revue de blogs 30/09/2007 à 17h08

La suppression du samedi dans les écoles fait bloguer

Pascal Riché | Redchef Rue89

Les annonces du ministre de l’Education Xavier Darcos sur la suppression des heures de cours du samedi dans les écoles ont été accueillies, sur Internet, avec un mélange d’intérêt et de scepticisme.

Les élèves, on le sait, perdront deux heures de cours par semaine, à l’exception de ceux (15% environ) qui ont besoin de soutien. Actuellement, une bonne partie des écoles étaient déjà au régime de la semaine des quatre jours, avec pour contrepartie un raccourcissement des vacances. Pour ces élèves, les vacances « normales » seront rétablies. Dans les collèges, enfin, les heures de cours du samedi seront transférées sur le mercredi dès la rentrée 2008.

Les syndicats reconnaissent qu’ils sont pris de court, à l’instar de Ensemble, un courant du Snuipp-FSU :

« Est-ce une réaction syndicale de ne trouver qu’à dire qu’on s’inquiète d’un allègement des programmes et qu’il faut une ’concertation avec les enseignants, les parents, des chercheurs, des spécialistes des programmes’ ? “

Dans la blogosphère, les uns s’inquiètent, comme Vincent Jarousseau, maire adjoint PS du XIVe arrondissement de Paris, chargé des affaires scolaires :

‘ Je fais le pari que le ministère se dirige vers l’instauration de la semaine de quatre jours, dont tous les experts, chronobiologistes, chronopsychologues et inspecteurs généraux de l’Education nationale, dénoncent le caractère néfaste pour les enfants.

L’objectif du ministre est simple, baisser le nombre d’heures de classe annuelles pour mieux faire passer la pilule du non-remplacement en retraite d’un enseignant sur trois.

Je n’ai à priori rien contre la suppression de l’école le samedi matin. Cependant, s’arrêter à cette décision est très réducteur. C’est faire une croix sur une réflexion globale indispensable à propos des rythmes scolaires et de l’enfant.’

Les autres applaudissent : ‘ Ne crions pas victoire, mais c’est de bonne augure’ clamait jeudi le blog militant Samedi sans école :

‘ OUAH ! Quelle bonne nouvelle. Chaque jour, je vois les cernes de mon fils s’allonger alors que nous n’en sommes qu’au tout début de l’année. Et ce samedi non libéré, il n’ira pas à l’école. c’est décidé.

Que vont devenir ces samedi enfin libérés pour de bon ? L’option la plus raisonnable, me semble-t-il, serait de racourcir les vacances.

On ne sait jamais, dans la foulée de cette bonne décision (encore à venir) le ministre Xavier Darcos, va peut être s’attaquer à cette aberration des vacances à n’en plus finir.

Eh non, le ministre a finalement décidé de maintenir les vacances-à-n’en-plus finir’ ... C’est du moins ce que son entourage a indiqué vendredi. D’où le débat qui ne va pas manquer de poindre : est-il de bonne politique, alors que l’on parle de baisse du niveau scolaire, de réduire le nombre d’heures de cours à l’école ?

Le blog Desirrepublicain (pro-Ségolène Royal) persifle :

‘ Un rapport vient tout juste de dénoncer le niveau plus que faible des enfants à la sortie de l’école primaire, mais c’est pas si grave que ça et c’est bien connu c’est parce que ’Les enfants ont trop d’heures de cours’.’

Le gouvernement explique, en réponse à cet argument, que la baisse du nombre d’heures ne concernera que 85% des élèves, ceux qui n’ont pas de difficulté. Et que les meilleurs systèmes scolaires du monde ne sont pas ceux qui empilent un grand nombre d’ heures de cours. De plus, comme le souligne cet article de Libération, les petits Français resteraient soumis à un rythme plus que raisonnable :

‘ En primaire, ils ont plus de 900 heures obliga­toires par an, contre 740 en Suède et ­entre 530 et 650 en Finlande, deux pays souvent cités pour leur réussite sco­laire. A partir de la rentrée 2008, les petits Français n’en auront donc plus que 864, ’ce qui les place encore dans le ­peloton de tête européen’.’

Question : est-ce qu’il ne faudrait pas aussi regarder les programmes suédois ou finlandais ? Si on réduit simplement le nombre d’heures de cours, mais que les programmes ne changent pas, en quoi cela améliorera-t-il l’enseignement ?

Sur son blog Chronique éducation, Philippe Watrelot se demande si tout cela ne cache pas une ‘ entourloupe’ pour les enseignants :

‘ Il faut bien préciser que ce sont les élèves qui sont concernés. Pour les enseignants du primaire, c’est plus compliqué. On peut même discerner une ’entourloupe’ : pour compenser les 3 heures perdues du samedi, on pourrait leur demander d’assurer les études et autres activités après la classe. Ce que certains font déjà mais de manière payante. Ce serait alors une baisse sensible de leur revenu. Derrière cette décision peut donc se cacher une économie faite sur le dos des enseignants.’

