
Une voie originale (et rentable) contre la drogue
Le marché de la drogue est caractérisé par ce que les économistes appellent l'aléa moral. Les dealers profitent du fait que les consommateurs ne peuvent pas observer la qualité de ce qu'ils achètent (et qu'ils ne peuvent pas porter plainte ni consulter le service après-vente lorsqu'ils se font avoir).

Les quelques données américaines dont on dispose sont cohérentes avec cette hypothèse. On « voit » l'aléa moral avec le fait que les prix ne sont pas significativement corrélés avec la qualité (le taux de pureté).
Pourquoi tous les vendeurs ne vendent-ils pas de la drogue « coupée » ? Essentiellement parce qu'ils souhaitent garder leurs clients sur le long terme et que le client se rend très vite compte de la qualité de ce qu'il achète. C'est le seul élément qui évite que le marché ne s'effondre (voir le célèbre article d'Akerloff).
S'il n'y avait pas de relation de long-terme entre acheteurs et vendeurs, aucun vendeur ne serait incité à vendre de la drogue non-coupée. La qualité baisserait, les prix aussi, réduisant encore plus l'incitation à vendre de la drogue pure, etc etc, jusqu'à ce que le marché disparaisse.
Que se passe-t-il si un politicien frappe du poing sur la table et déclare :
« Il faut protéger nos enfants contre la drogue et durcir les peines de prison contre ces satanés dealers ! » ?
Eh bien, Galenianos, Liccardo Pacula et Persico affirment que comme il devient plus dangereux pour un client de « tester » des nouveaux fournisseurs, la relation de long-terme entre acheteurs et vendeurs est renforcée ! Réduisant ainsi le risque que le marché ne s'effondre. Au passage, la population carcérale augmente, ce qui coûte à la société.
Les auteurs suggèrent une manière originale et gratuite (et même rentable) de lutter contre la drogue : réduire les peines de prison pour les individus qui vendent de la drogue coupée !
Inciter les dealers à escroquer les consommateurs donne une chance au « schéma Akerloffien d'effondrement du marché » de se produire. Et en plus, ça réduit la population carcérale, d'où les économies pour la société !
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De Gringo
| 15H41 | 18/06/2009 |
Donc, l'idée, c'est de garder les mecs les plus retors et dangereux hors du trou pour vendre plus (puisque coupée) de drogues et d'envoyer plus de toxs agrandir celui (de trou) de la sécu…
Brillant.
Alors qu'effectivement, comme dit I.v plus haut, l'idée de dépénaliser un peu, appliquer quelques contrôles qualitatifs et quelques taxes est supposée mauvaise depuis des décennies…
D'un point de vue économique et sanitaire, je trouve ça plus pertinent, perso.
Mais bon, dans un système et une société où on encourage à coups de pognon et de parachutes ceux qui vendent plein de produits de merde et cher si possible, hein…
De lordcyfer
16H32 | 18/06/2009 |
Cet article est génial, pour justifier une prohibition tres forte on parle de santé publique.
Mais la prohibition a un coup enorme et pour le réduire il faut augmenter les risques de santé publique.
Cela démontre tres bien l'absurdite de la politique mené contre les drogues.
Merci
De guyiom
ideologue | 16H32 | 18/06/2009 |
Quand on parle de drogues, l'hypocrysie fait surface.
Des produits de mauvaise qualite (hasch coupe au hene, cirage ou parafine, cocaine avec de la mort au rat ou de la naphtaline ou je ne sais quoi encore) vont amener a de graves problemes sanitaires.
Imaginer quelqu un qui fume 3 ou 4 joints ultra coupes par jour : quellle est l'augmentation des chances d avoir un cancer des voies respiratoires apres 10 ans d une telle pratique ?
