A l'intérieur des tours, l'acier n'a pas fondu mais il a plié

Pendant la construction des tours jumelles (DR)

Rubrique: tours jumelles La structure des Twin Towers est essentiellement métallique : des colonnes d'acier peu espacées autour et à l'intérieur des différents étages, selon le rapport de la Fema.

Chacune des façades des immeubles comportait 59 colonnes d'acier. Une sorte de grille comme support des murs, tout autour des immeubles, spécialement conçue pour résister au vent et aux secousses sismiques légères.

Schéma: vue en coupe de la structure d'un angle d'une tour.

La température de fusion de l'acier se situe autour des 1 450°C -elle peut varier selon l'alliage choisi.

Charles Baloche, ingénieur et responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), explique que l'acier n'a pas pu fondre :

« Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. Lorsque la chaleur s'est propagée à l'acier, elle l'a fortement affaibli.

Elle lui a donné une consistance proche de celle du chewing-gum, mais sans pour autant le fondre. Le métal, encore partiellement recouvert de matériaux thermo-protecteurs, a peut-être pu atteindre au maximum des températures proches de 800°C. »

Les coulées de métal aperçues par des témoins ? D'autres métaux en fusion

Or, à partir de 600C°, le métal avait déjà perdu près de la moitié de sa capacité de résistance. Ce phénomène thermique, poursuit Charles Baloche, ajouté au choc mécanique provoqué par le heurt des avions dans les tours, a suffi à provoquer l'écroulement des tours.

Plusieurs témoins de l'effondrement, cités par le physicien Steven Jones dans un article intitulé « Why indeed did the World Trade Center buildings completely collapse ? », ont expliqué avoir vu des coulées de métal dans les tours.

Ce qui peut s'expliquer par la présence de nombreux autres métaux, comme par exemple de l'aluminium (en fusion à 600°C) présent dans la structure des deux avions qui ont percuté les Twin Towers.

Marie Amélie Putallaz

Photo : pendant la construction des tours jumelles (DR). Schéma : vue en coupe de la structure d'un angle d'une tour.

49 commentaires (Pour réagir, connectez-vous)

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De yan

loin | 01H59 | 04/02/2009 | Permalien

ah, l'acier a plié. Donc :

- L'acier a plié sur lui même sur tous les étages pour n'en faire que 2 ou 3 à la fin de l'effondrement.

- L'acier à plié et la tour s'est écroulée sur elle même en 10s

Avec ça je peux dormir tranquille je pense…..

Portrait de Michel12

à yan Portrait de yan De Michel12

DE | 20H18 | 05/02/2009 | Permalien

Ben oui, quoi, pourquoi se poser des questions quand on vous explique les choses si clairement ?

Ecoutez David Lynch et Richard Gage, là :

http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.c…

Après vous dormirez encore mieux.

Portrait de parousnik

De parousnik

06H42 | 04/02/2009 | Permalien

Le kérosène s'est quasi consumé dans l'explosion de l'impact de l'avion… Plus de 500 architectes et ingénieurs vous explique cela sur le site de reopen.

Portrait de yan

à parousnik Portrait de parousnik De yan

loin | 09H50 | 04/02/2009 | Permalien

Moi j'ai laissé ma casserole sur le feu toute la nuit, une combustion quasi parfaite, une belle flemme bleue.

Mais rien n'a bougé……

Portrait de parousnik

à yan Portrait de yan De parousnik

09H28 | 05/02/2009 | Permalien

Ils vont te dire que ta casserole n'était pas en acier…ou que les aciers utiliser dans la construction des tours était un acier de mauvaise qualité… Quand on ne veut pas voir ni admerttre l'évidence la mauvaise foi permet de fuir…

Portrait de Rédaction 11 Septembre

à parousnik Portrait de parousnik De Rédaction 11 Septembre (auteur)

CFJ | 09H50 | 05/02/2009 | Permalien

Bonjour Yan,

la phrase de l'article est peut-être mal formulée. Le propos est exactement à l'inverse :

L'idée est que l'acier, quel que soit son alliage, a besoin de températures particulièrement élevées pour entrer en fusion. L'échelle est de 1.400 C° environ.
Or, selon les ingénieurs interrogés, les différents foyers allumés dans les tours WTC1 et 2 ont généré des températures suffisamment élevées pour affaiblir l'acier, mais pas assez hautes pour le faire fondre.