L’anonyme blogueur de Desirrepublicain souhaite également plus de détails sur le financement des activités extra-scolaires envisagées par le gouvernement pour le samedi :

‘ L’organisation d’activités périscolaires serait aussi envisagée, comme l’a expliqué récemment Xavier Darcos, pour que les enfants ne soient pas livrés à eux-mêmes : ’On pourrait imaginer que les écoles restent ouvertes le samedi et qu’on puisse proposer en lien avec la ville des activités sportives et d’éveil.’’

Il résume sa critique d’une phrase : ‘ On supprime quatre heures de cours payées par l’Etat et on transfère ces quatre heures aux villes !

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  • Olivier.Rey
    Olivier.Rey
    Vienne, Isère
    • Posté à 18h06 le 30/09/2007
    • Internaute 18118
      Vienne, Isère

    Bel exemple de la réalité de la droite au-delà de la mousse sarkozienne : d’un côté, on ne manque pas une occasion de taper sur la pensée 68 et les pédagos accusés de tous les laxismes, de l’autre on biffe d’un trait entre deux portes trois heures de cours hebdomadaires (pourquoi deux comme l’on complaisamment repris trop de dépêches ?) sans réfléchir un seconde ni aux programmes ni aux méthodes.

    Les gagnants :
    - Bercy, qui va pouvoir jouer sur la mesure pour escamoter quelques postes dans le primaire
    - les professionnels du tourisme qui voient s’éloigner le spectre d’une diminution des grandes vacances
    - les garderies et associations diverses qui voient s’ouvrir le marché du mercredi matin, puisque sous prétexte de supprimer le samedi on va aussi supprimer le mercredi dans des milliers de communes !

    Les perdants :
    - les communes qui vont devoir trouver des moyens d’occuper les gosses du mercredi matin quand les deux parents travaillent (plus pour gagner gnan gnan...)
    - les profs des écoles qui vont devoir théoriquement faire le même programme avec trois heures en moins
    - les élèves qui vont subir un emploi du temps déséquilibré
    - et puis les communes comme Lyon, qui avaient rogné sur les grandes vacances pour faire la semaine de 4 jours et vont devoir revenir en arrière.

    Et les élèves ?
    Mais qui s’en occupe vraiment ?

    Quant à l’argument, « la suède et la finlande font comme ça », c’est le degré zéro de l’éducation comparée. Un peu comme de dire : puisqu’ils mangent des oeufs de poisson et ont de bons résultats aux tests, alors mangeons tous des oeufs de poisson !

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      Il s’agit bien de 2 heures supprimées par semaine en moyenne pour les écoliers : actuellement, un samedi matin sur trois est « libéré » pour les écoliers, ce 3ème matin étant consacré par les enseignants à des réunions pédagogiques dans le cadre du projet d’établissement, de coordination d’activités, etc.
      Supprimer les cours le samedi matin revient donc à supprimer 2 matinées de 3 heures toutes les 3 semaines, donc 2 heures par semaine en moyenne.

      • Anonyme

        Les samedis libérés sont pris sur des jours de congés.Donc, c’ est bien trois heures en moins. Je suis curieuse de voir la tête des 15/100 d’ enfants qui auront le bonheur d’ avoir un traitement de faveur le samedi matin et la fierté de leurs parents de les conduire à l’ école. Finies les rencontres informelles avec les parents qui ce jour-là pouvaient venir » en couple« rechercher leurs enfants. Tout le monde y gagnait. Pauvres enfants, pauvres parents, pauvres enseignants...

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      Je peux expliquer pourquoi on parle de 2 h par semaine : une semaine sur trois les enfants n’ont pas classe le samedi (ou le mercredi matin) parce qu’une heure par semaine est réservée à la « concertation » entre enseignants, mais cette heure est regroupée en une demi-journée toutes les trois semaines (on parle de mercredi ou samedi « libéré » pour les enfants). En moyenne, les enfants ont donc classe 26 h par semaine ( 2 semaines à 27 h et 1 à 24). D’où le fait que la semaine de 24 h ( en 4 jours) ne leur enlève que 2 h !
      Pour le reste , tout à fait d’accord avec le reste du message.

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      C’est bien deux heures qui sont supprimés et non trois car une heure du samedi était consacrée aux réunions des enseignants.

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      Personnelement je trouve qu aller a l école le samedi est une chose assez scandaleuse... on peut quand même laisser les enfants un week end entier a passer avec leurs proches. Mais politiquement parlant, ceci me parait un bon projet pour la reduction du nombre de fonctionnaires en France, projet mis en place par Sarkozy. Et puis, pourquoi critiquer ce projet quand des millions de français veulent que leurs enfants hors de l école durant le week end.

