03/02/2009 à 22h46

A l’intérieur des tours, l’acier n’a pas fondu mais il a plié



Pendant la construction des tours jumelles (DR)


Rubrique : tours jumelles

La structure des Twin Towers est essentiellement métallique : des colonnes d’acier peu espacées autour et à l’intérieur des différents étages, selon le rapport de la Fema.

Chacune des façades des immeubles comportait 59 colonnes d’acier. Une sorte de grille comme support des murs, tout autour des immeubles, spécialement conçue pour résister au vent et aux secousses sismiques légères.


Schéma : vue en coupe de la structure d’un angle d’une tour.

La température de fusion de l’acier se situe autour des 1 450°C -elle peut varier selon l’alliage choisi. Charles Baloche, ingénieur et responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), explique que l’acier n’a pas pu fondre :

« Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. Lorsque la chaleur s’est propagée à l’acier, elle l’a fortement affaibli. Elle lui a donné une consistance proche de celle du chewing-gum, mais sans pour autant le fondre. Le métal, encore partiellement recouvert de matériaux thermo-protecteurs, a peut-être pu atteindre au maximum des températures proches de 800°C. »

Les coulées de métal aperçues par des témoins ? D’autres métaux en fusion

Or, à partir de 600C°, le métal avait déjà perdu près de la moitié de sa capacité de résistance. Ce phénomène thermique, poursuit Charles Baloche, ajouté au choc mécanique provoqué par le heurt des avions dans les tours, a suffi à provoquer l’écroulement des tours.

Plusieurs témoins de l’effondrement, cités par le physicien Steven Jones dans un article intitulé « Why indeed did the World Trade Center buildings completely collapse ? », ont expliqué avoir vu des coulées de métal dans les tours.

Ce qui peut s’expliquer par la présence de nombreux autres métaux, comme par exemple de l’aluminium (en fusion à 600°C) présent dans la structure des deux avions qui ont percuté les Twin Towers.

Marie Amélie Putallaz

Photo : pendant la construction des tours jumelles (DR). Schéma : vue en coupe de la structure d’un angle d’une tour.

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  • yan
    yan
    loin
    • Posté à 01h59 le 04/02/2009
    • Internaute 9191
      loin

    ah, l’acier a plié. Donc :

    - L’acier a plié sur lui même sur tous les étages pour n’en faire que 2 ou 3 à la fin de l’effondrement.

    - L’acier à plié et la tour s’est écroulée sur elle même en 10s

    Avec ça je peux dormir tranquille je pense.....

    • Michel12
      Michel12 répond à yan
      DE
      • Posté à 20h18 le 05/02/2009
      • Internaute 68522
        DE

      Ben oui, quoi, pourquoi se poser des questions quand on vous explique les choses si clairement ?

      Ecoutez David Lynch et Richard Gage, là :

      Lien

      Après vous dormirez encore mieux.

  • parousnik
    • Posté à 06h42 le 04/02/2009
    • Internaute 18991

    Le kérosène s’est quasi consumé dans l’explosion de l’impact de l’avion... Plus de 500 architectes et ingénieurs vous explique cela sur le site de reopen.

    • yan
      yan répond à parousnik
      loin
      • Posté à 09h50 le 04/02/2009
      • Internaute 9191
        loin

      Moi j’ai laissé ma casserole sur le feu toute la nuit, une combustion quasi parfaite, une belle flemme bleue.

      Mais rien n’a bougé......

      • parousnik
        parousnik répond à yan
        • Posté à 09h28 le 05/02/2009
        • Internaute 18991

        Ils vont te dire que ta casserole n’était pas en acier...ou que les aciers utiliser dans la construction des tours était un acier de mauvaise qualité... Quand on ne veut pas voir ni admerttre l’évidence la mauvaise foi permet de fuir...

         
        • Rédaction 11 Septembre
          Rédaction 11 Septembre répond à parousnik
          Auteur(e) de l'article CFJ
          • Posté à 09h50 le 05/02/2009
          • Internaute 67527
            CFJ

          Bonjour Yan,

          la phrase de l’article est peut-être mal formulée. Le propos est exactement à l’inverse :

          L’idée est que l’acier, quel que soit son alliage, a besoin de températures particulièrement élevées pour entrer en fusion. L’échelle est de 1.400 C° environ.
          Or, selon les ingénieurs interrogés, les différents foyers allumés dans les tours WTC1 et 2 ont généré des températures suffisamment élevées pour affaiblir l’acier, mais pas assez hautes pour le faire fondre.

          • yan
            yan répond à Rédaction 11 Septembre
            loin
            • Posté à 18h54 le 05/02/2009
            • Internaute 9191
              loin

            Admettons mais :

            - Si l’acier à plié et non fondu, n’est ce pas plus difficile encore de comprendre l’effondrement vertical ?

            - Que dire des photos des poutres très clairement sectionnées ?

            • Michel12
              Michel12 répond à yan
              DE
              • Posté à 20h20 le 05/02/2009
              • Internaute 68522
                DE

              Réponse évidente :

              Lien

            • Rédaction 11 Septembre
              Rédaction 11 Septembre répond à yan
              Auteur(e) de l'article CFJ
              • Posté à 20h24 le 05/02/2009
              • Internaute 67527
                CFJ

              a) Pour l’effondrement vertical, un article est dédié au sujet : Lien
              Pour compléter, deux ingénieurs nous ont expliqué qu’effectivement, une tour en béton ne se serait pas effondrée aussi verticalement. L’affaiblissement de l’acier aurait, selon eux, fait lâcher les planchers soutenus par ledit acier. Ces planchers se seraient successivement écrasés les uns sur les autres.. verticalement. Une question de structure des tours, nous ont-ils expliqué.

              b) Je n’ai par contre pas travaillé sur le sujet des poutres sectionnées - je ne voudrais pas vous raconter de bêtise. Le seul élément de réponse que je peux actuellement vous apporter vient de la voie « officielle ». Le rapport du NIST, en p.43,qui montre des schémas et photos comportant poutres sectionnées par les avions : Lien .

              • Philou017
                Philou017 répond à Rédaction 11 Septembre
                Informaticien
                • Posté à 23h14 le 05/02/2009
                • Internaute 23880
                  Informaticien

                « Pour l’effondrement vertical, un article est dédié au sujet : Ces planchers se seraient successivement écrasés les uns sur les autres.. verticalement. Une question de structure des tours, nous ont-ils expliqué. »

                La théorie du « Pancake » présentée par la FEMA a été discréditée depuis longtemps. Même le NIST la relègue aux oubliettes :

                « Les recherches du NIST ne défendent pas la “ théorie par empilement ” [pancake theory] de l’effondrement, basée sur la rupture progressive des étages des tours du WTC (...). En conséquence, les étages n’ont pas cédé progressivement pour provoquer un phénomène d’empilement ».
                Lien

                Vos experts sont rigolos. Il faut savoir que les bâtiments à structure d’acier sont peu courants en France. On préfère des structures en béton, les ingénieurs ont donc une formation adéquate. Mais vos experts feraient mieux de s’abstenir d’intervenir sur des sujets qu’ils ne maitrisent aucunement.

                b) Je n’ai par contre pas travaillé sur le sujet des poutres sectionnées - je ne voudrais pas vous raconter de bêtise. Le seul élément de réponse que je peux actuellement vous apporter vient de la voie « officielle ». Le rapport du NIST, en p.43,qui montre des schémas et photos comportant poutres

                apparemment votre seule source est le NIST. Tous les gens informés savent que le NIST, qui avait une relative indépendance, a pris un virage politique de soumission au gouvernement sous la présidence Bush, virage déjà amorcé sous Clinton. Cet organisme ne pouvait rendre qu’un avis conforme aux voeux du gouvernement.