La seule solution est un controle etatique de la production a la vente au consommateur (comme le tabac), mais la, nos dirigeants ne le feront jamais : leurs partis politiques sont finances par les drogues qu'ils ramenent bien tranquillement dans leurs valise de deputes, de chefs de partis politiques ect…
En ce qui me concerne, je ne peux pas trop m'avancer sur les drogues appelees dures, ne fumant que de l'herbe. Et pour m'en procurer ? Je vais au coffeeshop du coin ; et oui j'habite a amsterdam. Et dans un petit pays comme les pays-bas, 300 000 personnes vivent de ce commerce (des serres aux vendeurs), sans parler des taxes que l'etat se met direct dans la poche. Si la france etait dirigee par des altruistes, toutes les drogues seraient legalisees et tous les traffics s'ecrouleraient d'eux meme.
Sur ce, je vous invite a aller signer l'appel du 18 joint.
ciao
De zzzut
étudiant | 16H34 | 18/06/2009 |
c'est vraiment complètement con comme article. si au moins il contenait une véritable analyse de la crétinerie d'une théorie économique poussée à fond. mais que nenni !
et conclure en faveur des drogues coupées sans évoquer, ne serait-ce qu'en quelques mots, les conséquences sur la santé, chapeau !
en fait ce blog est totalement contre productif. à faire feu de tout bois, même le plus con (cf les bidasses canadiens drogués, l'article ci dessus et j'en passe pcq ça me gonfle de rechercher les archives) pour prouver que le guerre actuelle contre les drogues est absurbe, c'est se tirer une balle dans le pied. trier vos arguments, bon sang ! dieu sait qu'il en existe de bons, aussi bien économiques que sociaux et médicaux.
de l'analyse un peu fine et un peu moins partisane, un peu moins je-vous-montrerai-que-j-ai-raison-en-vous-assomant-avec-2000arguments-de-toute-nature-et-contradictoires, ça serait bien.
dernier commentaire : la devise du blog. pfuffffffff ! ! ! ! ! ! ! ! pas marre de la petite phrase de socio-psycho-philo qui fait mouche au comptoir ?
à zzzut
De Arnaud Aubron
Rue89 | 19H57 | 19/06/2009 |
L'idée de ce blog, comme de ce site, est aussi que chacun puisse s'y exprimer. La preuve, même vous vous y exprimez pour vous en prendre à moi.
Je ne partage pas l'approche qui est présentée ici, mais je trouve intéressant que les gens puissent en débattre. C'est une manière d'agiter les idées.
Je ne pense pas devoir « trier mes arguments » (surtout s'ils ne sont pas les miens) à partir du moment ou ils sont argumentés.
Ce blog n'a pas pour vocation de militer pour ou contre la dépénalisation, mais d'essayer de parler des drogues de manière sinon objective au moins honnête, de créer un débat. Je suis ravi que vous y participiez
Ecrivez-moi une tribune pour exposer vos arguments « un peu moins partisans, un peu moins je-vous-montrerai-que-j-ai-raison-en-vous-assomant-avec-2000arguments-de-toute-nature-et-contradictoires ». Ce serait plus constructif, je vous assure.
De corkian
employé | 16H35 | 18/06/2009 |
mouais… promouvoir les drogues coupees… je trouve ca un peu limite quand meme…
En dehors des problemes de santé que cela entraine (qui sont non negligeables mais qui ne sont apparemment pas le souci des auteurs de cet idee) il y a quelques problemes « techniques »…
par exemple il faudrait, qu'a la base, TOUS les dealers de drogues purs soient incarcerees pour qu'il ne reste plus que des dealers qui « coupent » dans la nature(sinon tout le monde se tournerait vers les « bons » dealers)… ce qui est en pratique irrealisable !
Vous allez me dire que l'idee c'est d'inciter tous les dealers a couper parce que moins risqué… Si les dealers ne veulent pas prendre de risques ils ne vendent pas a la base… le consommateur va toujours rechercher ce qu'il y a de mieux et tant qu'il y a de la demande je ne vois pas comment l'offre disparaitra… le dealer qui veut se faire de l'argent vendra quelque chose qui est demandé et si il est le seul dans un quartier(les autres vendant de la coupée) il se fera encore plus d'argent ! (les autres se remettront a la « pur » par la suite puisqu'il ne gagne rien)
Meme si un dealer de pur va en prison, son « marché » est recuperé par un autre (nouveau ou pas) qui se placera sur le meme segment que son predecesseur (peut etre avec le meme fournisseur)
pourquoi ne pas simplement legaliser… parce que la aussi il va y avoir moins de personnes incarcerees (ca ne sera plus illegal) et ca sera egalement rentable (taxes) …
De pinokio
Etudiant.Enchainé | 16H49 | 18/06/2009 |
Si ça passe, je rentre sur le marché de la drogue !
