
La valse des journalistes et l'identité des journaux
La queue devant le New York Times, afin d'acheter et de conserver un exemplaire de cet évènement majeur qu'est l'élection de Barak Obama. Les kiosques à Paris comme en province dévalisés en quelques heures. Voilà qui fait rêver, mais des élections pareilles, ça ne court pas l'actualité.
La presse va mal, on le sait. Et, si ce n'est guère nouveau, les remèdes ne semblent pas se dessiner. En France, le chiffre d'affaires de la presse nationale d'information générale et politique n'en finit pas de dégringoler, même si les années électorales lui donnent un peu de souffle. 108,2 milliards de chiffre d'affaires en euros constants (aux prix de 2000) en 1990, 71,8 en 2007, selon la Direction des médias. Soit une baisse de plus de 30%.
Il est frappant de constater que si les « news magazines » progressent nettement depuis deux ans du point de vue des ventes, la publicité ne suit pas, et les recettes évoluent négativement. Une explication réside dans la force d'attrait de l'Internet, où des publicités ciblées sont envoyées grâce au suivi de nos goûts. Des publicités qui se montreraient tout à la fois plus efficaces et moins coûteuses que sur les médias traditionnels. Les quotidiens souffrent de même du manque de recettes publicitaires, et doivent lutter pour l'obtention des budgets, ce qui n'est jamais bon ni pour le moral des journalistes, ni même pour leur liberté de ton.
La force d'un organe de presse, c'est ses plumes
La force d'un organe de presse tient à sa spécificité, aux plumes qui y écrivent. Dans le paysage ultra concurrentiel qu'est la presse quotidienne d'information générale, la construction non seulement d'une marque, mais d'une équipe rédactionnelle que le lecteur retrouve et qui constitue sa différence de ton et de fond, est une condition indispensable de la vie d'un journal.
Les analyses de l'emploi culturel ont mis en évidence l'importance de l'adéquation entre les projets et les profils. L'appariement réussi entre les qualités de celui qui travaille et les spécificités de l'entreprise ou de l'institution où il exerce joue un rôle crucial. C'est sans doute vrai dans toutes les entreprises, mais ça l'est plus encore dans la culture et les médias.
Les journalistes sont-ils interchangeables ?
L'interchangeabilité des journalistes existe-t-elle ? Menace-t-elle l'originalité des journaux, conduisant à une sorte de standardisation formelle qui en affadit les contenus ? C'est là une question identitaire dans la guerre concurrentielle.
Faisons une courte liste : Eric Izraelewicz est passé du Monde aux Echos, et des Echos à La Tribune. Eric Le Boucher a quitté Le Monde pour Les Echos. Nicolas Beytout est passé des Echos au Figaro, avant de rejoindre –sur un registre certes distinct-, le pôle médias du groupe LVMH. François Lenglet, qui a dirigé durant sept ans le magazine Enjeux Les Echos, est devenu rédacteur en chef chargé de l'économie et de la politique internationale à La Tribune.
Un journaliste qui migre, en quelque sorte, d'un journal à un autre, change–t-il d'opinion, de style, de plume ? Sans doute que non. La différenciation des produits de presse se joue alors moins sur le fond que sur l'allocation de l'espace rédactionnel aux différentes rubriques, sur les budgets affectés aux articles de fond, aux articles d'investigation ayant requis du temps et donc un certain investissement.
En d'autres termes, entre les grands quotidiens, la standardisation risque de gagner du terrain sous la double influence de la circulation des plumes -si je puis dire- et de l'importance prise, en termes relatifs, par la compétition pour les budgets publicitaires. Les deux éléments sont orthogonaux, certes, mais leurs incidences convergent vers une moindre originalité qui risque de produire un moindre intérêt des acheteurs qui, rappelons-le, sont de plus en plus exigeants, dont les comportements sont de plus en plus volatiles, et imprévisibles en conséquence.