          • XavXav
            • Posté à 14h54 le 07/02/2009
            • Internaute 28444

            le kérosène forme un aérosol avec l’air, on trouve dans tous les crash d’avion des températures largement supérieures à 600°C, CE QUI SUFFIT à transformer l’acier en chewing gum.

            (ex : Lien : « la température maximale à laquelle ces éléments de l’épave ont été soumis était de l’ordre de 700 °C » et « localement dans la partie arrière la température maximale atteinte était comprise entre 500 et 800 à 1000 °C ».)

            Evolution de la limite de résistance type d’un acier avec la température :

            Diagramme de résistance de l’acier, en fonction de la force. Quand la température augmente, la courbe se décale vers le bas, mais la force (poids de l’immeuble) ne change pas :

            Pour votre culture, les images Lien : (besoin d’un niveau minimum en maths).

        6 autres commentaires
  • galactic swan
    galactic swan
    cuistot
    • Posté à 07h55 le 04/02/2009
    • Internaute 68409
      cuistot

    Si seulement, vous, journalistes en herbe, pouviez refléchir un peu plus avant de relayer des impossibilités pareilles...

    Intéressez vous, sans intermédiaire à la physique. Essayer de comprendre des choses élémentaires, et ne laissez pas des « experts » vous expliquer l’inexlicable.

    Comme dit dans le premier commentaire : le rapport officiel indique, comme le confirme les données sismiques, que l’effondrement s’est produit à la vitesse de la chute libre. Si vous regardez les videos, vous constatez qu’effectivement les débris dans l’air tombent à la même vitesse que la tour.

    Vous comprenez bien que si vous devez plier de l’acier sous l’effet d’un poids, la masse qui exerce ce poids ne peut pas tomber comme si rien ne la soutenait. Je sais pas moi, prenez un chewing-gum et appuyez dessus avec votre pouce, vous verrez que si vous appliquez la même force dans l’air, votre pouce touchera plus vite le sol.

    De plus en regardant n’importe quelle vidéo, vous avez l’impression que l’acier plie ou que des explosions font sauter chaque étage de la tour successivement ?

    Un peu de bon sens voyons.

    Vous savez quoi, allez à la fac de science la plus plus, et à la sortie d’un amphi de physique, posez ces questions (mais sans les connecter au 11 septembre), parlez leur de chute libre, de résistance de l’air ou de résistance d’un chewing-gum, vous verrez que leurs réponses corroborent ce que j’avance, et pulvérise toute potentialité de cohérence dans les âneries de M. Baloche.

    • Gilles31
      Gilles31 répond à galactic swan
      Gaucho
      • Posté à 07h31 le 05/02/2009
      • Internaute 57081
        Gaucho

      A t-on mesuré la vitesse de chute ?

      car ce n’est certainement pas celle de la chute libre...... cette image a été utilisé pour illustrer la rapidité de la chute. Le fait, est que la chute a été rapide voilà tout !

      ensuite, j’imagine, comme vous dîtes, que chaque étage était miné. Combien d’étages ? 100, 80 ? Logistique ? Personnel pour miner tout ça ?
      Et bravo pour la synchro ! Apparemment pas une explosion (sur des dizaines, voir centaines) désynchronisée d’un dixième de seconde, et en plus, sans trop faire de pétard !

      • Gilles31
        Gilles31 répond à Gilles31
        Gaucho
        • Posté à 07h47 le 05/02/2009
        • Internaute 57081
          Gaucho

        en plus « vitesse de chute » est absurde

        On dirait la vitesse de chute à un instant t ! La chute est une accélération...de 9.81 m/s-²

        400 mètres de hauteur = environ un temps de chute de 9 s

        Temps estimé( à la louche, de la chute du WTC = 10 sec mini

         1 autres commentaires
  • Philou017
    Philou017
    Informaticien
    • Posté à 09h40 le 04/02/2009
    • Internaute 23880
      Informaticien

    « “Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. Lorsque la chaleur s’est propagée à l’acier, elle l’a fortement affaibli.”

    Sur quoi mr Baloche s’appuie-t-il pour dire que les feux ont atteint 900-1000°C. Pure spéculation qui ne repose sur rien.
    Les feux de batiments ne dépassent pas 300/400° en général. Le kérozene brule dans des conditions optimales à 600°. Il n’y avait rien dans le batiment qui puisse justifier d’atteindre de telles températures (immeubles de bureaux : papier, carton, mobilier de base, ordinateurs).
    Affirmation gratuite sans l’ombre d’un argument.

    “une consistance proche de celle du chewing-gum, mais sans pour autant le fondre.”
    Qu’est ce que c’est que ces arguments débiles ? Une poutre d’acier affaibli à 50% perd de sa résistance, mais ne ressemble pas à du chewin-gum.
    Il est ingénieur de quoi, votre Baloche ?

    “Ce qui peut s’expliquer par la présence de nombreux autres métaux, comme par exemple de l’aluminium (en fusion à 600°C) ‘

    Steven Jones a démontré que ces coulées ne pouvait être de l’aluminium.

    La température de fusion de l’acier se situe autour des 1 450°C -elle peut varier selon l’alliage choisi.’
    L’acier du wtc était bien entendu de l’acier certifié de haute qualité. Celui-ci après analyse a montré des qualités encore supérieures aux normes demandées.

    • XavXav
      XavXav répond à Philou017
      • Posté à 14h57 le 07/02/2009
      • Internaute 28444

      Le rapport d’accident de l’A320 du Mont saint Odile donne ces échelles de températures.

      C’est atteignable sans problème ! De plus, lors d’un crash d’avion, le kérosène forme avec l’air un aérosol qui « optimise » la combustion. C’est un gros problème de sécurité aérienne depuis trente ans !

  • Anonyme

    c´est un peu chaud, non ? un chouia fondu, tout de même...

  • Demi-Lune
    Demi-Lune
    Editeur
    • Posté à 11h28 le 04/02/2009
    • Internaute 50548
      Editeur

    « Lorsque la chaleur s’est propagée à l’acier, elle l’a fortement affaibli… et lui a donné une consistance proche de celle du chewing-gum. » Ce sont les propos attribués à M. Baloche ? Espérons qu’il n’en est rien (cad que les journalistes auront mal compris ou retranscrit sa phrase), car M. Baloche est censé être ingénieur responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB).

    Notons encore que malgré le titre explicite, il n’est pas fait mention de la structure réellement porteuse, à savoir le cœur ou noyau central des bâtiments. Certes, au moins, on ne nie pas son existence comme cela a souvent été le cas jusqu’à présent dans les médias, au mépris des plans (photos et documents) existants, mais c’est un élément essentiel qui est là occulté. L’image choisie pour illustrer l’article renforce l’idée (fausse) que les colonnes périphériques constituaient le seul support des Tours Jumelles. Encore une fois une présentation incomplète, partielle, des éléments factuels. On peut se demander pourquoi…

    Autre point : si l’acier n’a pas fondu lors et à cause des incendies, comment se fait-il qu’on ait retrouvé de l’acier fondu dans les ruines des 3 bâtiments ?

    Vous voulez en savoir plus sur le sujet ?
    Ne vous contentez pas de lire un article rédigé à la hâte par une personne qui interviewe un ingénieur ignorant tout de ce sujet complexe : lisez Le Procès du 11/9 de Thorn et David Ray Griffin
    Lien

  • Aengus
    Aengus
    étoile filante
    • Posté à 11h56 le 04/02/2009
    • Internaute 65126
      étoile filante

    Qu’est ce qu’il ne faut pas lire !

