Tribune 04/08/2009 à 10h27

Le chômeur alcoolique « type téléfilm de France 3 »

Yannick Bourquin | Que disent les économistes ?


Au Pole Emploi à Nice le 27 avril (Eric Gaillard/Reuters)


Que disent les économistes ?

J’adorais utiliser l’expression « style téléfilm de France 3 » lorsque je corrigeais des copies de sciences économiques et sociales en terminale. Pour moi, cette image renvoie à diverses caricatures, dont une est celle du « mec qui perd son emploi, donc il se met à boire, donc il se met à battre sa femme, donc il divorce, donc il devient dépressif, donc il finit SDF... », enchaînement dramatique qui fait souvent l’objet des scénarios d’une certaine catégorie de téléfilms français.

On retrouve souvent sous des formes plus ou moins maladroites cette vision du monde dans les copies de terminale. Je prenais alors plaisir à écrire une petite vanne gentille dans la marge.

Plus sérieusement, cinq chercheurs ont essayé de savoir si la perte d’emploi avait des conséquences importantes sur la consommation d’alcool et sur l’indice de masse corporelle (IMC, que les amateurs de Wii Fit connaissent bien). En utilisant des méthodes assez sophistiquées pour distinguer corrélation et causalité, ils montrent que la réalité est plus complexe.

Leur analyse montre qu’il existe à chaque fois deux groupes que nous nommerons groupe 1 et groupe 2. Le groupe 1 représente la grande majorité des individus (81% dans l’étude sur l’IMC et 94% dans l’étude sur la consommation d’alcool). La perte d’emploi n’a pas d’effet mesurable sur les comportements des individus du groupe 1 tels qu’ils sont mesurés par l’IMC et la consommation d’alcool.

En revanche, les individus du groupe 2 adoptent des comportements beaucoup plus néfastes pour leur santé. En particulier, ceux-ci gagnent en moyenne plus d’une unité d’IMC (pour un individu de 1,75 m, cela représente un gain de 3 kilos) et leur consommation d’alcool double presque !

Maintenant, la question intéressante est : comment sont les individus du groupe 2 par rapport aux individus du groupe 1 ? La trouvaille importante est que ce sont des individus qui avaient déjà des comportements peu prudents vis-à-vis de leur santé avant de perdre leur emploi, « ce qui rend cette aggravation des comportements néfastes particulièrement problématique ».

En résumé, il semblerait que les individus attentifs à leur santé ont peu de chance de devenir alcooliques et obèses lorsqu’ils perdent leur emploi. En revanche, les individus « à risques » peuvent facilement adopter des comportements néfastes à leur santé.

Le mythe du chômeur de France 3 n’est donc pas totalement faux (pour ses composantes bouffe et alcool), mais il concerne un nombre restreint de personnes et semble malheureusement s’attaquer à des gens déjà vulnérables.

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  • François Krug
    François Krug
    Journaliste Rue89
    • Posté à 10h55 le 04/08/2009
      rédacteur
    • Journaliste 52034
      Journaliste

    On avait peut-être trop bu :) Merci, c’est corrigé.

  • inuit
    inuit
    grand nord
    • Posté à 10h55 le 04/08/2009
    • Internaute 82484
      grand nord

    s’agit-il d’un comportement lié à l’inactivité professionnelle ou à la perte d’un emploi ?
    je m’explique : si on compare avec les néo-retraités, constate-t-on le même phénomène chez ces derniers ?
    je n’ose imaginer le résultat et la récupération qu’il en découle...
    repoussons l’âge de la retraite, c’est bon pour votre santé

    • Yannick Bourquin
      Yannick Bourquin répond à inuit
      Auteur(e) de l'article Que disent les économistes ?
      • Posté à 16h22 le 04/08/2009
      • Internaute 83093
        Que disent les économistes ?

      Précisément, il s’agit des conséquences d’une perte imprévisible d’un emploi. Pour éviter les effets de sélection, les auteurs ont étudié l’évolution de l’IMC et de la consommation d’alcool après une fermture d’usine ou de magasin (ce qui évite que les chômeurs étudiés ne soient des individus ayant des caractéristiques particulières).

  • Romain C.
    Romain C.
    approximative
    • Posté à 11h08 le 04/08/2009
    • Internaute 37756
      approximative

    l’article n’est pas inintéressant mais est beaucoup trop épuré et simplifié pour en faire un bon article .... C’est dommage ....

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 11h09 le 04/08/2009
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    ► S’il vous plait,
    interessez vous aussi aux raisons qui animent la production de Plus Belle La Vie sur France 3,
    et aussi à celles qui expliquent son incompréhensible succés :

    Quand on voit la qualité des jeunes comédiens sans travail au sortir de leurs écoles de théatre,
    à comparer à la nullité du casting de Plus Belle La Vie,
    avec des « comédiens » au jeu ampoulé et moulés dans le même jeu de rôle d’un dialogue affecté et incantatoire...

    remarquez, ça a un avantage, quand on zappe sur sa télécommande et qu’on tombe sur un dialogue de mauvaise comédie, on sait qu’on est tombé sur Plus Belle La Vie de FR3.

