
Si vous êtes pauvre, alors vous serez gros

« Sans sucre ajouté ». La mention est devenue tellement banale qu'on n'y prête plus attention. Les compotes « sans sucre ajouté », ok, on comprend. Les jus « sans sucre ajouté », jusque-là, on suit. Mais le maïs « sans sucre ajouté » ?
C'est Bonduelle qui affiche fièrement la formule magique sur ses boîtes de maïs doux, en blanc sur fond rouge, histoire qu'on ne la rate pas.
« De qui vous moquez-vous, M. Bonduelle ? » Eh bien de personne ! Car, vérification faite, la petite graine jaune, naturellement riche en glucides (10% de son poids cuit), n'est vendue « sans sucre ajouté » qu'aux riches.
Ceux qui ne voient pas d'inconvénient à payer une boîte de 300 g aux alentours de 1,05 à 1,20 euros. Ou ceux qui sont sensibles à la marque. Bonduelle, donc. Ou Géant Vert (« how how how »).
Pour les autres, il y a le maïs MDD -pour « marque de distributeur », enfin, Hibernatus ! - ou le « premier prix ». Deux fois moins cher (0,50 à 0,60 euros les 300 g non égouttés). Et garanti AVEC sucre ajouté.
Deux fois moins cher mais bien plus calorique
Résumons : Si vous voulez moins (d'ingrédients), il vous faudra payer plus. Pourquoi ? Une explication rationnelle : on est « obligé » d'ajouter du sucre dans le maïs « premier prix » parce qu'il provient d'une moins bonne variété, moins goûteuse et moins sucrée.
Ou encore parce qu'il est récolté avant d'atteindre sa maturité, sur des emplacements moins ensoleillés et moins bien irrigués. Dans tous les cas, ce maïs de deuxième choix serait trop fadasse sans son shoot de sucre. Quelle que soit l'explication, la conséquence est la même : là où le riche peut se payer des petites graines à 72 kcal les 100 g, le pauvre devra avaler le modèle à 117 kcal.
On pourrait trouver ça anecdotique, si on ne connaissait pas la relation entre obésité et statut socio-économique. Comme le rappelle Jean-Pierre Poulain dans son dernier livre, « Sociologie de l'obésité » (éditions PUF), pas moins de 46 études établissent un lien entre les deux.
« Les sujets obèses se retrouvent plus fréquemment dans les couches populaires et dans le bas de l'échelle sociale » explique le sociologue, qui précise qu'on est au courant du phénomène depuis une vingtaine d'années…
Pour ne pas devenir gros, c'est donc un peu plus compliqué que « les gens n'ont qu'à faire attention à ce qu'ils bouffent ».
Le jour où on interdira aux industriels de mettre sur le marché de mauvais produits, plutôt que de barder la réclame pour lesdits produits de messages contradictoires (« pour votre santé… bla bla bla »), on fabriquera peut-être moins d'obèses.
La question, résumée à l'extrême, est en réalité : a-t-on vraiment envie de faire vivre les pauvres plus longtemps ?
Photo : des passagers du métro de New York (Lucas Jackson/Reuters).
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à fantome de la nuit
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 09H56 | 07/07/2009 |
Se lever a 06 : 00 du mat pour aller a la gym de 07 : 00 a 08 : 30. Prendre un petit dejeuner normal. Aller au bureau en velo. Prendre les escaliers au lieu de l'ascenseur. Manger un peu a Midi. Et ne pas manger trop le soir avant de se coucher.
Avoir une activite sexuelle reguliere. 4 fois par semaine pour le sport. Et autant qu'on peut pour se sexe.
Verifier son poids. Si on gagne trop, intensifier le sport et moins manger. Si on perds trop, se calmer et manger plus.
IMC doit etre aux alentours de 22. 11% comme body fat est tres bien. Et le week end, danser et se relacher…
C ca la volonte.
à Yannick-007
De fantome de la nuit
insomniaque | 11H51 | 07/07/2009 |
On en revient à l'éducation : l'école ne nous a initié ni à la diététique, ni à la pratique quotidienne de sports de « mise en forme » (c'est plus important, sans doute, de taper dans un ballon ou de connaître par coeur la liste des rois de France…). De plus, il y a un budget non négligeable pour faire du sport (équipements, abonnements…) qui ne peut pas être assumé par tout le monde. Et puis il faut quand même du temps…
Je sais : « quand on veut, on peut », « il y a toujours moyen de s'arranger ».Personnellement, j'ai mes solutions. Mais c'est parce que je dispose des bonnes infos, aussi : formation en gym, en aquagym, en diététique… Tout le monde n'y a pas accès. Or, il ne suffit pas de « faire des efforts » : encore faut-il savoir quoi faire.