    Donc si je comprends bien, que les tiges d’acier soient en chewing-gum ou en acier recyclé chinois (alors qu’on connait l’alliage utilisé qui ne fondait qu’à 2000°C) elles ont bel et bien plié en acordéon à la vitesse de la chute libre pour se retrouver débitées en tronçons de longueurs identiques et pile poil de la longueur des semi-remorques qui sont venus les enlever ?

    Ah oui c’est desuite plus clair, bravo et merci Marie !

  • Nain gris
    Nain gris
    charger de revue de presse
    • Posté à 14h40 le 04/02/2009
    • Internaute 60074
      charger de revue de presse

    Salut la Rue !

    lorsque j’ai vu ce dossier je me suis dit oulha qu’est ce que cela va donner... une bien grosse déception

    de grosse « vérités » (vous avez vu moi aussi je sais bien me servir des guillemets ;) ) assener a grand coups d’experts...

    alors moi je dit attention les expert ça va ça viens ça passe et se repasse (avec de l’amidon ça ne fais aucun plis), pour mémoire je vous citerais le professeur Pellerin pour l’affaire Tchernobyl.
    cet expert reconnu dans son domaine et tout et tout nous à quand même expliquer que le nuage radioactif nous avais fais un coup de frein a main, éviter la France et est partie polluer des pays qui le méritais plus...

    donc les experts vous savez hein ^^

  • Rédaction 11 Septembre
    Rédaction 11 Septembre
    Auteur(e) de l'article CFJ
    • Posté à 16h45 le 04/02/2009
    • Internaute 67527
      CFJ

    Après re-lecture de l’article, M. Baloche, ingénieur et responsable du département « Sécurité, structures et feu » du CSTB, apporte cette précision quant à la consistance de l’acier :
    Il souligne que la chaleur donne effectivement une grande malléabilité à l’acier - mais l’image du chewing-gum n’est bien sûr qu’une illustration. Il préfère évoquer un forgeron au travail, élevant la température d’un métal pour le modeler.

    Pour entrer dans des détails un peu plus techniques, le brusque phénomène d’instabilité qui, selon M. Baloche, s’est ici produit sous l’effet de la chaleur est appelé flambement, ou flambage. Il s’agit de la réaction des poutres verticales, affaiblies par la montée de la température, sous le poids des étages supérieurs. Vous pourrez trouver une explication un peu technique (mais le schéma est assez explicite) sur un Pdf de l’école d’ingénieurs INSA de Toulouse : Lien.

    Selon les ingénieurs interrogés pour la rédaction de cet article, c’est bel et bien le cumul du choc plus de la chaleur qui peuvent expliquer la rapidité de l’effondrement - qui reste, il est vrai, très impressionnante.

    • charmord
      • Posté à 16h54 le 04/02/2009
      • Internaute 12232

      Ecoutez la rédaction, Monsieur Baloche a prétendu lors de l’interview à France 24 que les incendies du WTC 7 étaient du à la transmission par la base des incendies des WTC 1 et 2.

      Cela ne s’invente pas hein ? ben si, cela s’invente et le grand spécialiste ayant raconté cela n’est autre que l’immense Monsieur Baloche dont vous tirez toute votre science.

      Alors Baloche ? Des couilles oui...

    • Nain gris
      Nain gris répond à Rédaction 11 Septembre
      charger de revue de presse
      • Posté à 18h36 le 04/02/2009
      • Internaute 60074
        charger de revue de presse

      oui mais excuser moi d’être bête mais dans un autre article d’un de vos confrère sur le pentagone dit je site :

      « Sous l’effet du choc, le kérosène se transforme en vapeur, et il brûle. D’ailleurs les boules de feu visibles sur les photos peuvent correspondre à ce phénomène », affirme Vincent Favé »

      donc j’en déduis qu’il c’est produit le même phénomène pour les tours non ?

      donc pas assez de combustibles pour alimenter un foyer susceptible de travailler l’acier comme le ferais patiemment un forgeront non ?

      de plus comment expliquez vous les photos montrant des personnes
      ce tenant au parois des point d’impacts ? si les appels d’aire alimentant un foyer qui aurait u une température supérieur a 600° n’aurait-elles pas bruler vive ?

      • XavXav
        XavXav répond à Nain gris
        • Posté à 15h05 le 07/02/2009
        • Internaute 28444

        Vous confondez tout :

        La température est une donnée instantanée en un point précis : rappelez vous quand vous vous amusiez à pincer une flamme de bougie à la main : si vous faite vite, vous ne vous brûlez pas !

        La chaleur est une quantité d’énergie, c’est ça qui vous brûle.

        Le métal pour se ramollir a besoin d’énergie, pour changer sa température INTERNE, mais peu importe la température des matériaux autour.

        La casserole sur le feu reçoit peu de chaleur, même si la flamme est chaude. La chaleur reçue localement se répartie dans tout le matériau et dans la bouffe. Le métal se ramollirai s’il gardait toute la chaleur dans un petit volume : c’est le principe de la soudure.

        C’est la différence entre température et chaleur qui permet de faire tenir au feu les portes coupe feu dans les immeubles. Elles résistent PENDANT UN CERTAIN TEMPS, mais après, elles brûlent également. Ce temps est celui nécessaire pour que la chaleur se diffuse.

        La lecture des commentaires est désespérante : à part vous qui posez simplement des questions, il y a énormément de commentaires qui refusent de réfléchir, et ça, c’est terrible.

    • Philou017
      Philou017 répond à Rédaction 11 Septembre
      Informaticien
      • Posté à 21h57 le 06/02/2009
      • Internaute 23880
        Informaticien

      Mr baloche est res approximatif :

      « Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. Lorsque la chaleur s’est propagée à l’acier, elle l’a fortement affaibli. »
      Il n’y a strictement aucune preuve que de telles températures aient pu être atteintes. D’ailleurs mr Baloche « suppose ». Le rapport du NIST lui-même ne parle que de T° de 1000° de l’air. Mais il s’agit là-aussi de suppositions non-étayées. Le Nist n’a pas trouvé de débris montrant de T° dépassant 270° (de mémoire), ce qui parait conforme à un feu de batiment classique.
      Mr Baloche ne parle pas de l’immense structure d’acier interconnectée du noyau qui formait un radiateur permettant d’évacuer la chaleur. Mr Baloche ne parle pas des témoins qui n’ont pas constaté de feu dans la zone de crash de la tour sud. Mr Baloche ne fait que des suppositions non-argumentées qui ne représentent en aucun cas une base de raisonnement

      « Le Flambage » - rappelons la définition :
      Le flambage est la tendance qu’a un matériau soumis à une force de compression longitudinale à fléchir, et donc à se déformer dans une direction perpendiculaire.

      Je reprend la conclusion d’un article qui conteste fortement la validité de cette hypothese :
      « Même en considérant les températures décrites par les rapports du NIST, manifestement surestimées, les incendies des tours du WTC1 et WTC2 n’ont infligé aucun dommage mécanique supplémentaire à ceux causés aux poutres de soutient par l’impact des Boeing. De fait, la plupart des colonnes étaient toujours effectives, et liaient chaque étage successif de manière continue, qui par leur longueur verticale conséquente et leurs nombreuses fixations à la structure, conservaient une grande rigidité.Vu la courte distance libre des piliers entre chaque point d’attaches, il est impossible que la rupture se soit produite par flambage. L’échec ne peut donc qu’être dû à la compression.

      Rappelons que l’acier chauffé se dilate et perd graduellement de sa résistance en fonction de la température. En vue des compressions effectives des colonnes, celles-ci vont se “ramollir” par l’action des incendies, et vont de fait se raccourcir et se compresser, en s’élargissant (augmentation de la densité locale du matériaux) et en augmentant leur limite d’élasticité (contrainte à partir de laquelle le matériaux se déforme de manière irréversible). C’est-à-dire que, plus les colonnes seront compressées, et plus il sera difficile de les compresser davantage, celles-ci gagnant en surface de section transversale.

