Polémique 15/07/2009 à 17h40

Orelsan : la controverse court toujours... malgré les précédents


En pleine garden-party du 14 juillet à l’Elysée, Frédéric Mitterrand a pris position, mardi, sur la polémique qui traine toujours autour du rappeur Orelsan. Le ministre de la Culture juge « ridicule » le débat qui a repris du lest avec la déprogrammation de l’artiste aux Francofolies de La Rochelle.

Alors que Jean-Louis Foulquier, le fondateur du festival, a dénoncé l’action sous-marine et le « chantage aux subventions » de la présidente de Poitou-Charente Ségolène Royal, Mitterrand, lui, veut ramener la polémique sur le droit à l’excès et à la violence des paroles pour un artiste. (Voir le clip de « Sale pute », le titre au cœur de la polémique).

Pour le ministre, « Orelsan exprime le dépit amoureux ». Frédéric Mitterrand précise :

« Avec des termes qui ne sont pas les miens (...) mais il a tout à fait le droit de l’exprimer. Je ne trouve rien de choquant ni de répréhensible à la manière dont il le chante. Rimbaud a écrit des choses bien plus violentes et qui sont devenues des classiques. »

Mitterrand repositionne donc le débat sur le terrain de la latitude de l’expression artistique. Qu’importe, d’ailleurs, la piètre qualité des paroles. Il s’affranchit ainsi du chemin dessiné malhabilement par sa prédécesseur à la Culture, Christine Albanel. Cette dernière s’était déclarée « choquée » par les paroles de « Sale Pute » et avait exigé à ce qu’Orelsan, maintenu aux Eurockéennes, de Belfort s’abstienne de chanter ce titre sur scène.

Exhumer Rimbaud à la rescousse d’un rappeur dont les arrangements musicaux et la subtilité des paroles restent à prouver a valu au successeur d’Albanel pas mal de critiques. Sur la Toile, certains imaginent ramener le ministre au « bon sens » et l’invitent à relire le poète.

Dès 1976, Gainsbourg fracassait le crâne de Marilou...

Pourtant, on peut se demander quelle subversion vient réellement se nicher dans le débat. Rimbaud ou pas, les élans de violence par dépit amoureux sont tout sauf rares. Gainsbourg, jaloux, n’expédiait-il pas Marilou sous la neige à coups d’extincteur ? Voilà qui n’a finalement pas à rougir de pâleur face à un Orelsan cocu qui veut « faire péter le rectum » de sa « Sale pute » dont il attend de voir « comment tu fais la belle avec une jambe cassée, comment tu suces quant j’te déboîterai la mâchoire ».

Gainsbourg et Marilou, pour mémoire, ça remonte à 1976 avec « L’Homme à la tête de chou » et ça disait ceci :

« Pour éteindre le feu au cul de Marilou
Un soir n’en pouvant plus de jalousie
J’ai couru au couloir de l’hôtel décrocher de son clou
L’extincteur d’incendie
Brandissant le cylindre
D’acier je frappe paf et Marilou se met à geindre
De son crâne fendu s’échappe un sang vermeil
Identique au rouge sanglant de l’appareil
Elle a sur le lino
Un dernier soubresaut
Une ultime secousse
J’appuie sur la manette
Le corps de Marilou disparaît sous la mousse. »

Apologie du meurtre ? C’est ce que reprochent les adversaires d’Orelsan au rappeur en matière de violence conjugale. Pourtant, Gainsbourg (toujours lui) n’a pas perdu son aura de monstre sacré après avoir chanté « Lemon incest » qui n’a pas fait de lui un chantre de l’inceste pour autant même s’il joue sur les mots (et avec sa fille dans un clip). Voilà comme ça sonnait, pour mémoire :

« L’amour que nous ne ferons jamais ensemble,
Est le plus rare, le plus troublant, le plus pur, le plus enivrant,
Exquise esquisse, delicieuse enfant, ma chair et mon sang »

Dans la bonne vieille culture française, il ne faudrait pas non plus oublier Michel Sardou qui a carrément « envie de violer les femmes » sans perdre son rang au Panthéon franchouillard. C’était dans « Les villes de solitude » :

« J’ai envie de violer des femmes
De les forcer à m’admirer
Envie de boire toutes leurs larmes
Et de disparaître en fumée. »

Sans omettre Johnny Hallyday, à qui on a commandé un concert gratuit en guise de grand messe nationale pour le 14-Juillet, et qui articulait tout de même dans « Requiem pour un fou » :

« Elle a fait de moi un fou, un fou d’amour
Mon ciel c’était ses yeux sa bouche
Ma vie c’était son corps son corps
Je l’aimais tant que pour la garder
Je l’ai tuée ; pour qu’un grand amour
Vive toujours, il faut qu’il meure
Qu’il meure d’amour »

Débat beaucoup plus discret sur le ragga homophobe

La question n’est pas franchement de prendre la défense d’un chanteur dont on peut douter qu’il fasse date. Sans compter que, comme le racontait Rue89 en mai, lui qui s’erige en héraut de la liberté d’expression avait menacé de procès les associations qui le brocardaient.

Cependant, on peut s’interroger sur l’opportunité d’un débat qui gagne la sphère politique. On ne peut pas dire que Ségolène Royal ait fait grand bruit contre la venue de Beenie man ou Capletown, Jamaicains notoirement homophobes qui exhortent, dans un pays où l’on tire encore sur les gays, à « brûler les pédales » pour ensuite les « vider de leur sang ». (Ecouter le titre en live)

Ces titres de 2003 remportent pourtant encore un grand succès aux platines de pas mal de soundystems. Et, après un appel au boycott en 2005 à l’occasion des tournées européennes de Capleton et Sizzla, le moins qu’on puisse dire est que le gros des associations et des politiques a déserté le terrain, à l’exception peut-être de Dominique Voynet, fraîchement élue à la mairie de Montreuil, qui s’était émue l’an dernier du passage de Sizzla dans sa ville.

Trop confidentiels, les artistes reggae ou ragga ? Mais la rapstar Eminem est elle aussi souvent présentée comme misogyne et homophobe malgré un savant coup de com qui l’avait amené à se produire avec Elton John. Le chanteur Moby l’avait même carrément accusé d’avoir « du sang sur les mains ». Voilà ce qu’écrivait Moby sur son site au tournant 2001-2002 :

« Si vous travaillez pour une chaîne de télévision, pour la presse ou pour la radio et que vous avez fait la promotion d’artistes qui encouragent la misogynie et l’homophobie, vous devriez avoir honte. Vous avez du sang sur les mains et vous devriez réfléchir aux conséquences qui découlent de cette culture que vous avez aidé à créer. »

Et vous, à part Rimbaud, avez-vous des souvenirs au moins aussi subversifs que la violence d’Orelsan à exhumer pour donner chair au dépit amoureux à la suite de Frédéric Mitterrand ? N’hésitez pas à fournir Rue89 en idées et cet article sera mis à jour.