      • Anonyme

        Voilà typiquement une opinion émise avec le plus gros bon sens sondagocratique, c’est-à-dire le degré zéro de la démocratie.

        À preuve, la conclusion édifiante avec recours à l’ultime raison d’Etat, - l’argument massu, tendance opinion ouais : « Et puis, pourquoi critiquer ce projet quand des millions de français veulent que leurs enfants hors de l école durant le week end ».

        Cette salade est d’une démagogie gravissime.
        Sous prétexte que des millions de français seraient prêts à marcher sur les pieds du voisin pour passer « moi prem’s » à la caisse qui est tout juste en train d’ouvrir dans un supermaché, ou à brûler les feux rouges sous prétexte qu’ils sont pressés (et les deux se font), est-il de l’intérêt commun qu’on décrète en haut lieu : supprimons la règle tacite du « chacun sont tour », ou supprimons les feux rouges.

        Or, ici, sur la foi de je ne sais quel sondage - foireux 9 fois sur 10 - on ( ?) prétend connaître ce que veulent « des millions de français ». On dirait un refrain : qui veut des millions ?
        Qu’il faille tenir compte des aspirations, des désirs, des souhaits, des volontés, c’est une chose. Que ces aspirations, ces désirs, ces souhaits, ces volontés, soient contradictoires, controversés, pluriels et divergents, est un autre aspect de cette même chose. Comment les départager ? À coup de bras de fer ? À la courte paille ? À coup de sondages ?
        Le principe démocratique veut qu’on commence par poser le problème publiquement, et qu’on en débatte pour-contre en sachant quels sont les enjeux.

        Si un sondage nous révèle un jour que des millions de français veulent « que du bonheur », va-t-on décreter : « que du bonheur ! » ?
        Critiquer, ce n’est pas dénigrer, cher ami. Critiquer, c’est exercer un droit de regard sur ce se passe, se trame, se fabrique dans les instances du pouvoir. Et, si possible, voir plus loin que le bout de son nez, ou plus juste que « des millions de français » (la presbytie étant fort répandue).

         
        • Anonyme

          Je pense même que si on le leur demandait, des tas de français trouveraient que c’est vachement bien de réduire le temps d’école parce que ça fatigue les enfants et qu’on peut pas partir en vacances en dehors des vacances scolaires. Et puis ce serait bien de baisser l’âge de la scolarité obligatoire, comme ça les enfants pourraient travailler à partir de 14 ans et aider financièrement leurs familles. Comme ça ils ne traineraient pas dans la rue à glandouiller. En plus ça ferait moins de profs à payer.....
          Moi je dis, c’est « des tas de français » qui devraient décider de tout, à l’apéro, avec des cacahuètes.

          Tiens c’est marrant, ça me rappelle les débats parlementaires du XIXè siècle...

        1 autres commentaires
    • domino78
      domino78 répond à Olivier.Rey
      • Posté à 22h05 le 30/09/2007
      • Internaute 14379

      Dans la série « Les gagnants / Les perdants », je souhaiterais ajouter :

      Les gagnants :

      - les parents qui partiront en week-end dans leur maison de campagne et ceci dès le vendredi soir
      - les parents séparés qui pourront mieux se répartir la garde des enfants le samedi
      - les parents, qui ne suivent pas beaucoup (ou pas du tout) la scolarité de leurs enfants mais qui connaissent les responsables de l’échec : les enseignants et le trop de travail donné à leurs chères têtes blondes.

      Les Perdants :

      - les élèves qui, au final, seront les grands perdants. En effet, quoiqu’en pense le CA de 18h22, tous les chrono biologistes et les enseignants sérieux, ceux qui ont leur métier à cœur, pas ceux qui comme les parents gagnants veulent partie en WE le vendredi soir (il en existe), disent qu’en primaire, les enfants ont besoin d’une coupure tous les 2 jours ou 2 jours et demi de travail (donc le mercredi non travaillé) et qu’une coupure de 2 jours (samedi et dimanche) est trop longue et que les élèves ont beaucoup de difficulté pour reprendre ensuite le rythme.
      - la vie de quartier : en effet, de nombreux quartiers (surtout les nouveaux quartiers) sont de véritables dortoirs où la seule vie sociale a lieu le samedi matin quand les parents se parlent à l’entrée ou à la sortie de l’école.
      - la circulation sur les routes le vendredi soir, conséquence du premier point de la partie « gagnant ».

      En résumé, pour moi, les grands perdants sont les enfants et les gagnants certains parents .. non, en fait, le grand gagnant est Sarkosy, qui en caressant ces parents dans le sens du poil, joue dans le populisme et justifie ses mesures de réduction de postes dans l’éducation nationale.

      Au fait, ces mesures vont-elles s’appliquer aux écoles privées hors contrat ?