      Le bloc supérieur des tours “s’enfonçait” donc sur les étages respectivement représentés ci-dessus, d’après les conditions extrêmes décrites par le NIST, d’une manière lente et ralentie. Il fallait de fait un apport supplémentaire de chaleur pour compenser le changement des paramètres mécaniques des colonnes, et à terme, pour que la compression de ces dernières soit suffisante pour les porter à la limite de rupture. Or, la température diminuait au cours du temps et les colonnes regagnaient leur résistance. Sachant qu’en réalité, seules quelques zones localisées furent portées à des températures extrêmes (600°C) pendant un temps succinct, il n’est pas imaginable que les poutres les plus durement touchées aient pu être porté à l’échec. Et même que ce soit le cas, une grande majorité des colonnes étaient encore là pour assurer le maintient des étages supérieurs, qui par leur large coefficient de sécurité, étaient amplement capables de supporter le transfert de charge des colonnes rompues (si colonnes rompues il y eu).

      La destruction des tours jumelles par compression des colonnes dues à de hautes températures est donc absurde, et par flambage, impossible… “

      Lien

      • Philou017
        Philou017 répond à Philou017
        Informaticien
        • Posté à 22h18 le 06/02/2009
        • Internaute 23880
          Informaticien

        En complément, une excellente vidéo sur les efforts supportés par les tours et leurs effets (en anglais, mais le texte est écrit) :
        Lien

        Il s’agit d’une simulation représentant le comportement des tours, notamment d’une section de 3 étages soumis à une importante pression (passage compris entre 1’00 » et 3’00 »). Cette section possède une base carré de coté 420 mm sur 100 mm de haut par étage. La surface de chaque étage est égale à 176 400 mm². L’auteur propose de soumettre ce modèle à une force de 1 x 10^7 millinewtons sur la surface supérieur, soit 10 000 N. En considérant l’accélération gravifique à 9.81 m/s², la force exercée est équivalente à une charge de 1 tonne posée sur le toit de la section, qui rappelons le, est un modèle réduit (hauteur de 3 étages = 30 cm). Les propriétés des matériaux étant décrites d’après les mêmes lois qu’à échelle réelle, dans les mêmes proportions, et en conformité avec les prévisions du NIST sur l’élasticité de l’assemblage des planchers , vous pourrez constater les surprenants résultats des expériences auxquels l’auteur va soumettre son modèle.

        Il va en clair exercer une pression uniformément répartie sur le plancher sommitale de la section s’élevant à 10 000N sur 1764cm², soit 5,67N par cm². La déformation du modèle est colorée graduellement, allant du bleu pour une déformation nulle au rouge pour une déformation maximale. L’interêt d’une telle expérience ? Estimer le comportement de l’ensemble structurel en fonction du soutient de l’étage central (suppression succéssive des panneaux externes, d’une ou plusieurs face(s) extérieure(s), des piliers internes etc.), de façon à représenter l’évolution statique des tours relativement aux dommages mécaniques des étages impactés par le Boeing.

        Si nous extrâpolons les forces mises en jeu à échelle réelle, nous savons que la base des tours du WTC1 et WTC2 étaient de 65m, soit une surface de 4000m². Le rapport d’échelle est de (4 x 10^9)/ 176400 = 22 675.737. Si nous conservons la même pression par cm carré de surface entre les 2 échelles, nous aurions une masse de près de 23 millions de tonnes posée uniformément sur la surface supérieur de la section. Or, les tours ne pèsent « que » 300 000 à 500 000 tonnes chacune, c’est pourquoi la pression doit être reconfigurée pour adapter l’échelle. Si l’équilibrage de ces paramètres est effectué, en admettant le poids du bloc supérieur des tours à environ 50 000 tonnes, on obtient une pression de 5 x 10^8 / 4 x 10^7 = 12,5N/cm² pour l’étage compris au 5/6ème de la hauteur totale des tours. C’est à dire qu’à grandeur normale, la pression serait 2 fois plus importante que celle proposée par ce modèle. Aussi, dans la réalité, la pression des étages ne s’exerce pas de manière constante sur la totalité de la surface de l’étage inférieur, mais seulement sur les éléments porteurs.

        La seconde partie de la vidéo (3’00 » à 4’00 ») met en avant le phénomène de conduction thermique, très efficace dans une armature d’acier, qui permet à la chaleur de se répandre dans l’ensemble de la structure et donc de limiter les pics de température élevées dans l’acier.

        L’auteur choisira ensuite de raisonner par l’absurde en appliquant les conditions de ruptures décrites par le NIST à sa modélisation, pour nous montrer que l’empilement de la masse du noyau par un effondrement vertical devrait donner un bloc d’acier compact au sol. Ce qui malheureusement, ne fut pas le cas. La fin de la vidéo se consacre donc à nous montrer où auraient pu être disposé des charges explosives, stockées dans des étages inoccupés.

  • bluerider1
    • Posté à 18h16 le 04/02/2009
    • Internaute 21334

    Il a pléthore de photos des bases des tours avec des poutres coupées, selon une découpe nette incompatible avec l’usage de chalumeau oxyacéthylènique. Il y a Rodriguez, gardien de la tour nord, qui parcourt le monde entier avec pour tout viatique, son témoignage inchangé : explosions avant/pendant/après l’impact puis la chute des tours. Il y a le témoignage de feu Barry Jennings (+18 Août 2008, une semaine avant la publication du rapport du NIST sur le WTC7, et qui devait témoigner fin 2009 (en parlerez-vous ? ? ?) aux côtés du « 911 NYC ballot initiative », et qui est visible ici :

    Lien

    et sous-titré ici :

    Lien

    Le coeur de la tour Nord montre des découpes en biseau, comme les démolitions contrôlées.

    Lien

    Les photos montrent des champignons de poussières où on a trouvé des traces d’acier réduit à l’état de microparticules comme seule la thermite militaire est capable de le réaliser en un éclair... etc...

    maintenant promenez-vous dans les rues d’une ville US, et demandez à un quidam ce que signifie selon lui « We decided to pull it » en parlant d’un immeuble de grande hauteur... 99% vous diront qu’il s’agit de l’abattre. les explications vaseuses de la porte parole de Larry Silverstein quant à la chute du WTC7 (en fait il aurait voulu dire qu’il fallait évacuer/vider le bâtiment) ne tiennent pas une seconde, et jettent sur les WTC 1 et 2 un doute ENORME.... Comme le dit Mac Luhan : « Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique. » fouillez par vous-mêmes, fouillez VRAIMENT.

  • bluerider1
    • Posté à 18h42 le 04/02/2009
    • Internaute 21334

    Je relis... Sur plusieurs vidéos, on voit bien le coeur de la tour Nord rester debout en équilibre, puis s’effondrer brusquement après être resté vertical SANS plier.

    On voit aussi des prisonniers des tours se pencher par les trous creusés par les avions... apparemment il ne faisait pas si chaud que cela... Il y avait un vent moyen ce jour là, et on est en Septembre... le feu n’a pas duré, et n’a jamais menacé les tours, la fumée est noire tant le jetfuel et le contenu des bureaux se consumait mal.

    il y a aussi ces pompiers qui montent 4 à 4 dans les escaliers des tours, et déclarent par radio que tout est maitrisable avec une seule lance.