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17H48 | 09/11/2008 |
Les stations de radio publiques au moins , c'est sérieux et varié : les unes sont antisarkozystes, les autres socialistes tendance Royal, d'autres sont socialistes tendance Delanoë, d'autres encore altermondialistes et besancenotistes ! Très variées et respectueuses de l'auditeur-contribuable… Ah ! Mais !
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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H10 | 09/11/2008 |
Faux , Gaétan , vous avez France Info , qui vous crache en continu et de manière convulsive des informations libérales et de droite .
Les autres stations , c'est des salariés et des journalistes plus calmes, plus cultivés, qui pensent et on le temps de développer , donc globalement plutôt de gauche , effectivement .
à Numerosix
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18H13 | 09/11/2008 |
Sauf que les auditeurs-contribuables ont droit à une information ogjective, neutre et équilibrée et se révolter contre cette mainmise sur un service public d'information.
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nc | 18H27 | 09/11/2008 |
C'est quand même pas de leur faute s'ils sont brillants et de gauche !
Vous attendez quelle sorte de neutralité ? Celle de TeuFeu1, BeuFeuMeu TV, ReuMeuCeu…
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18H33 | 09/11/2008 |
S'ils avaient un minimum d'honnêteté et de respect que leurs propres principes, les gensdegauche seraient les premiers à s'indigner d'un tel état de fait, de l'appropriation par une minorité agissante d'un service public.
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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H51 | 09/11/2008 |
C'est une très forte majorité , les salariés de gauche , savez vous, Gaetan ?
Mais rassurez vous , les actionnaires ( en l » occurrence l » État) et les grands chefs veillent ..
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nc | 18H58 | 09/11/2008 |
Pour être tout à fait honnête, les « gensdegauche » vous répondront qu'ils sont soulagés d'entendre des journalistes encore libres de penser.
Votre président, dans son écrémage du service public, n'oublie pas les Bonnaud, Mermet et autres vilains gauchistes qui ne font pourtant que leur boulot.
à Utilisateur désinscrit 2
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19H13 | 09/11/2008 |
Vous leur trouvez du talent ? Vous n'êtes pas difficile. Je voudrais bien savoir comment ils ont été recrutés sur les stations publiques. Tout le monde sait que sous Mitterrand, alias fripouillette, on a inondé les susdites stations de féaux de la gauche !
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nc | 19H36 | 09/11/2008 |
Non Gaétan, je ne suis pas difficile. La preuve, je me suis laissé aller à un bout de causerie avec vous.
Nous ressortir un complot mitterandien de derrière les fagots… Faut oser !
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20H29 | 09/11/2008 |
Voyez-moi donc la petite madame qui nous fait le coup de l'indignation vertueuse… Vous devriez plutôt vous indigner des turpitudes de la gogoche et respecter un petit mieux les principes d'honnêteté et de respect de la gogoche… Vous me prouvez chaque jour que la gauche est encore plus pourrie et faux-cul que tout ce que je pouvais imaginer, madamette ! ! ! Hi hi hi ! ! !
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De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H31 | 09/11/2008 |
On ne parle pas comme ça a une dame, Gontran .
à Numerosix
De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 20H57 | 09/11/2008 |
réponse …
une dame , il faut le dire vite….
cqfd
à Ouko
De Utilisateur désinscrit 2
nc | 21H15 | 09/11/2008 |
Mais oui, je suis encore votre pouffe à vous…
à Ouko
De parti
punishment park | 00H21 | 10/11/2008 |
oukon…toi un homme ? tu ne mérites pas une telle apellation (cinq étoiles confondues avec cinq boules)…
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De Al-Ice
-_-' | 20H42 | 09/11/2008 |
« gogoche »
Mais c'est qu'à présent vous vous mettez à « gagatiser » très cher… quand on a autant de relents de mauvaise foi et d'amertume, vous savez, voir « quelqu'un » ou manger du chocolat, ça apaise ^^
Bon ceci dit, je vous adore, vous me faites mourir de rire avec vos opinions à la JP Pernaut… et le plus important, vous avez le droit de vous exprimer.
Mais avec tact et politesse.
Gagatiser, c'est pas la classe intégrale.