De Kereven
16H58 | 18/06/2009 |
Cette idée est stupide. Couper la drogue rend le produit souvent plus nocif et mortel et le consommateur crève avant le dealer. L'idée de votre article est de généraliser l'empoisonnement pour limiter les dealers ? Cela me semble peu convainquant.
On s'habitue à son dealer, c'est vrai, mais on en change aussi facilement, lorsque l'on constate un problème dans la livraison. Trouver de bonnes drogues n'est pas si compliqué, et les frontières sont suffisament ouvertes en Europe pour s'approvisionner (Hollande, Espagne, Suisse, Autriche, Allemagne, Belgique…), malgré les règlementations en vigueur.
Nos pauvres douaniers et flics ont encore bien du boulot pour chopper tous les passeurs, qui auront toujours une longueur d'avance sur eux.
Bien au contraire, légaliser la vente de drogues douces de bonne qualité réduira la consommation, réduira le nombre de dealers.
Votre hypothèse, ramenée à la loi hadopi, revient à dire qu'un petit pirate devrait passer à travers les mailles du filet et seuls les gros devraient être condamnés. Mais il y a 4 millions de petits pirates et 10.000 gros pirates. Seulement, les 4 millions, à eux seuls téléchargent bien plus que les 10.000 plus gros consommateurs. Bref, cela ne résoud rien.
De Kereven
17H03 | 18/06/2009 |
Je voudrais églaement préciser que la lutte contre la drogue est une connerie spectaculaire. Dans toute l'histoire de l'humanité, mais également dans le monde animal, la drogue est partout importante et recherchée.
Rien qu'à voir l'alcool, les cigarettes, les médicaments…. On se bat contre les joints et la France est le premier consomatteur d'anti-dépresseurs, de pinard.
De tevamana
Consultant Informatique | 17H33 | 18/06/2009 |
Je suis désolé mais malgré toute ma bonne volonté, cet article est un tissu de conneries qui explique que la (pseudo) science économique soit autant dévalorisée.
Si tu veux faire s'effondrer le marché de la drogue,il faut légaliser les drogues.
Arrêtons de donner aux organisations criminelles du monde entier un marché de plusieurs centaines de milliards de dollards…
Arrêtons de criminaliser des consommateurs qui au final saturent les prisons…
Et sinon Galenianos, Liccardo Pacula et Persico sont-ils au courant que le marché des drogues se caractérise par une polytoxicomanie, ce qui signifie que les individus changent de drogues…
LA PROHIBITION DE LA DROGUE TROUVE SES RACINES DANS L'ETHIQUE.
Est-ce qu'un Etat peut empêcher un individu de se droguer si celui-ci veut se droguer ?
Est-ce qu'un Etat peut empêcher un individu de mourir si celui-ci veut se mourir ?
ETHIQUE…
De plopplop2000
saute-moutons | 18H03 | 18/06/2009 |
… à terme, ça réduit la population tout-court. Vu l'étendue de la consommation, et en comptant avec ceux qui ne font ça qu'occasionnellement, le problème de santé publique posé par la consommation de stupéfiants deviendrait sans doute plus important.
Enfin, rien à craindre, aucun politique ne prendra le risque d'être le gars qui a provoqué des overdoses et empoisonnements en série…
De rumineur
doctorant | 18H08 | 18/06/2009 |
Dans le même registre ont pourrait la distribuer en pharmacie pour des sommes modiques, histoire de casser le marché.