Adapter son mode de vie, OK. Mais il faut bien, à un moment donné, être aidé, entouré. La volonté seule ne suffit pas, il faut être encadré pour ne pas faire n'importe quoi, et que le remède soit finalement pire que le mal. Et ce n'est pas la lecture de magazines féminins ou masculins qui va suffire.
à Yannick-007
De Lictor
informaticien | 16H40 | 06/07/2009 |
En période de guerre, non, parce que le contrôle de la prise alimentaire devient extérieur. Par contre, en fin de guerre, l'obésité a tendance à exploser en compensation des privations…
Et oui, la quantité de nourriture absorbée est la seule raison de l'obésité. Pas la principale, la seule. Mais vous nous sortez une belle lapalissade là… Dans le même genre, la principale cause de la mort est la cessation de la vie. Ca ne fait pas vraiment avancer les choses, on ne sait toujours pas de quoi la personne est morte.
Même chose pour l'obésité. Certes, on sait que c'est dû à des apports alimentaires supérieurs aux besoins. Génial. Ce qui est intéressant, maintenant, c'est de savoir comment on fait…
Est-ce que vous avez déjà essayé de vraiment trop manger ? Par exemple, de rajouter un pain au chocolat à la fin de votre repas ? Et de faire ça tous les jours pendant plusieurs mois, voire années ? Vous tenez combien de jours à ce rythme là avant d'avoir envie de vomir à la fin du repas et de ne *physiquement* plus réussir à absorber ce surplus alimentaire ?
Vous n'y arrivez pas ? Tant mieux pour vous, vous avez de bonnes chances de ne pas devenir obèse. En même temps, vous n'avez pas vraiment de mérite, c'est votre biologie qui fait le travail.
Vous y arrivez, parce que pour vous, manger « sainement » c'est avant tout un contrôle intellectuel et pas un automatisme biologique et inconscient ? A votre place, je ferais attention, vous êtes au bord du précipice…
Devenir obèse, ça demande un vrai travail. Pas une simple absence de volonté. Les animaux deviennent rarement obèses sauf à les névroser (chienchien à sa mémère). Pourtant, les animaux n'ont pas de volonté, ils ont uniquement des instincts et des apprentissages. Même les animaux parresseux, comme les lions qui pioncent une bonne partie de leur vie, ne deviennent pas obèses.
Les mécanismes mis en jeu pour arriver à devenir obèses sont en fait nettement plus complexes que ce que vous supposez. En même temps, vous en connaissez certains, puisque vous les citez.
Par exemple, le bon vieux coup du verre d'eau. Tous les obèses le connaissent et l'ont pratiqué, c'est dire à quel point ça marche bien. Ca ne peut biologiquement pas marcher. Un verre d'eau n'est pas un aliment, il n'apporte pas de calories. Si vous avez vraiment faim, il ne peut biologiquement pas vous apporter de satiété et calmer votre faim. C'est impossible : vos organes du goût et vos centres de la mémoire évaluent la charge calorique approximative en quelques secondes. En l'occurance 0. Ca marche même avec le coca-light.
Biologiquement, votre cerveau ne peut pas être dupe. Soit vous avez vraiment faim et vous aurez toujours biologiquement faim après votre verre d'eau. Dans ce cas, vous allez conditionner votre psychisme à nier la faim biologique en présence d'un stimuli - un reflexe de Pavlov.
Soit vous n'avez pas biologiquement faim (mais psychologiquement) mais vous imaginez ressentir cette sensation et vous utilisez un rituel (le verre d'eau) pour faire cesser cette sensation fantôme.
Dans les deux cas, bravo, vous avez compris le B-A-BA pour devenir obèse : détruire vos mécanismes d'auto-régulation biologiques, qui ont permis à l'espèce de survivre pendant quelques millions d'années, pour les remplacer par un bricolage cognitif.
