08/07/2009 à 13h13

Lance Armstrong, le meilleur et forcément le méchant

Hugues Serraf | Chroniqueur


Lance Armstrong au départ de la 5e étape du Tour de France, mercredi au Cap d’Adge (Charles Platiau/Reuters)

Si le cyclisme était un peu plus comme le catch, Lance Armstrong serait le méchant masqué, celui que tout le monde adore détester par principe. La brute sans cœur dont la seule présence sur le ring est une insulte à la tradition et au bon goût. On peut comprendre : le Texan est en décalage complet avec la mythologie gauloise du vélo.

D’abord, il gagne et ça, au pays de Poulidor, c’est toujours un peu louche. Ensuite, il se concentre sur le Tour de France au lieu de passer son temps dans les critériums de province sponsorisés par le garage Trucmuche ou la boucherie Tartempion. Mais surtout, il aborde la course reine en professionnel, avec les moyens techniques et financiers d’un pilote de F1 ou d’un basketteur de la NBA.

Le dopage comme art de vivre

Pas pour lui, l’improvisation sympathique et la découverte en touriste des difficultés du parcours le jour de l’étape. Non, le Tour de France, c’est une affaire de « big boys », de spécialistes, de stratèges et, oui, de médecins… Car, personne n’en doute, le septuple vainqueur de la Grande boucle fait régulièrement appel à la science pour améliorer ses performances.

Mais dans un sport où le dopage est un art de vivre depuis plus d’un siècle, est-ce vraiment LE problème ? Evidemment non. On s’extasie d’ailleurs (et avec raison) sur l’incroyable carrière de Jeannie Longo qui, à 50 ans, continue d’enchaîner les victoires tout en glosant sur la « VO2 max » hors-normes d’Armstrong et en fouillant ses poubelles à la recherche de seringues usagées. Si ça n’est pas un paradoxe, c’est au minimum du Canada Dry...

A vrai dire, je n’aime pas particulièrement le dopage même si j’ai souvent fantasmé sur l’organisation, en parallèle des courses classiques, de compétitions pour dopés officiels, financées par les grands labos et permettant à la vitesse moyenne du Tour de se rapprocher de celle des 24 heures du Mans. Les deux spectacles seraient tout aussi excitants, les générations de coureurs dopés se succédant simplement un poil plus rapidement.

Reconnaissons la dimension héroïque du personnage

Mais quiconque est déjà monté sur un vélo qui ne soit pas qu’un Vélib doit être capable de comprendre qu’une lampée de corticoïdes ne vous mettra jamais au coude-à-coude avec Ullrich ou Pantani. Et doit pouvoir, dans la foulée, saisir qu’un gars qui se relève d’un cancer des testicules métastasé au cerveau et aux poumons, monte sur un vélo et remporte sept fois l’épreuve physique la plus difficile au monde est un héros. Un vrai héros. Comme dans les films. Un héros qui passe à travers les balles, saute du haut des immeubles, libère les otages, bla bla bla…

C’est d’ailleurs ce qui est le plus terrible, cette incapacité du public français à reconnaître la dimension héroïque du personnage. Ce refus de trouver formidable qu’un homme à ce point méprisé, attaqué, sali, puisse avoir envie, à 37 ans, fortune faite, de reprendre le chemin des cols avec deux cents autres types à vélo, deux cents autres types tout aussi chargés en substances illicites mais manifestement un poil moins obstinés, un chouïa moins déterminés -un peu moins forts, quoi.

Bien malin qui dira, à ce stade, si Lance Armstrong est effectivement en mesure d’ajouter une nouvelle victoire à son palmarès. Il est certainement bien parti mais la concurrence est rude. Mon pari à moi, mon souhait même, c’est qu’il se retrouve en maillot jaune sur les Champs-Elysées le 26 juillet. Et si la capacité de Bruce Willis ou de Han Solo à se tirer de toutes les mauvaises passes et à embrasser la nana à la fin du film peut servir de précédent, je suis particulièrement confiant. Go for it, Lance !

Photo : Lance Armstrong au départ de la 5e étape du Tour de France, mercredi au Cap d’Agde (Charles Platiau/Reuters)

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  • leo s
    leo s
    (...)
    • Posté à 13h43 le 08/07/2009
    • Internaute 73621
      (...)

    Dans ses chroniques Albert Londres, Lui, inventa l’image des « forçats de la route ».
    Pour ce qui est de ta tribune, il va falloir revoir ta coppi.