L'usage de défoliant sur les cultures après repérage par satellite des plantations, ça au moins ça aurait de la gueule …
De Enki
Alchimiste | 18H34 | 18/06/2009 |
Je me bornerai au cannabis, que l'on doit différencier des autres stupéfiants quant à sa toxicité et sa distribution. En gros, il s'agirait d'une incitation à l'empoisonnement.
Pour ce qui concerne le deal de rue, la théorie de Galenianos, Liccardo Pacula et Persico, bugge en ommettant un fait important.
En effet, si le deal d'appartement ou de réseau crée une relation vendeur-acheteur, le deal de rue fonctionne sur une relation grossiste - groupe vendeur - acheteur. Dans ce cas, il s'agit pour un groupe de maintenir la viabilité de son business (et son propre approvisionnement) en préservant la réputation de son locus.
Des tâches différentes et une hierarchie d'autorité s'établissent dans ces « bandes » (ciblage législatif en cours), du semi-grossiste au détaillant, en passant par la mule, le rabatteur, le guet, et le voisin qui ne fait pas de business mais qui traine là parce que les parents regardent TF1 et qu'il partage sa chambre avec son petit frère. Elles sont plus autonomes quant à leur approvisionnement que le consommateur parce que bénéficiant d'un réseau plus large, de la capacité à mettre les grossistes en concurrence, et d'aller les chercher très loin.
Typiquement, le deal de rue, que l'on pourrait appeler deal social, organise la distribution dans un quartier dont les habitants forment la majeure partie de la clientèle. La qualité et la quantité sont souvent rigoureusement standardisées et l'emergence de circuits concurentiels jalousement controlée.
Dans chaque quartier, il y aura toujours suffisamment de consommateurs pour mutualiser leur approvisionnement et créer un circuit de distribution.
Etant leurs premiers propres clients, les voisins étant les seconds, les inciter à se vendre du matos pourri à eux même me paraît pouvoir n'exister que dans la tête d'un théoricien.
De Lemmy_Nothor
The Emmett Grogan Memorial Barbecue | 19H23 | 18/06/2009 |
Je connais pas la loi en France, mais aux Etats Unis, si je vends du sucre en poudre à un indicateur de police, en lui disant que c'est de l'héroine….quand ils m'arreteront, je serai accusé de traffic d'héroine….le fait que ça soit du sucre n'a aucune importance….
Si c'est un indic diabétique….c'est une tentative de meurtre…. ; -)
à Lemmy_Nothor
De Arnaud Aubron
Rue89 | 19H59 | 19/06/2009 |
C'est la même chose en France.
De extralucide
retraite | 20H01 | 18/06/2009 |
Mais la drogue, elle arrive bien de l'Afghanistan en Europe, surtout au Kosovo dans les avions militaires américains non ? A moins qu'elle n'arrive par convoi de mules ?
Comme il n'est pas question de traiter le mal à sa source, il est totalement inutile d'épiloguer sur ce problème.
à extralucide
De Enki
Alchimiste | 00H50 | 19/06/2009 |
Ya un bail que j'ai pas joué à la pâte à modeler…
De noftal
21H29 | 18/06/2009 |
Je propose un plan d'action de nos barbouzes nationaux (idée d'enfer pour un thriller cinématographique) : inonder le marché de drogue de mauvaise qualité pour faire effondrer la demande…
à noftal
De hershellgordon
22H06 | 18/06/2009 |
De onaissi
Yo! | 23H12 | 18/06/2009 |
Pourquoi ne pas tester pour voir ce que ça donne ? Puisque jusqu'à présent rien ne marche vraiment…
à onaissi
De compte supprimé 23
... | 23H28 | 18/06/2009 |
Et pourquoi ne pas plutôt faire simple ?
La légalisation …
à compte supprimé 23
De Lairderien
23H54 | 18/06/2009 |
C'est beaucoup trop simple et ne ferait qu'enrichir les Etats (par les taxes, comme sur le tabac qui est déja une drogue) au lieu d'enrichir ceux qui financent tous les trafics et en retirent les bénéfices.