    Et tous ces pompiers montent en toute confiance. si les WTC avaient dû montrer des signes d’effondrement, ils auraient tous détalé ! Ah si, j’oubliais : Tous ces pompiers qui se demandent ce qui se passe, en entendant des successions d’explosions qui n’ont rien à voir avec les impacts ou l’effondrement de la tour voisine.... CREUSEZS le sujet, prenez un plan est localisez les témoignages, recoupez les, allez sur le site du NYTIMES et comparez les dépositions faites au FBI.... Tout cloche, c’est pas compliqué !

    depuis SICKO, michael moore veut faire entendrer à nouveau la voix des pompiers, et veut voir les videos du pentagon,e. Les pompiers onty même leur site maintenant. Sont-ils eux aussi des « nuts » ? ? ? ?

    c’est ici : Lien

    etc... fouillez par vous même, en distinguant le bon grain de l’ivraie, et arrêtez de prendre les partisans d’une nouvelle enquête pour des allumés du bocal ! Eh oui, il y en a qui sont dingo, comme partout, mais il y en a aussi qui sont normaux, bêtementy normaux. Ce sont des « refusants » au sens de Philippe Breton, de ces gens pour qui le ciel est bleu et en haut, et la terre est brune et en bas, et pas le contraire.

    • Rédaction 11 Septembre
      Rédaction 11 Septembre répond à bluerider1
      Auteur(e) de l'article CFJ
      • Posté à 22h03 le 04/02/2009
      • Internaute 67527
        CFJ

      En effet, le verbe « plier » n’est pas assez précis.
      Les ingénieurs interrogés pour cet article parlent bien d’instabilité (flambement) suite à la hausse de la température. Une instabilité qui conduit à un effondrement extrêmement brutal et rapide, selon eux. Or, expliquent-ils, les signes avant-coureurs ne sont pas les mêmes avec l’acier que ceux que l’on aurait observés dans une structure en béton.

      • MarcoH
        MarcoH répond à Rédaction 11 Septembre
        ingé R&D électroacoustique
        • Posté à 22h45 le 04/02/2009
        • Internaute 68120
          ingé R&D électroacoustique

        cher CFJ,
        la rupture par flambage, comme tous les « mécanos » je sais ce que c’est : on appuye très fort, et crac, ça plie d’un coup.
        les étages du haut tombent de 4mètres sur les étages du dessous.
        là à nouveau on appuie très fort, et ça replie d’un coup.
        et on retombe à nouveau de 4m...

        vous avez vu ? ça commence à chaque fois par « on appuie très fort ». et vraiment très fort, puisque cette fichue structure qu’on fait plier, c’est celle qui jusqu’à la seconde précédente, soutenait tout le haut du bâtiment.

        pour appuyer très fort, il faut de l’énergie. cette énergie, on la prend où ? on la puise dans l’énergie cinétique des étages du haut en train de tomber. donc ils auraient dû ralentir de manière très très significative. passez moi le numéro de téléphone de ce monsieur Baloche qu’on rigole ! ! ! ou mieux, organisez un débat télé, un vrai, qui dure une heure...

        MarcoH –

         
        • Rédaction 11 Septembre
          Rédaction 11 Septembre répond à MarcoH
          Auteur(e) de l'article CFJ
          • Posté à 00h12 le 05/02/2009
          • Internaute 67527
            CFJ

          Bonsoir MarcoH,

          Votre description est en effet très proche de celle que les ingénieurs interrogés (M. Baloche, mais aussi M. Kruppa, cité dans l’article sur la durée de l’incendie, le « polémique » M. Quirant, plus deux autres ingénieurs questionnés uniquement sur cette question) ont faite du flambage/flambement.

          Concernant la vitesse de l’effondrement, nous avons également cherché un décryptage du côté des entreprises de démolition contrôlée.

          Même si tous s’accordent à dire que le phénomène est très impressionnant, aucun ne s’étonne de la rapidité de l’effondrement. Deux d’entre eux ont assez longuement expliqué que la masse et le poids des étages suffisaient à annihiler (ou du très fortement réduire) le ralentissement qui aurait dû provenir étages sur lesquels ils s’effondrent.

          Mais pour un peu plus de détails sur cette question, vous devriez consulter l’article directement concerné par le thème de la « chute libre » : Lien

          • Philou017
            Philou017 répond à Rédaction 11 Septembre
            Informaticien
            • Posté à 23h48 le 06/02/2009
            • Internaute 23880
              Informaticien

            La structure au-dessous du point de crash était intacte. Il n’y a aucune raison que cette structure n’oppose pas une résistance sérieuse à la chute de blocs supérieurs.
            Particulièrement vrai pour la tour Nord, ou la partie supérieure s’écroule sur elle-même avant que l’effondrement de propage à la partie inférieure.
            C’est aussi vrai parce qu’on observe pas de morceaux importants de la tour chuter vers le bas (tour nord). les étages se désagregent au fur et à mesure qu’ils tombent. C’est donc une pluie de débris qui tombe sur les étages inférieurs. Ceux-ci doivent donc opposer une résistance consistante, ce que l’on observe nullement.
            La rapidité et le caractère linéaire de l’écroulement sont donc inexplicables.
            Le temps minimum d’un écroulement des tours en tirant tous les paramètres au maximum a été calculé à 48 s. On en est loin.

            D’ailleurs, les calculs du NIST, tres contestables par ailleurs, s’arrêtent quand l’immeuble est au bord de l’écroulement. Aucune explication n’a été donné pour l’écroulement ultra-rapide symétrique et en plein sur leur base des tours.

            Pour une étude sensée, voir :
            Lien

        2 autres commentaires
  • Gabriel RABHI
    Gabriel RABHI
    (communication - informatique (...)
    • Posté à 22h01 le 04/02/2009
    • Internaute 27013
      (communication - informatique (...)

    Les historiens le savent, l’entrée en guerre des Etats-Unis contre le Viêt-Nam fut précipitée par le mensonge de l’attaque dans le golf du Tonkin. L’entrée des Etats-Unis dans la seconde guerre mondiale fait probablement suite à une stratégie de provocation orchestrée envers le japon afin que celui-ci réalise une attaque de grande ampleur, celle de Perl Arboor.

    En Europe, l’OTAN et les Etats-Unis ont perpétrés des attentats dans le but d’accuser les communistes. Le KGB a également perpétré des attentats sur son propre sol pour justifier son intervention en Tchétchénie. La CIA supporte soit des rébellions, des coups d’états, soit des régimes plus ou moins corrompus et totalitaires. L’histoire des couveuses du Koweit est également une mascarade montée de toute pièce pour appuyer la guerre du golf, tout comme les enveloppes piégées à l’Anthrax après le 11 septembre 2001. Il s’est avéré que la guerre en Irak est basée sur le mensonge des armes de destruction massives et de présumés liens avec Al Queida qui demeurent improuvés. Les attentats dans le métro Londonien se sont passés le jour d’un exercice de simulation d’attentats : l’exercice est passé de la simulation à la réalité. La guerre en Afghanistan et la traque de Ben Laden est entachée de nombreuses zones d’ombre, aucun arrêté international ne pouvant être déposé contre lui faute de preuves de sa culpabilité. Hitler à lui même mobilisé l’opinion publique en incendiant le Reichstag pour en accuser les communistes et mettre en œuvre sa politique guerrière. L’opération NorthWood, proposée au président Kennedy, suggérait d’utiliser une fausse agression de Cuba sur des navires civile américains pour justifier une opération militaire de grande ampleur.

    Soyez sérieux deux secondes...

    - Pourquoi l’administration a refusé aux familles des victimes l’ouverture d’une enquête durant plus de 350 jours après les attentats ? ? ? ?

    - Pourquoi le budget de l’enquête est-il ridicule au regard de l’importance de l’attentat ?

    - Pourquoi le rapport officiel de la commission d’enquête ne mentionne pas l’écroulement de la tour 7 ? Est-ce que l’écroulement d’une tour de 47 étages ce jour là est un événement secondaire ?

