi bien que les chiens. Honnêtement, je ne suis pas sûre qu'ils comprennent ce qu’on leur lit , admet Kathy. Mais les enfants, eux, en sont convaincus.

Le petit guide du programme note que parfois quand le chien s’endort pendant la session, on explique aux enfants qu’il ferme ses yeux pour mieux se concentrer, et de préciser que si le chien se met à ronfler, c'est que ça ne marche pas toujours » …

(Photo : Intermountain Therapy Animals)


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Ehim
12H28 09/07/2007

Ce qui est stupéfiant avec les Américains, c’est le degré de connerie qu’ils arrivent à atteindre dans n’importe quel domaine, ce qui ne les empêche pas, par ailleurs, d’être excellents quand ils y mettent les moyens (foutre le bordel sur toute la planète par exemple).

http://ehim.over-blog.com

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
16H32 09/07/2007

Quelle bonne idée, j’aimerais la mettre en pratique mais mes enfants n’ont plus l’âge…… et apprendre à lire s’est fait de belle façon pour eux.
Pour qui a eu le privilège de travailler avec des enfants, on devine que ce dispositif pourrait donner de bons résultats avec des enfants en difficulté. Évidemment cela semble plus propice à un environnement familial avec des parents attentifs qu’au milieu scolaire. J’aimerais bien en savoir plus ! Dis Monsieur RUE89 tu as des références ?

Quant à Monsieur EHIM, comment peut-on l’aider ?

@ Message de 15H24 & EHIM

Que faire pour qu’il adhère à l’idée que l’on n’a pas le droit de traiter tous les américains de la même manière ? Ils ne rentrent pas tous dans le même sac. Quand on dit « LES AMÉRICAINS » ont fini par dire une sottise. C’est pareil quand on dit « LES BELGES », LES ARABES », « LES CHINOIS ». En réalité il y a DES Américains, DES Belges, DES Arabes, DES Chinois.

Ces deux petits déterminants « les » et « des » ont un sacré pouvoir. Employons DES pour dire moins de bêtises.

Quant à foutre sur le dos de tous les Américians la responsabilité de désastres comme le Vietnam il y a longtemps, ou l’Irak actuellement, cela se discute mais il vaut mieux considérer qu’une partie des Américains s’est fait berner et qu’une parite est hostile à l’intervention de l’ADMINISTRATION DE M. BUSH. Il faut rendre au César qui accapare le pouvoir ce qui lui revient.

 
Guillemette Faure | Rue89
17H23 09/07/2007

Claude,
Je suis entièrement d’accord avec votre remarque. Près de la moitié des Américains n’ont pas voté pour Bush. Un gros tiers des Américains était contre l’entrée en guerre contre l’Irak et ils sont deux tiers aujourd’hui. Et les Etats-Unis, c’est aussi, par exemple, le pays où une campagne « grassroot » a réussi à maintenir le Darfour dans l’actualité. Quand j’entends ce pays résumé à « l’Amérique de Bush », j’ai dans l’idée que je me serais agacée si j’avais aussi souvent entendu parler de « la France de Chirac ».
Un confrère correspondant ici me disait un jour qu’il aimerait être en Inde pour pouvoir écrire sur n’importe quoi sans déclencher de passion. Ici quel que soit le sujet sur lequel on écrive, ça tourne souvent au « pour ou contre les Etats-Unis », ce que le blog américain de Libé appelait « hamburger contre baguette de pain ». J’ai l’impression (je me trompe peut-être) que les articles d’autres pays ne provoquent pas cet effet là.

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
17H55 09/07/2007

Guillemette,

Votre exemple sur « la France de Chirac » est parlant. Si l’on ne fait pas attention, si l’on se laisse aller, si on ne s’interroge pas sur la fiabilité des informations qui nous parviennent, on prend le risque de ne pas être honnête.

Quant aux déclarations catégoriques voire brutales que l’on peut lire ici et ailleurs, j’ai le sentiment qu’elles s’appuyent sur des connaissances bien partielles. À tel point que je m’en veux quand il m’arrive d’être trop catégorique !

Pour ma part je garde une tendresse pour la mie moelleuse de la baguette de pain mais j’ai laissé mon béret au vestiaire. Par contre je viens de redécouvrir le camembert bien fait ! Ah les racines !

Pour dire un petit mot en rapport avec l’article, j’avais enregistré comme une chose « merveilleuse » le fait qu’il avait fallu pousser la précision des tables logarithmiques jusqu’à la septième décimale pour que les trous tombent pile poil au bon endroit avant le rivetage des poutres métalliques !

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
18H00 09/07/2007

Autocritique,

J’avais voulu poster un commentaire sur « les merveilles du monde » avec un détour par la Tour Eiffel … Cela explique (plus un peu de gâtisme) la fin de mon dernier message ! Euh ! Télescopage de sujet et air embarrassé !