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De Utilisateur désinscrit 2
nc | 21H43 | 09/11/2008 |
Madamette de gogoche, pourrie, faux-cul, même Tatave n'était parvenu à une si belle déclaration d'amour.
Gros bisou mon faufauve.
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De Ouko
Citoyen réinformateur ..... | 20H56 | 09/11/2008 |
réponse à Gaëtan….
ne pas surestimer les infirmières ..
surtout celles de gauche …
elles ont voté Ségolène … c'est dire ….
sur ce..
mdr
à Ouko
De Utilisateur désinscrit 2
nc | 21H05 | 09/11/2008 |
Mon Tatavounet vient à la rescousse ! Vous en redemandez, je vous manque.
C'est vrai, je vous ai un peu délaissé les temps derniers. Mais nous étions entré dans une routine vous et moi…
Je vous aimais pour votre pertinence, votre humour, votre tolérance, votre respect et pour les mêmes raisons, je vous ai quitté.
à Utilisateur désinscrit 2
De Charles Mouloud
Bras gauche de la Vénus de Millau | 22H44 | 09/11/2008 |
Comme dirait Pelloux, le manque d'effectif se fait sentir , même dans les services de soins palliatifs.
les Chevalier et Laspales de l'amicale des dialysés du ciboulot n'ont toujours leur traitement à cette heure ?
Syndrôme de la Tourette en plus !
Je plains le personnel de nuit !
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De compte supprimé 22
Lecteur écriveur | 12H43 | 10/11/2008 |
Gaétan, 19H13 09/11/2008
Cher grand ami gaguesque, sous Mitterand 1er il y a eu effectivement des recrutements de type politique. Souvenons-nous que Desgraupes fut replacé de force par un certain Jean-Claude Héberlé, dont le seul fait d'armes retenu par l'histoire fut d'avoir participé à l'éviction d'un grand pro de la télé. Une des raisons pour lesquelles je n'aurais jamais voté pour Lolo Custom, alias Laurent Fabius.
Mais ces recrutements se sont toujours faits et se font toujours. Actuellement, c'est le tour des sarkolècheurs.
à compte désactivé 2
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 18H29 | 09/11/2008 |
Vous avez déja la communication du gouvernement,de la police et la pub du privé comme information objective, neutre et équilibrée . Ça ne vous suffit pas ?
De Tinhinane
Médiatrice scientifique | 17H51 | 09/11/2008 |
Eh oui, les plumes c'est important surtout quand cela ne se limite pas à des effets de style. Les hommes (hommes et femmes bien sûr)de convictions qui défendent des valeurs et les argumentent, les cisèlent voilà ce qui a manqué ces derniers temps. Le zapping et l'abus d'« icônes » particulièrement à la télé et à la radio ont fini par scier de nombreuses branches du fruitier médias j'espère que l'arbre n'en mourra pas pour autant. En attendant profitant des nouvelles pousses qui promettent de belles récoltes sur le Net…
De sup. à la demande du riverain 29 juin
bye bye ... | 18H51 | 09/11/2008 |
« La force d'un organe de presse, c'est ses plumes »
Donc, la faiblesse des organes de presse étant prouvée, les « plumes » ont disparu : exact ?
« Les journalistes sont-ils interchangeables ? »
Oui.
Peut-on aller plus loin ? Dire qu'à l'instar des instituteurs (curés, maires, etc.), la « caste » des journalistes a perdu son « autorité » ? La faute à qui ? A eux-mêmes : clonés, se laissant museler par les pouvoirs ou les lobbies qui dictent leur loi, s'acoquinant avec le politique, le people, le business, cherchant la célébrité personnelle.
Le papier n'était plus suffisant, il leur fallait essaimer vers les télévisions, faire connaître leur visage à défaut de leurs idées. Paraître.
Ils ont accepté la bien-pensance, le politiquement correct, le maquillage et les lumières, ils ont accepté de « figurer ». Combien d'émissions (démissions) où paradent les rédacs-chefs et autres plumitifs de canards ? Ils ont voulu faire du spectacle et se plaignent que le spectateur boude leur prestation ? Le show-biz est cruel.