    - Pourquoi y a t’il eu une spéculation à la baisse (258 fois supérieure à la normale) sur les deux compagnies aériennes qui ont perdu des avions une semaine avant le 11/09, permettant un gain estimé à 15 milliards de dollars par les experts ?

    - Pourquoi n’a ont aucune vidéo évidente du crash sur le pentagone, alors qu’il y avait une quarantaine de caméra surveillant ce bâtiment ? Pourquoi ont-ils montrés une seule vidéo non concluante après des années de polémique ?

    - L’encien président Italien Cossiga est-il fou ? Poutine et Medvedev le sont-ils aussi ? Qu’en est-il de tous les politiques et scientifiques du monde entier qui dénnoncent cette fraude ?

    - Pourquoi Mme Rice a affirmé ne pas pouvoir anticiper de tels attaques, alors qu’il ont organisés des exercices stimulants un scénario de détournement d’avion pour les envoyer dans des tours bien avant les évènements ?

    - Pourquoi certains terroristes présumés ont ils été retrouvé menant une vie paisible dans divers pays arabes ?

    - Comment se fait-il que les tours jumelles et la tour 7 du World Trade Center (qui n’a pas été percuté par un avion) sont les seules tours à structure d’acier au monde à s’être écroulées suite à des incendies, qui plus est des incendies mineurs ?

    - A quoi servent les entreprises de démolition si un simple incendie mineur permet de faire s’écrouler aussi proprement parfaitement verticalement une tour à structure d’acier ?

    - Comment se fait il que des voyageurs aient pu passer des coups de téléphone stables et limpides depuis les avions détournés alors que cela nécessite un coûteux relais indisponible en 2001 ?

    - Pourquoi on a retrouvé du métal en fusion à 1500 degrés dans les décombres des 3 tours dés jours après leur effondrement ? D’ou vient la thermite retrouvée dans les décombres ?

    - Pourquoi l’administration Bush a mentit sur les armes de destruction massives et les liens avec Al Queida en Irak ?

    - Pourquoi l’administration Bush a mentit sur la réalité des attaques à l’anthrax ?

    - Ou sont les passagers des vols en question ? Pourquoi deux des quatre vols ce jours là n’étaient pas enregistrés ni dans les compagnies, ni dans les systèmes de contrôle aérien ?

    - Pourquoi des membres de la commission d’enquête constituée 350 jours après les évènements ont déclaré que cette enquête avait été sabotée ?

    - Pourquoi le financement des présumés terroristes a t-il fait l’objet d’aucune enquête ?

    - Pourquoi Ben Laden est-il désigné coupable alors qu’aucun arrêté international n’est déposé contre lui faute de preuve de son implication dans les attentats ?

    • Tiz
      Tiz répond à Gabriel RABHI
      Docteur en informatique
      • Posté à 15h55 le 05/02/2009
      • Internaute 68399
        Docteur en informatique

      j’ajouterais :

      Pourquoi le contrat de la société prive securacom, responsable de la sécurité du complexe WTC, présidée par le petit frère de Bush, et financée par une firme koweitienne s’est arrêté quelques jours avant les attentats ?

      Pourquoi les rondes quotidiennes de chiens renifleurs ont été arrêtées soudainnement comme en témoigne des rescapés des tours ?

      Sources : Lien

      Pourquoi l’ensemble des autorités de la sécurité aerienne était en exercice ce jour là et occupé bien ailleurs ?

      Sources :
      Lien

      Ce ne sont pas des suppositions mais des FAITS qui induisent forcément un doute si on franchit le pas de se dire qu’un gouvernement ou une partie seulement peut nous mentir ! Ce n’est pas compliqué, il suffit de regarder un peu dans l’histoire de ces derniers siècles ...

      Alors coïncidences ? ou terroristes meilleurs en contre-espionnage ? ou alors favorisation des attaques de l’intérieur ? les terroristes étaient-ils au courant ?

      Pourquoi le gouvernnement américain ne fait-il pas une enquete plus poussé pour contre-carrer tous ses doutes qui subsistent sur des faits averrés et qui entretiennent cette théorie du complot malsaine pour son image ?

      A l’époque, Pearl harbor, très controversé par tous les milieux, a eu droit à 6 commision d’enquetes administratives et 1 commmision d’enquete spéciale de 1941 à 1946.

      Combien d’enquetes pour le wtc ? combien d’années ? qui a été jugé responsable pour cette attaque à part les cavistes ? normalement on trouve toujours un général ou un directeur qui trinque pour expliquer que la sécurité a merdé...

      L’enquete sur Bill Clinton et Monica a coutée six fois plus chére que celle du WTC, mais c’est vrai que des millions de spermatozoides sont mort et ce n’est rien comparé aux 3000 victimes environ du WTC...

  • raa30
    • Posté à 11h55 le 05/02/2009
    • Internaute 68453

    Donc votre conclusion : « Chacune des façades des immeubles comportait 59 colonnes d’acier. Une sorte de grille comme support des murs, tout autour des immeubles. » Donc toutes ses colonnes d’acier sur 300m de haut, elles ont toutes plié vers l’interieur du batiment... aucune vers l’exterieur. J’aimerai qu’on m’explique pourquoi ? ? ?

    • Rédaction 11 Septembre
      Rédaction 11 Septembre répond à raa30
      Auteur(e) de l'article CFJ
      • Posté à 20h08 le 05/02/2009
      • Internaute 67527
        CFJ

      Bonsoir Raa30,

      Pour le coup, c’est plutôt une question qui concerne l’article sur la symétrie de la chute :
      Lien.

      Pour tout de même donner un élément, si vous voulez voir la « version officielle » de cette courbure des piliers, des explications, schémas et photos sont proposés sur la partie concernant l’acier du rapport du NIST, en p. 59 à 62 :
      Lien

      • Philou017
        Philou017 répond à Rédaction 11 Septembre
        Informaticien
        • Posté à 23h35 le 05/02/2009
        • Internaute 23880
          Informaticien

        « Donc toutes ses colonnes d’acier sur 300m de haut, elles ont toutes plié vers l’interieur du batiment… aucune vers l’exterieur. J’aimerai qu’on m’explique pourquoi ? ? ? »

        Dans un écroulement naturel aucune raison.

        Dans une démolition contrôlée, c’est évident.
        Le principe consiste à « dynamiter » la structure intérieure (noyau) qui supporte le plus gros de la charge gravitationnelle. A ce moment, les éléments du noyau s’effondrent, entrainant dans leur chute les planchers, et donc les murs extérieurs (constitués ici par un grillage de poutres métalliques pré-assemblées).
        L’avantage est que l’ensemble du batiment s’écroule vers son centre, empêchant la dispersion des débris.
        On obtient alors un écroulement symétrique en plein sur la base du batiment, comme pour les trois tours du WTC.

        Inimaginable évidemment lors d’un écroulement « naturel » total.

    • XavXav
      XavXav répond à raa30
      • Posté à 15h08 le 07/02/2009
      • Internaute 28444

      elles ont juste besoin de flamber à un seul étage, après, l’immeuble est « tronçonné », et s’effondre.