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  • dideix-
    • Posté à 11h50 le 16/07/2009
    • Internaute 16182

    LeTONTON il doit faire la toupille dans son cercueil ,avec un neveu qui se prend pour l’elite de la culture français.(LA TRAVIATA elle me gonfe encore, rien que dit repenser) et pour ce qui est de l’autre naze d’ORSELAN, il ferait mieu de maitre la téte dans un chiotte et de tirer la chasse d’eau, car ses propos ne sont que de la m–-e .,Je sui contre la censure mais je suis aussis contre l’appollogie du mal et le l’avilsement des etres humains,et cela ne doit pas etre diffusé ou soutenu .Pensez au gamin de 10 a 15 ans qui ecoute cela, pour certain c’est un laissé passer a l’acte .Alors que la FREDO GuERMITT trouve cela normal c’est parce qu’il aimerait bien se tapper l’ORSELAN et se faire fouetter a donf (elle est cochonne la ministre de la culture) je suis homo et je l’ai souvent ecouter sur PINK tv, il faut voir les fantasmes a FREDO............

    • UnderTheRainbow
      UnderTheRainbow répond à dideix-
      six-feet-under
      • Posté à 17h46 le 16/07/2009
      • Internaute 85360
        six-feet-under

      Ouaip, et Fredo a trop maté le clip Saint-Valentin : Oreille sale y vante ses « 21 cm ». Moi aussi ça me donnerait envie de l’inviter dans un salon privé de l’Elysée, enfin si j’étais vraiment en manque.

       
      • dideix-
        • Posté à 19h37 le 16/07/2009
        • Internaute 16182

        Méme en manque je n’aimerai pas du tout les cotoyer,tant Orselan que LE MINISTRE DU CULturisme meme pas comme copains des gens aussis creux ne m’interresse pas meme avec 21 cm (QI d’objectivitée de guermitt et 21cm de vantardise de celui qui ce fait une pub monstre sur sa vulgaritée et son manque d’humanisme).On peut etre homo et avoir du gout,eux c’est beurk ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

  • Clarence64
    Clarence64
    S. D. Financière.
    • Posté à 18h00 le 15/07/2009
    • Internaute 84610
      S. D. Financière.

    Cette ignoble racaille d’Orelsan ...
    Voici ce que le ministre de la Culture enjoint de considérer comme de la poésie....
    Extrait des paroles de l’ignoble racaille Orelsan ...

    T’es juste bonne à te faire péter le rectum même si tu disais des trucs intelligents t’aurais l’air conne
    J’te déteste j’veux que tu crèves lentement j’veux que tu tombes enceinte et que tu perdes l’enfant (...)
    On verra comment tu suces quand j’te déboiterai la mâchoire
    T’es juste une truie tu mérites ta place à l’abattoir
    T’es juste un démon déguisé en femme j’veux te voir briser en larme
    J’veux te voir rendre l’âme j’veux te voir retourner brûler dans les flammes (...)
    J’vais te mettre en cloque (sale pute)
    Et t’avorter à l’Opinel (...)

    Désolé d’infliger cela aux âmes sensibles...
    Cela plait apparemment à la Chloé Leprince , pour dire le niveau intellectuel et moral de cette personne ...

    Marie Ségolène, a fait preuve de droiture en empêchant cet ignoble personnage de se produire ...Rendons lui hommage ...

    L’idiot Lefèvre aurait pu par contre se taire ...mais bon, en voulant trop en faire quand on est assez limité comme lui , voilà ce que ça donne ...

    N’y aura-t-il donc personne, dans le monde des lettres, pour hurler contre cet ignoble individu d’Orelsan ? ? ?
    La liberté d’expression a des limites...

    Orelsan, Joey Starr, Naceri, et l’autre qui vient de puis peu d’Algérie ...
    Voilà les chances pour la France mais que le monde entier ne nous envie pas ...
    Ce ministre de la culture a prouvé son manque de droiture...
    Typique ches les opportunistes de tout poil...
    Ce Mittérand ne vaut pas un clou...
    Mais bon...

    • jyeden
      jyeden répond à Clarence64
      khmer vert ( age des caverne, (...)
      • Posté à 18h04 le 15/07/2009
      • Internaute 20631
        khmer vert ( age des caverne, (...)

      Trop drole qu’un mec typé bourge comme le ministre défende un rappeur
      cette sous culture violente ne persiste que par la lachété et le laxisme des uns et la fascination pour la violence des autres

      c’est vraiment le signe de la décadence de notre société

      un peu comme les jean’s déchirés

      au début je blaguais mes collègues en disant qu’elles devaient etre au bord de la mouise pour porter ddes jean’s déchirés

      mais non ! ! ! ellles les achètent comme ça
      trop feignasses pour les user elles memes

      • LJ
        LJ répond à jyeden
        Vache a lait
        • Posté à 18h17 le 15/07/2009
        • Internaute 51374
          Vache a lait

        Age des caverne ? En effet, ca se sent dans votre discours oh combien chaleureux et moderne !

        Des jeans dechires ? bein merde alors Madame Michu, si c’est pas de la decadence ca.... :)

        Pire, il parait que certains jeunes portent des pantalons trop grand... ben dit donc, ou va le monde ? ?

         
        • jyeden
          jyeden répond à LJ
          khmer vert ( age des caverne, (...)
          • Posté à 18h38 le 15/07/2009
          • Internaute 20631
            khmer vert ( age des caverne, (...)

          tu dois aimer le rapp avec ton sens de l’humour qui ferait le bonheur d’un philateliste

          • timmy
            timmy répond à jyeden
            (écrivain public)
            • Posté à 18h46 le 15/07/2009
            • Internaute 24456
              (écrivain public)

            Les gens ne savent plus se servir de la ponctuation, c’est -là encore- un signe de la décadence de notre société.

            Allez, sans rancune !

        • jyeden
          jyeden répond à LJ
          khmer vert ( age des caverne, (...)
          • Posté à 21h05 le 15/07/2009
          • Internaute 20631
            khmer vert ( age des caverne, (...)

          la décadence ça commence par sarko quand il traine la fonction présidentielle dans la boue

          le bling bling du president et celui des rappeurs partent du meme principe de violence et de mépris des autres

          la décadence ça commence quand sarko dit « ch’uis pas » « ch’sais pas »

          De Gaulle, Mitterand ou meme Chirac s’exprimait un peu autrement

          je ne fais pas de procés d’intention aux rappeurs ou a ce qui nous tient lieu de president : je constate c’est tout

        3 autres commentaires
      • Scotian
        Scotian répond à jyeden
        • Posté à 19h22 le 15/07/2009
        • Internaute 71808

        Les jeans déchirés ? C’était surtour à la mode il y a presque 30 ans. A l’époque de cet immonde et vulgaire anarchiste de Renaud (celui qui fait maintenant des chansons sur la paix dans le monde avec la voix de Vincent Delerm).

        les loubards, les blousons noirs, les punks, les skins... il sont pour la plupart plus ou moins calmés maintenant. M’étonnerait pas que ce soit le cas des simili racailles un jour ou l’autre.

