
Comment reconnaître un homo (sans son disque de Dalida) ?
Aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, des chercheurs travaillent à identifier des types de caractéristiques communes aux gays.
Vous pensiez qu'un homosexuel se reconnaissait à sa collection de disques de Dalida et à son goût pour les comédies musicales ? Aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, des chercheurs travaillent à identifier d'autres types de caractéristiques communes des gays (à part les relations sexuelles avec des gens de leur sexe, bien entendu).
Le point sur ces travaux, en s'appuyant sur ce qu'en ont publié le Los Angeles Times, New York Magazine, et Slate :
- Avoir beaucoup de grands frères
Plusieurs études (citées ici dans les compte-rendus de l'Académie américaine des sciences) montrent que les homosexuels ont plus de grands frères que les hétéros (la tendance reste valable qu'ils aient été ou non élevés avec leurs grands frères). Chaque grand frère en plus, selon les chercheurs canadiens Anthony Bogaert de l'université Brock d'Ontario et Ray Blanchard de l'université de Toronto, augmente la probabilité d'être gay de 33%. La corrélation ne s'observe pas avec des frères adoptés.
- Etre gaucher
En compilant les résultats de plusieurs études effectuées en Amérique du nord et en Europe totalisant plus de 23 000 personnes, des chercheurs ont estimé qu'être gaucher accroît la probabilité qu'on homme soit gay de 34%, et qu'une femme soit lesbienne de 90%. (Attention, ça veut dire qu'il y a plus de gays chez les gauchers, la majorité des gays restent droitiers).
- Avoir une implantation capillaire qui donne aux cheveux un mouvement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (voir croquis ici).
Le mouvement d'implantation des cheveux va dans le sens des aiguilles d'une montre, sauf chez 8% des hétéros et 23% des gays.
(Réserve méthodologique : l'auteur de la recherche s'est appuyé sur des observations de deux plages, gay et, disons, » généralistes » . D'autres chercheurs veulent la reconduire dans des conditions plus sérieuses.)
- Un gros zizi
Anthony Bogaert (le Canadien qui comptait les grands frères) de Brock University a utilisé les données récoltées par le sexologue Alfred Kinsey auprès de 5000 personnes entre 1930 et 1960. D'où il ressort que les zizis gays en érection mesurent en moyennne 16,5 cm et 12,6 de circonférence contre en moyenne 15,5 et 12,2 pour les hétéros. (Réserve méthodologique : Kinsley leur avait demandé de se mesurer et d'envoyer leurs résultats. Difficile de savoir si les résultats nous renseignent sur leur morphologie ou sur leur honnêteté.)
D'autres recherches ont été menées sur les empreintes digitales, la taille des doigts, le sens de l'orientation, les réactions à des odeurs…
Où cela nous mène t-il ?
Cela pourra sembler étrange, mais ces pistes d'études ont d'abord été bien accueillies par les mouvements gay américains (David France dans New York Magazine mentionne dès le début de son article qu'il est homosexuel). D'abord parce qu'elles marquaient une nouvelle direction après des années à tenter d'expliquer l'homosexualité par le conditionnement social (environnement masculin, place de la mère, etc…).
On trouve d'ailleurs une caricature de cette façon de voir tout-culturel dans un excellent épisode des Simpsons, où Homer inquiet de voir Bart porter une chemise hawaïenne et se lier d'amitié avec l'antiquaire, emmène son fils visiter une usine de métallurgie puis à la chasse ( » tu me remercieras le soir de ta nuit de noces » ).
L'accent sur l'inné
Les recherches actuelles préfèrent écarter les facteurs cognitifs. Comme celles-ci menées par des chercheurs suédois et reprises dans les compte-rendus de l'académie américaine des sciences, montrant que les cerveaux des hommes homosexuels et des femmes hétérosexuelles présentent des similitudes.
Les travaux sur les caractéristiques innées, montrent que contrairement à ce que prêche une partie de la droite chrétienne, les gays ne sont pas des pêcheurs à remettre dans le droit chemin à coups de séminaires. Mais l'hypothèse d'origines biologiques ne signifie pas qu'elle soient exclusivement génétiques (si l'homosexualité était génétique, elle aurait disparu, remarque finement William Saletan dans Slate) : les pistes privilégiées actuellement consistent à s'intéresser aux réactions hormonales et immunologiques -de toutes origines- dans l'utérus. (Ainsi pour l'influence du nombre de grands frères, la mère au fur et à mesure des grossesses ne fabriquerait plus le mêmes anticorps).
