Le frère du roi du Maroc hospitalisé à Paris dans un état sérieux
Le prince Moulay Rachid, frère cadet du roi du Maroc Mohamed VI, a été hospitalisé d'urgence samedi à Paris et une bonne partie de la famille royale marocaine s'est rendue dans la capitale française pour se trouver à ses côtés.
Le roi du Maroc pourrait lui-même venir en personne si l'état de santé de son frère s'aggravait.
Agé de 39 ans, le fils cadet d'Hassan II a été pris d'un malaise dans l'avion qui le conduisait à Paris. Les premières informations officielles se sont voulues rassurantes, mais selon nos sources, le prince aurait été victime d'une attaque et son état est jugé suffisamment sérieux pour que de plusieurs membres de la famille royale fassent le voyage, y compris en provenance des Etats-Unis.
Moulay Rachid avait été au centre d'une polémique l'an dernier lorsqu'un blogueur marocain, Fouad Mourtada, avait été arrêté pour avoir ouvert un faux compte Facebook au nom du prince. Condamné à trois ans de prison, il avait bénéficié d'un pardon royal.
Lors du couronnement de son frère, à la mort d'Hassan II, de nombreux Marocains estimaient que Moulay Rachid était mieux préparé au trône que son frère, devenu Mohamed VI. Depuis, Moulay Rachid occupe son rang de manière discrète. Il est le deuxième en ligne pour succéder à Mohammed VI en cas de disparition, après le propre fils du roi qui n'est encore qu'un enfant.
- Sur Rue89Le Maroc adore Mohamed VI, qui ne veut pas que ça se sache
- Sur rue89.comTous les articles sur le Maroc
- 22236 visites
- 15 réactions
















Pub israélienne : Le Mossad fait exploser une centrale nucléaire en Iran 







cardio
cardio
ces satanés regimes arabes , tous les memes.
au lieu de penser à developper leurs systemes de santé afin d'en faire profiter toute la population , non , ils preferent assurer des soins de qualité en europe pour les gouvernants et leurs proches.
la populace , elle , n'a droit qu « à des mouroirs qui font office d'hopitaux.
triste et affligeant monde arabe.
et aprés , on feint de s'etonner de l'existence d'une immigration clandestine alors que le strict minimum n'est pas assuré pour cette
population




Partager