      • Dora
        Dora répond à domino78
        • Posté à 13h55 le 01/10/2007
        • Internaute 12847

        Autres perdants : les parents qui travaillent et veulent suivre la scolarité de leurs enfants.
        Le samedi matin était LE jour où il était possible des rencontrer les enseignants, de manière informelle. De discuter avec les autres parents sur le trottoir. D’organiser des réunions de parents après avoir déposé les enfants.
        Accessoirement, faire son marché sans avoir à faire garder ses enfants pendant ce temps.
        Toute la vie associative, la vie de quartier autour de l’école va se trouver affectée.
        Mais c’est vrai que tout cela ne va pas dans le sens de « travailler plus pour consommer plus ».

    • ppegoo
      ppegoo répond à Olivier.Rey
      • Posté à 07h27 le 01/10/2007
      • Internaute 6682

      Oui, nous perdons bien 2 h d’enseignement par semaine en moyenne. (je suis prof des écoles)
      Surtout, cette mesure arrive comme un cheveu sur la soupe.
      Et soyons clairs, les élèves en difficulté à qui on va demander de venir quand leurs copains seront chez eux, ... ils ne viendront sûrement pas !
      C’est davantage la structure de LA journée qu’il faudrait retravailer.

      • popeye007
        popeye007 répond à ppegoo
        retraité
        • Posté à 08h21 le 01/10/2007
        • Internaute 14623
          retraité

        Bien sûr que le soutien scolaire doit avoir lieu à l’école pendant la journée de classe ! ! ! ! Un élève déjà en difficulté devrait faire plus d’heures de présence à l’école pendant que les copains seraient partis en weekend.....sur qu’il va y avoir des volontaires dans les quartiers défavorisés ZEP etc...

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      Tout à fait d’accord avec vous .Les arguments avancés ne sont que de la poudre aux yeux.Il faut simplement calmer les professeurs d’école en leur faisant cadeau du samedi matin pour mieux leur faire accepter les suppression de postes Quand à l’intêret des enfants ? un leurre de plus.
      C’est bien connu, on décide et l’on argumente aprés.

      • Anonyme

        non vous vous trompez, les professeurs viendront toujours le samedi matin pour les cours de rattrapage
        donc cela ne changera rien pour eux ; je crois que c’est un faux problème puisque suivant une enquête du nouvel obs, les parent sont d’accord cela leur permettra de partir en WE le vendredi sans mauvaise conscience car ils le faisaient déjà avant cette décision d’un gouvernement de droite

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      POUR MA PART L IDEE me parait interessante..y a meme un retour sur la notLien de respect de la famille vie privee ! !
      ce qui plus croustillant c que sarko pense l inverse de son ministre qui souhaite que le week soit pour la famille, sarko lui veut ouvrir le dimanche les magasins ! !
      pleins d infos chocs sur l equipe a sarko sur Lien

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      On a bien compris que la suppression de cette neuvième demi-journée de cours était de faire faire des économies à l’état... par contre on avait un peu de mal à voir comment.
      Si on demande aux enseignants de prendre sur ces deux heures hebdomadaires, pour aider les enfants qui ont les plus grosses difficultés, cela veut dire que l’on n’a plus besoin de demander aux personnel enseignant qui s’en chargeaient jusqu’à présent, de le faire...
      Qui s’en chargeait ? c’étaient les membres des RASED (réseau d’aide et de soutien aux enfants en difficulté). Ces réseaux sont constitués actuellement du psychologue scolaire, d’un maitre E (chargé d’aider les enfants en difficulté) d’un maitre G (psychomotricien)...
      Puisque les maitres prendront en charge les enfants en difficulté, plus besoin de ces personnels là !
      On se demandait où ils allaient prendre les 50% des enseignants qui n’étaient plus remplacés, lors des départs en retraite... Ca y est pas besoin de nous en dire plus, on a compris ! ! !

      Au fait, quid des enseignants qui travaillent en maternelle durant les deux heures supprimées pour les élèves ? Vont-ils aller prendre eux aussi des enfants en difficulté, dans l’école élémentaire la plus proche ?

      Jérôme

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      pourquoi 2 heures suprimées
      seuplement parce que les samedis livéres représentent déjà une heure de cours hebdomadaires et que la scolarité représente é- heures hebdomadaires

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      il me semble que la belgique suit ce regime la depuis pas mal d’annee les prfesseurs travaillent le mercedi et les enfants ne sont pas plus idiots pour ca d’ailleurs je trouve que supprimer les samedis c’est parfait les parents pourront profiter un peu plus de leurs w end a croire que la france est toujours en retard sur les autres en tout cas je trouve cela parfait ! ! ! ! !