à Lairderien
De compte supprimé 23
... | 00H55 | 19/06/2009 |
Bonsoir
Oui bien sur ! vous avez tout à fait raison sur le coté « buziness » …
Vaut-il mieux alors parler de « dépénalisation » ? …
C'est vraiment un trés vaste sujet !
Mais ça vaut la peine d'en débattre !
à Lairderien
De Jaydi
Sûr de ne pas être certain | 08H45 | 19/06/2009 |
Bon, j'ose quand même aller à contre courant et dire que je vois beaucoup d'alcooliques, d'accros à la cigarette ou de drogués aux médicaments(un peu moins, mais il parait que ça existe).
Alors avancer que la légalisation (encore faut-il choisir de quelles drogues, mais il y aurait toujours des mécontents) serait une solution me semble être d'une mauvaise foi assez énorme.
D'un point de vue purement sanitaire, je ne suis pas convaincu que la réussite serait aussi glorieuse que ce qu'on entend dans les avis ici.
Et si la légalisation ne faisait pas baisser le nombre de consommateurs, mais au contraire le faisait croitre ? Il me semble qu'il faudrait alors prendre en compte aussi les soins des drogués, qui n'est pas gratuit lui non plus.
Un véritable coup de force économique ? Je ne suis pas sûr de pouvoir vous croire sur parole.
De mioumiou
00H25 | 19/06/2009 |
waw je reste sans voix ! Le pire c'est que ça doit marcher.
De alaixih
00H39 | 19/06/2009 |
Le seul moyen de faire baisser la consommation est de dépénaliser l'usage et de travailler sur le soin.
à alaixih
De compte supprimé 23
... | 01H04 | 19/06/2009 |
Oui mais travailler où et avec qui sur « le soin » ?
En france l'addiction relève de la psychiatrie …
Et bonjour la psychiatrie en france ! ! !
De noil haj
journaliste | 00H57 | 19/06/2009 |
C'est clair que je ne suis certainement pas convaincu par ce raisonnement qui me semble bien plus théorique que pratique, et un peu léger niveau rationnel. Il me semble que l'on s'est permis de prendre quelques raccourcis en trop. Je trouve que l'étude présuppose trop sur le rationnel du consommateur et s'imagine les relations entre client et dealer sans, à mes yeux en tout cas, d'arguments ou preuves valables. Commment parler de cocaïne et de pureté sans parler du « free-basing », par example, dont les adeptes recherchent justement cette pureté ? Comment ne pas parler de crack, comme certains l'ont mentionné dans d'autres commentaires ?
Je pense aussi que les relations entre dealers et clients sont bien moins transparentes que l'étude ne les présente. Selon où le client vit et fait son shopping, le prix, le nombre et la variété de dealers et de sources de produits locale affectera plus sa consommation qu'une supposée pureté. Comme l'étude datée sur la cocaïne le montre à Paris, les consommateurs moyens de cocaïne prennent un produit dont la pureté est toute relative et je pense peu distinguée à ce niveau « moyen » de consommation. Mais si l'on parle des bons camés qui connaissent en effet bien la qualité, ceux-ci ne sont pas, à mon avis et en ces temps où la cocaïne est aussi peu chère que l'herbe aux US, les piliers de l'économie sousterraine. C'est la consommation dite « casual » qui innonde le marché.
Si cela vous intéresse, recherchez un peu les lois sur la cocaïne dans certains états aux US. Dans certains cas, le fait de couper sa drogue peut facilement permettre d'être poursuivi pour « manufacture » en plus du deal. Alors si on empile les années pour manufacture puis on soustrait le bonus pour avoir coupé sa came, c'est quoi le résultat final de l'équation ?
à noil haj
De compte supprimé 23
... | 01H04 | 19/06/2009 |
Le résultat final est simple : c'est faire des double de doubles noeuds sur des noeuds … d'aprés moi …
De Emma Indoril
Nérévarine | 09H32 | 19/06/2009 |
Et si on dépénalisait, plus simplement ? Avec contrôle de qualité AFNOR et tout le bazar, plus une taxe qui rapporterait des sous à l'État ?
Pardon, j'ai dit un gros mot : État.