 
Ehim
18H37 09/07/2007

Guillemette,
On ne peut être que d’accord avec vous, mais un peu d’anti-américanisme primaire ne peut pas faire de mal à un Français de temps en temps ;-)

Vous oubliez peut-être aussi un peu vite la campagne anti-française qui a été déclenchée aux Etats-Unis (et cautionnée par les 2/3 des Américains) au moment de l’invasion de l’Irak, mais il est vrai qu’on peut se montrer plus intelligent qu’eux de ce point de vue.

L’impérialisme culturel américain en Europe depuis la dernière guerre mondiale est un fait et les Américains y ont mis beaucoup de moyens. Il peut donc être parfois salutaire de se défendre contre la tentation de se laisser imposer des valeurs, des clichés, des façons de pensée et des modes qui ne sont pas les nôtres. C’est ce qu’on appelle préserver son identité, mais il ne faut pas le dire trop fort, ce serait récupéré par Sarkozy.

 
James Whitney | ingénieur retraité à Chatou (78)
19H46 09/07/2007

Ehim,

La campagne anti-française déclenchée aux Etats-Unis avant l’invasion d’Irak a été montée par des gens puissants, ceux qui ont décidé d’occuper ce pays pour des raisons qui n’ont rien à voir avec leurs vraies intentions. C’est pourquoi ils ont monté une campagne de grosses mensonges dont les propos anti-français faisait une petite partie.

Je pense que la plupart de mes concitoyens (eh oui, je suis américain) ont le sentiment d’avoir été anarqués par Bush et sa bande. Et nombreux sont les Américains qui comprennent les dégâts que les actions militaires de Bush ont occasionnés, et en ce moment souhaitent un changement de régime à Washington.

Au fait, plusieurs conseillers de Bush ont beaucoup admiré les actions militaires de la France pendant la guerre d’indépendance d’Algérie, surtout les tortures pratiquées contre les indépendantistes : tous ce qui est Abu Ghraib et Guantanamo est d’inspiration française. Nous les Français (j’ai aussi la nationalité française), sont-nous fiers de tout ça ?

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
20H54 09/07/2007

Cher James,

Vous brouillez la vue du pauvre Ehim. Il n’est pas mauvais mais terriblement accro aux idées simplistes. Il y a les bons et les méchants comme dans un très vieux western. Lui fait partie des bons heureusement. Les méchants sont forcément lointains, c’est plus facile à critiquer, condamner d’un bloc. Les critères de commodité ont leur place dans ces pensées.

Ehim fait aussi partie de nous mais c’est une autre histoire……

Merci pour ces précisions historiques malheureusement pertinentes. Et que vive le rapprochement des peuples……

 
Ferdinand.Bardamu
05H04 10/07/2007

Mouais mouais ne généralisons, c’est bien c’est dans l’air du temps le consensus, surtout pas de vagues, et cela permet de ne pas avoir d’opinion « suscetible de heuter la sensibilité de certaines personnes » comme on dit dans la boîte à con. N’empêche que les US c’est (en vrac) :
- la délation vue comme preuve de civisme. Exemple : sur les autoroutes il y a des car pools, voies réservées aux voiture de plus de n (n étant variable de 1 à n) passagers et des écriteaux tous les 100 m incitant les gens à dénoncer les contrevenants, en appelant au (sic) Heroxxx. Moralité, en appelant ce numéro vous êtes un héro. Je préfère vivre dans un pays où la délation est vu comme un acte détestable.
- le mot dollar est répété à longueur de journée, quel que soit le média que vous écoutez/regardez.
- des gens qui viennent spontanément vous faire la morale si vous vous avez un comportement hors norme, tel que….fumer dans la rue par exemple.
- la télé est omniprésente. Vous ne pouvez absolument pas aller boire un café quelque part sans avoir devant vous un putain de poste de télé, en train de débiter ses conneries (dans les cafés, il y a un poste de télé, quel que soit l’angle de vue, vous ne pouvez y échapper)
- vous pouvez vous retrouver avec un pistolet sur la tempe, braqué par les « forces de l’ordre », parce que vous avez traversé en dehors des clous à 2 h du matin, car traverser en dehors des clous est la preuve de votre asocialisme et de votre dangerosité
- le « consensus » de la communauté règne en maître et étouffe l’individu
- vous ne pouvez aller quelque part sans que cela empeste la canelle (j’ai horeur de la canelle).
- les fumeurs n’ont pas le droit d’exister
- vous pouvez boire dans la rue, mais à condition que votre bouteille soit cachée dans un sac en papier. « Cachez ce sein que je ne saurais voir »
- il y a des villes où l’alcool est totalement interdit. Impossible d’en trouver nul part. Les supermarchés vendent du vin sans alcool, etc..
- Il y a des villes où la possession d’une arme est obligatoire
- il existe des lois vous interdisant de pratiquer la felletion ou la sodomie, y compris entre conjoint. Comment les gens peuvent ils le savoir vous demandez-vous alors ? Dénonciation.