Portrait de yan

à Rédaction 11 Septembre Portrait de Rédaction 11 Septembre De yan

loin | 18H54 | 05/02/2009 | Permalien

Admettons mais :

- Si l'acier à plié et non fondu, n'est ce pas plus difficile encore de comprendre l'effondrement vertical ?

- Que dire des photos des poutres très clairement sectionnées ?

Portrait de Michel12

à yan Portrait de yan De Michel12

DE | 20H20 | 05/02/2009 | Permalien

Réponse évidente :

http://www.jowenko.com/

Portrait de Rédaction 11 Septembre

à yan Portrait de yan De Rédaction 11 Septembre (auteur)

CFJ | 20H24 | 05/02/2009 | Permalien

a) Pour l'effondrement vertical, un article est dédié au sujet : http://tinyurl.com/cpvovp
Pour compléter, deux ingénieurs nous ont expliqué qu'effectivement, une tour en béton ne se serait pas effondrée aussi verticalement. L'affaiblissement de l'acier aurait, selon eux, fait lâcher les planchers soutenus par ledit acier. Ces planchers se seraient successivement écrasés les uns sur les autres.. verticalement. Une question de structure des tours, nous ont-ils expliqué.

b) Je n'ai par contre pas travaillé sur le sujet des poutres sectionnées - je ne voudrais pas vous raconter de bêtise. Le seul élément de réponse que je peux actuellement vous apporter vient de la voie « officielle ». Le rapport du NIST, en p.43,qui montre des schémas et photos comportant poutres sectionnées par les avions : http://tinyurl.com/ag2voy .

Portrait de Philou017

à Rédaction 11 Septembre Portrait de Rédaction 11 Septembre De Philou017

Informaticien | 23H14 | 05/02/2009 | Permalien

 » Pour l'effondrement vertical, un article est dédié au sujet : Ces planchers se seraient successivement écrasés les uns sur les autres.. verticalement. Une question de structure des tours, nous ont-ils expliqué. »

La théorie du « Pancake » présentée par la FEMA a été discréditée depuis longtemps. Même le NIST la relègue aux oubliettes :

« Les recherches du NIST ne défendent pas la “ théorie par empilement ” [pancake theory] de l'effondrement, basée sur la rupture progressive des étages des tours du WTC (…). En conséquence, les étages n'ont pas cédé progressivement pour provoquer un phénomène d'empilement ».
http://yves.ducourneau.club.fr/119/jones3.html

Vos experts sont rigolos. Il faut savoir que les bâtiments à structure d'acier sont peu courants en France. On préfère des structures en béton, les ingénieurs ont donc une formation adéquate. Mais vos experts feraient mieux de s'abstenir d'intervenir sur des sujets qu'ils ne maitrisent aucunement.

b) Je n'ai par contre pas travaillé sur le sujet des poutres sectionnées - je ne voudrais pas vous raconter de bêtise. Le seul élément de réponse que je peux actuellement vous apporter vient de la voie « officielle ». Le rapport du NIST, en p.43,qui montre des schémas et photos comportant poutres

apparemment votre seule source est le NIST. Tous les gens informés savent que le NIST, qui avait une relative indépendance, a pris un virage politique de soumission au gouvernement sous la présidence Bush, virage déjà amorcé sous Clinton. Cet organisme ne pouvait rendre qu'un avis conforme aux voeux du gouvernement.

Portrait de XavXav

à Rédaction 11 Septembre Portrait de Rédaction 11 Septembre De XavXav

14H54 | 07/02/2009 | Permalien

le kérosène forme un aérosol avec l'air, on trouve dans tous les crash d'avion des températures largement supérieures à 600°C, CE QUI SUFFIT à transformer l'acier en chewing gum.