    • timmy
      timmy répond à Clarence64
      (écrivain public)
      • Posté à 18h25 le 15/07/2009
      • Internaute 24456
        (écrivain public)

      Pour commencer :

      « La liberté d’expression a des limites “

      Jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, 21 janvier 1999.

      ‘ La liberté d’expression vaut non seulement pour les informations ’ ou ‘ idées ’ accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture sans lesquels, il n’est pas de ‘ société démocratique ’. ”

      Ceci lu, on reprend son souffle et on fait marcher son cerveau très très fort (mais pas trop fort, sinon il risque de cramer, l’overclocking n’est pas donné à tout le monde). Ceci dit vous avez le droit de ne pas aimer, par contre vous ne pourrez jamais interdire les gens de chanter ce qu’ils veulent.

      Sauf à faire passer une loi qui interdit les gros mots... Mais là : Victoriae mundis et mundis lacrima.

      Bon, ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton.

    • Piedo
      Piedo répond à Clarence64
      Assis
      • Posté à 18h43 le 15/07/2009
      • Internaute 43246
        Assis

      Clarence, nom d’une pipe, vous êtes d’une bêtise impressionnante. Vous ramenez le débat sur cette chanson, ni pire ni meilleure que celles d’un Sardou de la grande époque, à la question de l’immigration (maghrébine de préférence).

      Outre une mauvaise foi en titane, vous faites montre d’une méconnaissance crasse de ce dont vous parlez. Bah oui, grand sot, avant de parler de « chances pour la France » (expression à vomir dont on connaît la provenance), faut vous renseigner.

      Orelsan, de son vrai nom Aurélien Cotentin est né en 1982 dans le Calvados.

      Alors, mon grand, vos amalgames grotesques, votre vulgarité et votre provoc à deux sous, vous les prenez, vous vous les collez sous le bras et allez prendre l’air, ça vous détendra.

      • jyeden
        jyeden répond à Piedo
        khmer vert ( age des caverne, (...)
        • Posté à 19h32 le 15/07/2009
        • Internaute 20631
          khmer vert ( age des caverne, (...)

        ouhaa ! ! ! ! le Calvados il a du tomber dedans quand il était petit
        ça lui bouffe méchant les neurones
        enfin quand je dis les neurones......

         
        • A déménagé le 1-6
          • Posté à 13h03 le 16/07/2009
          • Internaute 61755

          oui oui, on a bien compris...z’aimez pas le rap...c’est pas la peine d’en rajouter...

        1 autres commentaires
    • Izem
      Izem répond à Clarence64
      JE SUIS ICI NOUS SOMMES (...)
      • Posté à 20h06 le 15/07/2009
      • Internaute 53940
        JE SUIS ICI NOUS SOMMES (...)

      Courage, encore un petit effort, le point Godwin n’est plus si loin

    • Un compte supprime
      • Posté à 02h58 le 16/07/2009
      • Internaute 21837
        nc

      Il ya des mots qui en disent long sur ceux qui en usent. Exemples, details de l’histoire, pornographie memorielle etc...

      Dernier en date : racaille.

      Je signale ce poste raciste et pourri. Au fait Clarence, c’est quoi ton vrai nom. Et ton prochain, parce que tu vas te faire mettre dehors de la Rue tres bientot...

      Pare aura toujours quelque chose a dire a ton propos :

      Il chasse ledit virus aux aisnes, et fait apostemes appellées bubons, vulgairement poulains, PARÉ, XVI, 2.

      • Un compte supprime
        • Posté à 12h54 le 16/07/2009
        • Internaute 21837
          nc

        J’ai signale le post de Clarence... la redac a prefere effacer le post de Mouloud... tout le monde rentre dans le rang.

    • Yago
      Yago répond à Clarence64
      • Posté à 10h59 le 16/07/2009
      • Internaute 30043

      Vous insulter des gens qui ne pensent pas comme vous. Orelsan que je n’apprécie pas peut se targuer d’avoir dérouté votre attention. Encore un effort et bientôt c’est vous qui irez « déchirer Chloe Leprince et F Mitterand à coup d’opinel ». La liberté d’expression a des limites : quand on aime pas on a aussi le droit de se taire et de passer à autre chose.

      Orelsan Joey Star, Naceri et l’autre : quel rapport avec le sujet et quel lien entre-eux. Allez dites nous le fond de votre pensée.

    • Jordane
      Jordane répond à Clarence64
      dessinateur (et dernier des (...)
      • Posté à 13h38 le 16/07/2009
      • Internaute 30630
        dessinateur (et dernier des (...)

      Orelsan, chance pour la France ? ... pourquoi le comparer à Naceri, Joey Starr, ou d’autres venant d’Afrique du Nord ? ? ? la courte définition des CPF par les « de souches », ce sont les français (ou pas) d’origine étrangère.
      Alors que là, pas du tout, il s’appelle Aurélien Cotentin, le Orelsan, né dans la Calvados...

      ils voient de « la racaille de CPF » partout, les desou« chiens » ?

      Pauvre France.

  • A déménagé le 9-8
    • Posté à 18h03 le 15/07/2009
    • Internaute 5710

    Jean, l’autre soir, montant son escalier, (bis)
    Trouva sa femme étendue sur l’palier. (bis)
    Parlé : Ohé, les voisins !
    Réponse : Quoi qu’vous voulez ?
    Chanté : Ma femme est morte !
    Montez tous bien vite afin d’la ramasser,
    Sans quoi j’la flanqu’derrièr’la porte !

    Refrain :
    Car c’était ell’qui faisait le tapage à la maison,
    La poison, la guenon, elle est morte !
    Ell’ne mettra plus de l’eau dedans mon verre,
    Car la poison, la guenon,
    Elle est morte !

    Jean, tout gueulant, réveilla les voisins, (bis)
    Fit tant d’pétard qu’il fit lever Martin. (bis)
    Parlé : Ohé, Martin !
    Réponse : Eh bien, quoi ?
    Chanté : Ma femme est morte !
    J’vous paye un verre à tous demain matin,
    Si vous venez lui faire escorte !

    au refrain

    Un gros oignon, Jean s’en fut acheter, (bis)
    Car de vraies larm’s, il désirait pleurer. (bis)
    Parlé : Ohé, jardinier !
    Réponse : Vous désirez ?
    Chanté : Ma femme est morte !
    Donnez, donnez vite un oignon frais coupé,
    Des yeux je veux qu’les larmes me sortent !

    au refrain

    Puis Jean s’en fut réveiller le curé, (bis)
    Qui ronflait dur sous son bonnet carré. (bis)
    Parlé : Ohé, m’sieur l’Curé !
    Réponse : Nom de Dieu, qu’est-c’qu’y a ?
    Chanté : Ma femme est morte !
    Venez bien vit’lui faire une oraison,
    Afin que le diable l’emporte !

    au refrain

    Puis Jean s’en fut trouver le fossoyeur, (bis)
    Qui dans un’fosse, ronflait comme un sonneur. (bis)
    Parlé : Ohé, fossoyeur !
    Réponse : Qui vient à c’t’heure ?
    Chanté : Ma femme est morte !
    Creuse, creus’vite un trou large et profond,
    De peur que la garce n’en sorte !

    au refrain

    Jean, près d’sa femme aussitôt retourné, (bis)
    Vit la sal’bêt’qu’était ressuscitée. (bis)
    Parlé : Eh là, Aglaé !
    Réponse : Quoi qui gn’y a ?
    Chanté : Tu n’est pas morte !
    Elle répondit, son pot d’chambre à la main :
    Tiens ! V’là la tisane que j’t’apporte !