  • jm2v
    • Posté à 13h47 le 08/07/2009
    • Internaute 63830

    déjà lorsque tu « maitrise » le sujet tu n’as pas la moyenne mais là on voit bien que tu n’y connais rien donc c’est encore plus vide que d’habitude.

    tu devrais quand même revoir ta technique d’écriture, toujours vouloir prendre ton « lectorat » dans le sens contraire que ton intelligence présuppose cela devient d’une ringardise crasse, on sent que tu tires à la ligne, que tu ponds tes textes par obligation et sans plus aucune conviction.

    prend ta retraite, tu ne la pas mérité mais nous OUI : d

  • Waldeck
    Waldeck
    Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)
    • Posté à 13h53 le 08/07/2009
    • Internaute 36864
      Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)

    -« C’est d’ailleurs ce qui est le plus terrible, cette incapacité du public français à reconnaître la dimension héroïque du personnage. Ce refus de trouver formidable qu’un homme à ce point méprisé, attaqué, sali, etc.... »

    Et bien oui, Hugues, le « Public Français » en a assez des « Supers Héros », avec ou sans cancer, on a déjà donné, la source de nos larmes a été tarie par tous les Téléthons et autres machines à faire nous cracher l’émotion et surtout....le pognon !

    Que Lance aille se faire analyser les urines dans un laboratoire de son choix, de toute façon, le Tour de France est une tambouille indigeste qu’aucune mixture rendra plus assimilable à nos organismes saturés d’acides gars mainés et de bifidus actif.

    Bon, maintenant, c’est pas tout, il va vous falloir nous pondre un article sur la future « tournée-sans-fin » (qui tiendra lieu de sépulture mobile) du catafalque de M.Jackson, à travers le Monde....

  • Jack Sullivan
    Jack Sullivan
    en boule
    • Posté à 13h57 le 08/07/2009
    • Internaute 42204
      en boule

    « C’est d’ailleurs ce qui est le plus terrible, cette incapacité du public français à reconnaître la dimension héroïque du personnage. »

    *nausée*
    Oui, c’est vraiment juste parce qu’on est un peuple de schtroumpfs grognons, des loosers qui n’aimons rien tant que de dauber sur les gens qui ont du succès, des gros médisants en fait.

    Je trouve effarant que ce billet, tout à tresser des couronnes à « l’héroïsme » d’une armoire à pharmacie ambulante (le courage de servir d’homme-sandwich aux progrès de la biochimie ?), oublie la dimension cyniquement business du personnage. Mais c’est sûrement là aussi du courage, le courage de faire du fric et d’aimer en mettre plein la vue.

  • Adelyne sur le sable
    Adelyne sur le sable
    Si je savais
    • Posté à 14h01 le 08/07/2009
    • Internaute 16679
      Si je savais

    Mon pauvre Hugues, « capé » par la rédaction, il est temps que vous preniez des vacances......

    Quand je commence par vous lire, (gros effort ou masochisme, qu’importe), il y a ça ; « le Texan est en décalage complet avec la mythologie gauloise du vélo. »

    C’est rédhibitoire, la suite ne peut être qu’ insipide et rébarbative, donc j’abandonne.

    Pour faire un peu (tout petit peu culture), l’invention d’une formule ; « mythologie gauloise du vélo ».
    Çà vient de sortir, et étudié à la Sorbonne.

    C’est pathétique.

    Prenez un bon congé, suivez un régime sans sel, il y a des médecins qui en connaissent un rayon, postulez ensuite pour un poste de cadre, car pour l’instant vous déraillez......
    La roue tourne, et tout s’enchaîne.....
    je ne vous chambre pas, même si j’en ai l’air !

    • leo s
      leo s répond à Adelyne sur le sable
      (...)
      • Posté à 14h13 le 08/07/2009
      • Internaute 73621
        (...)

      Un régime sans selle serait préférable car question vélo il est loin d’en connaître un rayon.
      Pour muse il devrait choisir une autre danseuse.

    • Caillera
      Caillera répond à Adelyne sur le sable
      Gibier de gibet
      • Posté à 14h32 le 08/07/2009
      • Internaute 83736
        Gibier de gibet

      Très amusant votre commentaire ! Mais quand même, éreinter un journaliste qui a pignon sur Rue....

      • Gom
        Gom répond à Caillera
        • Posté à 16h13 le 08/07/2009
        • Internaute 36244

        Ben c’était à peine voilé...

      • Adelyne sur le sable
        Adelyne sur le sable répond à Caillera
        Si je savais
        • Posté à 17h06 le 08/07/2009
        • Internaute 16679
          Si je savais

        A Leo s Caillera et Gom, écoutez je suis une faible femme, et j’aurais pu faire pire, depuis le temps que je ronge mon frein, sur ce site.

        Alors comme on dit, on fait c’qu’on pneu, mais est ce qu’il aurait compris le Serraf ?

         
        • Caillera
          Caillera répond à Adelyne sur le sable
          Gibier de gibet
          • Posté à 17h38 le 08/07/2009
          • Internaute 83736
            Gibier de gibet

          Allons Adelyne, vous ne voudriez tout de même pas l’empêcher de s’exprimer et qu’il devienne le muet du Serraf ? Il va finir par se....braquet
          ( ç’ est la fin de la journée, on sent la fatigue chez moi !)

