Ma première rencontre avec un responsable politique tchadien remonte à 1981: j'allais interviewer pour Libération Ahmat Acyl, ministre des Affaires étrangères, réputé « pro-Libyen », du gouvernement de N'Djaména. Je le trouvais dans sa chambre d'hôtel parisien, en train de visionner un discours du Général de Gaulle. Une fois fini, il se tourna vers moi et s'exclama: « De Gaulle, ça c'était un chef! Notez bien ça, Libération ».
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