    Et comm’toujours je ferai le tapage à la maison,
    Car ta poison, ta guenon, n’est pas morte !
    Et je te mettrai de l’eau dedans ton verre,
    Car ta poison, ta guenon,
    N’est pas morte !

  • Irfan
    • Posté à 18h03 le 15/07/2009
    • Internaute 30779

    C’est une non-affaire, et on se demande ce que ça fout en Une. Orelsan a fait deux ou trois tubes marrants sur internet, « Le changement » était très bien selon moi et le reste assez pourri. Il a eu une petite notoriété grâce à ce titre et son clip sur dailymotion, puis une grosse notoriété grâce à un autre titre vraiment pas terrible (« Sale Pute ») qui a entraîné des réactions disproportionnées de politiques et associatifs dépassés. S’ils avaient juste écouté deux ou trois autres sons de ce bonhomme, notamment ceux qui en valent la peine, ils auraient vu son type d’humour et voilà.
    Les appels à la haine premier degré me semblent effectivement plus dangereux. Sans parler des panégyriques UMP-Sarko en chanson, et autres merdes en boîte qui rythment la lutte des classes du côté des gros.
    Si vous voulez vraiment parler rap et affaires judiciaires, un petit topo sur La Rumeur ?

  • Sinouhé
    • Posté à 18h07 le 15/07/2009
    • Internaute 22732

    Rap pour Or elle Sang.

    Tu est Juste Une Putain, D’avaleur de Sabre Macabre Calibre Calibré 635 dans ton froc , pas de la chair du plastoc ton god comme le plug dans ton fion celui d’ une poule est plus mâle que toi mec qui chi par la bouche et non par le fion au son d’un pacson de pognon.
    Ha ! elle sont belle les putains suceuse de ver aux prétextes racoleurs, avaleurs de micros toujours le même scénario, fils de nanti qui la joue populo, toujours le même credo tapé sur sa femme car la puissance reste un mythe pour ces types d’une espèce de mâle impuissant et stérile qui ha bite les beaux quartiers, mais rêve a des Seins téteur par tous les Saints pour la Saint Valentin a trop boire du lait il a fini par caillé .
    La pilule est « ta mère » car par elle tu est né dur a avalé toutes des putes sauf ma mère et ta mère elle en pense quoi ? Les sabres ces plus facile quand on a ton gosier de couleuvre a l’oeuvre car si tu chante tu peut aussi bien sucé, c’est la rançon du succès, pour toi il est arrivé, Internet de n’a t’a pas censuré car sangsue tu est d’un système anathème tu blasphème les femmes, elle te le rendrons bien car ta main va bon train allé retour allé simple comme ta sexualité 5 contre 1 tu connais ? Vite éjaculé comme les textes de ta logoré honteuse comme toi Or elle te le rendrons bien fait moi confiance je les connais bien.
    Sans rancune tu ne vaux pas une tune.

  • LJ
    LJ
    Vache a lait
    • Posté à 18h12 le 15/07/2009
    • Internaute 51374
      Vache a lait

    La rue enchaine quand meme a un rythme surprenant les articles sur Orelsan ... Non pas que ca me derange plus qu’autre chose mais quand meme, ca fait beaucoup.

    Hormis ca, bon, Orelsan, on a quand meme vite fait le tour. Et puis sale pute n’est quand meme pas sa meilleur chanson. Precisons quand meme aux maniaco-passeurs a l’acte que ce n’est qu’une chanson.

    Croyez vous que Clapton ai vraiment shoote le sheriff ?

    • niodayoda
      niodayoda répond à LJ
      étudiant pré-CAPA
      • Posté à 19h34 le 15/07/2009
      • Internaute 85434
        étudiant pré-CAPA

      Mais peut être a-t-il réellement tué son adjoint ; -)

      Je crois sincèrement qu’il y a beaucoup plus grave que cette chanson qui effectivement n’est qu’une chanson.

      A noter également que les mêmes bouts de paroles sont repris par toutes les personnes scandalisées, alors qu’après avoir réécouté la chanson la majorité du texte est beaucoup moins violente.

      Et puis comme le montre l’article, il y a des précédents en chanson, ce serait d’ailleurs intéressant d’en ajouter.

      Sinon sans vouloir troller : je ne connais pas la discographie complète de Noir Désir mais je ne crois pas que Bertrand Cantat n’ait écrit une seule chanson disant quelque chose du genre « les salopes qui couchent avec tout le monde méritent de finir la tête sur le radiateur » (vous voyez c’est pas vraiment difficile d’écrire quelque chose d’immonde, ça n’implique pas qu’on le pense ou qu’on incite à le faire...).

      Je crois que le débat rapidement abordé dans l’article sur les autres styles de musique et les propos violents est plus intéressant : des souvenirs de chanson de hard-rock qui ont provoqué une polémique ?

      Est-ce que ça ne vient pas du rap encore mal accepté à notre époque et qui véhicule beaucoup de préjugés ?

      • I.P
        I.P répond à niodayoda
        Flat4
        • Posté à 00h18 le 16/07/2009
        • Internaute 25391
          Flat4


        Je crois que le débat rapidement abordé dans l’article sur les autres styles de musique et les propos violents est plus intéressant : des souvenirs de chanson de hard-rock qui ont provoqué une polémique ?

        Même pas besoin d’aller jusqu’au hard-rock, un groupe d’éléctro comme Depeche Mode a réussi à faire scandale avec Personal Jesus.

    • I.P
      I.P répond à LJ
      Flat4
      • Posté à 19h56 le 15/07/2009
      • Internaute 25391
        Flat4


      Croyez vous que Clapton ai vraiment shoote le sheriff ?

      Aucun risque, Bob est passé avant lui :)

      Pour vous répondre sur le fond, je trouve ce sujet très important.
      Si on tolère qu’un seul artiste soit mis au pas par les réacs bien pensants, même s’il s’agit d’un type pas très bon comme Orelsan, ça sera vraiment la fin de la liberté d’expression en France, déjà qu’elle ne se porte pas très bien en ce moment...

  • LJ
    LJ
    Vache a lait
    • Posté à 18h11 le 15/07/2009
    • Internaute 51374
      Vache a lait

    doublon

  • LJ
    LJ
    Vache a lait
    • Posté à 18h11 le 15/07/2009
    • Internaute 51374
      Vache a lait

    triplon

  • Utilisateur désinscrit à sa demande 2
    • Posté à 18h12 le 15/07/2009
    • Internaute 71957
      nc

    Oui, c’est courant au cinéma.