        1 autres commentaires
  • patrick du 14-
    patrick du 14-
    de plus en plus naze
    • Posté à 14h04 le 08/07/2009
    • Internaute 40667
      de plus en plus naze
  • A.V.
    • Posté à 14h05 le 08/07/2009
    • Internaute 24685

    « [...] il se concentre sur le Tour de France au lieu de passer son temps dans les critériums de province sponsorisés par le garage Trucmuche ou la boucherie Tartempion. »

    Il y aussi les journalistes qui écrivent dans Le Monde et ceux qui écrivent dans « Publius Tartempion ». Mais tu vois, je suis plutôt un gars ouvert.
    Peux-tu comprendre, Hugues, que la culture de la petite reine n’est pas la même en France et aux States ?

    • Compte supprimé le 3 janvier 3
      Compte supprimé le 3 janvier 3 répond à A.V.
      in angulo
      • Posté à 23h12 le 08/07/2009
      • Internaute 10904
        in angulo

      Salut, A.V., c’est vrai que cette phrase, elle est drôle :
       » […] il se concentre sur le Tour de France au lieu de passer son temps dans les critériums de province sponsorisés par le garage Trucmuche ou la boucherie Tartempion. »

      Les critériums dont parlent Séraffin, sont des coursettes d’après-Tour, très primées, mais « arrangées », pour ne pas dire truquées où les vedettes invitées (en général les dix premiers du classement de la Grande Boucle) se répartissent les rôles (« toi, André, tu démarres au troisième tour, tu empoches les quatre primes suivantes, ensuite, en haut de la côte, c’est René qui démarre, on lui laisse prendre deux minutes, après... et ainsi de suite...)
      Quand la coursette est fini, chacun sort son chéquier et les gains, sur le capot de la bagnole, sont répartis en fonction des prébendes.
      Traditionnellement, le Tour à toujours rapporté assez peu à ses protagonistes et les critériums d’après-Tour, fort nombreux avaient pour principale fonction de renflouer en quelques semaines les coureurs avant l’hiver.
      Faut bien comprendre que, dans ces cas-là, les mecs font semblant. C’est comme qui dirait du catch. Seul le public y croit.
      Alors quand je lis que Armstrong évite les critériums pour se concentrer sur le Tour de France, déjà, chronologiquement, c’est idiot, vu les critériums ont toujours lieu après.
      Deuxièmement, la seule fatigue que procure ces critériums est celle des déplacements incessants de l’un à l’autre, en bagnole, souvent de nuit, à travers toute la France.
      Enfin, si jamais Armstrong ne participe pas aux critériums, ce que , après tout, j’ignore, c’est qu’il a trouvé pour lui même un système beaucoup plus rémunérateur.

      C’était l’étape Cap d’Agde-Perpignan, aujourd’hui.
      Voici une forêt d’eucalyptus qui te rappellera peut-être quelque chose...

      Lien

  • ZonZon la MouChe
    ZonZon la MouChe
    ni dieu ni maître !
    • Posté à 14h11 le 08/07/2009
    • Internaute 53182
      ni dieu ni maître !

    Ouep c’est vrai quoi. On peut dire ce qu’on veut mais on ne peut rien reprocher à Amstrong (et aux autres). IL est clean :

    (image philippetastet.com)

  • flixp
    flixp
    Aboyeur
    • Posté à 16h02 le 08/07/2009
    • Internaute 34063
      Aboyeur

    Vous n’allez tout de même pas justifier le dopage !

    Pour punition vous nous ferez un article sur les sportifs morts trop jeunes dans des conditions abominables après avoir été élevés comme des champions a base de chimie administrée par ces fameux médecins qui ont une bien curieuse éthique de leur métier.

    cadeau :

  • padiran
    padiran
    Chroniqueur Grolandais
    • Posté à 14h17 le 08/07/2009
    • Internaute 5159
      Chroniqueur Grolandais

    Pas mal comme avocat de la « défonce ».
    Décidemment mon cher Hugues, tu ne changeras pas. La réussite est ton graal, quelqu’en soit le prix à payer, les conséquences pour soi même ou pour tous les jeunes qui suivront le « héros ».
    M. Jackson vient de nous donner l’exemple de l’hystérie mondiale de la réussite à tout prix, il était pourtant le « héros » sous médoc.
    Brillant chanteur et danseur, professionnel dans sa préparation, sachant s’entourer des plus grands en matière de scénographie, costumes, lumières et.....préparateurs physiques et médicaux.
    Oups le moteur a calé à 50 ans.
    Excuses moi, je n’ai jamais particulièrement aimé les Poulidor, mais quant on apprend que L. Fignon est atteind d’un cancer avancé et qu’il confesse s’être dopé, je ne peux te suivre dans cette quête qui procède plus de la fascination de la réussite que de la raison.