(ex : crash A320 du Mont St Odile : « la température maximale à laquelle ces éléments de l'épave ont été soumis était de l'ordre de 700 °C » et « localement dans la partie arrière la température maximale atteinte était comprise entre 500 et 800 à 1000 °C ».)

Evolution de la limite de résistance type d'un acier avec la température :

Diagramme de résistance de l'acier, en fonction de la force. Quand la température augmente, la courbe se décale vers le bas, mais la force (poids de l'immeuble) ne change pas :

Pour votre culture, les images viennent de là : (besoin d'un niveau minimum en maths).

Portrait de galactic swan

De galactic swan

cuistot | 07H55 | 04/02/2009 | Permalien

Si seulement, vous, journalistes en herbe, pouviez refléchir un peu plus avant de relayer des impossibilités pareilles…

Intéressez vous, sans intermédiaire à la physique. Essayer de comprendre des choses élémentaires, et ne laissez pas des « experts » vous expliquer l'inexlicable.

Comme dit dans le premier commentaire : le rapport officiel indique, comme le confirme les données sismiques, que l'effondrement s'est produit à la vitesse de la chute libre. Si vous regardez les videos, vous constatez qu'effectivement les débris dans l'air tombent à la même vitesse que la tour.

Vous comprenez bien que si vous devez plier de l'acier sous l'effet d'un poids, la masse qui exerce ce poids ne peut pas tomber comme si rien ne la soutenait. Je sais pas moi, prenez un chewing-gum et appuyez dessus avec votre pouce, vous verrez que si vous appliquez la même force dans l'air, votre pouce touchera plus vite le sol.

De plus en regardant n'importe quelle vidéo, vous avez l'impression que l'acier plie ou que des explosions font sauter chaque étage de la tour successivement ?

Un peu de bon sens voyons.

Vous savez quoi, allez à la fac de science la plus plus, et à la sortie d'un amphi de physique, posez ces questions (mais sans les connecter au 11 septembre), parlez leur de chute libre, de résistance de l'air ou de résistance d'un chewing-gum, vous verrez que leurs réponses corroborent ce que j'avance, et pulvérise toute potentialité de cohérence dans les âneries de M. Baloche.

Portrait de Gilles31

à galactic swan Portrait de galactic swan De Gilles31

Mec | 07H31 | 05/02/2009 | Permalien

A t-on mesuré la vitesse de chute ?

car ce n'est certainement pas celle de la chute libre…… cette image a été utilisé pour illustrer la rapidité de la chute. Le fait, est que la chute a été rapide voilà tout !

ensuite, j'imagine, comme vous dîtes, que chaque étage était miné. Combien d'étages ? 100, 80 ? Logistique ? Personnel pour miner tout ça ?
Et bravo pour la synchro ! Apparemment pas une explosion (sur des dizaines, voir centaines) désynchronisée d'un dixième de seconde, et en plus, sans trop faire de pétard !

Portrait de Gilles31

à Gilles31 Portrait de Gilles31 De Gilles31

Mec | 07H47 | 05/02/2009 | Permalien

en plus « vitesse de chute » est absurde

On dirait la vitesse de chute à un instant t ! La chute est une accélération…de 9.81 m/s-²

400 mètres de hauteur = environ un temps de chute de 9 s

Temps estimé( à la louche, de la chute du WTC = 10 sec mini

Portrait de Philou017

De Philou017

Informaticien | 09H40 | 04/02/2009 | Permalien

 »« Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. Lorsque la chaleur s'est propagée à l'acier, elle l'a fortement affaibli. »

Sur quoi mr Baloche s'appuie-t-il pour dire que les feux ont atteint 900-1000°C. Pure spéculation qui ne repose sur rien.
Les feux de batiments ne dépassent pas 300/400° en général. Le kérozene brule dans des conditions optimales à 600°. Il n'y avait rien dans le batiment qui puisse justifier d'atteindre de telles températures (immeubles de bureaux : papier, carton, mobilier de base, ordinateurs).
Affirmation gratuite sans l'ombre d'un argument.

« une consistance proche de celle du chewing-gum, mais sans pour autant le fondre. »
Qu'est ce que c'est que ces arguments débiles ? Une poutre d'acier affaibli à 50% perd de sa résistance, mais ne ressemble pas à du chewin-gum.
Il est ingénieur de quoi, votre Baloche ?

