Gast ! Le Télégramme propose un lexique breton du Net

Evidemment, pour ceux qui vivent un peu trop à l’est de Lorient, ça perd de son sel. Pour les autres, y aura « plijadur plein le pochon » à la lecture de ce lexique foutraque mais inventif.
J’en retiens « reuz » à la place de buzz, « oyeïyeï » pour remplacer OMG (j’aurais dit « chéyeïyeï »), « pen bleo » plutôt que « geek » et « je suis a dreuz », équivalent de « j’ai bugué ».
Des mots que je suis un peu frustré de ne plus utiliser depuis que je vis à Paris. Mes collègues, ces « ruz-boutous », sont un peu « guinaouecs » et ne me comprennent pas si je leur dis que j’étais en « riboule » et que j’ai besoin de « startijenn ».
Impossible aussi de m’exclamer « Opalachapalain madame Jaouen » ou « A bloc, Jean Floc’h » ! Il leur faudrait un petit séjour linguistique à Douarnenez...
- Sur letelegramme.com"Le breton au secours d'internet (le retour)" sur LeTelegramme.com
- 3315 visites
- 8 réactions














5








Étudiant
Étudiant
Dreist !
Merci à vous et à « Straed89 » (prononcer « chtréd naw a pwar udjeune » en breton vannetais) de porter un peu d’intérêt à la Bretagne et à sa langue, contrairement à certains autres médias encore trop centralisés et « jacobinants ».
La démarche d’An drouizig (Lien) dans le domaine du Net est, elle aussi, très intéressante. Ils s’appliquent en effet à traduire une kyrielle de logiciels dans la langue de Glenmor. Ainsi, le navigateur Firefox, le gestionnaire de mail Thunderbird ou encore la suite bureautique OpenOffice ont pu voir le jour dans la langue de Glenmor ! Sans compter la version traduite de Linux et d’Ubuntu et la traduction en cours de Windows Vista par l’Office de la langue bretonne...
Quoiqu’en disent les académiciens, Paris n’a pas fini d’entendre jacqueter « ses » provinces, et c’est tant mieux !
A galon,
Arzhur.




Partager