Inquiétudes
Le risque soulevé par l'avancement de ces recherches, explique David France, est que si on arrive effectivement à isoler des réactions hormonales dans l'utérus à l'origine de l'orientation sexuelle, on peut imaginer qu'on pourra, par des manipulations prénatales, chercher à » corriger » les grossesses. Des chercheurs d'Oregon ont déjà tenté (sans succès), par des injections hormonales, de voir s'ils pouvaient rendre des moutons gays… Pourrait-on imaginer, dans l'autre sens, que l'on s'assure de naissance d'hétérosexuels ? Albert Mohler, évangéliste américain, explique déjà que, s'il est opposé à l'avortement d'embryons dont on a identifié l'orientation sexuelle, en revanche,
» si une base biologique est découverte et si un test prénatal est ensuite développé, et si un traitement pour renverser l'orientation sexuelle est développé, nous encouragerons son usage parce que nous devons soutenir avec conviction le recours à tous les moyens appropriés permettant d'éviter la tentation sexuelle et les conséquences inévitables du péché » .
Ça passe l'envie de chercher…
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à Network 23
De Albedo
16H00 | 28/06/2008 |
J'aime bien votre commentaire dans l'ensemble mais il contient quand même une absurdité logique : « Faut-il éradiquer ceux qui sont destinés à être aveugles ou paralytiques, au risque d'empêcher l'émergence d'un Jorge L. Borgès ou d'un Stephen Hawkings ? » L'eugénisme tel que le présente Onfray, c'est choisir entre un oeuf et un autre (ou quel que soit le moment technique du choix) et vous aurez tout autant de chance d'apparition d'un Hawkings avec l'embryon non porteur du gène qui entrainera la maladie.
A moins que vous ne pensiez que la vie même de quelqu'un qui souffre beaucoup augmente les chances d'apparition de traits « géniaux »… mais c'est peu probable et de toute façon moralement indéfendable.
à Albedo
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 16H36 | 28/06/2008 |
Non, je ne pense pas que plus on est handicapé, plus il y a de chances d'être génial (à moins de considérer que le génie soit un handicap, ce qui n'est pas impossible, dans certains cas, être surdoué n'étant pas quelque chose de facile à vivre, et disposer d'un talent supérieur dans une discipline pouvant parfaitement se composer avec un handicap lourd).
Ce que je veux souligner, c'est qu'on ne peut opposer « individu malade » à « individu sain », et encore moins stipuler que « santé physique » = bonheur et « handicap » = malheur. Il n'y a pas de dualisme possible dans ces matières, et encore moins de passage simple du matériel au spirituel (quoi qu'on entende par « spirituel », psyché, âme, cerveau, pensée, etc.).
L'eugénisme tel que le présente Onfray ou n'importe qui d'autre, c'est effectivement de « choisir entre un oeuf et un autre », c'est-à-dire d'opérer une sélection.
Il prétend parler d » « eugénisme libertaire » parce que cette sélection, contrairement à l » « eugénisme libéral », obéirait au principe de l » « hédonisme », c'est-à-dire du bonheur, plutôt que du marché (des besoins du marché : il nous faut des ingénieurs doués en math, non, maintenant il faut des bons caissiers, etc.).
D'abord, on peut mettre en doute que ce critère du bonheur soit réellement différent de celui du marché.
Ensuite, il pose un problème de conformisme et d'autorité arbitraire (ce qui n'a rien de libertaire) : comment imposer à mon enfant mes critères de bonheur ?
Enfin, on en revient au problème de tout eugénisme : il faut sélectionner, dit-on, mais en vertu de quel critère ? Comment peut-on trouver un critère fiable ?
Venant d'un philosophe, c'est extraordinairement naïf de poser le bonheur, plutôt que, par exemple, la « race pure », comme critère fiable, puisqu'on sait depuis belle lurette - et y a pas besoin des philosophes pour ça - que chacun se forge sa propre idée du bonheur.
La seule manière que les utilitaristes, qui faisaient du bonheur le critère permettant de juger de nos politiques, ont trouvé pour donner un contenu objectif à ce critère, c'est de le rabattre sur le bien-être matériel. On revient donc au marché, ou en tout cas à l'économie comme critère de sélection.