  • Laurent-Weppe
    • Posté à 14h12 le 08/07/2009
    • Internaute 32921

    « A vrai dire, je n’aime pas particulièrement le dopage même si j’ai souvent fantasmé sur l’organisation, en parallèle des courses classiques, de compétitions pour dopés officiels, financées par les grands labos et permettant à la vitesse moyenne du Tour de se rapprocher de celle des 24 heures du Mans »

    Tu sais, il arrive déjà que le peloton soit en excès de vitesse dans l’ascension des cols, alors bon, je crois qu’on en est déjà assez proche.

    « C’est d’ailleurs ce qui est le plus terrible, cette incapacité du public français à reconnaître la dimension héroïque du personnage. »

    Ce qui est terrible, c’est précisément de vouloir faire passer un tricheur pour un héros, de partir du principe que puisque « les autres » se dopent aussi, on peut prendre un tricheur dans le lot et le monter sur un piédestal : c’est parce qu’on vante ce type de comportement qu’on en arrive à ce que des sportifs amateurs jettent l’éponge parce qu’on veut les contraindre à se doper (parce que combien de cyclistes plus obstinés, déterminés, « forts » qu’Armstrong, mais aussi plus honnêtes et moins portés sur la piquouze ne participeront jamais au tour de France ? Je serait prêt à parier qu’ils pourraient former un joli peloton), à ce que les membres des équipes olympiques ne sont plus les sportifs les plus doués ou les plus bosseurs, mais les plus chargés et les plus obéissants vis à vis de leurs entraîneur, à ce que même des compétitions d’amateurs qui ne font que trois lignes dans le journal du patelin sont touchées par le dopage. Armstrong incarne la logique du « le Vrai sport, c’est le job de tricheurs qui savent ne pas se faire prendre et se font du fric sur les demeurés assez cons pour croire que la compétition est légitime », et je n’aime pas que l’on me prenne pour un demeuré ou qu’on cherche à me contraindre de faire mine de croire qu’une compétition qui est devenue aussi fictive qu’un blockbuster estival fait toujours partie du monde réel.

  • guerzit-
    guerzit-
    Incomprenant majeur
    • Posté à 14h18 le 08/07/2009
    • Internaute 28472
      Incomprenant majeur

    Hugues, une fois de plus vous montrez votre originalité et votre indépendance d’esprit... C’est agréable de lire autre chose que les brulots convenus qu’on nous serre à volonté...

    Nan je rigole il est nul à chier votre article...

    • Compte supprimé le 4 janvier 3
      • Posté à 01h32 le 09/07/2009
      • Internaute 41144

      Quelle belle bande de hyènes vous faites.

      • guerzit-
        guerzit- répond à Compte supprimé le 4 janvier 3
        Incomprenant majeur
        • Posté à 08h52 le 09/07/2009
        • Internaute 28472
          Incomprenant majeur

        Certes. On s’adapte à notre interlocuteur, c’est une qualité... Et puis son côté SM Lui fait adorer cela. Il se sent tellement bien, original et incompris...

      • leo s
        • Posté à 09h59 le 09/07/2009
        • Internaute 73621
          (...)

        1h32 ! ! !
        faut faire dodo béa.

      • Pas lolo
        • Posté à 11h53 le 09/07/2009
        • Internaute 29635
          fasciné

        Du fait d’une emotion comprehensible, vous avez oublie dactylographes et lubriques. On vous pqrdonne.

        Non, sans dec, c’est toujours du bonheur que sergio nous rappelle que les liberaux sont la pour soutenir les tricheurs et les escroqueries pyramidales.

  • Cirdec
    Cirdec
    Cadre qui commence à comprendre (...)
    • Posté à 14h21 le 08/07/2009
    • Internaute 8798
      Cadre qui commence à comprendre (...)

    « Et si la capacité de Bruce Willis ou de Han Solo à se tirer de toutes les mauvaises passes et d’embrasser la nana à la fin du film peut servir de précédent »
    « Et doit pouvoir, dans la foulée, saisir qu’un gars qui se relève d’un cancer des testicules métastasé au cerveau et aux poumons, monte sur un vélo et remporte sept fois l’épreuve physique la plus difficile au monde est un héros. Un vrai héros. Comme dans les films. »

    Ha ben voila, on a l’explication du pourquoi le vaticinateur est complètement tarte : il croit que Star Wars est un docu sur la conquête spatiale, et Die Hard une enquête sur les flics. Ou alors, il croit que Armstrong est un personnage de fiction, et le Tour une série tirée de Rollerball.
    Dans les deux cas, l’a du mal à différencier réalité et fiction, visiblement.

    • Pas lolo
      Pas lolo répond à Cirdec
      fasciné
      • Posté à 11h55 le 09/07/2009
      • Internaute 29635
        fasciné

      Mieux que ca, il croit que les economies anglo-saxonnes sont autre chose qu’une partie de bonneteau.