Je pourrais continuer longtemps comme cela à énumérer des choses qui sont insupportables. Perso, j’y suis allé souvent (je n’y vais plus maintenant et n’y retournerai pas car je n’y suis plus obligé par ma profession) et j’en étais arrivé à me dire que, paradoxalement, les USA me faisait penser à l’URSS, tant la pression sur l’individu de la « communauté » y est forte. L’individu ne compte pas face à la communauté. Toutes ces règles liberticides que l’on voit arriver petit à petit en france nous viennent des US (interdiction de fumer, radar tous les 100 mètres, pistolets laser radar, alcoolémie zéro, tolérance zéro, prisons surpeuplées et remplies par des gens « de la diversité » pour employer un des nombreux euphémismes de l’époque, etc…
ALors, on me dit il ne faut pas généraliser, OK, mais si les US sont les US, c’est quand même bien parce que les américains ont bien voulu que cela soit comme cela non ?

 
Ferdinand.Bardamu
15H32 15/07/2007

Comme apparemment on a oublié de vous apprendre à lire, je réessais une deuxième fois à tout hasard : je ne suis pas allé aux US en touriste, mais de nombreuses fois pour raisons professionnelles, pour une période non inférieure à 10 jours à chaque fois. Voila ce que je sais des US : ce que j’ai vu, je ne parle de rien d’autres. Et encore, je n’ai pas parlé de ces retraités qui son obligés de faire des petits boulots de merde jusqu’à leur mort pour subsister, ni des nombreux américains qui sont également obligés d’enchaîner parfois jusqu’à trois boulots (de merde) dans la journée pour également subsister, ceci parce qu’aucun de ces trois jobs, séparément, ne rapporte assez. Comme dit dans mon précédent mail, je pourrais continuer comme cela indéfiniment. Je persiste et signe donc, malgré vos petites insultes imbécilement partisanes.

 
James Whitney | ingénieur retraité à Chatou (78)
19H49 09/07/2007

Ehim,

La campagne anti-française déclenchée aux Etats-Unis avant l’invasion d’Irak a été montée par des gens puissants, ceux qui ont décidé d’occuper ce pays pour des raisons qui n’ont rien à voir avec leurs vraies intentions. C’est pourquoi ils ont monté une campagne de grosses mensonges dont les propos anti-français faisait une petite partie.

Je pense que la plupart de mes concitoyens (eh oui, je suis américain) ont le sentiment d’avoir été anarqués par Bush et sa bande. Et nombreux sont les Américains qui comprennent les dégâts que les actions militaires de Bush ont occasionnés, et en ce moment souhaitent un changement de régime à Washington.

Au fait, plusieurs conseillers de Bush ont beaucoup admiré les actions militaires de la France pendant la guerre d’indépendance d’Algérie, surtout les tortures pratiquées contre les indépendantistes : tous ce qui est Abu Ghraib et Guantanamo est d’inspiration française. Nous les Français (j’ai aussi la nationalité française), sont-nous fiers de tout ça ?

 
James Whitney | ingénieur retraité à Chatou (78)
19H51 09/07/2007

Mes excuses pour le duplicata de ma réponse.

 
Ehim
21H29 09/07/2007

Monsieur Withney,
Il y a des terrains sur lesquels il ne vaut mieux pas s’aventurer quand on veut critiquer la France et les Français. Je crois que pour ce qui concerne la torture, les régimes dictatoriaux imposés en Amérique du Sud par la CIA l’ont largement utilisée et l’armée américaine a, elle aussi, quelques exactions à son actif sur quelques continents. Le massacre de 4,5 millions de Vietnamiens sous les bombes, les massacres de civils comme à My-Laï, l’intoxication de ce pays à l’agent orange, les 500 000 enfants irakiens morts du blocus imposé à leur pays (et bien d’autres faits encore qu’il serait trop long d’énoncer) sont autant de choses qui ont une autre ampleur que la torture en Algérie. Dire que Guantanamo et Abu Ghraib sont d’inspiration française est aussi peu justifié que de dire que ce serait d’inspiration nazie ou de l’Inquisition en Espagne, même s’il y a forcément une ressemblance entre tous ces évènements. Il y a eu des bourreaux et des victimes à toutes les époques, et chez les Américains comme chez les Français.
Je pense que le débat ne peut pas se situer sur ce terrain, car aucun pays ne peut se vanter, à moins d’être d’une incommensurable naïveté ou de tromper délibérément les gens, d’avoir fait « des guerres propres ».