Contre cette pauvre vision de l'hédonisme, il suffit d'invoquer les épicuriens eux-mêmes, qui considéraient qu'on pouvait parfaitement être malade, c'est-à-dire avoir mal physiquement, et être heureux (l'ataraxie), une fois la sagesse (l'ataraxie) atteinte , car celle-ci serait, selon eux, irréversible.
Ainsi, la Lettre à Idoménée dit :
» En vivant le jour bienheureux , qui est en même temps le dernier, de ma vie, je t'écris ceci. Les douleurs de vessie et d'entrailles que j'endure sont telles qu'elles ne peuvent être plus grandes ; mais elles sont contre-battues par la joie de l'âme au souvenir de nos raisonnements et de nos entretiens passés. »
Une lettre citée par Marc-Aurèle dit aussi :
« Pendant ma maladie, mes entretiens ne portaient jamais sur mes souffrances physiques…, mais je poursuivais l'étude des questions naturelles qui m'occupaient précédemment et je m'appliquais à ce point particulier : comment l'intelligence, tout en subissant le contre-coup de ces mouvements qui agitent le corps, se maintient-elle exempte de trouble , tout en veillant à son bien propre ? … et ma vie s'écoulait heureuse et digne. ».
A mon avis, l'erreur de base de Onfray c'est d'avoir confondu une justification de l'avortement avec l'eugénisme. Or, avorter ce n'est pas seulement prendre en compte le « bonheur de l'enfant », c'est aussi, pour les parents et d'abord pour la mère, prendre en compte son propre bonheur, qui nécessairement influera sur le bonheur de l'enfant.
Paradoxalement, Onfray rejoindrait aussi les anti-IVG qui placent le bonheur de l'enfant à naître (son « droit à naître » puisqu'ils considèrent l'embryon comme une personne humaine) avant celui de sa mère.
Il ne s'agit donc pas tant, dans l'avortement, de prendre une décision pour autrui et de limiter ses possibles, que de prendre une décision pour soi-même.
à Network 23
De Mon-Al
roturière :-) | 16H38 | 28/06/2008 |
Hors sujet. Commentaire annulé par l'auteur…
à Mon-Al
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 00H53 | 29/06/2008 |
HS, pas tellement puisque certains semblent considérer l'homosexualité comme un handicap naturel qu'il conviendrait d'éviter via une sélection pré-natale… Dommage, j'aurai pu avoir ton avis sur la question, Mon-Al !
à Network 23
De leconcombrevert
La vraie vérité >:-)) | 17H27 | 28/06/2008 |
Tout à fait d'accord, Network.
Il faut aussi faire preuve d'une naïvité extrème pour penser que un droit, que l'on accorderait aux parents, de « génétiquement façoner » leur future enfant puisse être exceré sans pression sociétale, sans succomber au conformisme et, plus est, sans être soumis à des impératifs économiques à la demande non seulment des instances de l'état, mais surtout d'assurances etc.
à Network 23
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 18H42 | 28/06/2008 |
Excellente réponse !
à Phil2922
De Têtuniçois
22H24 | 28/06/2008 |
Oui les beaufs homophobes critiquent toujours la gay pride , vierges effarouchées , ils s'imagient qu'il y a des hommes nus dans les gays prides françaises . A croire que ça leur manque …
En revanche si c'est une femme à moitié nue seins à l'air et string ,qu'elle est hétérosexuelle et sur un char pour le carnaval de Rio , là ils ne vont rien trouver à redire et vont saliver comme des vieux cochons .
De blablablaetblablabli
patati et patata | 15H06 | 28/06/2008 |
Et ça se dit prof si c'est pas malheureux ça.
De grodada
15H38 | 28/06/2008 |
Il existait aussi dans le temps « comment reconnaître un juif »…
De patrick du 14
toujours naze et qui cotises pas | 15H38 | 28/06/2008 |
et si ils n'ont pas le disque de dalida sous le bras peut être ont ils celui là sur leur mp3
http://www.youtube.com/watch ? v=iEOyZEbDYT0&feature=related
De jck
15H39 | 28/06/2008 |
et si simplement être gay c'est avoir un goût tout pourri ? (aimer Dalida, Milène Farmer et les hommes, c'est d'un manque de goût évident)
à jck
De Weatherboy
Comédien dans un système oligarchiq... | 23H48 | 28/06/2008 |
Vu le nombre d'hétéro qui écoute la Star Academmy, Lorie, Pascal Obispo et Patrick Sébastien, je ne suis pas sur que ce critère soit scientifiquement recevable
à jck
De Têtuniçois
23H54 | 28/06/2008 |
Tiens au fait SARKOZY est un fan de Dalida , il adore sa musique et il allait à ses concerts ….