« Ce qui peut s'expliquer par la présence de nombreux autres métaux, comme par exemple de l'aluminium (en fusion à 600°C) “

Steven Jones a démontré que ces coulées ne pouvait être de l'aluminium.

‘La température de fusion de l'acier se situe autour des 1 450°C -elle peut varier selon l'alliage choisi.’
L'acier du wtc était bien entendu de l'acier certifié de haute qualité. Celui-ci après analyse a montré des qualités encore supérieures aux normes demandées.

Portrait de XavXav

à Philou017 Portrait de Philou017 De XavXav

14H57 | 07/02/2009 | Permalien

Le rapport d'accident de l'A320 du Mont saint Odile donne ces échelles de températures.

C'est atteignable sans problème ! De plus, lors d'un crash d'avion, le kérosène forme avec l'air un aérosol qui « optimise » la combustion. C'est un gros problème de sécurité aérienne depuis trente ans !

Portrait de Courageux anonyme

De l´axe du bien

11H12 | 04/02/2009 | Permalien

c´est un peu chaud, non ? un chouia fondu, tout de même…

Portrait de Demi-Lune

De Demi-Lune

Editeur | 11H28 | 04/02/2009 | Permalien

« Lorsque la chaleur s'est propagée à l'acier, elle l'a fortement affaibli… et lui a donné une consistance proche de celle du chewing-gum. » Ce sont les propos attribués à M. Baloche ? Espérons qu'il n'en est rien (cad que les journalistes auront mal compris ou retranscrit sa phrase), car M. Baloche est censé être ingénieur responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB).

Notons encore que malgré le titre explicite, il n'est pas fait mention de la structure réellement porteuse, à savoir le cœur ou noyau central des bâtiments. Certes, au moins, on ne nie pas son existence comme cela a souvent été le cas jusqu'à présent dans les médias, au mépris des plans (photos et documents) existants, mais c'est un élément essentiel qui est là occulté. L'image choisie pour illustrer l'article renforce l'idée (fausse) que les colonnes périphériques constituaient le seul support des Tours Jumelles. Encore une fois une présentation incomplète, partielle, des éléments factuels. On peut se demander pourquoi…

Autre point : si l'acier n'a pas fondu lors et à cause des incendies, comment se fait-il qu'on ait retrouvé de l'acier fondu dans les ruines des 3 bâtiments ?

Vous voulez en savoir plus sur le sujet ?
Ne vous contentez pas de lire un article rédigé à la hâte par une personne qui interviewe un ingénieur ignorant tout de ce sujet complexe : lisez Le Procès du 11/9 de Thorn et David Ray Griffin
http://www.editionsdemilune.com/le-proces-du-11-septembre-p-3.html

Portrait de Aengus

De Aengus

étoile filante | 11H56 | 04/02/2009 | Permalien

Qu'est ce qu'il ne faut pas lire !

Donc si je comprends bien, que les tiges d'acier soient en chewing-gum ou en acier recyclé chinois (alors qu'on connait l'alliage utilisé qui ne fondait qu'à 2000°C) elles ont bel et bien plié en acordéon à la vitesse de la chute libre pour se retrouver débitées en tronçons de longueurs identiques et pile poil de la longueur des semi-remorques qui sont venus les enlever ?

Ah oui c'est desuite plus clair, bravo et merci Marie !

Portrait de Nain gris

De Nain gris

charger de revue de presse | 14H40 | 04/02/2009 | Permalien

Salut la Rue !

lorsque j'ai vu ce dossier je me suis dit oulha qu'est ce que cela va donner… une bien grosse déception

de grosse « vérités » (vous avez vu moi aussi je sais bien me servir des guillemets ; ) ) assener a grand coups d'experts…

alors moi je dit attention les expert ça va ça viens ça passe et se repasse (avec de l'amidon ça ne fais aucun plis), pour mémoire je vous citerais le professeur Pellerin pour l'affaire Tchernobyl.
cet expert reconnu dans son domaine et tout et tout nous à quand même expliquer que le nuage radioactif nous avais fais un coup de frein a main, éviter la France et est partie polluer des pays qui le méritais plus…

donc les experts vous savez hein ^^

Portrait de Rédaction 11 Septembre

De Rédaction 11 Septembre (auteur)