A part ça, malgré ses mensonges, Bush a été réélu démocratiquement et malheureusement nous risquons de suivre le même chemin avec Sarkozy qui, sans doute pour en tirer quelque estime de ses auditeurs, est allé parler, devant la presse américaine, de « l’arrogance des Français ».

Ce qui est en débat ici, c’est cette propension injustifiée à croire que ce qui se fait aux Etats-Unis est toujours intéressant alors qu’un certain nombre d’Européens, et surtout de Français, considèrent que ce n’est pas un modèle de civilisation à suivre et qu’il n’y a pas besoin d’une analyse approfondie pour se rendre compte que ce qui nous vient d’outre-atlantique n’est pas toujours d’une très haute qualité culturelle ou intellectuelle, et c’est le moins qu’on puisse dire.

 
Ehim
22H52 09/07/2007

J’ai assez de connaissances sur le sujet, c’est bien le moins que je puisse dire sans aucune prétention, pour vous assurer que dans le cas d’un enfant ayant des difficultés d’apprentissage de la lecture, il serait plus certainement plus judicieux de le mettre face à un pédagogue compétent, un orthophoniste, bref un spécialiste quelconque ou même un « auxiliaire de vie » (comme on dit maintenant), pourvu qu’il soit bienveillant, plutôt que devant un chien.
Ceci dit, vous avez le droit de croire à ce genre de recette et visiblement vous n’êtes pas le seul. Après tout, on a vu pire.

J’ai connu, il y a fort longtemps, un instituteur de campagne qui faisait garder sa classe par son chien quand il s’absentait pour aller boire un café à l’étage au-dessus. A croire qu’il était à l’avant-garde !

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
20H41 10/07/2007

Votre début est étonnant ! Citations :

« J’AI ASSEZ DE CONNAISSANCE SUR LE SUJET »

« SANS AUCUNE PRÉTENTION »

Que dire ?

 
James Whitney | ingénieur retraité à Chatou (78)
22H18 09/07/2007

Il y a une raison très précise que j’ai écrit que la torture des Algériens était une inspiration pour les « interrogatoires intensifiés » pratiqués par des militaires américains.

Le film « La Battaglia d’Algeri » de Gillo Pontecorvo (1966) est un document étudié au Pentagone pour montrer comment il faut penser créativement et hors des cadres habituels, en ce qui concerne Irak. Une référence :

http://www.slate.com/id/2087628/ (en anglais)

Je ne veux pas donner l’impression que je pense que toutes les conneries des armées étatsuniennes sont d’inspiration française : cela serait complètement faux. Il y en a un bon nombre qui vient d’ailleurs (pratiques nazi, soviétiques, etc.) et pas mal aussi mijotées sur place. Et je veux souligner que beaucoup d’Américains sont vivement opposé à plein de choses que font le gouvernement américain.

Pour terminer, comment aurais-je pu écrire ci-dessus le barbarisme « sont-nous » ?

 
Ehim
18H17 09/07/2007

Merci, c’est flatteur. C’est vrai que j’arrive à être excellent mais pas encore au point de mettre la bazar sur toute la planète.

 
Ehim
17H34 09/07/2007

Ah ! elles sont excellentes, ces réponses ! Je n’en attendais pas moins.

On est vraiment dans le comble de la culture bobo (ou gogo) prête à gober toutes les couleuvres pourvu que ça ait l’air de reposer sur de hautes considérations.

Avec ce genre de clients, on va bientôt pouvoir faire des best-sellers avec « J’apprends à faire l’amour grâce à mon phoque », « J’apprends à nager avec les dauphins », « J’apprends à écrire sans les mains », « J’apprends à jouer du piano avec les pieds », etc.
Continuez comme ça, mes braves, vous êtes dans la bonne voie pour devenir de bons Américains moyens.

Ceci dit, vous devriez acheter « J’apprends à déconner avec Ehim », ça vous apprendrait à faire la différence entre ce qu’il faut vraiment prendre au sérieux et le reste.

 
Ehim
18H22 09/07/2007

Allons, un peu de calme, vous perdez votre sang-froid, mon « vieux ».

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
18H06 09/07/2007

MAIS C’ÉTAIT POUR RIRE !

Tu l’aurais compris si tu avais suivi
avec attention le film documentaire
« Comment rire d’un air grave sans devenir une usine à gaz »
par Claude Lebobo.

.

 
Ehim
15H52 11/07/2007

Au bout de 63 ans, il faudrait peut-être arrêter maintenant de nous enfler avec la pseudo « libération » de la France par les Américains en 1944.

On sait maintenant que lorsqu’ils ont débarqué en France, les Américains avaient prévu d’imposer une administration militaire d’occupation et avaient même frappé une monnaie pour remplacer la monnaie française. Mais ce n’est qu’un aspect anecdotique de ce qui était prévu pour l’Europe et a été mené à terme, avec l’aide des partis de droite européens.