    • Mehrine
      Mehrine répond à Pierrrrre
      Tourneur de pouces
      • Posté à 12h19 le 04/08/2009
      • Internaute 73840
        Tourneur de pouces

      Alors loin de moi l’idée de vouloir défendre les comédiens de Plus Belle la Vie, mais vous les remplacez par des acteurs autrement plus talentueux, le résultat sera le même.
      Parce que s’ils jouent si mal, c’est surtout à cause de la direction d’acteurs inexistante et des répliques catastrophiques qu’on leur fait sortir.

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à Mehrine
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 16h24 le 04/08/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « ....Parce que s’ils jouent si mal, c’est surtout à cause de la direction d’acteurs inexistante et des répliques catastrophiques qu’on leur fait sortir..... »

        ► Ok, le scénario et les dialogues sont nuls,
        mais les acteurs ne sont manifestement pas des acteurs.
        De bons acteurs qui jouent de mauvais roles restent de bons acteurs.
        J’en vois, jouer des roles limites, mais ils savent le rendre crédible, vivant, touchant.. c’est un métier.. le métier d’acteur.
        Et ceux là, ils ne passeraient pas le premier tour de recrutement de n’importe quelle école d’acteur.. (enfin, les vraies écoles d’acteur)
        Il serait insupportable de recruter des chanteurs qui chantent faux,
        pourquoi recruter des acteurs qui parlent faux ?
        Par contre, je reconnais, ils ont des tronches marquées...
        exploitables à la rigueur pour un roman photo.

         
        • tweesty
          tweesty répond à Pierrrrre
          Gaucher et contrarié
          • Posté à 16h29 le 04/08/2009
          • Internaute 83901
            Gaucher et contrarié

          Je suis sûr de rien, mais j’ai l’impression que faire jouer des « non acteurs » dans un « non film » est une démarche logique.

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à tweesty
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 16h39 le 04/08/2009
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « ....Je suis sûr de rien, mais j’ai l’impression que faire jouer des “ non acteurs ” dans un “ non film ” est une démarche logique..... »

            ► Jolie remarque.. histoire peut-être de mettre le film à portée de tous.. : « finalement, je pourrais le faire »

        2 autres commentaires
    • inuit
      inuit répond à Pierrrrre
      grand nord
      • Posté à 12h43 le 04/08/2009
      • Internaute 82484
        grand nord

      « ► S’il vous plait,
      interessez vous aussi aux raisons qui animent la production de Plus Belle La Vie sur France 3,
      et aussi à celles qui expliquent son incompréhensible succés : »

      vous avez répondu à votre question dans cette dernière ligne

      reste plus qu’à écrire un article sur la question induite par cette dernière ligne

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à inuit
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 16h25 le 04/08/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « ....écrire un article sur la question induite par cette dernière ligne.... »

        ► Que le public aime à gober de la daube ?
        Oui, ça se remarque aussi en politique.

  • du_rhum_des_femmes
    du_rhum_des_femmes
    (pascontent)
    • Posté à 11h21 le 04/08/2009
    • Internaute 54926
      (pascontent)

    « semble malheureusement s’attaquer à des gens déjà vulnérables. »

    Tout comme, hélas, le chômage et la précarité en général.

  • ramiro
    ramiro
    apprenti polémiste
    • Posté à 11h31 le 04/08/2009
    • Internaute 55011
      apprenti polémiste

    Après avoir lu cet articulet je reste perplexe
    Outre le fait que je n’ai jamais supporté les commentaires déplacés des enseignants et leur variante des « meilleures perles du bac » qui a mon avis sont révélatrices de la distance sociale qui les séparent de leurs étudiants et leurs permettent, à bon compte, de faire passer des jugements sociaux qui la plupart du temps enfoncent les étudiants et les renvoient à la catégorie d’ « anormaux » ou « d’inadaptés scolaires » tout justes bons a regarder la télévision, cet article me semble plus contre productif qu’autre chose.