    Un exemple mémorable de violence envers les femmes : Irréversible.
    Un autre, sur le mode comique : La Poison.

    Mais il y en a tant d’autres, qui ne sont pas moins violents que les textes de ce rappeur. Combien de crimes passionnels, de violences conjugales, de viols, de tortures, sur les écrans ?

    On attend la position de Sainte Gogolène de l’Enfant Jésus et de la nuée d’associations infantiles de défense des bonnes femmes à l’insu de leur plein gré qui bourdonnent dans son sillage.

  • kri
    kri
    citoyen
    • Posté à 18h14 le 15/07/2009
    • Internaute 54475
      citoyen

    Personnellement, étant à l’écoute de mon âme créatrice, j’ai changé le titre « sale pute » par celui de « sale race », ce qui n’est qu’une subtilité artistique liée à la consonnance musicale des mots. J’ai hésité entre « sale pédé », « sale nègre », « sale youp » mais « sale race », je trouve que çà sonne bien, presque autant que « sale pute ».
    N’y voyez aucun racisme, ni machisme ou la moindre haine, il sagit juste d’une expression artistique, ou si vous le désirez d’une image sonore inspirée par un traitement linguistique permettant la transcendance de l’esprit brut reptilien en une sorte d’esprit supra high, comme délivré de tout effet de conflit. Pour être plus clair, c’est une formule qu’on peut comparer à un hymne à la paix.
    Ecoutez voir, çà commence donc par « Sale race, va crever, sang sale, tu pue, au four, sale race, etc. » C’est vraiment de l’art, de l’amour, un cri de désespoir aussi, çà dénonce le mensonge et la haine. Si vous y lisez autre chose, c’est que vous êtes de mauvaise foi et que vous ne respectez pas l’art et la création. Autrement dit, c’est que vous êtes vraiment des sales putes !

    • Piedo
      Piedo répond à kri
      Assis
      • Posté à 18h35 le 15/07/2009
      • Internaute 43246
        Assis

      Sauf que la chanson s’appelle Sale Pute. C’est donc bien différent, votre syllogisme est tout à fait hors de propos.

      • francoisBR
        francoisBR répond à Piedo
        étudiant-salarié
        • Posté à 02h33 le 16/07/2009
        • Internaute 77907
          étudiant-salarié

        Au contraire il a parfaitement raison. Si on autorise « sale pute » alors on doit autoriser « sale nègre » ou « sale pédé ».
        Pas de passe-droit pour la violence faite aux femmes, c’est ou tout ou rien.

        Nous sommes censurés depuis l’enfance (dis pas ca, fais pas ci, ne parle pas comme ca, respecte l’autre....), il y a des limites à tout.
        De nombreux artiste ont su jouer avec la provoc’ sans dépasser le cadre légal (Desprogres, MManson, T Reznor, Matmatha....), orelsan a franchi une limite, il doit être condamné.

        Mais condamné par la LOI, pas par des intérets privés/politiques.

        Par contre réduire le débat sur orelsan à un vulgaire problème de censure c’est réducteur, on est passé au stade du délit grave.

         
        • Piedo
          Piedo répond à francoisBR
          Assis
          • Posté à 11h12 le 16/07/2009
          • Internaute 43246
            Assis

          Sauf qu’on attend toujours la procédure judiciaire. Tant qu’il n’y a pas condamnation, il n’y a pas faute. Vous confondez morale et justice.

        • Julab
          Julab répond à francoisBR
          Il était une fois la révolution (...)
          • Posté à 11h36 le 16/07/2009
          • Internaute 77369
            Il était une fois la révolution (...)

          Le dépit amoureux peut engendrer un crime passionnel, obtenir les circonstances atténuantes devant un jury. Ce n’est pas obligatoirement de la violence faite aux femmes. Parfois ce sont aussi les hommes qui y passent.
          Mélangez le dépit, la colère, la folie amoureuse au racisme...c’est juste...ridicule, presque malhonnête intellectuellement.
          Cette chanson, les paroles d’Orelsan sont justes vulgaires et totalement crues, là où Gainsbourg, cité dans l’article au dessus, est talentueux, c’est selon.
          Ils parlent pourtant de la même chose.

        2 autres commentaires
    • Michael A.
      Michael A. répond à kri
      apprenti-chercheur (donc (...)
      • Posté à 18h41 le 15/07/2009
      • Expert 21600
        apprenti-chercheur (donc (...)

      La position de KRI, second degré je suppose, est précisément la seule qui sort du cadre de la loi.
      « Incitation à la haine raciale » : c’est la seule chose qui peut être interdite par la loi.
      D’une certaine manière c’est déjà beaucoup. Attention j’ai juste dit d’une certaine manière, et afin de dissiper tout malentendu je m’explique :
      On pourrAIT dans certains cas déjà déplorer l’interdiction des paroles non pas racistes, mais qui seraient au second degré vis à vis du racisme. Le genre de morceau qui parlerait de racisme de l’intérieur, pour mieux le dénoncer pour peu qu’on prenne le temps de réfléchir sur les paroles. De manière assez évidente, ce genre d’exercice est très difficile à réaliser car on trouvera toujours des gens suffisamment naïfs pour prendre ces paroles au premier degré en donc ester en justice.
      Par ce seul interdit de l’incitation à la haine raciale, il faut déjà savoir que les artistes perdent en liberté d’expression.
      C’est le prix à payer pour garantir le vivre ensemble.

      Si l’on peut éviter d’interdire pour d’autres motifs, cela éviterait de diminuer encore la liberté d’expression.

      On a attribué pendant longtemps une citation à Voltaire, je me permet de la rappeler (à peu près) :
      « Je ne suis absolument pas d’accord avec vous, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire. »

      Ce n’est pas parce qu’on déteste une chose dans le domaine artistique qu’il faut enlever aux autres la possibilité d’en jouir, de l’apprécier.

      • niodayoda
        niodayoda répond à Michael A.
        étudiant pré-CAPA
        • Posté à 20h15 le 15/07/2009
        • Internaute 85434
          étudiant pré-CAPA

        « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »
        Lien

        Par contre sur ce que vous dites sur l’incitation à la haine raciale, je trouve que c’est un peu théorique quand même ! il se pourrait qu’éventuellement des chanteurs aient des problèmes parce qu’ils écrivent un texte qui dénoncerait le racisme mais avec du second degré du coup on ne comprendrait pas et...

        Quand même !