  • bluerider1
    • Posté à 20h37 le 05/02/2009
    • Internaute 21334

    A LA REDACTION :

    vous dites :

    « Même si tous s’accordent à dire que le phénomène est très impressionnant, aucun ne s’étonne de la rapidité de l’effondrement. Deux d’entre eux ont assez longuement expliqué que la masse et le poids des étages suffisaient à annihiler (ou du très fortement réduire) le ralentissement qui aurait dû provenir étages sur lesquels ils s’effondrent. »

    Mais en vertu de quels calculs, de quelles simulations, de quels abaques, de quels tests ? ? ? C’est de l’arbitraire, de l’irrationnel, de la cuisine de papier. La simulation 3D de l’Université de Purdue a été débunkée mille fois par Ryan Jones Gage and co, Kevin Ryan n’a jamais pu avoir accès aux paramètres de simulation des tests que son laboratoire (Underwriters laboratories inc.) a réalisés pour le compte du NIST. Il s’en est ému, et a été viré. De nombreux ingénieurs et architectes consultés par Gage ou Jones ou Griffin ou Ruppert disent avoir l’impression qu’on cherchait à prouver un résultat à tout prix, donc au mépris de l’expérimentation scientifique. Enfin face à cette chute gravitationnelle sans entrave, quels autres exemples pouvez vous opposer ? Aucun. Dans notre monde et à ce jour, cela n’a jamais existé. Et tous les immeubles qui ont brûlés jusqu’à l’os ne se sont jamais effondrés.

    Et puis il y a les témoignages de poussière dans les bureaux qui salissaient tous les murs et les couloirs, dont se sont plaints les employés dans les semaines précédentes, les bruits de travaux importants dans les étages vides, confirmés le jour même par William Rodriguez, gardien de la tour nord (les WTC étaient non rentables et vides à 50% au moment des attentats) l’arrêt complet de l’électricité (et de la surveillance) pendant tout un WE, la suppression des chiens renifleurs après cette coupure, on a aussi la description d’équipes de mise à niveau des installations télephoniques et informatiques à grands renforts de câbles dans les mois qui ont précédés... on a aussi la présence d’une équipe de la FEMA venue la veille qui logeait dans un hotel à proximité, et devait ce matin là effectuer un exercice d’alerte et d’évacuation des WTC... de sorte qu’ils furent à pied d’oeuvre immédiatement (idem avec l’affaire VISOR Consultants / Peter Power / ancien officier de renseignement / pour les attentats du 7/7/05 à Londres / un exercice de simulation de gestion d’une crise terroriste était en train de se dérouler.... aux mêmes endroits et le même jour que les attentats réels).

    TOUS CES FAITS DOIVENT ETRE CORRECTEMENT INVESTIGUES, par un organisme doté des pouvoirs à comparaitre. Faute de quoi, ce sont plus que des doutes qui continueront d’empester la foi des citoyens en leurs institutions. Et ce particulièrement pour cet attentat du 11/9, car trop de décisions politiques en ont découlé, pour le pire et jamais le meilleur. Il faut démasquer les vrais auteurs de ces attentats, et ne pas s’en tenir aux petites mains. La paix de l’esprit, la stabilité des institutions, le respect de l’expression populaire de la démocratie, la liberté d’expression sont en jeu... il ne s’agit plus de traiter les partisans d’une nouvelle enquête de fabulateurs bons pour les hôpitaux psychiatriques. Il s’agit de REPONDRE A LEURS QUESTIONS, et en premier aux 116 questions du 9/11 Steering comittee (les familles de victimes) visibles ici :

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  • Philou017
    Philou017
    Informaticien
    • Posté à 23h21 le 05/02/2009
    • Internaute 23880
      Informaticien

    des contributions autrement sérieuses :

    NIST : « Le NIST a chargé Underwriter Laboratories de conduire des tests sur la résistance au feu sur des treillis similaires à ceux des tours du WTC (...) Les quatre échantillons de test ont supporté la charge maximale appropriée pendant environ 2 heures sans céder (...) L’équipe enquêtrice a hésité à utiliser ces résultats directement dans la formulation des hypothèses d’effondrement. En plus des problèmes d’échelles, les incendies dans les tours le 11 Septembre et l’exposition au feu des systèmes de planchers étaient substantiellement différents des conditions des fournaises de test. Cependant, les résultats [des tests empiriques] ont montré que ce type d’assemblage était capable de supporter une charge importante sans céder, pendant une période de temps conséquente par rapport à la durée des incendies, à n’importe quel emplacement donné, le 11 Septembre “ . (4)
    Nous sommes d’accord avec le fait que le NIST possédait des tests complets et que les quatre
    ‘ treillis similaires à ceux des tours du WTC ’ ont survécu aux tests de résistance au feu ‘ sans céder ’.
    Nous sommes également d’accord sur le fait que ‘ les incendies dans les tours le 11 Septembre (...) étaient substantiellement différents des conditions des fournaises de test ’. Les fournaises de test étaient plus intenses, et ont duré plus longtemps. Le NIST souhaiterait réaliser une série de tests pour tenter de découvrir d’autres hypothèses à l’amorce d’effondrement. Cependant, les tests d’endurance au feu ne donnent aucune preuve physique soutenant le concept de l’effondrement complet provoqué par les incendies. Au contraire, ces tests montrent que les bâtiments n’auraient pas dû s’effondrer totalement. De plus, nous connaissons des centaines de cas d’incendies dans de grands immeubles à structures d’acier, et un effondrement complet ne s’est jamais produit. Des experts disent qu’aucun grand bâtiment moderne à structure d’acier comme celui-ci [WTC 7] ne s’est jamais effondré à cause d’un incendie incontrôlé, et des ingénieurs ont essayé de se représenter ce qu’il s’était passé, et dans quelle mesure ils devaient s’inquiéter pour les autres bâtiments semblables à travers tout le pays (...) Bien que le revêtement ignifuge ait été conçu pour résister pendant au moins deux heures à des incendies ordinaires, les experts disent que les bâtiments de la taille du WTC 7 équipés d’un tel revêtement ne se sont jamais effondrés à cause d’un incendie, quelle que soit sa durée. Trois autres bâtiments du complexe, les WTC 4, 5 et 6, sont restés debout malgré des dégâts de toute nature, dont des incendies.

    L’expert en protection incendie Norman Glover le confirme :
    Pratiquement tous les grands bâtiments subissent un incendie important au cours de leur existence. Aucun grand bâtiment ne s’est jamais effondré à cause du feu (...) Le WTC [lui-même] a connu un tel incendie en 1975. Le bâtiment, qui avait subi des dégâts mineurs, fut réparé et rendu à nouveau fonctionnel.

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  • Zorglubalafraise
    • Posté à 23h32 le 05/02/2009
    • Internaute 12103

    Belle manipulation de l’auteur de l’article qui sous-entend que les « conspirationnistes » affirment que l’acier du WTC a fondu sous l’effet des incendies.

    Ce mythe de l’acier qui aurait fondu l’acier des tours entraînant ainsi leurs chutes ne vient pas des « conspirationnistes » mais des ...médias mainstreans se basant sur des ...déclarations d’experts.

    Par exemple, voici ce qu’écrivait la BBC le 13 septembre 2001 :

    « But steel melts, and 24,000 gallons (91,000 litres) of aviation fluid melted the steel. Nothing is designed or will be designed to withstand that fire. »
    Lien

    Et depuis des années, ce sont les dits « conspirationnistes » qui clament que prétendre que les tours seraient tombées à cause du métal qui aurait fondu est une absurdité sans nom !

    Rue89 désinforme donc en faisant croire que ce sont les conspirationnistes qui affirment ça. C’est absurdité, répétons-le vient des médias relayant comme souvent les déclarations d’experts sans le moindre esprit critique ou vérification de l’information.

  • Zorglubalafraise
    • Posté à 23h44 le 05/02/2009
    • Internaute 12103

    Je tiens à préciser d’ailleurs que ce mythe du métal fondu lancé par les médias continue à être véhiculé par certains journalistes quand ils s’évertuent à essayer de démonter ceux qui critiquent les différents rapports officiels (FEMA, NIST, rapport de la commission 911...)

    Pierre Marie Christin sur Europe1 le 02 juillet 2007 :
     »...ça c’est effondré parce que la poutraison en métal a fondu, voilà ça a été expliqué par tous les experts du monde et personne ne le conteste, pardon je le dis clairement : personne ne le conteste. « 

    Tout ça étant affirmé avec bien entendu un aplomb formidable...