CFJ | 16H45 | 04/02/2009 | Permalien

Après re-lecture de l'article, M. Baloche, ingénieur et responsable du département « Sécurité, structures et feu » du CSTB, apporte cette précision quant à la consistance de l'acier :
Il souligne que la chaleur donne effectivement une grande malléabilité à l'acier - mais l'image du chewing-gum n'est bien sûr qu'une illustration. Il préfère évoquer un forgeron au travail, élevant la température d'un métal pour le modeler.

Pour entrer dans des détails un peu plus techniques, le brusque phénomène d'instabilité qui, selon M. Baloche, s'est ici produit sous l'effet de la chaleur est appelé flambement, ou flambage. Il s'agit de la réaction des poutres verticales, affaiblies par la montée de la température, sous le poids des étages supérieurs. Vous pourrez trouver une explication un peu technique (mais le schéma est assez explicite) sur un Pdf de l'école d'ingénieurs INSA de Toulouse : http://tinyurl.com/clbaxe.

Selon les ingénieurs interrogés pour la rédaction de cet article, c'est bel et bien le cumul du choc plus de la chaleur qui peuvent expliquer la rapidité de l'effondrement - qui reste, il est vrai, très impressionnante.

Portrait de charmord

à Rédaction 11 Septembre Portrait de Rédaction 11 Septembre De charmord

16H54 | 04/02/2009 | Permalien

Ecoutez la rédaction, Monsieur Baloche a prétendu lors de l'interview à France 24 que les incendies du WTC 7 étaient du à la transmission par la base des incendies des WTC 1 et 2.

Cela ne s'invente pas hein ? ben si, cela s'invente et le grand spécialiste ayant raconté cela n'est autre que l'immense Monsieur Baloche dont vous tirez toute votre science.

Alors Baloche ? Des couilles oui…

Portrait de Nain gris

à Rédaction 11 Septembre Portrait de Rédaction 11 Septembre De Nain gris

charger de revue de presse | 18H36 | 04/02/2009 | Permalien

oui mais excuser moi d'être bête mais dans un autre article d'un de vos confrère sur le pentagone dit je site :

« Sous l'effet du choc, le kérosène se transforme en vapeur, et il brûle. D'ailleurs les boules de feu visibles sur les photos peuvent correspondre à ce phénomène », affirme Vincent Favé »

donc j'en déduis qu'il c'est produit le même phénomène pour les tours non ?

donc pas assez de combustibles pour alimenter un foyer susceptible de travailler l'acier comme le ferais patiemment un forgeront non ?

de plus comment expliquez vous les photos montrant des personnes
ce tenant au parois des point d'impacts ? si les appels d'aire alimentant un foyer qui aurait u une température supérieur a 600° n'aurait-elles pas bruler vive ?

Portrait de XavXav

à Nain gris Portrait de Nain gris De XavXav

15H05 | 07/02/2009 | Permalien

Vous confondez tout :

La température est une donnée instantanée en un point précis : rappelez vous quand vous vous amusiez à pincer une flamme de bougie à la main : si vous faite vite, vous ne vous brûlez pas !

La chaleur est une quantité d'énergie, c'est ça qui vous brûle.

Le métal pour se ramollir a besoin d'énergie, pour changer sa température INTERNE, mais peu importe la température des matériaux autour.

La casserole sur le feu reçoit peu de chaleur, même si la flamme est chaude. La chaleur reçue localement se répartie dans tout le matériau et dans la bouffe. Le métal se ramollirai s'il gardait toute la chaleur dans un petit volume : c'est le principe de la soudure.

C'est la différence entre température et chaleur qui permet de faire tenir au feu les portes coupe feu dans les immeubles. Elles résistent PENDANT UN CERTAIN TEMPS, mais après, elles brûlent également. Ce temps est celui nécessaire pour que la chaleur se diffuse.