Si les Américains sont venus « libérer » l’Europe de l’Ouest du nazisme, c’était uniquement pour empêcher le communisme de s’y installer. Dans beaucoup de pays européens, les communistes avaient pris une grande part à la résistance anti-nazie et acquis une importance politique indéniable au moment où le nazisme a été vaincu.

Un exemple frappant du sort qui leur a été réservé par le couple Anglo-Américain est celui de la résistance grecque, contrôlée par les Communistes, qui a été éliminée par les Anglais avec la bénédiction des Américains, alors que 80% de la population lui était favorable. Des déplacements massifs de population ont même été imposés à ce moment-là pour étouffer la volonté populaire grecque. Tout cela pour empêcher la Grèce de tomber dans le giron communiste.

La situation en France était alors aussi très favorable aux Communistes et si De Gaulle ne s’était pas chargé de les contrôler - suivi en cela par Mitterrand qui, après lui, a fini par les éliminer de la scène politique française - les Américains se seraient sûrement chargés de les éradiquer.

Il faut donc remonter aux sources de l’anti-communisme américain pour comprendre pourquoi les Etats-Unis se sont investis dans une prétendue lutte contre le nazisme et une prétendue libération de l’Europe de l’Ouest. En réalité, avant la guerre et même pendant celle-ci, des industriels américains, dont le grand-père du président américain actuel, ont travaillé avec des sociétés allemandes qui travaillaient pour le régime nazi. Et à la fin de la guerre, les services américains ont, comme le Vatican, aidé des nazis à s’évader d’Europe, parfois pour utiliser leurs services.

Ce qui importait en réalité pour les Américains était d’empêcher le communisme de s’installer en Europe car l’idéal communiste, même s’il a été dévoyé ensuite par ses dirigeants, était de lutter contre l’exploitation de l’homme par l’homme ainsi que pour le partage des richesses, ce qui est à l’opposé des principes du capitalisme anglo-américain et pouvait l’empêcher de s’étendre à toute la planète.

Il n’y a donc pas eu « libération » mais « conquête » de l’Europe de l’Ouest et élimination des communistes partout où les Russes n’étaient pas présents, pour la gloire et la prospérité du capitalisme … donc d’une minorité de détenteurs de capitaux. Et les premières victimes de cette manipulation ont été les pauvres bougres qui sont venus se faire tuer sur des plages françaises en croyant remplir une mission humanitaire.

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
19H11 09/07/2007

Oui, vous avez raison, « Courageux Anonyme », il existe pas mal d’autres moyens mais comme aucun ne prétend à une efficacité de l’ordre de 100%, [le contraire se saurait] tout est bon à prendre. Et voici une autre petite (et charmante) idée en plus.
Comme vous semblez la considérer avec un peu de dédain, voici de l’expérience personnelle, du vécu car j’ai vu grandir beaucoup de petits.

Il arrive qu’un enfant parle à son nounours, à sa poupée et lui fasse vivre toutes sortes d’aventures qu’il commente. Et vous ?
J’ai parfois vu un enfant lire un album à son compagnon. ET parfois lui raconter sa version d’une aventure avec les images d’un livre tout en tournant les pages. Choses vues.
Il se passe donc quelque chose entre l’enfant et son compagnon inanimé (ou pas). Et ce n’est pas rien. On y voit trois entités : enfant / compagnon (animé ou pas) / livre. Manifestement, l’enfant transmet, l’enfant semble avoir compris une partie des fonctions et des conventions de l’écrit. L’enfant a compris ce que vous appelez de vos vœux en disant

Je suis bien d’accord avec vous sur la batterie d’activités et de moyens complémentaires. Tout cela est utile. Même si j’aimerais nuancer (mais pas contredire !) votre remarque sur le théâtre.

Pour finir, une petite remarque à vous, courageux anonyme (pénible de ne pas pouvois désigner son correspondant autrement, non ?) de13H20. Vous disiez « On tente de nous inculquer des choses sans nous expliquer leur utilités réelles… » L’utilité de la lecture apparaît pleinement aux yeux de l’enfant qui se livre à ce jeu. Et les specialistes disent souvent que ce qui se joue dans les jeux enfantins est très sérieux.

Pour conclure, le dispositif ne peut pas être considéré comme une méthode (oh ! le vilain mot ! mot qui à fait bien du mal à la cause des petits apprentis) mais comme une situation d’apprentissage comme une autre, vraiment ludique mais pas facile à mettre en œuvre dans un environnement non familial.