  • leo s
    leo s
    (...)
    • Posté à 14h27 le 08/07/2009
    • Internaute 73621
      (...)

    Puis vint Blondin, le chroniqueur génial...

    Antoine Blondin rejoint le Tour en 1954.
    La course va devenir son « école buissonnière », puis son toit et ses colonies de vacances, entre 1954 et 1982. Un hébergement de vingt-huit étés, qu’il rendra au centuple à la course, au fil de cinq cent vingt-quatre chroniques inoubliables, pour les suiveurs, les coureurs et les lecteurs enchantés de L’Équipe.

    C’est peut-être la clef idéale du Tour, où esprit et références littéraires, sportives ou politiques se mêlent et s’accordent parfaitement aux péripéties de la course, comme en témoigne ce florilège de titres :
    « Le col tue lentement »,
    « Ça fait Dublin par où ça passe »,
    « Un Namur comme le nôtre »,
    « L’Aimar au diable »,
    « Un despote à sciatique »,
    « Le dernier Chalon où l’on cause »,
    « Les belles musettes du 14 juillet »,
    « Cépage est sans pitié »,
    « Beaucoup de buis pour quelque chose »,
    « L’art d’être grimpeur »,
    « Les draps m’en tombent »,
    « La victoire à Ventoux »,
    ou encore « Le petit Chappe est mort ».

    Ni du verlan ni de l’argot, mais du Blondin, un espéranto du Tour.

    Serraf toi, tu en es le désespéranto.

    • Ben85
      Ben85 répond à leo s
      ramoneur
      • Posté à 14h45 le 08/07/2009
      • Internaute 75415
        ramoneur

      Merci Léo pour ce bel hommage à Blondin.

      Il avait également une formule pour les coureurs de Paris-Roubaix. Il est connu que, dans cette course, il faut rouler sur le milieu de la route pour éviter les crevaisons car les saletés sont rejetées sur les bas-côtés. Le problème est qu’au milieu de la route, il y a les pavés ! Mais les coureurs en forme n’hésitent pas à choisir cette option qui fait mal aux fesses.

      A leur propos, il a eu cette formule :
      « Le haut du pavé se retrouve sur les pavés du haut. »

      Magnifique Antoine Blondin.

  • Charles Mouloud
    Charles Mouloud
    Bras gauche de la Vénus de (...)
    • Posté à 14h28 le 08/07/2009
    • Internaute 12542
      Bras gauche de la Vénus de (...)

    Il est trop fort Lance, et il finira sûrement sur le podium.

  • Dybadoo
    Dybadoo
    aaa
    • Posté à 14h28 le 08/07/2009
    • Internaute 84854
      aaa

    Et voici le retour d’un bon vieux cliché tenance : le franchouillard n’aime pas les « winners »... Et Greg Lemon ? ? Listons les point communs avec Lance Armstrong : l’un est Américain et l’autre aussi, l’un a eu un cancer et l’autre a reçu un tir de chevrotine lors d’une partie de chasse le tenant éloigné du vélo pendant deux ans, l’un a gagné le tour et l’autre aussi, l’un est soupçonné de dopage et l’autre aussi... L’un était adoré des français et l’autre... non... L’un affiche sont arrogance quand l’autre étalait sa gentillesse... Ne peut on pas chercher des explications ailleurs que dans les clichés ?

    • batila-
      batila- répond à Dybadoo
      • Posté à 15h22 le 08/07/2009
      • Internaute 34191

      Greg LeMon, quel grand champion ! Je me souviens l’avoir croisé à l’aéroport de Satolas après son abandon lors de son dernier tour... Quasi seul, loin d’être entouré d’une armada de gardes du corps, son charisme suffisait pour éloigner les quelques groupies américaines en transe !
      J’étais très jeune et je lui ai demandé un autographe qu’il m’a signé, un, brin gêné d’être reconnu. Surtout, fatigué par une course qu’il ne finira pas, il avait l’air d’avoir tout donné...
      Sans doute l’explication de sa popularité...
      Ce qui est amusant c’est qu’il est détesté par Amstrong pour avoir mis en doute sa com’ !

    • BrunoC
      BrunoC répond à Dybadoo
      ( ° ) ( ° )
      • Posté à 15h31 le 08/07/2009
      • Internaute 49016
        ( ° ) ( ° )

      Et Greg Lemon a eu l’affront de battre un français en 1989 et ruiner les fêtes du bicentenaire...

  • LJ
    LJ
    Vache a lait
    • Posté à 14h35 le 08/07/2009
    • Internaute 51374
      Vache a lait

    Parmis la montagne d’absurdites de ce texte, une m’a particulierement fait sourire (faute d’en pleurer) :
    « Mais dans un sport où le dopage est un art de vivre depuis plus d’un siècle, est-ce vraiment LE problème ? Evidemment non ».