L'autre étape, vous la citez aussi : vider vos placard. C'est à dire créer une fausse pénurie qui va vous réguler à la place de votre biologie. Au lieu de faire confiance à votre biologie, à savoir prendre un truc dans le placard si vous avez faim et l'ignorer si vous n'avez pas faim, vous utilisez des trucs pour faire semblant de vivre dans une époque de famine.
Manque de bol, votre psychisme reconnait bien cela comme une situation de famine. Et votre système de régulation biologique fait confiance à votre psychisme pour ce genre d'analyse. Ce système de régulation est d'ailleurs très bien adapté à ce genre de catastrophe : il va provisoirement déconnecter les mécanismes de faim et satiété et bouffer dès qu'il peut tant qu'il peut.
Les obèses à placard vides sont généralement ceux qui bouffent sans aucune limite dès qu'un aliment interdit (chocolat, gâteaux, frites…) passe à portée de main.
C'est un mécanisme connu sous le nom de cycle de restriction cognitive. La phase de restriction a généralement un pendant qui est la compulsion alimentaire, compensée (boulimie) ou pas (grignottage, hyperphagie).
A propos, ne pas se poser de questions, c'est aussi une forme de parresse… La pire d'ailleurs… Vous devriez d'ailleurs, parce que votre description du comportement alimentaire « normal » est assez inquiétante et en fait très proche de la description que ferait un obèse…
à Lictor
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 10H21 | 07/07/2009 |
Tres interessant. Merci pour cette longue explication.
Cependant, la volonte reste l'element essentiel de la reussite.
Tout plaisir doit etre utilise avec sagesse. J'aime manger, c'est pour cela que je suis toujours un peu au dessus de mon IMC mais je n'achete jamais de gateaux et ne passe jamais devant le rayon des gateaux. J'aime fumer mais je n'achete jamais de paquet de cigarette et ne garde jamais de paquet de cigarette a la maison. Si c le cas, je le met sous le robinet. J'aime beaucoup de plaisirs mais j'essaye de ne pas en abuser. C notre culture Chretienne qui nous culpabilise d'avoir des plaisirs, mais qui sait nous pardonner si on en est conscient…
La vie, est une lute perpetuelle contre tous les plaisirs qui nous entourent. Notre monde a tant de plaisirs disponibles ! Plus vous etes riche (En argent, en amis, en connaissances), plus les tentations sont grandes. Si vous parvenez a un equilibre en vous enrichissant, vous pouvez passer au niveau superieur, ou rester ou vous etes. On sait que le mieux est l'ennemi du bien.
La vie est un equilibre. C'est comme faire du velo. Si tu t'arrete tu tombes !
à Yannick-007
De Lictor
informaticien | 13H44 | 07/07/2009 |
Vous avez exactement le même discours que la plupart des obèses, au moins pendant leurs phases régime ou culpabilisation… C'est dire s'il marche bien…
Vous concevez le monde en tant que tentations. Vous supprimez des pans entiers de l'alimentation humaine : les gateaux et probablement d'autres (les frites ? la mayonnaise ? ). Pas parce que vous ne les aimez pas, mais parce que vous les aimez trop. Au point que leur simple présence chez vous est insupportable. Vous concevez le plaisir comme un ennemi.
C'est comme le tabac. Le seul obstacle entre vous et la consommation de trois paquets par jour semble être une suite de rituel afin de maintenir l'objet de désir à distance. Personnellement, j'ai arrêté, je peux avoir une cartouche de cigarettes chez moi, je ne vais pas en fumer pour autant. Et la volonté n'a rien à voir la dedans, je n'ai pas arrêter de fumer à coup de volonté.
Pourtant, pour le maintient du poids de forme, le plaisir est le principal allié. Voire le seul. C'est comme ça que les animaux mangent : au plaisir. Et ils s'en portent plutôt mieux que nous, qui mangeont à l'intellect et au concept…
Quand un animal doit manger (déficit calorique), il ressent un déplaisir : la faim. L'apprentissage lui a appris comment le résoudre : en mangeant.
Quand il mange, il ressent du plaisir. Mieux, il va ressentir du plaisir en mangeant ce dont il a besoin, selon les nutriments qui lui manque. Ainsi, un carnivore va parfois ressentir du plaisir à manger des baies riches en anti-oxydants parce qu'il en a besoin.
En mangeant, le plaisir va diminuer, jusqu'à disparaitre arriver à satiété. Comme il ne ressent ni inconfort (faim) ni plaisir, l'animal s'arrête de manger et va rechercher une autre activité lui donnant du plaisir (dormir, copuler, avoir une activité sociale).