 
Bonobo35
14H16 09/07/2007

Je dépose aujourd’hui la marque  » j’apprends avec », suivra la publication de divers ouvrages tels que :
J’apprends le vélo avec mon hamster tetraplegique
j’apprends la cuisine avec mon lapin anorexique
j’apprends le karaté avec mon pinguoin manchot
j’apprends le double salto arrière avec mon poisson rouge schyzo
etc …..
trève de plaisanteries ,depuis Freud , et ensuite les travaux de Winnicot, il est connu , qu’un « tiers médiateur » est propice à l’expression.Le chien , dans cette situation fait fonction de tiers transitionnel « neutre » et non jugeant ,mais je doute fort que l’animal soit en mesure d’aider l’enfant à evaluer ses difficultés .La fonction de l’ami imaginaire peut au contraire enfermer l’enfant dans sa problématique.
Les anglos saxons sont friands des thérapies « de résultats », comportementales qui évaluent plus un effet produit qu’un apprentissage ou un progrès durable.
Les oies de Pavlov le prenaient pour leur père ,les enfants américains vont prendre leur chien pour leur « maitre ».!!!! quelle évolution !

 
Pibole | auteur
15H49 09/07/2007

Les enfants apprennent à lire vers 5-6 ans, un âge où ils comprennent tout à fait que le chien ou tout autre animal n’est pas un humain. Sauf qand les adultes ne donnent pas non plus le statut de personne aux enfants!
Combien d’adultes ont une attitude de posssession par rapport aux enfants, un mépris pour leur capacité de réflexion et la volonté de les cantonner à un rôle de joli animal de compagnie.
Sauf à faire preuve d’une bonne dose d’humour , c’est prendre les gamins pour des idiots que d’affirmer que le chien comprend ce qu’on lui lit.
et cela crée une confusion entre l’enfant et le chien qui peut devenir désagréable.

Qu’ils lisent pour un camarade, qu’ils lisent sans être jugés ni repris, et ça marchera aussi bien.

 
Pibole | auteur
15H50 09/07/2007

Les enfants apprennent à lire vers 5-6 ans, un âge où ils comprennent tout à fait que le chien ou tout autre animal n’est pas un humain. Sauf qand les adultes ne donnent pas non plus le statut de personne aux enfants!
Combien d’adultes ont une attitude de posssession par rapport aux enfants, un mépris pour leur capacité de réflexion et la volonté de les cantonner à un rôle de joli animal de compagnie.
Sauf à faire preuve d’une bonne dose d’humour , c’est prendre les gamins pour des idiots que d’affirmer que le chien comprend ce qu’on lui lit.
et cela crée une confusion entre l’enfant et le chien qui peut devenir désagréable.

Qu’ils lisent pour un camarade, qu’ils lisent sans être jugés ni repris, et ça marchera aussi bien.

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
19H29 09/07/2007

Bien que ne maîtrisant pas comme vous ces références et les concepts sous-jacents, vous devez avoir raison quand vous écrivez «  Le chien , dans cette situation fait fonction de tiers transitionnel "neutre" et non jugeant , mais je doute fort que l’animal soit en mesure d’aider l’enfant à evaluer ses difficultés . »

Dans cette petie situation, on peut voir une mise en scène constituée d’un enfant, de son compagnon (animé ou inanimé) et d’un livre. On note que l’enfant transmet un contenu imaginaire ou le contenu écrit. L’enfant a donc bien compris une des utilités de l’écrit. Le comprenant, il est en bonne voie, il est appelé à faire des progrès car sa vie ne se limite pas à une relation unique avec un animal de compagnie.

Comment peut-on dire finalement que  » Les enfants américains vont prendre leur chien pour leur ‘maître’ ! » Ah c’était pour rire !

 
pikasso02
21H48 10/07/2007

Vous en avez oublié un. J’apprends à lire les oeuvres de Picasso avec une peinture de Cézanne. Vous ne me croyez pas! Cliquez mon pseudo sur Google. Sur mon blog, vous aurez toutes les preuves de ce que j’avance. Si vous n’êtes pas d’accord par exemple, avec « Rubens volé par Picasso », merci de me le faire savoir. Si vous êtes d’accord, vous pouvez aussi me le dire! Bonne soirée!

 
Bonobo35
09H33 09/08/2007

merçi d’avoir rectifié ma gourance entre Lorenz et Pavlov.
impardonnable !

 
puerta13
20H22 09/07/2007

Ils sont forts ces ricains.

Cet article serait à rapprocher de celui traitant des instits. Bien amalgamer le tout, on devrait en sortir un bonne rigolade.

Compte tenu de la tendance américanophile qui se dégage, je me garderai bien de dire du mal de ce peuple d’élite.

Notez que je n’en pense pas moins. L’américain lambda ne conduit-il pas régulièrement son chien chez le psy. Rien de plus normal.

Les américains, ce peuple d’élite, que nous nous empressons de singer dés que possible, a tellement de leçon à nous donner.

La dernière en date : LE CREATIONNISME !

Ce genre de plaisanterie, avec la scientologie et autres finoderies font des américains ce qu’ils sont.