    Serieusement, Mr Serraf, croyez-vous reelement a ce que vous dites ? Le dopage n’est pas LE probleme ?
    C’est assez surprenant d’en arriver a ce point de banalisation ou le dopage est vu comme une pratique n’etant pas LE probleme. Vous rendez vous compte que ce que vous dites est un affront au sport, a l’esprit de competition et a l’integrite sportive en general ? Et a l’intelligence en particulier ?

    « A vrai dire, je n’aime pas particulièrement le dopage ». Vous n’aimez pas « particulierement » le dopage ? Ca veut donc dire que ca ne vous derange pas plus que ca que ses performances soit faussees par de la triche ?

    Bon, dans ce cas la, je vous laisse au plaisir d’admirer Armstrong et ses amis tricheurs denaturer l’esprit sportif. Regalez vous en pensant qu’a chaque coup de pedale, un petit moteur illegal l’aide a pedaler !

    Vive le dopage donc !

  • unagi-
    unagi-
    卑語
    • Posté à 14h37 le 08/07/2009
    • Internaute 24252
      卑語

    C’est le troisième ouvrage que Ballester et Walsh consacrent au controversé Texan. Dans L.A. Confidentiel et L.A. Officiel, les deux enquêteurs révélaient comment, après avoir survécu à un cancer des testicules, le coureur américain « métamorphosé » a pu enfiler sept victoires au Tour. L’explication tient en un mot : dopage.

    Juste avant le Tour 2004, « L.A. Confidentiel » révélait une foule d’informations troublantes sur Armstrong. Ils revenaient aussi sur un contrôle positif aux corticoïdes, sur sa longue collaboration avec le fameux docteur Ferrari, grand maître du dopage à l’EPO, et aussi sur un témoignage accablant. Celui de l’ex-masseuse de l’Américain, qui détaillait par le menu les séances de dopage à l’EPO de son boss, lors du Tour 1999 (le premier remporté par Armstrong).
    Dopé mais jamais sanctionné

    Des accusations que le champion a toujours déniées. Même quand les lourdes présomptions seront confirmées par les révélations du journal français L’Equipe.
    Mais les révélations ne se produisent qu’après le dernier succès du Texan en 2005. Le septuple vainqueur de la Grande Boucle est retraité et aucune sanction ne sera prise. La très complaisante Union cycliste internationale (UCI) se fendra même d’un rapport blanchissant Lance Armstrong. Rapport qualifié de « fallacieux » par l’Agence mondiale antidopage (AMA). Dans L.A. Officiel, sorti en 2006, les deux journalistes reviendront sur ce scoop de L’Equipe et sur les suites de la parution du premier livre : procès intenté puis abandonné par Armstrong, pressions sur des témoins gênants, omerta organisée, etc.

    Avec Le sale Tour, Ballester et Walsh mettent le doigt sur le business Armstrong. Et notamment sur sa grande ouvre « caritative » : Livestrong. Cette fondation de lutte contre le cancer et son site Internet, Lien, récoltent des fonds (190 millions d’euros en douze ans !), informent sur le cancer et soutiennent les malades.
    Une ouvre dont la gestion et l’opacité sont critiquées par les instances de régulation américaines. Qui s’étonnent notamment des énormes dépenses en communication et en marketing, et aussi du fait que le « conférencier » Armstrong touche (personnellement) 150.000 euros à chaque fois qu’il raconte, sous la bannière Livestrong, comment il a survécu au cancer.
    Juteux business du cancer

    Mieux : en 2008, le charitable champion lançait une « filiale » de Livestrong.org : Livestrong.com. Totalement lucratif, celui-là, ce site Internet vend des produits conseillés par le champion. Message de Livestrong.com : achetez nos produits de « bien-être, de santé et de remise en forme » et vous échapperez au cancer ! En clair, Armstrong transforme le caritatif « .org » en un fructueux business « .com », le tout en jouant sur la peur du cancer. Résultat : le site compte plus d’un million de membres. Et en novembre dernier, le coureur-businessman prétendait que « si Livestrong.com continue de fonctionner comme ça, Livestrong.org n’aura bientôt plus de raison d’exister ». Plus clair que ça
    Encore faut-il assurer la promotion de cette pompe à millions. Rien de tel, pour cela, qu’une hyper-médiatisation du champion-businessman. Et donc, le 8 septembre dernier, Armstrong annonce son retour aux affaires cyclistes. C’est-à-dire, pour lui, au Tour de France, seule épreuve digne d’intérêt puisque mondialement médiatisée. Pour ce come-back, il choisit l’équipe Astana.
    cette formation créée en 2006 a tout simplement été exclue des trois derniers Tour de France. Préventivement en 2006 et en 2008, pour soupçons de dopage organisé, et en pleine course en 2007, après un contrôle positif sur son leader, Alexandre Vinokourov. Douze ex-coureurs de cette équipe ont trempé dans des affaires de dopage.
    De son côté, ASO nourrit de grandes ambitions. Amaury Sport Organisation appartient au groupe de presse EPA (Editions Philippe Amaury), qui détient notamment L’Equipe, Le Parisien et France Football. Outre le Tour de France, ASO a mis la main sur d’autres grandes courses cyclistes (Liège-Bastogne-Liège, Flèche wallonne, Paris-Roubaix, Tour d’Espagne, Paris-Nice, etc.). Mais aussi sur le Dakar, des compétitions d’athlétisme ou de golf. Et surtout, ASO veut être le gestionnaire des droits (marketing et TV) des jeux Olympiques. Pour cela, il faut se rapprocher du CIO et donc aussi de l’UCI (qui fait partie du mouvement olympique). Or, depuis cinq ans, c’est la guerre entre l’Union cycliste internationale et ASO, pour des questions de lutte antidopage, notamment.