La lecture des commentaires est désespérante : à part vous qui posez simplement des questions, il y a énormément de commentaires qui refusent de réfléchir, et ça, c'est terrible.

Portrait de Philou017

à Rédaction 11 Septembre Portrait de Rédaction 11 Septembre De Philou017

Informaticien | 21H57 | 06/02/2009 | Permalien

Mr baloche est res approximatif :

« Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. Lorsque la chaleur s'est propagée à l'acier, elle l'a fortement affaibli. »
Il n'y a strictement aucune preuve que de telles températures aient pu être atteintes. D'ailleurs mr Baloche « suppose ». Le rapport du NIST lui-même ne parle que de T° de 1000° de l'air. Mais il s'agit là-aussi de suppositions non-étayées. Le Nist n'a pas trouvé de débris montrant de T° dépassant 270° (de mémoire), ce qui parait conforme à un feu de batiment classique.
Mr Baloche ne parle pas de l'immense structure d'acier interconnectée du noyau qui formait un radiateur permettant d'évacuer la chaleur. Mr Baloche ne parle pas des témoins qui n'ont pas constaté de feu dans la zone de crash de la tour sud. Mr Baloche ne fait que des suppositions non-argumentées qui ne représentent en aucun cas une base de raisonnement

« Le Flambage » - rappelons la définition :
Le flambage est la tendance qu'a un matériau soumis à une force de compression longitudinale à fléchir, et donc à se déformer dans une direction perpendiculaire.

Je reprend la conclusion d'un article qui conteste fortement la validité de cette hypothese :
« Même en considérant les températures décrites par les rapports du NIST, manifestement surestimées, les incendies des tours du WTC1 et WTC2 n'ont infligé aucun dommage mécanique supplémentaire à ceux causés aux poutres de soutient par l'impact des Boeing. De fait, la plupart des colonnes étaient toujours effectives, et liaient chaque étage successif de manière continue, qui par leur longueur verticale conséquente et leurs nombreuses fixations à la structure, conservaient une grande rigidité.Vu la courte distance libre des piliers entre chaque point d'attaches, il est impossible que la rupture se soit produite par flambage. L'échec ne peut donc qu'être dû à la compression.

Rappelons que l'acier chauffé se dilate et perd graduellement de sa résistance en fonction de la température. En vue des compressions effectives des colonnes, celles-ci vont se “ramollir” par l'action des incendies, et vont de fait se raccourcir et se compresser, en s'élargissant (augmentation de la densité locale du matériaux) et en augmentant leur limite d'élasticité (contrainte à partir de laquelle le matériaux se déforme de manière irréversible). C'est-à-dire que, plus les colonnes seront compressées, et plus il sera difficile de les compresser davantage, celles-ci gagnant en surface de section transversale.

Le bloc supérieur des tours “s'enfonçait” donc sur les étages respectivement représentés ci-dessus, d'après les conditions extrêmes décrites par le NIST, d'une manière lente et ralentie. Il fallait de fait un apport supplémentaire de chaleur pour compenser le changement des paramètres mécaniques des colonnes, et à terme, pour que la compression de ces dernières soit suffisante pour les porter à la limite de rupture. Or, la température diminuait au cours du temps et les colonnes regagnaient leur résistance. Sachant qu'en réalité, seules quelques zones localisées furent portées à des températures extrêmes (600°C) pendant un temps succinct, il n'est pas imaginable que les poutres les plus durement touchées aient pu être porté à l'échec. Et même que ce soit le cas, une grande majorité des colonnes étaient encore là pour assurer le maintient des étages supérieurs, qui par leur large coefficient de sécurité, étaient amplement capables de supporter le transfert de charge des colonnes rompues (si colonnes rompues il y eu).