        Alors pour plus d’informations, fondées, l’incitation à la haine raciale est en effet prohibée, par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 modifiée, et plus précisément par le Chapitre IV intitulé « Des crimes et délits commis par la voie de la presse ou par tout autre moyen de publication » (disponible ici : Lien ou comment le site legifrance donne un nouveau sens à l’heure d’internet à l’adage « nul n’est sensé ignorer la loi » ; -) même si faut encore la comprendre !)
        A noter que depuis la dernière modification législative de ce vénérable texte, soit la LCEN ou loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, sont concernés les « moyen(s) de communication au public par voie électronique » et que les personnes visées ne sont effectivement punissables que :
        * si les propos incriminés ont DIRECTEMENT provoqué l’auteur
        * que les faits ont été commis ou qu’on a tenté de les commettre

        Pour ceux qui aurait la flemme de visiter le lien, morceaux choisis de limitations légales à la liberté d’expression passibles d’une sanction pénale :
        - Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne et les agressions sexuelles
        - Apologie des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ou des crimes et délits de collaboration avec l’ennemi.
        - Provocation (le texte parle de provoquer, pas d’inciter) à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée + dans un alinéa suivant (pour quelle raison ?) « à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap » (là ça me choque cette distinction, et surtout la suite orientation sexuelle et handicap...passons !)
        - Négationnisme (contestation de l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels que définis par le statut du tribunal de Nuremberg)
        - et aussi pour des peines quand même moins lourde ! l’offense au président de la République...

        ça remet les choses dans leur contexte !

    • presque mamie
      presque mamie répond à kri
      du fond des bois
      • Posté à 19h39 le 15/07/2009
      • Internaute 85437
        du fond des bois

      Effectivement l’art n’est pas de stigmatiser une quelconque partie de l’humanité, qu’elles soient minoritaires ou majoritaires. Les femmes sont une partie largement majoritaire à composer cette humanité.C’est pourquoi elles ont le droit comme d’autres à défendre leur dignité et leur sécurité. La liberté d’expression ne peux et ne doit en aucun cas être utilisée comme alibi pour permettre des insanités pareilles.
      Avez vous remarqué que se sont des hommes (exit l’actuel ministre de la culture) qui considèrent l’appel à la violence et les insultes faites aux femmes de l’art ?
      Vivement que les femmes prennent le pouvoir et que le monde soit géré de façon intelligente ! ! ! ! !
      Nota : Je n’ai quand à moi jamais revendiqué l’égalité hommes femmes, ho non ! je n’ai jamais souhaité m’abaisser à leur niveau .

      • Julab
        Julab répond à presque mamie
        Il était une fois la révolution (...)
        • Posté à 11h32 le 16/07/2009
        • Internaute 77369
          Il était une fois la révolution (...)

        imaginez juste que le personnage fictif d’Orelsan est en fait homosexuel et qu’il parle de son copain au féminin ( ce qui arrive), et vous comprendrez ici qu’il n’est guère question d’incitation à la violence contre les femmes, il est ici question juste de l’expression d’un dépit amoureux. Certains sans ambition artistique se contenteraient d’épancher leur colère en griffonnant un bout de papier. Là, Orelsan fait une chanson...bon...

         
        • presque mamie
          presque mamie répond à Julab
          du fond des bois
          • Posté à 23h08 le 16/07/2009
          • Internaute 85437
            du fond des bois

          L’art de mon point de vu est un flatteur pour les sens, il enrichi l’esprit, stimule l’intelligence et réveille l’imagination. Dans ce cas précis, il y a peu de place pour l’imagination les termes sont précis, à ma connaissance seul un ventre féminin peu engendrer et être avorté (quelle que soit la manière de procéder). Non vraiment …je ne vois pas vers qui d’autre que des femmes sont adressées ces incitations.
          Si c’est comme il est dit un déboire amoureux qui l’a inspiré, le personnage fictif a un visage, non ?

          • Julab
            Julab répond à presque mamie
            Il était une fois la révolution (...)
            • Posté à 23h30 le 17/07/2009
            • Internaute 77369
              Il était une fois la révolution (...)

            Déjà, ne confondons pas fond et forme, bien qu’il ne faille pas les séparer. La forme, ici, selon mes goûts, n’est en rien flatteur pour mes sens, ne stimule mon intelligence ni ne réveille mon imagination. Tout comme vous.
            L’art, pardon, l’Art, le Beau,...c’est un débat tout autre. comme vous le savez, il est subjectif à une complexité de critères qui nous caractérise...etc...

            Ce qui fait débat ici, c’est le fond. Ce que vous décrivez par ces incitations envers les femmes, selon vos dires.

            Les termes sont précis et ne laisseraient place à l’imagination ?
            C’est un argument qui me fait comprendre dans quel état d’esprit vous vous placez. Je saisis mieux ce qui vous fait bondir. Permettrez moi juste sans offense ni ironie de pointer là la source de votre incompréhension.
            Même quand les termes sont « précis », il y a la place pour l’imagination. c’est essentiel je pense pour l’appréciation de toute chose. Au bout du compte, on s’approprie toutes choses car personne d’autre ne peut le faire à notre place. Et c’est peut être ce qui vous dérange le plus ici, c’est que vous vous appropriez le texte selon vos propres « limites » ?
            Bien entendu, dans le texte tel qu’il existe aujourd’hui, la référence à la création et à l’avortement font référence à une femme. Pas aux femmes cependant, permettez moi d’être insistant. Je ne comprends toujours pas pourquoi certains ici s’obstinent à généraliser.
            si peu de choses finalement pour adapter le texte à l’expression d’un dépit amoureux envers un homme.

            Regardez votre phrase est symptomatique de votre confusion, je vous cite :
            « Si c’est comme il est dit un déboire amoureux qui l’a inspiré, le personnage fictif a un visage, non ? »

            vous mélangez réalité et fiction, l’inspiration et personnage fictif.
            vous mélangez ainsi l’auteur, son inspiration éventuelle par une péripétie de sa vie d’individu ( donc la compagne/copine qui aurait été à l’origine de cette péripétie et son visage ; noté l’usage du conditionnel) avec le narrateur, personnage public d’Orelsan, la mise en scène d’un sentiment, d’un texte, la mise en image du dit texte.

            De manière plus triviale, je vais vous poser une question :
            vous appréciez certains acteurs mais vous arrivez à faire la différence avec le personnage privé, n’est-ce pas ?

            Pourquoi ici, pensez vous que les propos soient des incitations ? pourquoi pensez vous que certains pourraient passer à l’acte ? Pensez vous que la violence dans les jeux vidéo ou les films soient un problème ?
            Pensez vous que ce texte puisse vous faire peur parce que vous pourriez vous être capable de passer à l’acte ?