Au final, un mécanisme fondé entièrement sur la recherche du plaisir régule parfaitement ses prises alimentaires…
L'homme marche exactement pareil… Le problème, c'est que dans votre comportement basé sur l'interdit et la négation du plaisir, ça ne marche plus. Vous prétendez que les gateaux n'existe pas. Mais pourtant, ils existent. Et quand vous en recontrez, la bête se réveille en vous et se roule dans la transgression…
Finalement, vous êtes dans un système complètement judéo-chrétien. Sauf que l'homme n'est ni ange ni bête, quand il veut faire l'ange, il finit par faire la bête… Ou encore, le meilleur moyen de résister à la tentation reste d'y céder…
Je parie que dans votre système, vous ne pouvez pas acheter un paquet de gâteau, en manger 1 ou 2 et le laisser dans votre placard pendant des semaines avant de ravoir envie d'en manger… Ce qui est, au passage, le comportement sain et normal…
à Yannick-007
De fantome de la nuit
insomniaque | 13H47 | 06/07/2009 |
Quand tu es obèse depuis l'âge de 3 ans, et que tu es en surpoids de 40, 60 kg, voire plus, essaye donc de perdre tout ça !
à fantome de la nuit
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 14H17 | 06/07/2009 |
C un manque d'information.
A 3 ans, a 10 ans a l'ecole, on te le fera comprendre tres vite que tu es trop gros !
2 solutions :
1) Ou tu te morfond et mange des gateaux, pour rester en letargie digestive…
2) Ou tu casse ce cycle quelque part.
=> Mais la solution est individuelle.
à Yannick-007
De Puskas
pas loin d'ici mais en même temps a... | 14H29 | 06/07/2009 |
ne crois pas que je te poursuis Yannick…..
Mais tu dis des choses tellement ahurissantes…
« => Mais la solution est individuelle. »
Oui mais avec des gens comme toi qui les jugent… il y a peu de chances qu'ils s'en sortent tous seuls, pour ceux qui sont obèses par excès d'alimentation… soit ils mangeront deux fois plus en acte de défense à des agressions gratuites (des fois juste des regards suffisent) soit ils ne mangent plus à en finir anorexique et squelettique…
à Puskas
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 15H09 | 06/07/2009 |
D'apres ce que je viens de lire, l'anorexie est un phenomene psychique completement different de la boulimie. Je ne pense pas qu'un obese devienne anorexique… A confirmer… ? ? ?
A mon avis, on ne pointe pas assez du doigt les obeses. On les laisse trop dans leur etat par hypocrisie, faiblesse ou envie de tout comprendre.
Dire aux gens qu'ils sont trop gros, se moquer d'eux, est aussi un moyen de les faire reagir et de s'interesser a eux. Le manque de volonte est aussi un element de leur etat.
Moi aussi j'aime bien un bon repas, de bonne frites bien grasses, j'aime bien me fumer une cloppe ou rouler a 150 sur l'autoroute mais je ne le fais plus ou pas.
On ne peut pas tout accepter sous pretexte de comprehension.
Ou vais-je trop loin dans mon raisonnement ?
à Yannick-007
De Lictor
informaticien | 15H20 | 06/07/2009 |
Non non, la plupart des anorexiques deviennent boulimiques ou hyperphagiques durant le processus de guérion. Un anorexique ne sait pas manger normalement. L'anorexie, c'est juste une tentative d'éliminer le problème en ne mangeant plus du tout. La boulimie, c'est une autre tentative, en éliminant ce qui a été mangé en trop.
Un obèse peut devenir anorexique. Un anorexique, c'est quelqu'un qui se perçoit obèse après tout.
La volonté ne fait pas maigrir. Demander à un obèse de maigrir avec sa seule volonté, c'est comme demander à un curé de faire voeux de chasteté en le collant au milieu d'une partouze pour l'éternité… Les chances de succès sont faibles et sont plus de l'ordre du mythe (monté en exemple) que de la réalité quotidienne…
à Yannick-007
De Lictor
informaticien | 14H32 | 06/07/2009 |
Tu casses le cycle comment exactement ?
En faisant un régime ? Les régimes ne marchent pas. Quand on a 60kg de surpoids, on y est rarement arrivé du premier coup ! Généralement, la recette pour atteindre ce score est précisemment de multiplier les régimes (et les rebonds).