      • Anonyme

        vous avez tout a fait raison les parents pourront prendre le temp de s’octroyer un weeck end complet avecleurs enfants quand au mecredi les parents qui travaillent ne voient pas plus leurs enfants le matin que l’apres midi donc...je crois que c’est la peur du changement qui fais parler les gens et en effet les parents separes pourront mieux gerer le droit d’hebergement de leurs enfants

    • Anonyme répond à Olivier.Rey

      travaillant depuis plusieurs années dans le 42 sur semaine de 4 jours, beaucoup d’entre nous pensaient que, ne tenant compte que de l’intérêt de nos enfants, l’idée n’est pas bonne... pour eux !
      les enfants partis en long week-end reviennent fatigués le lundi matin, les autres de milieux plus simples s’occupent comme ils peuvent. quant aux petites vacances raccourcies, la durée inférieure à ce que préconisent les spécialistes de la chronobiologie ne leur permet pas de se reposer puisque le moment arrivant où ils changent leur rythme de sommeil... il leur faut reprendre l’école ! rythme scolaire adapté signifie journées moins longues avec activités culturelles ou sportives en début d’après-midi, grandes vacances moins longues... seulement quid du tourisme ? et çà coûterait bien cher cette mise en place d’activités qui devraient bien sûr être ouvertes à tous (pas qu’aux communes riches ! ....)mais qui pourraient aussi créer de l’emploi, donc des cotisations donc etc... je pense que tout le monde sait ce qu’il faudrait faire pour ces fameux rythmes scolaires mais que personne ne s’y attaquera, sûrement pas le gouvernenment actuel. denières questions : comment imaginer que nous enseignants fainéants, peu productifs, privilégiés allons nous faire moins d’heures de cours et garder notre salaire ? ? ? ? ? et si les 3 heures hebdomadaires supprimées étaient utilisées pour encadrer les élèves en difficulté et les études du soir voilà une réforme qui ne coûterait pas cher à notre bon monarque : « j’ai institué les études pour les orphelins du soir,sans engager personne pour cette grande réforme tout en supprimant des fonctionnaires, ne suis-je pas tout bon » ?

  • Anonyme

    Faisant partie de cette génération qui a connu les mercredis et les samedis non travaillés, qui a passé sans problème avec succès l’entrée en 6è avec un parcours tout à fait classique, j’avoue m’étonner des réactions tant des bloggeurs que des politiques.

    Pourquoi ne pas admettre que la qualité n’est plus ce qu’elle était plutôt que stigmatiser le nombre d’heures perdues (2, pas de quoi en faire un fromage vraiment) ?

    Les spécialistes du byorythme disent que ... Ils disent quoi, que ça ne fait pas de bien de se reposer le mercredi après 2 journées de 7 heures quand on est un petit enfant de 6 ans ? que le samedi c’est pas bon pour la santé quand on a 10 ans ? qu’il vaut mieux une coupure le mercredi et un samedi quand on a 13 ans ?

    Quelle soupe, ils ne sont plus à une incohérence près !

    La seule chose valable qu’aura retenu Sarkozy, c’est que les gamins font trop d’heures, autant qu’un adulte au travail ce qui est inadmissible surtout en comparaison de ce qui se faisait il y a 40 ans pour un résultat minable !

    Voilà des gamins qu’on fait passer au cycle secondaire, dont un bon quart n’a pas la maîtrise de l’orthographe qui n’est plus éliminatoire au Bac, et sait à peine compter ou calculer sans calculatrice électronique. « C’est moderne » sert d’arguments à cacher toutes les incompétences.

    Darcos ne voulait pas de cette réforme parait-il, eh bien pour une fois Sarkozy a eu raison d’un imposer une.

    Maintenant, que les parents prennent leurs enfants en charge et participent efficacement au suivi scolaire !

    Parce que ce qui n’est pas anodin, c’est de constater en bout de parcours que les diplômes sont pratiquement donnés pour arriver au superbe pourcentage de 81% de bacheliers.

    Les professeurs ont eu plus d’heures, mais les élèves n’en ont pas profité, le niveau s’est tellement dégradé qu’il est sans aucun doute préférable d’en revenir à moins d’heures, et plus de soutien scolaire pour ceux qui en ont besoin. Et pour en finir, il faudra aussi redevenir attentifs à la qualité des professeurs engagés ; autant de concours mais que du premier choix à l’arrivée, parce qu’il en va des professeurs comme des élèves au bout du compte.

    • Anonyme

      Il y a 40 ans, on passait en classe 30 h par semaine : lundi, mardi, mercredi, vendredi et samedi. Mais on n’était pas à la garderie de 7 h du matin à 7 h du soir.

      • facri
        • Posté à 19h23 le 30/09/2007
        • Internaute 10123

        Exact,tout à fait exact et en plus le samedi,c’était toute la journée et on supportaient très bien le rythme.Oui mais voilà,il n’y avait pas la télé et on étaient au dodo de bonne heure.Alors,les histoires de cernes autour des yeux des enfants,ce n’est pas le rythme actuel de l’école qui en est la cause.