    Un aplomb dont me manquent pas à l’évidence Rue89 et les étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ) qui ont “décortiqué un à un les arguments des partisans de la théorie du complot”...

  • Zorglubalafraise
    • Posté à 00h42 le 06/02/2009
    • Internaute 12103

    L’expert Charles Baloche au CV impressionnant (ingénieur et responsable du service sécurité et incendie au Centre scientifique et technique du bâtiment) déclara à Rue89 :

    « Bien sûr, les foyers crées par le kérosène des avions, répandu en plusieurs endroits des immeubles, étaient certes très chauds. Leur température a pu avoisiner les 900-1 000°C. »

    « ...a pu avoisiner... »

    Curieux cet emploi du conditionnel...

    M. Baloche venu défendre la thèse officielle n’est même pas capable de s’appuyer sur les conclusions du rapport officiel du NIST ?

    Alors que dit le NIST au sujet des températures des incendies ?

    D’après les simulations informatiques du NIST, une chaleur proche de 1000°C n’a duré que 15 à 20 minutes. Le reste du temps, les températures calculées étaient proches de 500°C ou en dessous :
    Lien (page 129)

    Chaleur proche de 1000°C mais que sur une période très courte (15 à 20 minutes, le reste du temps proche de 500°C voire en dessous ! !), de plus cette chaleur proche de 1000°C n’a jamais affecté uniformément les étages mais très localement.
    Pour s’en convaincre il suffit de regarder les images des simulations du NIST :
    Lien (de la page 112 à 122)

    Signalons que les simulations du NIST furent vivement critiquées par la revue professionnelle New Civil Engineer en octobre 2005 :

    « Les limites du logiciel utilisé [par le NIST] ont été repoussées, et il y a eu beaucoup de simplifications, d’extrapolations, et de subjectivité. »

    Rappelons également que le NIST a fait effectuer des tests sur la résistance au feu sur des treillis similaires à ceux des tours du WTC et qu’ils « ont supporté la charge maximale appropriée pendant environ 2 heures sans céder » :
    Rapport du NIST - septembre 2005 - NIST NCSTAR 1 :
    Lien

    Pour conclure, rappelons que le NIST à effectué des analyses indiquent sur les aciers du WTC et que seuls 3 de ces morceaux ont été soumis à des températures supérieures à 250°C et qu’aucun n’a atteint une température supérieure à 600°C (pendant une durée supérieure à 15 minutes) :
    Lien (page 181)

    Précisons toutefois que le NIST a disposé de très peu de métal provenant des tours pour la simple raison que celui-ci fut en très grande parti évacué du site avant même que les enquêteurs n’arrivent...

    Mais ça c’est une autre histoire...qui apparemment n’intéresse guère Rue89.

    Question pour Rue89 : à quoi ça sert d’interroger des experts si ces derniers ne connaissent même pas les conclusions des rapports officiels ?

  • Zorglubalafraise
    • Posté à 01h39 le 06/02/2009
    • Internaute 12103

    « Plusieurs témoins de l’effondrement, cités par le physicien Steven Jones dans un article intitulé “Why indeed did the World Trade Center buildings completely collapse ?”, ont expliqué avoir vu des coulées de métal dans les tours. »

    Pas que des témoins ! ! !
    Ces coulées de métal ont été fimées :
    Lien

    « Ce qui peut s’expliquer par la présence de nombreux autres métaux, comme par exemple de l’aluminium (en fusion à 600°C) présent dans la structure des deux avions qui ont percuté les Twin Towers. »

    L’auteur de l’article n’a fait que ressortir l’argument avancée par le NIST dans sa faq du 30 aoû 2006 :
    « De l’aluminium liquide pur serait censé apparaître argenté.
    Cependant, le métal fondu était très probablement mélangé avec une grande quantité de matériaux solides organiques (meubles, moquettes, cloisons, ordinateurs, etc.) partiellement brûlés qui peuvent présenter une couleur orange brillante, comme des bûches brûlant dans une cheminée. La couleur apparente aurait aussi pu être affectée par des impuretés en surface. »

    Lien

    Mais puisque l’auteur de ce fabuleux article connait le physicien Steven Jones, pourquoi ne pas avoir donné sa réponse à l’explication absurde du NIST ?

    « J’ai lu le mot “peut” dans le rapport du NIST et en tant que scientifique j’ai cherché à faire des expériences. Pourquoi le NIST n’a-t-il pas fait d’expériences avant de faire cette déclaration (ou les ont-ils faites) ? Ont-ils essayé de mélanger de l’aluminium avec des matériaux organiques et verser le mélange (comme la matière coulante de la tour sud) pour montrer que ce n’est pas seulement “peut” mais “va” émettre un “orange brillant” ? Nous avons décidé de faire l’expérience nous-mêmes.
    Dès que nous avons lu la fiche d’informations du NIST d’août 2006, un collègue et moi avons réalisé des expériences avec de l’aluminium mélangé à des matériaux organiques, surtout des copeaux de bois. L’écoulement était argenté et ne ressemblait absolument pas au liquide orange qui coulait de la tour sud. Les matériaux organiques brûlaient rapidement lorsqu’ils étaient ajoutés à l’aluminium fondu. Les cendres flottaient au dessus de l’aluminium liquide. »

    Lien

  • mrperche
    • Posté à 16h16 le 06/02/2009
    • Internaute 2543

    Précision :
    l’alluminium en fusion n’a pas de couleur rouge mais argenté du à son grand indice de réfraction et sa faible émissivité...copie à revoir

  • mrperche
    • Posté à 16h41 le 06/02/2009
    • Internaute 2543
  • vroomus
    vroomus
    ingénieur curieux
    • Posté à 19h45 le 06/02/2009
    • Internaute 58411
      ingénieur curieux

    Pas de métal fondu et pourtant pendant plusieurs jours ( voire semaines) les photos de la NASA montre des photos thermiques du site qui présente de tres haute températures sur le site (suffisamment pour faire fondre l’acier )

    EN gros l’acier s’est mis à fondre et à chauffer une fois l’effondrement réalisé....

    Amusant....

    Une omission encore une fois bien pratique.

    Au fait à quoi servent les haut fourneaux ? un peu de kérosène à ciel ouvert soumis au vent à 300 mètre d’altitude fait fondre l’acier .. ! !

    Génial !

    Vite faut prévenir Arcélor Mittal,

    Encore du beau n’importe quoi

  • Lupus Michaelis
    Lupus Michaelis
    Instantiation en cours...
    • Posté à 19h09 le 07/02/2009
    • Internaute 38642
      Instantiation en cours...

    Je vais faire mon tatillon, mais il y a un détail technique qui semble échapper à tout le monde : la température de l’incendie ne peu pas correspondre à la température de l’acier. La raison en est que la capacité calorifique d’un corps est différente d’un matériaux à un autre (cours de seconde de physique-chimie me semble-t-il). Il faut aussi considérer le phénomène de dissipation thermique dont il faut tenir compte, puis les phénomènes de convection, etc. Bref, parler de la température de combustion du kérosène, de la température qu’a dû atteindre l’acier, sans considérer les quantités de combustibles, les quantités d’acier exposés (et qui sont donc montées en température), ça reviens à ne faire que des supposition vagues.

    Pour comparaison, 1 kg d’eau à 100 °C contient moins de chaleur qu’1 kg d’huile à même température. C’est d’ailleurs pour ça qu’il ne faut pas éteindre un incendie de friteuse avec de l’eau : l’huile chauffée va transmettre une quantité suffisante de chaleur à l’eau pour qu’elle s’évapore, entraînant une explosion.

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