    Miracle en août 2008 aux Jeux de Pékin : l’UCI, fidèle soutien d’Armstrong, et ASO se rabibochent. Trois semaines plus tard, Patrice Clerc, président historique d’ASO et chantre d’un cyclisme « éthique », est débarqué de son poste. La voie est libre pour le retour d’Armstrong au Tour de France. Le champion annonce quelques jours plus tard qu’il reprend du service. Pour Ballester et Walsh, tout ceci n’est qu’un vaste marché plutôt nauséabond. Grâce à Armstrong, ASO a fait la paix avec l’UCI, qui peut lui ouvrir les portes du juteux marketing des J.O. En échange, l’Américain et sa sulfureuse équipe sont à nouveau les bienvenus au Tour, dont les retombées promotionnelles boosteront sa petite entreprise du cancer qui peut rapporter gros. Et plus si affinités : pourquoi pas Armstrong entrant dans le capital d’ASO, pour développer une F1 du vélo ?

    Pour Pierre Ballester, ex-journaliste au quotidien sportif L’Equipe, le retour d’Armstrong est une catastrophe de plus pour le cyclisme : « Il concentre sur sa personne toutes les dérives et les perversions du sport-business : dopage, intimidations, pressions, affairisme. »

    « Le sale Tour », par Pierre Ballester et David Walsh, au Seuil.

    • observeur
      observeur répond à unagi-
      Libre penseur chez les ch'tis
      • Posté à 15h22 le 08/07/2009
      • Internaute 37812
        Libre penseur chez les ch'tis

      Armstrong un héro, c’est discutable , mais pour le reste M.Serraf est dans le vrai !
      Dans pays ou on aime les perdants, il faut pas s’étonner de cette haine contre armstrong, deux types écrivent un livre sur lui pour lui faire porter la responsabilité de l’image désastreuse de ce sport, mais ils se moquent des lecteurs, à quel moment le dopage n’a pas eu lieu dans ce tour de France ? Anquetil, Hinault des vainqueurs moins connus que le toujours second Poulidor étaient ils net sur le dopage, sans oublier Mercx, et pour tant sauf pour anquetil, les autres squattent les médias sans faire sourciller ces journaleux, et on se jette sur Armstrong, soit disant selon certains pour son arrogance, mais de tout façon en France si ont dit que l’on veut gagner , on est arrogant !
      pendant ce temps les victoires de mamie Longo ne soulèvent pas de soupçons !

      • Utilisateur désinscrit à sa demande
        • Posté à 02h28 le 09/07/2009
        • Internaute 70482
          nc

        Justement, Anquetil. Bonne comparaison, même si tu ne l’a pas fait exprès : elle tombe à pic.

        Un champion cycliste comme Armstrong... et pas aimé non plus. Ton discours consistant à dire qu’en France on n’aime pas les gagnants est parfaitement débile, Observeur. Un vrai cliché ressassé à l’envi sur le Net et les zincs de troquets.

        La personnalité d’un champion compte énormément pour le public : ce sont des bêtes d’arène en quelque sorte ; nos gladiateurs à nous. Des comédiens, des tragédiens parfois : des acteurs. Ils fendent l’air à toute berzingue au son des applaudissements ou des huées.

        Or il se trouve que Lance Armstrong est salement antipathique. Mais alors vraiment. Et faux-cul comme pas permis. Dopé jusqu’à la moelle comme les autres, mais très organisé et vachement rusé. Et dans le milieu, ça se sait. Ça fausse tout, bien sûr ; et rien que pour ça il a de quoi se forger de féroces inimitiés.