         
        • Anonyme répond à facri

          Il y a 40 ans vous étiez à l’école toute la journée du samedi vous ? En colle alors, et encore le matin seulement !

          Allons, pas d’histoire, en primaire il y a 40 ans j’avais tous mes mercredis. Au collège, j’avais mon mercredi après-midi et mon samedi.

          J’avais la télé, oui la télé, figurez vous qu’elle était déjà en couleurs il y a 40 ans ! Et la bibliothèque en face de chez moi, et je partais en vacances, je n’ai jamais trainé dans la rue.

          Mais la petite différence, vient sans doute de ce que ma mère ne travaillait pas et s’occupait de nous. Alors, la RTT il va falloi l’utiliser à bon escient, chers parents, et puis peut-être reconsidérer le travail à temps partiel pour vous occuper de vos enfants comme le font une minorité de parents qui n’hésitent pas à sacrifier un peu de leur confort personnel pour leur progéniture. Oui, il faut en parler, il y a des parents pour qui quelques heures de travail rémunérées en moins vaut mieux qu’avoir un enfant en échec scolaire.

          Voyez que, lorsqu’on parle d’argent et de week-end, il faut savoir exactement de quoi on parle.

          • Anonyme

            Moi aussi, j’ai eu cours le samedi toute la journée jusqu’en 1968. Le jour de repos était le jeudi, et non pas le mercredi.

            C’est seulement après 1968, que je n’ai plus eu cours le samedi après-midi. Le jour de repos a alors été reporté au mercredi.

            Ceci dit, je n’avais pas la télé, ma mère travaillait à temps complet (mon père aussi d’ailleurs), je restais à l’étude et à la cantine, je partais en vacances, je lisais beaucoup, je ne trainais pas dans la rue... J’ai un bac + 2.

            Et alors ? Je ne vois pas ce que cela démontre.

            J’ai des amies dont les mères ne travaillaient pas, certaines ont eu leur bac, d’autres non !

            Je crois que les causes de l’échec scolaire sont plus complexes et plus diverses que ce que vous en dites.

            Et puis, de toute façon, pourquoi n’y a-t-il plus de place dans notre société pour ceux qui ne réussissent pas à l’école ?

            • Anonyme

              Parfaitement il s’agissait du Jeudi mais je pense que chacun a compris l’image. Mais vous faites bien d’apporter cette précision car justement la coupure du jeudi n’était pas en adéquation avec les besoins des enfants, et ce jour a glissé au mercredi que j’ai toujours eu ENTIER et mon samedi également jusqu’en 5è. Je n’avais école le samedi matin que les matinées de colle. Je n’ai jamais fait l’étude, et me suis même payé le luxe de l’école buissonnière.

              En revanche, votre conclusion est intéressante et mérite un débat à part entière. Mais cela ne nous ramène-t-il pas, justement, au 81% de réussites largement contestés.

          • Anonyme

            La mémoire est volatile !

            Il y a 40 ans, c’était le jeudi, pas le mercredi. Cf l’expression : le semaine des 4 jeudis et des 3 dimanches, qui n’a pas adopté le mercredi, semble-t-il

          • facri
            • Posté à 20h56 le 30/09/2007
            • Internaute 10123

            OK,je me suis trompé de 10 ans.J’ai quelques années de plus que vous certainement.C’était il y a 45-50 ans et je maintiens,samedi toute la journée et congé le jeudi et non le mercredi.Et c’est paradoxal,à cette époque,il y avait beaucoup de mamans qui ne travaillaient pas à l’extérieur et les enfants avaient plus d’heures d’école.

          • Anonyme

            2007 - 40 = 1967
            1967 la télé en couleur ? Certes le sujet du rythme scolaire passionne, mais il faudrait voir à rester lucide et à ne pas dire n’importe quoi !

            Ben

            • Anonyme

              Alors 40 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 - 1 etc.. on arrive à la télé couleur que vous le vouliez ou non pour le plaisir de la dialectique, autrement dit pour le plaisir d’intervenir pour ne rien dire

            • ppegoo
              • Posté à 07h34 le 01/10/2007
              • Internaute 6682

              Mais si la télé couleur est arrivé en octobre 1967 !
              40 ans ! ! !

              • Anonyme répond à ppegoo

                Cette façon de contester tout ce que les autres disent juste pour le plaisir c’est vraiment un pourrissement trollesque.
                Je leur dis que j’avais la télé couleur et que pour autant je ne végétais pas devant, mais comme ça ne sert pas leurs arguments, c’est forcément que je dis une connerie.

                Merci à ceux qui ont témoigné.