    Je trouve que cet économiste devrait, s’il est en quête de science pour comprendre les enjeux de sa discipline, plutôt se pencher vers la sociologie que vers une pseudo science « morpho-addictive ». A quoi cela sert-il de savoir l’indice de masse corporelle ou les prédispositions des classes populaires aux conduites alimentaires est potentiellement déréglé par le chômage.
    Quel est l’intérêt de cet article sinon gloser sur le sens commun sois disant dénoncé dans un premier temps par l’auteur sinon celui de stigmatiser une partie de la population en accumulant les poncifs sur les classes populaires ?
    Car cet article n’est qu’un morceaux de ce que les sociologues de la culture populaire appellent le racisme social.
    Stigmatisation de la culture populaire (et gros présupposés entre la production et la réception de cette culture), disqualifications des éléments les plus visibles des classes populaires (le mauvais élève ou le chômeur potentiellement alcoolique) et enfin conclusion décontextualisée qui impose comme ultime verdict ultra déterministe : les pauvres ne savent pas prendre soin d’eux et le payent cher lorsqu’ils deviennent chômeurs.
    Pendant ce temps là on ne fait pas la « socio-morpho-psychologie » du patronat. Il est bon de penser que les cocktails et les long-drinks sont des moments de sociabilité et que les conduites alcoolodépendantes sont des incidents de parcours au mieux psychologiques au pire cliniques (les cliniques de désintoxications pour riches existent aussi) sans remettre en cause le rôle du chômage dans nos sociétés.
    Et si maintenant on osait s’attaquer à un poncif de la novlangue libérale : le chômage a une histoire, il est aussi un enjeu et ceux qui trinquent restent toujours les mêmes ! Et ce n’est pas la peine de les accabler.

    • Chewie
      Chewie répond à ramiro
      blowin » in the wind...
      • Posté à 12h31 le 04/08/2009
      • Internaute 85493
        blowin » in the wind...

      Sauf que l’article ne spécifie nul part que les personnes concernées font partie des classes populaires. C’est plutôt votre réaction, cher ramiro, qui confirme que dans ce cas-là on pense « par réflexe » aux classes populaires.
      Lorsque l’auteur conclut que la spirale « chômage => alcool + malbouffe » concerne davantage « les gens déjà vulnérables » cela ne présuppose rien d’un point de vue sociologique quant aux personnes concernées. Cela peut très bien s’appliquer à un cadre sup’ préalablement dépressif à cause d’abus subis dans son enfance.
      On n’est pas forcément « vulnérable » parce qu’on est pauvre, pas plus qu’avoir des problèmes d’alcoolisme ou de violence, chômage ou pas chômage, ne concerne que les ouvriers (des études ont notamment montré que la violence sur les femmes touche davantage les CSP+...).
      Quand on fait partie des « classes populaires », on est certainement davantage vulnérable « économiquement », mais l’est-on plus d’un point de vue psychologique, affectif, familial, etc. ? (attention aux clichés avant de me répondre sur ce point !)
      S’il y avait donc un point à développer, ce serait d’expliciter davantage la notion de « vulnérabilité ».

      • ramiro
        ramiro répond à Chewie
        apprenti polémiste
        • Posté à 12h49 le 04/08/2009
        • Internaute 55011
          apprenti polémiste

        sauf qu’un économiste parle d’économie (et dans le cas présent essaye de comprendre sa discipline grâce a d’autres sciences sociales). Lorsqu’un économiste parle de vulnérabilité il s’entend qu’il s’agit de vulnérabilité économique et sociale.
        J’aimerais voir les statistiques concernant les chômeurs des classes populaires. Si quelqu’un les a ici.

         
        • Yannick Bourquin
          Yannick Bourquin répond à ramiro
          Auteur(e) de l'article Que disent les économistes ?
          • Posté à 16h40 le 04/08/2009
          • Internaute 83093
            Que disent les économistes ?

          Si je peux me permettre, je ne cherchais nullement à accabler les chômeurs, ni les étudiants d’ailleurs. Vous déformez mes propos.

          On voit circuler une idée courante, celle selon laquelle le fait de se retrouver au chômage accroît les risques d’adopter des comportements néfastes pour la santé.

          Cette idée, comme beaucoup d’autres, mérite d’être vérifiée via une analyse empirique et objective. Le but de ce travail de recherche est d’établir des données sur les risques pour la santé induits par une perte d’emploi.

          On ne stigmatise nul part les classes populaires. On constate que, malheureusement, les individus les plus affectés sur ce plan par la perte d’emploi sont ceux qui ont déjà un risque important d’être alcoolique ou obèse (c’est en ce sens que les auteurs entendent le terme « vulnérable » pour répondre à Chewie).

          Nul part il n’est dit que les pauvres ne savent pas prendre soin d’eux. Simplement qu’une certaine partie de la population est sur-exposée au risque et qu’il y a peut-être une place pour une politique de santé (à définir).

          Les « classes supérieures » ne sont pas exclues de l’étude. La majorité des études économiques ne discriminent pas en fonction de la classe sociale lors des analyses de données.

          Dans l’étude originale, les auteurs passent beaucoup de temps à décrire les individus des « groupes à risques ». Pour ceux qui veulent plus de détails, les individus du groupe à risque pour l’IMC sont en moyenne : plus jeunes, plus souvent des femmes, ont plus de symptômes dépressifs, mais n’ont pas un niveau d’éducation différent des autres, n’ont pas des capacités cognitives plus faibles, et n’ont pas une aversion pour le risque différente. Le groupe à risque pour l’alcool comprend des individus qui sont plus souvent des hommes, avec un niveau d’études plus élevé, mais pas moins riches.