De Eden
... | 15H42 | 28/06/2008 |
Déjà, je déteste les comédies musicales.
Je préfère les Smith à Dalida.
Mais bon, voyons pour les « autres types de caractéristiques communes des gays ».
Qu'est-ce qu'on rigole.
Donc :
- J'ai deux grands frères,
- Je suis droitier
- Niveau tignasse, inexploitable, grand n'importe quoi, dans le sens des aiguilles du montre le matin et dans l'autre le soir.
- J'ai un gros zizi. Hin hin.
- Et puis je suis pédé.
Quoique, ayant pratiqué antan l'hétérosexualité expérimentale, les études psychomachins multicritères à la con me classent probablement dans la catégorie des bisexuels ou des allosexuels de catégorie 2a.
Tant qu'à faire, il aurait été intéressant d'inclure les critères raciaux dans cette intéressante démonstration.
Le pédé nègre est-il droitier ?
La gouine tchétchène a-t-elle la frange à droite.
Le pédé juif a-il un gros zizi ?
Et puis au fait, comment reconnait-on un juif ?
Enfin bref, quelque chose me dit que tout va très bientôt se terminer en thérapies géniques.
Après les OGM, les PDGM.
Sérieusement, je suis un chouia déçu que Rue89 choisisse de présenter des thèses très nettement pathologisantes le jour même ou on est censé célébrer la diversité. Ou commémorer entre autre la mémoire les milliers d'homos des deux sexes qui ont servi de cobayes aux « spécialistes » de la « pathologie invertie » jusqu'aux années soixante : doses massives d'hormones, lobotomie, électrochocs, et j'en passe. Certains y sont restés.
Tout ca pour dire :
PDGM - non merci
à Eden
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 15H51 | 28/06/2008 |
La présentation de ces « thèses pathologisantes » me semble présenter un double avantage : d'abord, montrer que ça existe, donc méfiance ; ensuite, les ridiculiser, au lieu de les présenter comme vérités scientifiques, ce qui est à vrai dire une manière de présentation des choses qu'on devrait utiliser plus souvent lorsqu'on cite les fameuses « études scientifiques » qui parlent de tout et n'importe quoi.
à Eden
De glaurent
ingénieur info | 13H18 | 29/06/2008 |
des thèses très nettement pathologisantes
Où voyez-vous une notion de pathologie dans les thèses en question ?
à glaurent
De Network 23
identité perdue dans mes papiers | 14H04 | 29/06/2008 |
En elles-mêmes, elles ne sont pas « pathologisantes », mais peuvent facilement le devenir, en affirmant que l'homosexualité serait une maladie génétique.
L'entretien que j'ai déjà cité en réponse à votre post (http://gender.eserver.org/exploding-the-gene-myth.html) cite ainsi la UNE d'un tabloïd : « GAY GENE PROVIDES ABORTION HOPE ».
Quoi qu'il en soit, il ne s'agit pas de « célébrer la diversité », mais plutôt, comme l'a revendiqué quelqu'un ici, d'affirmer un droit à l'indifférence.
à Network 23
De glaurent
ingénieur info | 20H19 | 29/06/2008 |
En elles-mêmes, elles ne sont pas « pathologisantes », mais peuvent facilement le devenir, en affirmant que l'homosexualité serait une maladie génétique.
Autrement dit, elles ne sont pas « pathologisantes », mais peuvent l'être si on dit qu'elles le sont : -).
Oui, certes…
à glaurent
De Eden
... | 16H00 | 29/06/2008 |
@glaurent : la notion de pathologie est évidente, lisez les articles dont il est question, notamment les théories avancées dans l'article du LA Time :
- « Exposition du foetus à des anti-corps »,
« Subsequent sons in the womb could be exposed to these “anti-boy” antibodies, which might affect sexual development in the brain ».
- Perturbation du développement du foetus suite à une maladie de la mère
« (…) development of a fetus might be disturbed by factors such as a mother's illness, steering the fetus into being less than strictly right-handed -- and, in some cases, less than strictly heterosexual.2
- Exposition à un des hormones “bizarres”
“Gay men could have been exposed to an odd mix of hormones in the womb”.
Origine génétique
One theory is that a single gene might influence hair-whorl direction, left-right brain organization and, somehow, sexual orientation.
Etc.