DES ANALPHABETES ! dont l’environnement se situe au maximum à 50 kilomètres du lieu de leur naissance.

je parle là de l’Amérique profonde et non de NY ou Hollywood.

A part ça, les ricains…. La classe !

HA ! j’oubliais….. Je déteste Sardou.

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
21H11 09/07/2007

Il y a aux USA des choses TRÈS déplaisantes. Tous les gens qui vivent là-bas ne peuvent pas être tenus responsables de tout ce qui s’y passe. Ou alors vivent les idées simplistes. ( Vous en voulez ? Vous avez dû entendre « les chômeurs tous feignants » …… et bien d’autres de la même eau que je n’ai pas envie d’écrire. Non ? ).

Je suis aussi d’accord pour dire que créationnisme est un terrible recul de la pensée mais ce n’est pas la faute de tous les Américains.

Vous dites « LES Ricains, la classe ! » c’est à dire que vous mettez TOUT LE MONDE DANS LEME SAC. Cette façon de penser est à la base de tous les racismes, de toutes les xénophobies. LES Belges sont ceci, LES Italiens sont cela, …… LES uns sont voleurs, LES autres sont sournois, et vous innovez : LES RICAINS SONT ANALPHABÈTES.

Quand à Sardou (le père ou le fils ?), un scoop, je crois qu’il vous déteste. Et ça …… ça ne fait pas avancer le schmilblic.

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
17H36 10/07/2007

DIFFICILE À LIRE VOTRE CONTRIBUTION. NAVRÉ.
OK ce n’est le lieu pour mettre « les zaméricains » KO.
C’est HORS SUJET.

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
17H37 10/07/2007

DIFFICILE À LIRE VOTRE CONTRIBUTION. NAVRÉ.
OK ce n’est le lieu pour mettre « les zaméricains » KO.
C’est HORS SUJET.

 
Guillemette Faure | Rue89
06H33 10/07/2007

Et si on parlait plutôt de la lecture avec des chiens.

 
Luke
10H37 10/07/2007

bien d’accord avec vous, Guillemette, mais c’est toujours pareil, il suffit qu’il y aît le mot Etats-Unis, pour qu’on parle de tout sauf du sujet…
Pour le reste, tant mieux si cette méthode pour apprendre à lire fonctionne, mais il y a quelque chose qui me heurte un peu, dans ses présupposés : elle part de l’idée (qui reste à démontrer) selon laquelle les enfants, sont dans une situation où ils en savent plus que le chien.
Quoi qu’il en soit, merci pour ce bon moment.

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
18H36 10/07/2007

MERCI LUKE

VOUS AVEZ RAISON, il y a un mot qui fait déraper et je vais éviter de le prononcer car il n’a pas de rapport avec cette expérience éducative qui aurait pu être menée n’importe où sur la planète, ……dans un endroit OÙ L’ON ESSAIE D’AMÉLIORER LES CHOSES.

Je suis d’accord avec la 2° idée. Quand vous dites « …tant mieux si cette méthode pour apprendre à lire fonctionne » c’est somme toute l’essentiel et ce que nous aurions tous dû dire. Je serais réservé sur l”emploi du mot « méthode » mais passons.

Enfin votre comparaison entre le savoir du chien et celui de l’enfant ne me semble pas pertinente. Que sait de plus l’enfant ? Il sait que le livre ou l’album sont des objets particuliers, qu’ils sont organisés pour transmettre des informations ou des récits. L’enfant qui joue ainsi a assimilé une fonction essentielle de l’écrit. Pour dire cela autrement, il sait à quoi ça sert.
Et l’on peut supposer que la pratique répétée de cette relation de communication entre l’enfant et son compagnon apportera à l’enfant de la confiance en soi (n’oublions pas que l’on parle d’enfants ayant connu des échecs) et un certain savoir-faire. Cela devrait améliorer les rapports de l’enfant (mettre de l’huile dans les rouages) quand il se trouvera confronté à d’autres aides (plus classiques) et un enseignement. LADAGOGIE c’est savoir mettre bout à bout, organiser des dispositifs, des procédés pour aider l’apprenti à apprendre.

Voilà des généralités. Il faudrait, je répète, en savoir plus sur les atttendus, les résultats.

Cela fait du bien de ne pas parler de ce pays que je ne veux pas nommer, n’est-ce pas Luke. ( Dit Le Chanceux ? ou La main froide ? )

Je ne me relis pas mon clavier (produit par une Cie hégémonique d’u pays impérialiste) me faztigue……

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
18H04 10/07/2007

Curieux glissements !

J’aimerais bien parler de cette idée
a priori curieuse,
un apprentissage de la lecture + ou - assisté par des chiens.
Et ne voilà-t-il pas que je me vois entraîné à parler d’autre chose.