        1 autres commentaires
  • aimable
    aimable
    plasticien
    • Posté à 11h28 le 04/08/2009
    • Internaute 70198
      plasticien

    Vouais camarade, et même qu’entre deux cuvées et autres réjouissances, il arrive à ce « dépravé » de se rendre au pôle emploi du coin au cas où . Et puis c’est ben vrai ça ; les retraités !
    saoul la tronche à longueur de journée !
    T’as qu’à voir les accidents de la route, que des chômeurs et des retraités bourrés.
    La solution pour la lutte contre l’alcool, Zéro chomage, Zéro reraite .
    Alors Minus Elyséen t’attend quoi pour appliquer ?

  • spouny_boy
    spouny_boy
    Lynchez moi j'aime ça ! ! Mais (...)
    • Posté à 11h38 le 04/08/2009
    • Internaute 52117
      Lynchez moi j'aime ça ! ! Mais (...)

    Je trouve que d’entré l’enquête est biaisé. Un chômeur aura plus de temps a lui, moins d’activité physique naturel (se déplacer pour aller au taf ...). Ensuite ayant plus de temps c’est « normal » en France qu’il prenne un apéro à midi, or qui prend un apéro le midi quand on à qu’une heure pour manger ? Qui dis plus de temps dis plus de paresse (ce n’est pas un terme négatif je le rappel) et moins de stress permanent, on n’a le stress de retrouver un emplois mais dans le cas ou on touche un chômage on est plus comme en vacances obligatoire donc je trouve ça normal de prend un peu de poids.
    Après les individus sont différent avec des caractères différents donc on ne peut pas faire de généralité s’appliquant a l’ensemble des gens.
    PEACE

    • Chewie
      Chewie répond à spouny_boy
      blowin » in the wind...
      • Posté à 12h33 le 04/08/2009
      • Internaute 85493
        blowin » in the wind...

      C’est connu, tout le monde va au boulot à pied ! (ouaf ouaf ! ! !)

      • spouny_boy
        spouny_boy répond à Chewie
        Lynchez moi j'aime ça ! ! Mais (...)
        • Posté à 12h40 le 04/08/2009
        • Internaute 52117
          Lynchez moi j'aime ça ! ! Mais (...)

        LOL non c’est vrai mais le fait de se déplacer et surtout d’avoir à changer d’environnement oblige notre corp a l’exercice, parce que rester dans son canap a jouer à la console c’est pas vraiment de l’exercice (enfin sauf pour la wii et encore).

         
        • Strelok
          Strelok répond à spouny_boy
          Humain
          • Posté à 14h34 le 04/08/2009
          • Internaute 51074
            Humain

          Quand on est au chomage, au contraire on a tout le temps qu’on veut pour faire du sport. Ce qui n’est pas du tout le cas quand on travaille, quand on y rajoute le temps de transport (qu’on fait rarement à pied, contrairement à ce que tu dis).

          Donc logiquement, un chomeur devrait plutôt être plus en forme que quelqu’un qui travaille. Ou alors, c’est que c’est un gros faineant qui reste dans son lit toute la journée.

          • spouny_boy
            spouny_boy répond à Strelok
            Lynchez moi j'aime ça ! ! Mais (...)
            • Posté à 15h03 le 04/08/2009
            • Internaute 52117
              Lynchez moi j'aime ça ! ! Mais (...)

            Héhéé oui logiquement !
            Mais la logique n’est pas le propre de l’homme. Lorsqu’on est au chômage, à moins de toucher 2500 euro pendant 2 ans, on as pas trop envie d’aller dépenser ses sous dans du sport. Certes on peu aller courir ça coute rien mais il faut la motivation, or comme dis dans l’article c’est la première chose qui s’effrite (en même temps que la boulette qui aide à passé la journée : p).
            Je ne pense pas pouvoir parler pour tous les chômeur, je l’ai été 1 an et demi sans avoir de subvention (un peu le RMI sur la fin) et ben je peux vous assurer que j’ai pas fait beaucoup de sport, mais je n’en fait pas plus maintenant que j’ai un travail, si ce n’est que mon pouvoir d’achat à augmenté et donc je bouge plus, je me permet de me déplacer plus loin pour faire des activité qui me plaise, et tout ça fait que je suis plus dynamique que quand je cherchais un taf sur le net et qu’a coté je jouais en ligne (World of warcraft le meilleur ami/ennemi des jeunes chômeurs).
            Pour résumer mon idée, pour faire du sport il faut de la motivation or la perte d’un emplois couplé aux difficultés pour en trouvé un autre sont autant de freins à cette motivation.