            • presque mamie
              presque mamie répond à Julab
              du fond des bois
              • Posté à 18h12 le 18/07/2009
              • Internaute 85437
                du fond des bois

              Le fond des choses dans cette affaire serait finalement de définir si c’est de l’Art ou ….du cochon .
              Bien sur que chacun appréhende les choses avec ses propres limites, comment pourrions nous faire autrement ? Je vais ici vous énoncer les miennes.
              J’avoue que pour ma part il m’est difficile d’imaginer que ces paroles ( ) s’adressent à d’autres qu« au sexe féminin. Par ailleurs, “ je vais te Maritrintigner ” me ramène à un terrible drame et je suis affligé à la pensée du ressenti de toutes les personnes qui en portent aujourd“hui les cicatrices. Vous l’aurez compris, je suis de ceux qui ont une imagination limité. Vous aurez peut être l’occasion de m’expliquer les éléments qui vous font affirmer ‘ Pas aux femmes… ’ et peut être y trouverez vous l’explication de ‘ certains s’obstinent à généraliser. ’
              S’il y a mélange entre inspiration, narrateur et personnage public, il est avant tout le fait de ceux qui cherchent à justifier la diatribe de ce personnage en invoquant la liberté d’expression. Evidemment que la violence est mieux canalisée dans le verbe que dans le passage à l’acte ; mais un divan est mieux approprié qu’une scène. Un personnage virtuel aurait peut être aussi bien pu faire l’affaire cet Art là lui est sans doute accessible.
              Je pense que certains pourraient passer à l’acte pour la simple raison que nous appréhendons tout avec nos ‘ limites ’ Dans un environnement avec des idées reçues et des aprioris, dans une société ou les mots ‘ sexe faible ’ sont encore usités et ou l’égalité de traitement entre humains n’est qu’une illusion.
              Puisque il semble que mes états d’âme perso. vous intéressent et que ça reste malgré tout anonyme ; le passage à l’acte n’est pas pour moi, il ne fait même pas partie de mes fantasmes. Je reste persuadé que la peur du passage à l’acte est dans de rares cas se qui justifie la prise de position de ceux qui trouvent inadmissible la diffusion de tels textes.
              J’ai une aversion totale pour toute forme de violence, la simple évocation d’une quelconque brutalité me donne des frissons d’effrois (ok je devrais peut être consulter).
              Deux femmes meurent tout les 3 jours sous les coups de leurs compagnons (je ne connais pas les statistiques pour les hommes je vais m‘informer). Avez-vous quelques idées pour remédier à cela ? Moi entre autre, je m’insurge contre toute forme d’apologie de cette violence. Et ce depuis quelques années déjà.

              • Julab
                Julab répond à presque mamie
                Il était une fois la révolution (...)
                • Posté à 21h48 le 18/07/2009
                • Internaute 77369
                  Il était une fois la révolution (...)

                Eh bien non, le fond des choses dans cette affaire, ce n’est surtout pas définir si c’est de l’art ou...du cochon.
                Il n’y a pas besoin. Ce n’est pas le débat ici.
                Déjà, ce premier élément de votre argumentation mériterait que l’on s’y penche longuement. Qu’est-ce que l’art...ou plutôt si je traduis votre propos, où commence l’expression artistique et doit elle jouir de la liberté d’expression ?

                Je vous ai parlé de nos limites de compréhension justement pour essayer de vous faire comprendre que ce sont ces même limites qui vous font aborder cette chanson, ces propos d’une manière erronée, en tout cas, selon mon point de vue.

                si j’insultais mon meilleur ami après qu’il m’ait fait la pire des crasses et que je le traitais de « sale enculé », serais-je en train d’insulter les hommes dans leur ensemble, mes amis dans leurs ensemble ou simplement mon ami ?
                Comment ce « sale pute » dans la chanson d’Orelsan, qui s’adresse à sa « copine », inclus pour vous la gent féminine dans son ensemble ? Pourquoi ?
                ainsi, vous devriez pouvoir comprendre que si Orelsan était homosexuel, le dépit amoureux s’exprimerait de la même manière. Seule la phrase sur le fait d’être enceinte serait à modifier. Cet exemple doit vous amener à comprendre que le sujet de son insulte, de son dépit, est bien le compagnon du couple, et le sentiment qu’il a éprouvé, cette haine horrible et brutale.
                Le mélange entre inspiration, narrateur et personnage public n’est absolument pas du fait de ceux qui cherchent à justifier la diatribe de ce personnage en invoquant la liberté d’expression. C’est exactement l’inverse. Et c’est bien le sujet de notre échange. Ce sont ceux qui condamnent la diatribe de ce personnage et voudraient le voir puni/censuré, qui s’arrangent de la liberté d’expression, la piétinent, en mélangeant personnage public et personnage privée, narrateur/auteur, inspiration et mise en scène.
                à ce titre, vous brandissez la défense de la femme et les violences qui sont faites aux femmes, car pour vous, ce sont les femmes qui sont attaquées.
                Votre propos est donc de dire qu’il ne faut pas exprimer les sentiments de terribles violences découlant du dépits amoureux car, d’une part, en parlant d’une femme vous attaquez toutes les femmes, d’autre part, que ce texte, la haine, la violence, la colère qu’il véhicule, incite à la violence sur les femmes dans la vie de tous les jours.

                vous dites très justement que le verbe canalise la violence. Et c’est bien l’exemple qu’il montre, finalement. Dans votre confusion entre auteur et narrateur, c’est ce qui vous échappe. L’aspect cathartique, expiatoire. En imaginant que cette chanson s’inspire de faits réels, ce que l’on ne sait pas d’ailleurs et qui n’est pas nécessaire, l’auteur a exprimé par le biais de son narrateur une éventuelle violence qu’il (l’auteur) aurait éventuellement ressenti. Il n’est donc pas du tout passé à l’acte. Et c’est bien cette violence là dont vous parlez et que vous voulez combattre. La vraie violence qui est faite aux femmes en général. Pas la violence d’un sentiment extrême ressenti à cause d’un dépits amoureux ( sinon il faudrait interdire l’Homme de penser) et qui termine dans une chanson exprimée avec des mots crus et vulgaires, là où d’autres auraient/ont déjà fait le choix de mots poétiques ou burlesques. Le choix d’Orelsan a été d’exprimer son dépits de manière crue. Vous abordez le texte de front. Cette violence vous choque comme si elle avait été vraiment perpétrée. Finalement, ce texte ne montre-t-il pas la voie à d’autres, exactement à l’inverse de ce que vous prétextez ?
                Personnellement, je pense que cela n’incite à rien, dans un cas comme dans l’autre.

                Ce n’est pas tant vos états d’âme qui attisent ma curiosité, mais votre rapport à votre condition d’humain, et ainsi de la violence qui existe en chacun de nous, qui existe en vous et que vous devez probablement ignorer, refouler, car elle vous fait peur. Les mots d’Orelsan font appel à cette part de vous. Un autre texte, qui exprimerait cette même violence sous le couvert d’une imagerie poétique, vous ferait passer cette même violence.
                Je ne veux pas vous faire affront en vous disant qu’à l’écoute de ce même texte, ma compagne a ri. Non pas que ce soit marrant de rire du dépit amoureux, de la violence qui peut en découler, ou des images barbares de cette femme mutilée que le texte modèle, mais parce que l’auteur a ouvertement choisi d’être cru, et que ce choix est grossier et l’a amené à une surenchère gore. Son texte est finalement assimilable à un film d’horreur de série Z. En général, un film de série Z ne se prend pas au sérieux, pourtant il est vrai que certaines personnes ne voient dans ses films qu’une mise en scène de la violence.
                Peut-être faudrait-il interdire les illusionnistes qui produisent sur scène le tour de la femme sciée en deux.

                Pourquoi donc, sinon, assimileriez vous « passage à l’acte » et « fantasme » ?
                c’est absolument sidérant. Peut-être serait-il intéressant d’en comprendre la raison ?
                Vous n’avez pas répondu à la question sur les acteurs que vous appréciez, ni sur la violence dans les jeux vidéos, mais je pense connaître les réponses.