La destruction des tours jumelles par compression des colonnes dues à de hautes températures est donc absurde, et par flambage, impossible… “

http://journalof911studies.com/volume/200703/Sudden_collapse_initiation_…

Portrait de Philou017

à Philou017 Portrait de Philou017 De Philou017

Informaticien | 22H18 | 06/02/2009 | Permalien

En complément, une excellente vidéo sur les efforts supportés par les tours et leurs effets (en anglais, mais le texte est écrit) :
http://www.youtube.com/watch ? v=ExmSMU9ls-w&feature=related

Il s'agit d'une simulation représentant le comportement des tours, notamment d'une section de 3 étages soumis à une importante pression (passage compris entre 1'00 » et 3'00 »). Cette section possède une base carré de coté 420 mm sur 100 mm de haut par étage. La surface de chaque étage est égale à 176 400 mm². L'auteur propose de soumettre ce modèle à une force de 1 x 10^7 millinewtons sur la surface supérieur, soit 10 000 N. En considérant l'accélération gravifique à 9.81 m/s², la force exercée est équivalente à une charge de 1 tonne posée sur le toit de la section, qui rappelons le, est un modèle réduit (hauteur de 3 étages = 30 cm). Les propriétés des matériaux étant décrites d'après les mêmes lois qu'à échelle réelle, dans les mêmes proportions, et en conformité avec les prévisions du NIST sur l'élasticité de l'assemblage des planchers , vous pourrez constater les surprenants résultats des expériences auxquels l'auteur va soumettre son modèle.

Il va en clair exercer une pression uniformément répartie sur le plancher sommitale de la section s'élevant à 10 000N sur 1764cm², soit 5,67N par cm². La déformation du modèle est colorée graduellement, allant du bleu pour une déformation nulle au rouge pour une déformation maximale. L'interêt d'une telle expérience ? Estimer le comportement de l'ensemble structurel en fonction du soutient de l'étage central (suppression succéssive des panneaux externes, d'une ou plusieurs face(s) extérieure(s), des piliers internes etc.), de façon à représenter l'évolution statique des tours relativement aux dommages mécaniques des étages impactés par le Boeing.

Si nous extrâpolons les forces mises en jeu à échelle réelle, nous savons que la base des tours du WTC1 et WTC2 étaient de 65m, soit une surface de 4000m². Le rapport d'échelle est de (4 x 10^9)/ 176400 = 22 675.737. Si nous conservons la même pression par cm carré de surface entre les 2 échelles, nous aurions une masse de près de 23 millions de tonnes posée uniformément sur la surface supérieur de la section. Or, les tours ne pèsent « que » 300 000 à 500 000 tonnes chacune, c'est pourquoi la pression doit être reconfigurée pour adapter l'échelle. Si l'équilibrage de ces paramètres est effectué, en admettant le poids du bloc supérieur des tours à environ 50 000 tonnes, on obtient une pression de 5 x 10^8 / 4 x 10^7 = 12,5N/cm² pour l'étage compris au 5/6ème de la hauteur totale des tours. C'est à dire qu'à grandeur normale, la pression serait 2 fois plus importante que celle proposée par ce modèle. Aussi, dans la réalité, la pression des étages ne s'exerce pas de manière constante sur la totalité de la surface de l'étage inférieur, mais seulement sur les éléments porteurs.

La seconde partie de la vidéo (3'00 » à 4'00 ») met en avant le phénomène de conduction thermique, très efficace dans une armature d'acier, qui permet à la chaleur de se répandre dans l'ensemble de la structure et donc de limiter les pics de température élevées dans l'acier.

L'auteur choisira ensuite de raisonner par l'absurde en appliquant les conditions de ruptures décrites par le NIST à sa modélisation, pour nous montrer que l'empilement de la masse du noyau par un effondrement vertical devrait donner un bloc d'acier compact au sol. Ce qui malheureusement, ne fut pas le cas. La fin de la vidéo se consacre donc à nous montrer où auraient pu être disposé des charges explosives, stockées dans des étages inoccupés.