Ils tentent maintenant d'exporter leur « pensée alignée » sur Internet.
Ils nous disent : « la forme a changé », mais qu'est-il advenu du fond ?
De Jaycib
Désagrégé de l'Université | 19H52 | 09/11/2008 |
Ah bon, les journalistes sont en quelque sorte responsables de leur propre malheur ? Ce serait nouveau, comme concept ! (Les orientations choisies par la direction et les rédac » chefs ont bon dos…)
Le vrai problème, c'est (1) le temps du lecteur et (2) son désir de PRENDRE le temps de lire la presse.
Il y a eu le problème de la télé, qui a pu faire croire que l'info qu'on lui donnait était équivalente (en qualité) à celle qu'on pouvait obtenir dans les quotidiens (la puissance de l'image jouant un grand rôle dans cette évolution). Ensuite, le problème des magazines hebdomadaires, qui ont le gros avantage de ne requérir du temps (de lecteur) qu'une fois par semaine. Enfin, il y a le problème clé de la « démission du lecteur » devant deux phénomènes, (1) l'érosion de son pouvoir d'achat, (2) l'impression que toutes les infos qu'il reçoit se valent, d'où qu'elles viennent, impression imputable au fait que la disparition de la presse d'opinion a démobilisé le lectorat.
Les journalistes ne sont PAS interchangeables. Quand Annick Cojean a quitté le Monde, quand Siclier (père) a pris sa retraite du même journal, je l'ai ressenti profondément. Cojean m'a toujours impressionné par la qualité de sa plume : dans son registre, l'enquête « humaine », c'était la meilleure. Dans le cas de Siclier, on avait affaire à un personnage plein d'opinions pas toujours justifiées, mais qui au moins suscitaient la réflexion. Je suis sûr qu'on pourrait dire la même chose de certains journalistes clés de Libé et d'autres canards.
Alors, médire des journalistes ne sert à rien. Une bonne étude historico-sociologique est peut-être ce dont nous avons besoin, sachant qu'elle n'est pas « faite » d'avance, les débuts d'idée avancés ci-dessus pouvant être de simples clichés ! Il y a des pays où la presse écrite se porte très bien.
à Jaycib
De sup. à la demande du riverain 29 juin
bye bye ... | 20H10 | 09/11/2008 |
si donner une opinion c'est « médire des journalistes » et « ne sert à rien. »
alors soit je me tais ! cela ne fait rien avancer mais illustre très bien que ce pays ne sait plus confronter les idées : même les lecteurs ont été déformés.
De Lairderien
19H45 | 09/11/2008 |
La FORME et le FOND.
Pour la FORME nous avons des journaux de Droite sans complexe et des journaux qui ont été de gauche et se disent encore de gauche.
Sur le FOND, nous avons surtout à quelques rares execptions près, des journalistes qui ne sont plus que des employés occupés à garder leurs postes (de plus en plus précaires et rares) dans des journaux complètement inféodés de fait, au Grand Capital militaro-industriel.
A part le canard enchainé et quelques rares publications, quel journal ou hebdomadaire n'est pas directement par son actionnariat, ou indirectement par sa dépendance via la Pub, complètement prisonnier de ce Grand Capital qui impose sa vision ? ? ?
C'est bien pourquoi aussi, ces Plumesqui passent d'un journal à l'autre sont finalement interchangeable et sans grandes convictions qui ne soient pas soluble dans leur soif au choix : de pognon, pouvoir,orgueil etc…
Il suffit de regarder l'évolution de certains, FOG, Joffrin (tiens curieux tous les deux anciens du NObs ! )
D'autres comme Adler qui à commencé communiste et se trouve aujourdhui tellement réac, que je ne vois pas comment il pourrait aller plus à droite !
Au final, comment voulez vous que les journaux, vendant à des nuances près la même soupe libérale ou crypto-libérale, puissent encore conserver des lecteurs ? ? ?