Gènes, hormones, anti-corps, etc. Vous, je sais pas, mais moi qui suis concerné, ça m'évoque un dysfonctionnement pathologique de type Diabètes mellitus ou une maladie orpheline. A se demander pourquoi l'OMS a rayé l'homosexualité de la liste des maladies dans les années 90.
à Eden
De glaurent
ingénieur info | 20H18 | 29/06/2008 |
Gènes, hormones, anti-corps, etc. Vous, je sais pas, mais moi qui suis concerné, ça m'évoque un dysfonctionnement pathologique
J'ai du mal à voir une notion de pathologie dans la description de phénomènes qui font partie intégrante du développement du foetus dans le corps maternel, et qui se produisent pour tout le monde à des degrés divers.
De jck
15H49 | 28/06/2008 |
Je me demande quelles sont les caractéristiques communes entre les gens de gauche et entre les gens de droite (surtout en ce qui concerne le facteur gros zizi)
à jck
De Alain Pacifique
01H56 | 29/06/2008 |
pour beaucoup d'entres eux, et je ne parle pas que des femmes, c'est l'absence de « couilles » ! !
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 16H35 | 28/06/2008 |
Ça y est , les crétins majoritaires recommencent à soupçonner les gauchers d » on ne sait quoi !
Ces derniers temps,ils avaient fini par nous foutre la paix,à nous, la race supérieure dont je fais partie.
C'était trop beau..
De tranber
16H59 | 28/06/2008 |
Ferait mieux de lancer une étude sur « Comment reconnaître les Cons », au moins ça leur éviterait d'élire n'importe quel Président…
Bertrand
à tranber
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 21H30 | 28/06/2008 |
« Ferait mieux de lancer une étude sur “Comment reconnaître les Cons”
D'autant que ce ne sont pas les cobayes qui manquent ; -))
De Red-Sky
Battant abattu | 17H04 | 28/06/2008 |
Il suffit d'aller dans une boite homo ou à la gay-pride pour voir qu'il n'y aucune caractéristique commune entre les gays : ils (et elles) sont petits/grands ; gros/maigres, riches/pauvres, blonds/bruns/roux/châtains, super-poilus/imberbes, surdoués/complètement cons, machos/efféminés, joyeux/dépressifs etc, c'est à dire comme tout le monde. C'est typiquement judéo-chrétien de vouloir expliquer le pourquoi de l'orientation sexuelle.
à Red-Sky
De glaurent
ingénieur info | 13H27 | 29/06/2008 |
Il suffit d'aller dans une boite homo ou à la gay-pride pour voir qu'il n'y aucune caractéristique commune entre les gays
Il suffit de regarder le Téléthon pour voir qu'il n'y a aucune caractéristique commune entre les victimes d'une même maladie orpheline… la génétique est un tout petit peu plus complexe que ce que vous pensez.
C'est typiquement judéo-chrétien de vouloir expliquer le pourquoi de l'orientation sexuelle
Au contraire, la culture judéo-chrétienne c'est « tu es coupable d'être homosexuel » : non seulement on ne cherche pas à comprendre, mais en plus on considère que c'est une faute.
De Akhi
17H24 | 28/06/2008 |
Je n'ai qu'une sœur, je suis droitier (uniquement pour écrire ! ), mes cheveux sont implantés de l'arrière vers l'avant et… je suis homo comme ils disent.
Si si je vous l'assure…
Plus sérieusement, est ce qu'un jour des chercheurs feront une étude pour expliquer l'hétérosexualité ?
Ce jour là, la norme aura bougé et on ne regardera plus les homos differement des autres hétéros.
De Les Chats
En grève du zèle contre le nettoyeu... | 18H01 | 28/06/2008 |
Comment reconnaître un homo (sans son disque de Dalida) ?
Avec celui de Mylène Farmer pardi ! (je plaisante) ; )
De jabier 31087
consultant dans les Landes | 18H06 | 28/06/2008 |
Les chercheurs (ricains) totalement imprégnés par les théories idéologiques dominantes dans leur pays (que rêve d'imiter Sarko) ne poussent leurs investigations que dans le sens (unique) de l'inné. Ça justifie les injustices sociales, les inégalités (naturelles). Un pauvre est pauvre naturellement, un homo est homo naturellement. C'est les gènes qui veulent ça. On n'y peut rien. On ne choisit pas. L'homme à l'instar de l'animal doit accepter sa condition.
Taisez-vous ! Silence dans les rangs !
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