            PEACE

            • Yannick Bourquin
              Yannick Bourquin répond à spouny_boy
              Auteur(e) de l'article Que disent les économistes ?
              • Posté à 16h42 le 04/08/2009
              • Internaute 83093
                Que disent les économistes ?

              L’étude ne permet malheureusement d’expliciter les causes de ce phénomène. Elle se contente de constater le lien de causalité entre perte d’emploi et évolution de l’IMC et de la consommation d’alcool.

            • Strelok
              Strelok répond à spouny_boy
              Humain
              • Posté à 15h12 le 06/08/2009
              • Internaute 51074
                Humain

              Faire du sport c’est pas forcément prendre un abonnement dans une salle de sport à 500 euros/mois hein... Y a des tas de moyens d’en faire pour pratiquement pas un rond :
              - faire du footing ou de la marche (gratuit)
              - faire du vélo (un vélo d’occase c’est 50 euros maxi et ça dure des années)
              - faire de la muscu ou du fitness chez soi devant la télé (quelques poids chez décat c’est 50 euros maxi aussi)

              Alors c’est pas une question de budget, c’est une question de volonté.

        4 autres commentaires
  • bleuet1
    bleuet1
    espère malgré tout
    • Posté à 11h39 le 04/08/2009
    • Internaute 65892
      espère malgré tout

    Dans n’importe quel pays il y a des clichés qui perdurent dans les séries télé ou dans les téléfilms.

    Par exemple, dans les séries américaines d’enquête de police, type FBI portés disparus, ou Les Experts, etc., j’ai remarqué que dès qu’il y a une histoire de religion, si jamais ça concerne des catholiques, ce sont forcément des gens complètement bigots, idiots, quasiment fanatiques, et le prêtre est presque toujours soit un pédophile, soit un taré de la religion qui pratique des exorcismes. Je schématise un peu, mais en gros c’est ça.
    Quand il s’agit de protestantisme, qui est la confession largement dominante aux USA, ils ne partent pas autant dans les extrêmes.
    C’est parce que les Américains ont historiquement de gros problèmes avec le catholicisme. N’oublions pas qu’une bonne partie des Américains sont d’anciens immigrés fuyant leur pays à cause de leur foi, ou bien d’anciens Britanniques, qui de fait détestaient historiquement la religion catholique.

  • Caillera
    Caillera
    Gibier de gibet
    • Posté à 11h40 le 04/08/2009
    • Internaute 83736
      Gibier de gibet

    Chômeurs, levez le coude pour ne pas baisser les bras !

  • Pchaudard
    • Posté à 11h40 le 04/08/2009
    • Internaute 72946

    Autre cliché véhiculé par TOUS les médias : Le chômeur a forcément des problèmes financiers ou est en difficulté.

    Oui, sa situation change mais attention à la généralisation.

    J’ai quelques amis inscrits au Pôle emploi, et ils peuvent toucher pendant 24 mois plus de 2 500 € par mois.
    Certes, ils ont perdu un peu plus de 30% de revenus, mais c’est loin d’être dramatique.
    Ils font parti effectivement d’une minorité, mais lorsqu’on enlève 30% au salaire moyen français, cela ne nous met pas forcément en difficulté.

    Je ne nie pas non plus que certains le soit. Moins 30% sur un SMIC, c’est beaucoup moins facile.

    • ramiro
      ramiro répond à Pchaudard
      apprenti polémiste
      • Posté à 11h46 le 04/08/2009
      • Internaute 55011
        apprenti polémiste

      Est-ce la majorité des chômeurs ?

      • Pchaudard
        Pchaudard répond à ramiro
        • Posté à 16h34 le 04/08/2009
        • Internaute 72946

        Non et je n’ai jamais dit le contraire !

        Une majorité ne veut pas dire généralisation.

    • Boutauvent
      Boutauvent répond à Pchaudard
      Testeur de temps libre
      • Posté à 12h38 le 04/08/2009
      • Internaute 45018
        Testeur de temps libre

      En matière de « cliché », c’en est un joli que tu nous proposes ; malheureusement il est abondamment repris par la masse des vindicatifs haineux condamnant l’attitude des chômeurs » ...jusqu’au vieux Dassault qui n’a certainement jamais vu un paquet de nouilles et qui croit que c’est toujours accommodé aux truffes, mais qui prodigue ses conseils !
      Je ne sais pas si tu peux mettre en parallèle la situation privilégiée de tes quelques amis avec les 7% de Français qui vivent en dessous du seuil de pauvreté ? ! ?
      Pour info, la grande majorité des salariés français ne perçoit qu’un peu plus du smic ; il est peu probable que Pôle Emploi leur verse les indemnités dont tu nous parles.
      Ils sont déjà contraints de s’endetter pour aller au boulot, ils ne peuvent perdre 30% de leurs revenus sans en être affectés ! ! !