A tout prendre, je préfère un Figaro qui s'affiche clairement en soutien de la droite et du modèle capitaliste.
Mais pour trouver un journal de qualité d'une opinion contraire clairement affichée, il y a qui ? ? ? ?
Le canard enchainé reste un journal indépendant, mais satirique, ne paraissant qu'une fois par semaine, ce qui est notoirement insuffisant pour aborder tous les sujets avec unéclairage de gauche non équivoque.
Autre exemple, le NObs, reste à priori un hebdomadaire de gauche, mais tendance de plus en plus molle et une certaine ambiguité dans trop d'articles et trop de signatures de journalistes (tiens j'avais oublié ASKO, virulent contre SEGO dans les pages du NOBS en 2007 et maintenant parti au JDD de…..Lagardère)
Conclusion la presse n'a que ce qu'elle mérite.
Heureusement nous avons Internet, pour lire autre chose, fait autrement ! ! ! !
Le problème de l » Info sur Internet, c'est qu'il faut la chercher en triant le bon grain de l'ivraie, donc déja être un lecteur critique et méfiant.
Surtout Inernet malgré sa démocratisation rapide, ne touche pas toutes les couches de la population.
La masse continue donc à être « informée/desinformée » par TF1 et consorts, ainsi que les magasines « people » ou les magasines TV = people à fond + les journaux régionaux qui privilégient évidemment les chiens écrasés.
De marie 75 3563
19H44 | 09/11/2008 |
Trop de valses de journalistes ds les titres !
Cela ne les rend plus crédibles.
Mais … il y a fort lgtps que ca a commencé.
Les rachats par Hersant (ce n'est pas d'hier) ont marqué la chute de bcp de titres et le début de la polka des rédacteurs.
Il n'y a plus de plumes !
Il n'y a que des plumitifs et des scribouillards.
C'est fort triste !
Le monde est l'ex. typique de ce phénomène.
La mort de Libé en est la marque.
Le mal attaque tous les media (y compris le web).
Les pigistes y tirent à la ligne car ils crèvent de faim.
On ne peut parler de de la qualité de l'écriture de presse sans prendre en compte la situation économique des intermittents de la page blanche.
Faire un bon titre, un excellent chapeau, savoir « mettre les belles fraises au dessus du panier » (cf Giroud)… : cela prend du temps !
Plus de Sirius, plus de Favila …
Mais ces 2 là étaient fort bien payés.
« Au mieux » ou « au pire », la génération Barbier :
des robinets d'eau tiède, formatés sciences Po qui vont à la soupe !
Bourdin (BFM) - le matin - fait du bon boulot et ose pousser ses questions …
La majorité se couche ou bouffe des parts de marché de toutes parts (type Apathie).
Et le lecteur (au sens large) s'ennuie.
à marie 75
De Numerosix
Prisonnier dans le village global | 20H40 | 09/11/2008 |
Au pire , la génération Barbier , oui .
Regardez ce qu » il a ecrit dans l » Express . on dirait un mélange de Gotlib , d » Achille Talon et des discours du maire de Champignac :
« Une fois de plus dans l'Histoire, l'Ouest de nos crépuscules brille d'une lumière d'aurore. Plus que de l'enthousiasme, mieux que de la joie, c'est un immense espoir qui vient de l'Amérique et nous submerge. Que Barack Obama, élu 44e président des Etats-Unis, prenne en janvier les rênes de la première puissance mondiale nous aide à croire que le XXIe siècle ne sera pas l'âge des fatalités. Un autre destin est possible pour le monde avec un tel dirigeant à Washington ».
Heureusement qu » il y a Rue89 .
De compte désactivé 2
20H56 | 09/11/2008 |
Oh mais Madame Benhamou, elle est bien, elle. Tous les samedis matin, elle officie sur France-Cul. Son émission est très intéressante !
à compte désactivé 2
De parti
punishment park | 00H41 | 10/11/2008 |
t'écoutes france cul toi ? tu l'as chopé où ton humour…ah ouais…chez les frustrés de la fessue… passé l'heure de l'apéro…tu divagues…lape héros…