Quand on évalue les régimes, le taux de succès à 5 ans est ridiculement bas. Et le régime prescrit par le nutritioniste ne fait pas mieux que le régime Biba. Même les solutions chirurgicales (anneaux, bypass) ne font pas de miracles à 5 ans. Dans n'importe quel autre domaine médicale, on considérerait qu'un traitement qui affiche plus de 90% de taux d'échecs à 5 ans, donc un fort pourcentage d'aggravation de la pathologie, devrait être retiré du marché. Mais pas pour les régimes…
Il y a d'ailleurs une explication à l'explosion de l'obésité : la multiplication des messages nutritionnels (contradictoires et culpabilisant), la multiplication des régimes dès le plus jeune âge, la perte de la culture et des repères alimentaires, la perte du goût…
à Lictor
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 15H14 | 06/07/2009 |
« Tu casses le cycle comment exactement ? »
Chacun doit y repondre de facon individuelle. Il doit d'abord comprendre le cercle vicieux dans lequel il est. Il doit ensuite trouver la faille pour casser ce cycle.
Le plus tot, le moins de kilos a perdre…
Mais si il s'endor sur le canape en y reflechissant, il n'a pas fini…
Mon patron est un gros…un mou. Il rend son equipe molle et sans caractere. J'ai mis quelque mois a le comprendre. J'ai hate de me casser !
à Yannick-007
De Lictor
informaticien | 16H43 | 06/07/2009 |
J'espère pour toi que tu ne tomberas pas à la place sur un noir tout aussi parresseux, un arabe arnaqueur, un juif avide d'argent, un homo lascif ou une femme qui à ses PMS tous les jours…
à Lictor
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 10H32 | 07/07/2009 |
N'importe quoi ! Il y a aussi des gros mous. Des gros qui encaissent les problemes sans les resoudre et qui le soir se morfondent et mangent par deprime…
à Yannick-007
De dulconte
Mordu par un fachogarou | 16H58 | 06/07/2009 |
Pour un petit rat de l'Opéra vous êtes très probablement un gros et un mous….
Tout est relatif comme il disait l'autre…
Ps : cassez-vous ça fera sûrement du bien à l'équipe !
à dulconte
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 10H37 | 07/07/2009 |
Absolument !
Probleme, identification du probleme, resolution du probleme.
Les solutions sont multiples. Soit je me calme et m'adapte. Soit je change l'equipe, soit je prend la place de mon patron, soit je me plain toute la journee et prend 1 kilo par semaine, soit je me casse… C la vie ! A moi de trouver ce qui me convient le mieux !
à Yannick-007
De Puskas
pas loin d'ici mais en même temps a... | 13H53 | 06/07/2009 |
Hé ho ! ! ya quelqu'un là dedans ? ? ?
Donc Guy Carlier étant obèse, il n'a aucun crédit à tes yeux quand il parle de foot ? Tu n'es pas obligé de faire du sport pour être capable de l'analyser (bon je le défends mais je suis rarement d'accord avec ce type dans ces chroniques)
Et toi, a priori n'étant pas obèse, de quel droit, à ce compte-là, peux-tu te permettre de parler d'obésité, si on suit ta « logique »… ?
il faudrait donc être musclé pour parler sport (et en vivre) ?
il faudrait être beau et magnifiquement foutu pour parler mode et mannequinat ?
il faudrait être aliéné pour parler d'aliénation mentale ?
Et puis d'abord, sache qu'obésité ne rime pas nécessairement qu'avec alimentation en excès mais aussi hérédité, système de digestion dérégulé, vie stressée….
Alors s'il te plaît ne juge pas les obèses comme tu le fais, tu ne sais absolument rien d'eux, de leur histoire et du pourquoi de leur obésité.
à Puskas
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 14H07 | 06/07/2009 |
J'adore Guy Carlier. J'adore son humour. J'adore ses chroniques. J'achete ses livres. Je l'ai beaucoup aime chez Laurent Ruquier et Marc-Olivier Fogiel. Ses Leperseries m'ont fait rire. Je me rejouis qu'il vienne sur Europe 1 l'annee prochaine. Il est tres talentueux. J'ai adore quand il s'est moque de Germaine Tessier.