      • Pchaudard
        Pchaudard répond à Boutauvent
        • Posté à 16h39 le 04/08/2009
        • Internaute 72946

        Quel cliché ?
        Elle est où cette masse vindicative ?

        Le seul parallèle que j’ai fait est là pour montrer que le chômeur n’a pas qu’une définition, mais que les médias aiment bien véhiculé de la compassion et simplifiant, ça fait vendre.
        Merci de me lire jusqu’à la fin avant d’écrire.

        Pour info, le salaire médian en France tourne à un peu plus de 1 400 euros, donc la majorité des salariés français ne gagne pas juste un peu plus du SMIC. A moins que 400 euros, ce ne soit pas grand chose.

        « S’endetter pour aller au bureau » ... On tombe dans les Misérables ...

  • Rensk
    • Posté à 11h54 le 04/08/2009
    • Internaute 65029

    Question bête et méchante… ce genre de recherche est payé par qui ? Les assureurs qui veulent « optimiser » leurs rendements ? Ont exclus de plus en plus de choses dans les assurances, bientôt il faudra donner l’ADN pour pouvoir éventuellement s’assurer partiellement !

    • Yannick Bourquin
      Yannick Bourquin répond à Rensk
      Auteur(e) de l'article Que disent les économistes ?
      • Posté à 16h48 le 04/08/2009
      • Internaute 83093
        Que disent les économistes ?

      Cette recherche a été menée par des chercheurs professionelles de l’université de Yale et du Hunter College à New York. Elle a été financée par le « National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism » et le « National Institute on Aging »

      Les assureurs n’ont rien à voir là-dedans. Si vous doutez de la qualité de l’étude, je peux vous envoyer le papier original. Pour cela, contactez moi à l’adresse mail présente sur mon blog « Que disent les économistes ? ».

      Mais je vous préviens, les méthodes statistiques sont assez complexes et font intervenir les finite mixture models (modèles de mélange).

      • Chewie
        Chewie répond à Yannick Bourquin
        blowin » in the wind...
        • Posté à 23h46 le 04/08/2009
        • Internaute 85493
          blowin » in the wind...

        Votre réponse, si elle est informative (c’est toujours bien de citer ses sources), ne permet pas d’infirmer (ni de confirmer) une éventuelle implication des compagnie d’assurances.
        En l’occurrence, aux Etats-Unis, de nombreuses institutions scientifiques sont financées par des fonds privés, et d’autant plus si elles sont prestigieuses (car elles ont davantage de moyens pour faire la chasse aux dons, elles apportent un prestige au donateur, elles ont un réseau d’anciens plus actif et généreux), car elles ne peuvent compter sur les fonds publics. La capacité à mobiliser des fonds privés est même considéré comme un critère d’excellence (je préviens tout de suite : je ne cautionne pas). Et ç’est de plus en plus comme ça aussi en France et en Europe.
        La question d’un financement de l’étude par des compagnies d’assurance reste donc ouverte. Sans tomber dans la complotite, c’est tout à fait possible. Le financement de recherches publiques par des acteurs professionnels du secteur concerné est une pratique très courante (bien qu’éminement criticable), et ce depuis longtemps.
        Pour se faire une opinion sur l’étude en question, il faudrait avoir accès à la liste des financeurs des quatre institutions concernées.

  • tchavolo
    • Posté à 12h20 le 04/08/2009
    • Internaute 21713

    Il faudrait aussi voir les effets du travail sur la consommation d’alcool !

    • Chewie
      Chewie répond à tchavolo
      blowin » in the wind...
      • Posté à 12h35 le 04/08/2009
      • Internaute 85493
        blowin » in the wind...

      Et d’excitants (que ce soit du café ou de la coke) !

    • Jenrage
      Jenrage répond à tchavolo
      Consent manufacturer
      • Posté à 17h38 le 04/08/2009
      • Internaute 49239
        Consent manufacturer

      Effectivement, c’est un sujet très peu traité, contrairement à celui de l’article, on pourrait parlé par exemple, des effets du travail sur :

      - la consommation d’antidépresseur, les suicides
      - les classes, et l’antagonisme de classe
      - la consommation de bouffe de merde (plat préparé, fastfood, tout ce qui est trop salé, trop sucré, trop gras, mais qui va vite entre deux réunions), avec les problèmes de santé qui en découlent ... trou de la sécu ?
      - La consommation d’alcool, de drogues en tout genre soit pour décompresser le week-end, soit pour être plus performant, ou les deux ...
      - L’élection de Sarkozy (pas le temps de réfléchir, marche pour le PS aussi)
      - La consommation débile (écran plats, voiture à la con, ipod, iphone ... ) ... faut bien se faire plaisir, on se fait chier toute la semaine :)
      - Les vacances à la con dans les clubs à la plage, on travail toute l’année, il faut bien se reposer ...
      - Le succès de TF1 (cf élection de Sarkozy, marche pour le PS aussi)
      - Tout ce qui va avec (film, musique, spectacles, tout ce qui peut contenir de l’intelligence) ... on rentre du boulot on veut se détendre, pas réfléchir ... star ac’
      - Le fait qu’aucun débat sérieux n’ai lieu sur rien dans les médias, ils peuvent confisqué les vrais sujets sans que personne ne bronche (cf élection de sarkozy, marche pour le PS aussi)
      - les preuves ostentatoires de réussite sociale (grande maison, grosse voiture, fringues chers à la mode ...)
      - l’acceptation de la propagande
      - l’écologie, la disparition des espèces
      - ...