Voici la répétition d’une chose que j’ai écrite plus tôt. —-> Ce serait bien d’en savoir plus et d’avoir des références, de lire des bilans concernant cette expérience.
Connaître le nombre d’enfants, le cadre de l’essai, la durée, les accompagnements, la façon de mesurer et les évaluations.
Si on ne connaît pas cela on finit par parler pour ne rien dire.

Est-ce que les acteurs de cette expérience, ceux qui ont mouillé la chemise, considèrent cela comme une « méthode » ou comme un « dispositif d’aide » dans le cadre du déploiement d’une autre « méthode ». (A priori je pencherais pour la deuxième hypothèse.)

DAIN. Parmi les réactions j’ai lu des messages dédaigneux. Je devine qu’ils n’ont qu’une expérience limitée de cette période d’apprentissage très spéciale. On doit s’appliquer tous les jours à améliorer les apptroches, et aucun pédagogue ne peut se contenter d’une recette. ——- Et vous, ne mangez-vous que de la pizza reine avec des olives noires, et à tous les repas, et tous les jours ?????——-
Les pédagogues ont besoin d’être INVENTIFs car les SOLUTIONS qui marchent à 100% n’existent pas dans ce domaine…………

[Navré, mon clavier Microsoft TOUT neuf merdoie ; j’ai dû retaper x fois. Je ne relis plus.

 
Claude PELLETIER | Retraité dans son jardin
11H50 11/07/2007

@ Guillemette,

Je suis revenu plusieurs fois sur cette page du site car je suis un enseignant à la retraite ; l’apprentissage de la lecture m’a toujours passionné. C’est un secteur de la pédagogie tout à fait à part, et les enseignants qui n’ont pas eu à se colleter avec cette pratique particulière ont peu à apporter au débat.

Ceci dit l’expérience de cette « discussion » est un peu décevante. Pas seulement à cause d’interventions destinées à nous entraîner assez loin du sujet. Mais je me suis déçu moi-même. En effet ……quand j’ai relu votre article après avoir posté plusieurs messages je me suis rendu compte que je l’avais perdu de vue et que j’aurais mieux fait de le relire plus tôt. Il contenait des éléments qui s’étaient effacés de ma mémoire.

Exemples :
- Il s’agit d’un établissement spécial et non pas d’une école ouverte sur un quartier. Le nom de l’établissement était également significatif : ITA (Intermountain Therapy Animals). Certains contributeurs réclamaient que soit fait plutôt appel à des spécialistes sans se rendre compte que l’expérience émanaient justement de spécialistes.
- L’image aussi est parlante, le regard du chien semble bien captivé par l’enfant et concentré sur ce qu’on lui montre ; un chat se refuserait.

Un enseignant aurait besoin d’informations plus fouillées. Serait-il possible d’avoir des liens, des références ? Pour qui n’est pas enseignant, l’article est brillamment écrit. Merci à son auteure.

Lors de ma relecture, j’ai noté la présence d’une sorte de rubrique « Idées d’Amérique ». Il aurait peut-être mieux valu que certains ne passent pas par cette case car cela aura orienté leur lecture et l’aura connotée comme l’on sait. Pour finir, il y a quelque chose de surréaliste pour moi à avoir dû protester contre des formes d’anti-américanisme alors que je ne porte pas dans mon cœur une foultitude de réalités culturelles, religieuses, économiques et sociales de ce pays ainsi que son rôle d’impérialiste dominant. Aujourd’hui encore cela me sidère !

 
Guillemette Faure | Rue89
14H56 11/07/2007

Claude,
L’expérience d’ITA en partenariat avec des écoles et des bibliothèques a déjà bénéficié à 3000 enfants.
Pour vos autres questions, je me renseigne aurpès d’ita.

 
Lemmy_Nothor | tecnichien cinema
09H24 15/07/2007

Cette histoire me rappelle une phrase célèbre de Groucho: » Outside of a dog, a book is man’s best friend. Inside of a dog,it’s too dark to read. »

 
Jeano
14H52 02/08/2007

La valorisation de l’enfant par lui même, celle d’avoir l’impression d’être écouté, d’être utile, peut-être même d’être compris par quelqu’un …Eh oui, pourquoi pas par un chien, un jouet, une peluche. Cette valorisation est souhaitable surtout si l’entourage de l’enfant n’a rien compris à la pédagogie. L’enseignant et la famille jugent l’enfant. Le chien réagit positivement aux intonations de voix du gamin…Un contentement mutuel surgit du couple et grandit au fur et à mesure de la lecture.
Je propose de remplacer le chien par un gentil robot sensible aux ondes acoustiques et capable de visualiser l’écriture du livre (page en format d’ordinateur, logiciel vocable). Si sa lecture est bonne, l’enfant est récompensé par une danse de rock du robot. Mauvaise lecture, l’automate reste immobile.
Gageons que ce jouet futuriste fera bientôt parti des copains de l’enfant.