Par contre, je trouve qu'il exagere en participant a des emissions sportives. Guy Carlier, a deja explique, qu'il mangeait vraiment trop jusqu'a avoir de crampes dans la machoire. Il est obese de trop manger. Probleme psy quelque part. Il n'est pas un exemple pour le sport. Parler de sport a partir de livres et de journaux n'a rien a voir avec le fait de pratiquer un sport. G Holtz,par exemple fait du velo et sait ce que represente un effort physique, le depassement de soi pour arriver a un objectif. Guy Carlier ne le sait pas. Il n'etait meme plus capable de marcher de sa loge au studio de TV de « On ne peut pas plaire a tout le monde ».
C comme si un gay expliquait comme un couple hetero devrait ediquer ses enfants ; Un juif expliquait a un Palestinien comment il devrait prier.
Tout est possible, certes, mais dans certaine limites raisonables.
à Yannick-007
De Puskas
pas loin d'ici mais en même temps a... | 14H25 | 06/07/2009 |
Pourquoi un gay ne pourrait-il pas avoir un avis sur l'éducation des enfants élévés par des hétéros ? a priori, il y a 100% de probabilités que ses parents eussent été hétéro (ou au moins bi) en tout cas au début… donc il sait ce que c'est que l'éducation.
tu dis : « Parler de sport a partir de livres et de journaux n'a rien a voir avec le fait de pratiquer un sport. G Holtz,par exemple fait du velo et sait ce que represente un effort physique, le depassement de soi pour arriver a un objectif. Guy Carlier ne le sait pas. Il n'etait meme plus capable de marcher de sa loge au studio de TV de “ On ne peut pas plaire a tout le monde ”. »
Donc si Guy Carlier sait très bien ce qu'est le dépassement de soi pour atteindre ses objectifs : rien que pour se déplacer d'un point A à un point B a priori…. tu le dis toi même.
Les gens ne peuvent pas dire ce qu'ils pensent, si cela ne correspond à ce qu'ils sont ou représentent ou ce qu'ils font ? C'est ça ton truc ?
C'est le début du communautarisme tout ça tu sais.
à Yannick-007
De Lictor
informaticien | 14H34 | 06/07/2009 |
C'est pas plus con que quand un curé explique à un jeune couple comment vivre leur intimité…
à Lictor
De Puskas
pas loin d'ici mais en même temps a... | 14H43 | 06/07/2009 |
j'ai vu et surtout entendu des prêtres parler de couple et d'intimité bien mieux et en meilleur intelligence que bien des couples ou psys… Et puis ces curés n'ont-ils pas des parents en exemple (bon ou mauvais d'ailleurs ? ) ?
à Puskas
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 15H33 | 06/07/2009 |
Bon. Ok. Je suis convaincu. Tout le monde peut donner son avis…
Mais, en tant qu'individu, je ne suivrai pas les conseils de Guy Carlier a propos du sport.
Je peux ? C'est possible ? ; )
à Yannick-007
De Puskas
pas loin d'ici mais en même temps a... | 15H56 | 06/07/2009 |
tu peux c'est possible ! ! !
à Puskas
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 10H44 | 07/07/2009 |
; ) Super ! C va alors !
De virginie78
Éteignez votre TV et apprenez à lir... | 13H26 | 06/07/2009 |
ma voisine du dessus qui est mère célibataire était pendant un temps au RMI.
un soir, je l'ai vu préparer le repas pour son fils : pommes de terre dauphines réchauffés à la poelle dans de l'huile.
Servies en assiette avec une montagne de mayo !
Avoir et sentir l'assiette, je n'étais pas bien.
Elle m'a expliqué que comme çà , son fils n'avait plus faim pendant longtemps et économisait un repas.
à virginie78
De Yannick-007
Tecky d'ordi a A'Dam ! | 13H39 | 06/07/2009 |
Le problem c pas le prix. C un manque d'information ou de courage ou de temps qu'a ta voisine .
Des haricots verts ne coutent pas plus cher qu'un tube de mayonaise et des pommes de terre.
à Yannick-007
De Lictor
informaticien | 13H47 | 06/07/2009 |
Euh, si, la calorie d'haricot vert est hors de prix. La calorie de pomme de terre, ou encore mieux, de mayonnaise est donnée à coté. C'est un gros problème chez les très pauvres qui ont une vraie problématique de nombre de calories à consommer pour vivre.