                Oui j’avais la télé couleur. Oui j’allais à la bibliothèque en face de chez moi. Oui j’ai fait l’école buissonnière. Oui je suis passé en 6è les doigts dans le nez et j’ai fait un cursus normal. Parce que mes parents s’occupaient de moi alors même que nous étions pauvres.
                Occupez vous de vos enfants. L’EN n’a pas vocation à être une garderie ou un refuge pour assistés.

            • Anonyme

              Et oui, france inter aujourd’hui : 40ème anniversaire de la télé couleur !

            • Anonyme

              Et oui, france inter aujourd’hui : 40ème anniversaire de la télé couleur !

          • Anonyme

            Remettons les mères au foyer, et tout sera pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Une fois de plus, la faute aux femmes ? N’oubliez pas que le succès scolaire est avant tout lié au niveau d’études de leurs parents. Et quand les deux parents travaillent, ce n’est pas uniquement pour « leur petit confort » mais 1/ parce qu’il est difficile de survivre avec seulement un petit salaire, 2/ parce que travailler peut être épanouissant et intéressant (eh oui !) et il n’est pas mauvais pour des enfants de voir leurs deux parents s’ouvrir vers l’extérieur et avoir des choses à raconter le soir ; regardez autour de vous, et vous constaterez que les enfants « en échec », les adolescents en difficulté ou dépendants au canabis se trouvent aussi - et souvent - dans des foyers dont la maman a « choisi d’arrêter de travailler pour s’occuper de ses enfants ».
            Réfléchissons plutôt à ambiance qui règne dans notre société : culte de l’argent facile, attente de résultats immédiats plutôt que respect de l’effort soutenu, prédominance de l’image au détriment de l’écrit. Cela, ce ne sont pas deux heures de plus ou de moins à l’école qui pourront le corriger.

            • Anonyme

              non la faute n’est pas aux femmes et le niveau d’études des parents n’est pas la raison de la réussie ou de l’échec des enfants !
              je suis une maman célibataire qui a commencé à travailler à 17 ans avec un CAP secrétariat, des parents simples qui s’occupaient beaucoup de leurs enfants le soir et nous obligeaient à nous coucher après « bonne nuit les petits » soit vers 20h30.
              mon fils a eu 20 ans au mois d’aout et entame une 4ème année de fac ! ! ! je surveillais ses devoirs mais étais totalement incapable de l’aider après la 5ème donc CQFD ! ! les études des parents n’ont rien à voir avec la réussite des enfants, simplement une bonne éducation, la transmission de valeurs morales et civiques et on donne déjà une bonne partie de la réussie

          • Anonyme

            Ah oui ? ma mère a 3 enfants, ne s’est pas arrêtée de travailler, ne s’est pas mise à temps partiel... bouh, la vilaine mère corbeau ! (c’est comme ça qu’on appelle ces mères qui travaillent en Allemagne : Rabenmutter ! charmant et respectueux, n’est-ce pas ?). Elle a un enfant à Sciences-Po, un autre à l’ESSEC, un troisième en maths sup. Ces 3 enfants avaient d’ailleurs, en primaire, école le samedi matin...

            Quel échec, vraiment !

            Mais, effectivement, nous n’avions pas la télé étant petits. D’ailleurs, je vis à nouveau très bien sans.

            P.S. : ne pas faire de mon cas une généralité. Mais pas du vôtre non plus, cher CA !

          • Anonyme

            Désolé monsieur ou madame Courageux anonyme,
            les parents ne sacrifient pas leur « confort personnel »,
            le temps partiel, cela n’est pas donné a tout le monde, les patrons n’en veulent pas loin de là (ou alors, changer de travail, quelle facilité de nos jours, il faut prendre du temps sur le temps a s’occuper de ses enfants pour trouver un travail a temps partiel, bref de quoi passer encore plus de temps avec nos bambins)...
            « Quelques heures rémunérées » ? Laissez-moi rire...
            Avec la perte de salaire occasionnée par un passage a 30h hebdomadaires, les jeunes parents se retrouvent sur la paille...
            Hé oui, un investissement immobilier ou un loyer, ça ruine de nos jours ! D’autant plus que jeune on commence a petit salaire (qui parle du SMIC ? ? ? ?). Ptêtre qu’il faudrait attendre la quarantaine pour être parents ? Allez savoir ?
            « Confort personnel »...
            Tiendrai qu’a moi, je passerai un peu plus de temps avec mes enfants, le « confort » ç’est ça, sûrement pas partir de 8h à 20h pour boucler les fins de mois qui sont « hard » quoi qu’on y fasse...
            Ou ptêtre qu’il faudrait voir moins grand, un F1 de 30 M2 à 700 € par mois, devoirs sur la table de la cuisine et parents et enfants qui dorment dans la même pièce, au moins on peut en lâcher, du « confort personnel »...