        Le biclou est un sport de malades, depuis toujours (lire « Tour de France, Tour de souffrance » d’Albert Londres). Il est tout à fait normal qu’on soutienne le mec sympa qui n’est pas forcément le champion au détriment de celui-ci, je trouve. David Moncoutié, qui tourne à la flotte, ne mettra jamais un pied sur le podium, mais ses fans sont légion. Pour eux, c’est lui le vrai vainqueur et ils ont fichtrement raison. Il y a plusieurs tours dans le Tour. Comme dans toutes les courses.

        Grand Prix Cycliste de Puy l’Évêque en 1960

  • dulconte
    dulconte
    Mordu par un fachogarou
    • Posté à 14h59 le 08/07/2009
    • Internaute 250
      Mordu par un fachogarou

    Quitte à tout prendre unhéros qui embrasse la nana à la fin je choisis Adrien Dufourquet embrassant Agnès Villermosa...

    • Mon-Al
      Mon-Al répond à dulconte
      roturière : -)
      • Posté à 15h02 le 08/07/2009
      • Internaute 24219
        roturière : -)

      Il parait qu’à la fin des films Robert Taylor préférait embrasser son cheval plutôt que l’héroïne ! !

      • Hugues Serraf
        Hugues Serraf répond à Mon-Al
        Auteur(e) de l'article Chroniqueur
        • Posté à 15h07 le 08/07/2009
        • Internaute 26641
          Chroniqueur

        Bah, c’était toujours de la horse, non ?

         
        • Mon-Al
          Mon-Al répond à Hugues Serraf
          roturière : -)
          • Posté à 15h53 le 08/07/2009
          • Internaute 24219
            roturière : -)

           : -)))

        • leo s
          leo s répond à Hugues Serraf
          (...)
          • Posté à 17h55 le 08/07/2009
          • Internaute 73621
            (...)

          Le jeu de mollet étant le plus court chemin qui mène à l’inconscient,
          mon voisin
          constate qu’HS
          a franchi la ligne blanche
          et pédale désormais dans le fossé.

        2 autres commentaires
      • dulconte
        dulconte répond à Mon-Al
        Mordu par un fachogarou
        • Posté à 15h18 le 08/07/2009
        • Internaute 250
          Mordu par un fachogarou

        J’avais volontairement choisi un film français et pas tout jeune en prime :).

         
        • Mon-Al
          Mon-Al répond à dulconte
          roturière : -)
          • Posté à 15h53 le 08/07/2009
          • Internaute 24219
            roturière : -)

          Merci ... : -))))

        1 autres commentaires
  • A déménagé le 9-8
    • Posté à 14h51 le 08/07/2009
    • Internaute 5710

    Après les cinémas UGC, le cinéma TdF
    Décidément, vous vous spécialisez dans les articles relatifs à l’urine.

    A part ça, je plains ce pauvre Lance Armstrong.
    Etre victime d’un cancer des couilles et se faire encourager par Serraf, deux catastrophes au cours d’une vie, ça fait beaucoup.

  • RG 1710
    RG 1710
    Musicien
    • Posté à 14h52 le 08/07/2009
    • Internaute 56629
      Musicien

    Ce qui me gêne, dans le dopage, ce n’est pas tant de dire que tel ou tel (dopé) n’a aucun mérite, mais de me dire que, pendant que l’on disserte sur Lance Armstrong, il y a certainement plein de coureurs anonymes dont on ne parle pas parce qu’ils ne se dopent pas et qui, donc, ne gagnent pas.

    Au pays des dopés le premier est meilleur que les autres, certainement, et a du mérite. Il s’entraine, se fait mal (quoique... il y a aussi des anti-douleur dans les produits dopants, non ?), fait des sacrifices, etc.

    Oui, mais ceux qui ne se dopent pas et dont on ne parle pas ? Ils s’entrainent aussi, font des sacrifices, se font mal... et n’ont aucune chance parce qu’ils ne trichent pas !

    Je pense que pour ceux-là, les cameras braquées continuellement sur des tricheurs plus ou moins impunis doivent avoir quelque chose de très écœurant.

  • pepin
    • Posté à 14h53 le 08/07/2009
    • Internaute 948

    Cet article n’est vraiment pas le meilleur que vous ayez écrit...
    Sortir l’argument du « de toute façon, ils sont tous dopés, donc armstrong est un héros, vu qu’il gagne quand même malgré le dopage généralisé dans le pelotons », c’est un peu facile...parce qu’il y a différents braquets pour se doper...et différents budgets...tous ne pouvaient pas se permettre d’aller voir le docteur ferrari pour avoir un bon traitement, et aujourd’hui, tous ne peuvent pas se faire des auto-transfusions, vu que c’est un budget conséquent...
    Je ne suis pas un spécialiste du dopage, je vous conseille de lire le livre du professeur Mondenard, La grande imposture... La lecture de ce livre, je l’espère, fera évoluer votre vision, très « complaisante » envers armstrong... « Pour être un champion, il faut être méchant », phrase d’un certain L.A.

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