Mais bon, ça n'a rien à voir avec le poids, la mayonnaise ne fait pas plus grossir que le yaourt 0%, c'est juste une question de quantités. Dans ce que tu cites, le problème est plus de l'ordre de la santé (qualitatif) que du poids (quantitatif).
La nourriture proposée aux pauvres est effectivement fortement déséquilibré en vitamines, fibres, acides gras essentiels… En soit, ça ne cause pas l'obésité, mais ça induit cancers et maladies cardio-vasculaires. Un obèse riche sera en meilleur santé qu'un obèse pauvre.
à Lictor
De vaugoubert
11H59 | 07/07/2009 |
Oui mais non, si tu manges 200 calories en 5 cm cubes de mayo, ça ne te donnera pas la même sensation de satiété qu'une demi-boîte de haricots verts.
La mère a une démarche débile : faire sauter un repas ! Nourrir un gosses avec le RMI doit être une gageure, mais au pire, elle peut se lancer dans des plâtrées de pâtes avec de la sauce tomate (concentré de tomate dilué avec quelques épices ou herbes), ça ne sera pas délicieux, mais ça sera « moins pire » !
Le problème de ce type d'alimentation est qualitatif (chic, de l'huile) et quantitatif, parce qu'elle donne probablement des grosses doses de bouffe (hypercaloriques) à son gamin.
à vaugoubert
De Lictor
informaticien | 13H58 | 07/07/2009 |
Tu as déjà essayé pour de vrai ? Moi oui… Une tablette de chocolat à midi (600 calories, un repas normal voire un peu léger), ça cale assez durablement, en tout cas sensiblement autant qu'un repas « normal »… Je ne ferais pas ça tous les jours (c'est quand même un peu lourd à digérer et pas très agréable), mais du point de vue faim, ça marche.
Tu confonds satiété et volume dans l'estomac. La satiété n'a rien à voir avec le remplissage d'une poche (ça, c'est le signal, douloureux, de trop plein, du genre ça va déborder). Au niveau qualité sensorielle, c'est plutôt un signal qui est douloureux.
La satiété est construite par le cerveau à partir de la charge calorique évaluée des aliments consommés (capteurs biologiques, apprentissage) et des besoins du moment. Au niveau sensoriel, ce n'est pas douloureux, c'est plutôt sur l'axe plaisir-déplaisir. Le machin riche et bon en début du repas va progressivement devenir moins bon et attirant puis va franchement coller la nausée (trop gras, trop sucré, écoeurant…).
Pour ce qui est de sauter un repas, c'est quoi pour toi sauter un repas ? ? ? Par rapport à quoi ?
Tu fais combien de repas par jour ? 3 ? Quand tu étais gamin, tu en faisais 4, non ? Donc, tu sautes maintenant un repas tous les jours. Et dans d'autres pays, on fait un vrai repas à dix heures. Ca fait deux repas que tu sautes…
D'ailleurs, le petit-déjeuner est une invention récente. Le bol de céréales le matin, c'est une invention de monsieur Kellogs. A l'origine, ça devrait lutter contre la masturbation, maintenant ça lutte contre l'obésité, le puritanisme s'est adapté. Mais l'humanité a tenu des siècles avec deux repas par jour - donc en en sautant un selon nos critères… D'ailleurs, si tu demandes à des allemands, notre petit déjeuner est très proche de sauter un repas…
Le nombre de repas par jour est un critère purement social, pas biologique. Biologiquement, nous sommes très adaptables. Nous sommes parfaitement capables de ne faire qu'un seul repas par jour ou une demi-douzaine. Les transitions sont désagréables parce qu'elles vont contre un conditionnement, mais l'organisme s'adapte très vite.
Après, le problème de sauter un repas est essentiellement psychologique. On instaure une logique de pénurie, avec l'idée de manger plus pour « préparer » une période de privation subie. C'est d'ailleurs le risque avec ce que fait cette mère…
Mais sauter un repas pour raisons biologique (pas faim), non, ça ne pose pas de problème. Au contraire même, l'alternative étant de se forcer à manger (donc, trop) parce que c'est l'heure…
De Tigerbill
retraité en CDI en charente-maritim... | 13H30 | 06/07/2009 |
La prochaine fois que j'achète du sucre, je ferai attention de prendre un paquet avec la mention « Sans sucre ajouté ».
Merci de m'avoir prévenu.