Portrait de bluerider1

De bluerider1

18H16 | 04/02/2009 | Permalien

Il a pléthore de photos des bases des tours avec des poutres coupées, selon une découpe nette incompatible avec l'usage de chalumeau oxyacéthylènique. Il y a Rodriguez, gardien de la tour nord, qui parcourt le monde entier avec pour tout viatique, son témoignage inchangé : explosions avant/pendant/après l'impact puis la chute des tours. Il y a le témoignage de feu Barry Jennings (+18 Août 2008, une semaine avant la publication du rapport du NIST sur le WTC7, et qui devait témoigner fin 2009 (en parlerez-vous ? ? ? ) aux côtés du « 911 NYC ballot initiative », et qui est visible ici :

http://blip.tv/file/1064938

et sous-titré ici :

http://video.google.fr/videosearch ? hl=fr&resnum=0&q=barry%20jennings%20V…

Le coeur de la tour Nord montre des découpes en biseau, comme les démolitions contrôlées.

http://www.911lies.org/images2/thermite_thermate_explosives_wtc_911.jpg

Les photos montrent des champignons de poussières où on a trouvé des traces d'acier réduit à l'état de microparticules comme seule la thermite militaire est capable de le réaliser en un éclair… etc…

maintenant promenez-vous dans les rues d'une ville US, et demandez à un quidam ce que signifie selon lui « We decided to pull it » en parlant d'un immeuble de grande hauteur… 99% vous diront qu'il s'agit de l'abattre. les explications vaseuses de la porte parole de Larry Silverstein quant à la chute du WTC7 (en fait il aurait voulu dire qu'il fallait évacuer/vider le bâtiment) ne tiennent pas une seconde, et jettent sur les WTC 1 et 2 un doute ENORME…. Comme le dit Mac Luhan : « Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique. » fouillez par vous-mêmes, fouillez VRAIMENT.

Portrait de bluerider1

De bluerider1

18H42 | 04/02/2009 | Permalien

Je relis… Sur plusieurs vidéos, on voit bien le coeur de la tour Nord rester debout en équilibre, puis s'effondrer brusquement après être resté vertical SANS plier.

On voit aussi des prisonniers des tours se pencher par les trous creusés par les avions… apparemment il ne faisait pas si chaud que cela… Il y avait un vent moyen ce jour là, et on est en Septembre… le feu n'a pas duré, et n'a jamais menacé les tours, la fumée est noire tant le jetfuel et le contenu des bureaux se consumait mal.

il y a aussi ces pompiers qui montent 4 à 4 dans les escaliers des tours, et déclarent par radio que tout est maitrisable avec une seule lance.

Et tous ces pompiers montent en toute confiance. si les WTC avaient dû montrer des signes d'effondrement, ils auraient tous détalé ! Ah si, j'oubliais : Tous ces pompiers qui se demandent ce qui se passe, en entendant des successions d'explosions qui n'ont rien à voir avec les impacts ou l'effondrement de la tour voisine…. CREUSEZS le sujet, prenez un plan est localisez les témoignages, recoupez les, allez sur le site du NYTIMES et comparez les dépositions faites au FBI…. Tout cloche, c'est pas compliqué !

depuis SICKO, michael moore veut faire entendrer à nouveau la voix des pompiers, et veut voir les videos du pentagon,e. Les pompiers onty même leur site maintenant. Sont-ils eux aussi des « nuts » ? ? ? ?

c'est ici : http://firefightersfor911truth.org/

etc… fouillez par vous même, en distinguant le bon grain de l'ivraie, et arrêtez de prendre les partisans d'une nouvelle enquête pour des allumés du bocal ! Eh oui, il y en a qui sont dingo, comme partout, mais il y en a aussi qui sont normaux, bêtementy normaux. Ce sont des « refusants » au sens de Philippe Breton, de ces gens pour qui le ciel est bleu et en haut, et la terre est brune et en bas, et pas le contraire.

Portrait de Rédaction 11 Septembre

à bluerider1 Portrait de bluerider1 De Rédaction 11 Septembre (auteur)

CFJ | 22H03 | 04/02/2009 | Permalien

En effet, le verbe « plier » n'est pas assez précis.
Les ingénieurs interrogés pour cet article parlent bien d'instabilité (flambement) suite à la hausse de la température. Une instabilité qui conduit à un effondrement extrêmement brutal et rapide, selon eux. Or, expliquent-ils, les signes avant-coureurs ne sont pas les mêmes avec l'acier que ceux que l'on aurait observés dans une structure en béton.

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