      En fait, la liste est bien trop longue, y’aurait surement de quoi écrire des milliers de thèses ...
      En fait, c’est peut-être ça le problème des sociétés modernes ... le travail :)
      D’ailleurs la vision des chômeurs dans notre sociétés de performance, compétition n’y est surement pas pour rien dans le fait qu’ils deviennent comme dans les séries de fr3
      PS : je suis pas chômeur :)
      PS2 : je parle que de l’ump et du ps car c’est les seuls qui puissent être élus (bien fait quand même non ?), de toutes façon c’est valable pour les autres aussi ...

  • Louis Lepron
    Louis Lepron
    Journaliste
    • Posté à 12h32 le 04/08/2009
      rédacteur
    • Journaliste 40018
      Journaliste

    Par rapport à ce que vous aimez appelé le « chômeur alcoolique type téléfilm de France 3 », on pourrait se demander si tous ces stéréotypes délivrés par la télévision peuvent influencer un homme connaissant lui un licenciement et trouvant naturel, par la suite, de boire (parce qu’ayant déjà vu la même chose à la TV).

  • tvargentine-
    • Posté à 12h36 le 04/08/2009
    • Internaute 17486

    C’est normal car ce sont des clichés renvoyés par les bobos qui ne connaissent pas ce que le chomage veut dire

    Lien

  • Boutauvent
    Boutauvent
    Testeur de temps libre
    • Posté à 12h54 le 04/08/2009
    • Internaute 45018
      Testeur de temps libre

    Je ne sais ni où, ni quand, ni comment a été réalisée cette étude, mais elle m’inspire quelques réflexions...
    La principale est qu’il est assez peu fréquent que la transition s’opère du jour au lendemain du travail vers le chômage. Souvent, donc, le licenciement intervient à la suite d’une lente dégradation des conditions de travail (collective ou individuelle) et une augmentation du « stress » qui oriente plus les intéressés vers la 2ème catégorie.
    Il est probable que si cette étude date de plus de 2 ans, elle ait beaucoup perdu en pertinence. La dégradation générale de la conjoncture économique a dû renforcer considérablement cette situation de « stress » et provoquer des réflexes compulsifs de consommation d’alcool, initialement festifs pour, peut-être, devenir addictifs.
    Affaire à suivre !

    • Yannick Bourquin
      Yannick Bourquin répond à Boutauvent
      Auteur(e) de l'article Que disent les économistes ?
      • Posté à 16h57 le 04/08/2009
      • Internaute 83093
        Que disent les économistes ?

      Les auteurs n’utilisent que les « fermetures brutales » d’usines ou de magasins, et utilisent des données longitudinales pour prendre en compte le temps.

      L’étude date de Juillet 2009 et utilise des données allant de 1992 à 2002.

      Néanmoins, je ne suis pas convaincu que l’impact moyen d’un licenciement sur les comportements des individus ait radicalement changé dépuis le début de la crise. Ceci dit, il peut être intéressant de voir si cet impact est plus prononcé en période de crise que pendant les périodes de prospérité.

      Mais, c’est déjà intéressant (à mon sens) de savoir qu’il existe des individus particulièrement exposés à ces risques.

  • skalpa
    skalpa
    actif et militant ?
    • Posté à 14h17 le 04/08/2009
    • Internaute 7181
      actif et militant ?

    C’est bien connu :

    Lien

  • puresonic
    puresonic
    Contempteur irascible
    • Posté à 14h35 le 04/08/2009
    • Internaute 55211
      Contempteur irascible

    Morale de l’histoire (du téléfilm).....
    Le travail c’est la santé... ou.... ne pas avoir de travail c’est pas bien.

  • Strelok
    Strelok
    Humain
    • Posté à 14h36 le 04/08/2009
    • Internaute 51074
      Humain

    Et question statistiques biaisées : en regardant si la perte d’emploi incite à boire... ont-ils pensé à vérifier que le fait d’avoir des comportements à risques (notamment de boire plus que de raison), ne favorisait pas... la perte de l’emploi, justement ?

    Et que du coup, forcément, on retrouvait beaucoup de gens qui boivent au chomage ?