                • presque mamie
                  presque mamie répond à Julab
                  du fond des bois
                  • Posté à 00h40 le 19/07/2009
                  • Internaute 85437
                    du fond des bois

                  Je vous laisse à vos certitudes et je garde mienne l’appréciation toute personnelle que j’ai de cette affaire. Ma tolérance va jusqu« à admettre des approches différentes de la mienne. Le fin psychologue que vous semblais être comprendra sans peine que je donne la préférence à mon livre de chevet qu’à ce “dialogue de sourds”.

                  • Julab
                    Julab répond à presque mamie
                    Il était une fois la révolution (...)
                    • Posté à 00h58 le 19/07/2009
                    • Internaute 77369
                      Il était une fois la révolution (...)

                    Quelle désillusion ! arriver à cette conclusion : dialogue de sourd ?
                    Là, vous me voyez fort triste. J’étais justement très heureux d’échanger avec quelqu’un qui défendait un point de vue différent.

                • presque mamie
                  presque mamie répond à Julab
                  du fond des bois
                  • Posté à 00h54 le 19/07/2009
                  • Internaute 85437
                    du fond des bois

                  ho ! pardon pour un peu je vous tutoyais « vous semblez être »

        7 autres commentaires
  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 18h23 le 15/07/2009
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Sur le thème et à propos de Gainsbourg, ce weekend j’ai entendu une chanson de lui, aussi pourrie sur le plan de la musique que des paroles significatif de la fin de sa vie, où l’on entendait en boucle « petite salope » et et qui était à peu près de ce niveau.

    Dans la même veine obligé de citer Didier Super, qui est mondialement connu pour sa retenue et son tact :
    Arrête de te la peter
    Parce que tu roules en 106
    Arrête de te la peter
    T’as fait voir tes seins à ton père pour qu’il te la paie
    Les meufs comme toi ça joue les princesses,
    Mais si je te casse les bras tu sais plus passer les vitesses

    Sinon, de mémoire, Brassens en a pas mal assez misogyne, même si cela était plus de l’humour et le reflet de son époque qu’une opinion personnelle.

    Mais bon, défendre un rapaille, en soi ça craint. Parler de cet animal c’est faire trop d’honneur à un bruit sans musique et aux paroles misérables. Et puis le fils de, c’est pas sensé être le ministre de la culture ? : D

    Enfin, citer Rimbaud pour se la jouer défense des valeurs et conneries du genre, ça me fait rire.
    Juste au cas où l’on ne le sait pas, c’était, entre autre, un trafiquant d’armes, comme le chante si bien Thiéfaine d’une manière un peu plus évoluée qu’une simple base de popopo :
    La jambe de Rimbaud,
    De retour à Marseille
    Comme un affreux cargo
    Chargé d’étrons vermeils,
    Dérive en immondices
    À travers les égouts.
    La beauté fut assise
    Un soir sur ce genou.
    Horreur Harar Arthur,
    Et tu l’as injuriée.
    Horreur Harar Arthur
    Tu l’as trouvée amère... la beauté ?

    Une saison en enfer
    Foudroie l’Abyssinie.
    Ô sorcière, ô misère,
    Ô haine, ô guerre, voici
    Le temps des assassins
    Que tu sponsorisas
    En livrant tous ces flingues
    Au royaume de Choa.
    Horreur Harar Arthur,
    Ô Bentley, ô châteaux,
    Horreur Harar Arthur,
    Quelle âme, Arthur est... sans défaut ?

    Les poètes aujourd’hui
    Ont la farce plus tranquille
    Quand ils chantent au profit
    Des derniers Danâkil.
    Juste une affaire d’honneur
    Mouillée de quelques larmes
    C’est quand même un des leurs
    Qui fournissait les armes.
    Horreur Harar Arthur,
    T’es vraiment d’outre-tombe.
    Horreur Harar Arthur
    Et pas de commission.
    Horreur Harar Arthur
    Et pas de cresson bleu
    Horreur Harar Arthur
    Où la lumière pleut.

    © H.F. Thiéfaine, Affaire Rimbaud

  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 18h24 le 15/07/2009
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    [FA]Les filles de [DO]La Rochel[FA]le
    [FA] La, ay, la, ay, [DO] la, ay , la ay [SOL] la la [FA]la la, la !
    [FA]Les filles de [DO]La Rochel[FA]le
    [Rem]Ne sont pas bé[FA]gueule [DO]du [Rem]tout
    [Rem]Ne sont pas bé[FA]gueule [Sib]du [FA]tout
    [Rem] Ne sont pas bé[FA]gueule [DO]du [Rem]tout

    Elles ont des chemisettes
    Qui n’leur couvr’nt pas les genoux.

    Le tailleur qui les a faites
    A regardé par en d’ssous.

    Il a vu une chapelle
    Comme celle de Saint-Cloud

    Pour rentrer dans cette chapelle
    Il faut se mettre à genoux

    Il faut tenir un’chandelle
    Qui n’a pas de mèche au bout.

    Car s’il y avait une mèche
    Ça foutrait le feu partout

    Et les pompiers d’La Rochelle
    N’pourraient pas en v’nir à bout

    PINPON PINPON ..

    Et les p’tits gars d’La Rochelle
    N’pourraient plus tirer leur coup

    Lien

  • leinaDaniel
    leinaDaniel
    retraité
    • Posté à 18h23 le 15/07/2009
    • Internaute 85432
      retraité

    je trouve tout a fait imbécile de prendre le texte d’Orelsan au premier degré, il l’a expliqué plusieurs fois : son texte n’est pas ce qu’il pense, mais ce qui se pourrait se passer dans la tête d’un mec largué.
    de plus il ne l’a jamais mis sur un cd ou un site de vente en ligne.
    alors les pères et mères Lapudeur, svp, révisez vos classiques.
    Frank Zappa a assez dénoncé les mouvements américains des prudes et coincés du slip, on ne va quand même pas ceder à cette mode d’un autre temps !
    si tous les politiques qui clament des horreurs étaient interdits de discours, il n’y aurait pas beaucoup de meetings.
    c’est quand on s’emmerde dans sa vie qu’on part à la chasse aux sorcières ?

    • swingmachine
      swingmachine répond à leinaDaniel
      Smoking class hero
      • Posté à 19h07 le 15/07/2009
      • Internaute 82571
        Smoking class hero

      Le problème, c’est que nos vertueux (ses) laudateurs du politiquement correct ignorent jusqu’à l’existence de Frank Zappa.
      Quant au fait d’imaginer un seul instant que le texte d’Orelsan est une fiction et qu’il joue un personnage, c’est trop leur demander visiblement !

  • velvet
    velvet
    citoyen
    • Posté à 18h24 le 15/07/2009
    • Internaute 42870
      citoyen

    c est fou comme un illustre rappeur inconnu et peu talentueux peu devenir d un coup sympathique quand on voit ces censeurs......

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