    Parfois il faut faire attention, la cause et la conséquence ne sont pas toujours celle qu’on croit (ou qu’on aimerait voir)...

    • Yannick Bourquin
      Yannick Bourquin répond à Strelok
      Auteur(e) de l'article Que disent les économistes ?
      • Posté à 17h00 le 04/08/2009
      • Internaute 83093
        Que disent les économistes ?

      Les économistes sont très attentifs à ce genre d’effet. Les auteurs utilisent une source exogène de perte d’emploi : les fermetures d’usines ou de magasins, ce qui permet d’éviter l’effet de sélection. Une étude qui ne tiendrait pas compte de ça n’aurait aucune chance d’être publiée. Votre raisonnement est tout à fait juste.

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 15h04 le 04/08/2009
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Moi je suis dans le groupe 0 : au chômage je bois moins et je perds du poids.
    Forcément, l’alcool c’est pas gratuit, et plus je travaille, plus je gagne de fric, donc plus je bois. Il faut dire que je ne bois jamais tout seul dans mon canapé, donc je sors, donc ça coûte cher.

    Quoi que quand j’étais sans emploi salarié, tapant sans honte dans les caisses de l’Assedic pour financer mon projet personnel (c’est à dire prendre 1.5 an de vacances : D), je tournais à 15 pets par jour. Pas par désœuvrement ou ennui, tel un jeune de banlieue alsacienne mettant le feu à des voitures, mais juste parce que je pouvais le faire et que je peux pas le faire au bureau...

    Du coup ça se comprend qu’on boive plus en étant au chômage : si rien ne nous interdit de boire, comme un patron ou le regard méprisant d’un collègue sans joie de vivre, alors autant se faire plaisir.

  • bjone
    bjone
    dev 3D
    • Posté à 15h31 le 04/08/2009
    • Internaute 62791
      dev 3D

    Moi j’ai la vision du téléfilm américain de début d’après-midi type TF1/M6, où lorsque tu as un hispanique, un noir, un blanc, l’hispanique meurt connement, le noir aussi mais plus tard mais comme c’est le meilleur pote du blanc, il le venge à la fin.

    Ou alors un volcan ou autre cataclysme, qui se finit à coup de tête nulcléaire pour neutraliser le phénomène géologique.

  • empecheur.de.gouverner.en.rond
    • Posté à 16h29 le 04/08/2009
    • Internaute 82946
      Pharaon

    Il serait aussi intéressant de voir à quelle CSP appartiennent les individus du « groupe 2 ».

    Si je devais deviner je dirais, les CSP 60, 61 ... ouvriers.

    il me paraît en effet plus facile pour une personne ayant une activité professionelle avilissante de tomber dans le « cercle vicieux du chomâge ». Pour commencer, Un médecin et un ouvrier ne passeront pas autant de temps dans les bureaux de pôle emploi...

  • tweesty
    tweesty
    Gaucher et contrarié
    • Posté à 16h46 le 04/08/2009
    • Internaute 83901
      Gaucher et contrarié

    Je pense que cette étude est trop basée sur les mêmes clichés véhiculés par la télé même si elle s’en offusque.
    J’ai travaillé pour une boite pendant 2ans où la norme était de :
    4 cafés par jours (et le sucre qui va avec),
    Un repas, certes équilibré mais beaucoup trop copieux ( c’est le truc qu’ont trouvé les restaurants d’entreprise pour augmenter les coûts artificiellement et, par conséquent, la participation de l’entreprise. En plus, pour peu que les légumes soient dégueus, on se rabat sur les frites et les pizzas).
    Entre 3 et 6 « pots » par mois avec boissons alcoolisées ou sucrées, cacahuètes et chips.
    Ajoutez à cela une pression constante sur les employés qui poussait un certain nombre d’entre nous à des consommations d’alcool peu raisonnables, un surplus de travail obligeant à faire des heures sup’. On n’a plus le temps de faire du sport pendant la semaine et le week end, on est trop crevés...
    Sans oublier la sacrosainte machine à coca...
    Résultat : 10 kilos de plus...

    • Yannick Bourquin
      Yannick Bourquin répond à tweesty
      Auteur(e) de l'article Que disent les économistes ?
      • Posté à 17h03 le 04/08/2009
      • Internaute 83093
        Que disent les économistes ?

      Attention, ce n’est pas l’étude qui s’offusque des clichés, mais moi. J’ai utilisé ce cliché pour introduire l’étude.

      Ensuite, il faut faire attention aux exemples particuliers, cette étude (comme toutes les études économiques d’ailleurs) s’intéresse à la moyenne et non aux cas particuliers. Bien évidemment qu’il y a des individus qui perdent du poids ou qui consomment moins d’alcool lorsqu’ils ne travaillent pas.

      Néanmoins, l’étude des données nous dit qu’en moyenne, c’est plutôt le résultat contraire (pour les populations à risque).

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