            dral

          • Anonyme

            Désolé monsieur ou madame Courageux anonyme,
            les parents ne sacrifient pas leur « confort personnel »,
            le temps partiel, cela n’est pas donné a tout le monde, les patrons n’en veulent pas loin de là (ou alors, changer de travail, quelle facilité de nos jours, il faut prendre du temps sur le temps a s’occuper de ses enfants pour trouver un travail a temps partiel, bref de quoi passer encore plus de temps avec nos bambins)...
            « Quelques heures rémunérées » ? Laissez-moi rire...
            Avec la perte de salaire occasionnée par un passage a 30h hebdomadaires, les jeunes parents se retrouvent sur la paille...
            Hé oui, un investissement immobilier ou un loyer, ça ruine de nos jours ! D’autant plus que jeune on commence a petit salaire (qui parle du SMIC ? ? ? ?). Ptêtre qu’il faudrait attendre la quarantaine pour être parents ? Allez savoir ?
            « Confort personnel »...
            Tiendrai qu’a moi, je passerai un peu plus de temps avec mes enfants, le « confort » ç’est ça, sûrement pas partir de 8h à 20h pour boucler les fins de mois qui sont « hard » quoi qu’on y fasse...
            Ou ptêtre qu’il faudrait voir moins grand, un F1 de 30 M2 à 700 € par mois, devoirs sur la table de la cuisine et parents et enfants qui dorment dans la même pièce, au moins on peut en lâcher, du « confort personnel »...

            dral

          • Anonyme

            Il y a 40 ans c’était le jeudi..

            z’avez pas souvent été à l’école

          • Anonyme

            Comme c’est bien dit !

        • VICTOR19
          VICTOR19 répond à facri
          OUVRIER
          • Posté à 09h37 le 01/10/2007
          • Internaute 5624
            OUVRIER

          Le meilleur moyen de faire aimer l’eau à un enfant qui ne sait pas nager est-il de le jeter dans la piscine et de l’obliger a y rester jusqu’à ce qu’il sache nager ?
          Je ne pense pas que les enfants qui sont en « difficulté » apprennent à aimer l’école en les y envoyant les Samedis.
          « Oui, mais, il faut relever le niveau des élèves ! ! », me répondrez-vous. QUEL AGE AVEZ-VOUS ? Combien de vos camarades de primaire vous ont-ils suivis au collège ? Effectivement, à cette époque, le taux de réussite était plus important ; mais, reporté aux taux d’enfants scolarisés en primaire, ça représente quel pourcentage ?
          N’oubliez pas que la sélection se faisait en sortie de primaire.
          Non,aujourd’hui, les élèves ne sont pas plus idiots qu’il y a 40 ans !
          Sinon, je voudrais bien que quelqu’un m’explique comment on fait pour ajouter 1 heure de sport, pour densifier le programme, en supprimant 11000 postes et en supprimant 2 heures de cours par semaine ?
          La refonte des programmes va devenir un vrai casse-tête pour les maîtres et professeurs. Déja que certaines parties sont à peine survolées comme la grammaire et certaines bases de culture générale, les parents n’ont pas fini d’être à la traine pour accompagner les enfants dans leurs devoirs.
          Voila, j’ai une petite de 4 ans et je suis très inquiet de ce qu’elle va subir.
          L’école doit être une chance pour chacun de s’en sortir et non pas un risque pour tous de rester au fond.
          Réfléchissez ! ! ! ! ! ! ! !

          • Anonyme répond à VICTOR19

            Parce qu’il est demandé aux parents un effort qu’ils n’accomplissaient plus depuis 40 ans justement, vous parlez de « subir » comme s’il allait être infligé une torture à votre enfant ? ?

            Non mais là ce n’est plus du ressort de l’Education Nationale, vous confondez, vous avez besoin de soins psy ....

          • Anonyme répond à VICTOR19

            Parce qu’il est demandé aux parents un effort qu’ils n’accomplissaient plus depuis 40 ans justement, vous parlez de « subir » comme s’il allait être infligé une torture à votre enfant ? ?

            Non mais là ce n’est plus du ressort de l’Education Nationale, vous confondez, vous avez besoin de soins psy ....

        21 autres commentaires
      • Anonyme

        >Il y a 40 ans, on passait en classe 30 h par
        > semaine : lundi, mardi, mercredi, vendredi et
        > samedi. Mais on n’était pas à la garderie de 7 h
        > du matin à 7 h du soir.

        Ca dépend .... moi par exemple... ma mère m’élevait seule alors j’allais à la garderie de 7h à 19h....
        Il ne faut pas juger en se fondant uniquement sur son expérience personnelle....

    • Anonyme

      ...euh vous faîtes quoi dans la vie ? vous dîtes : « autant de concours mais que du premier choix à l’arrivée » : vous l’avez tenté ce concours de professorat ? ...connaissez vous ces fameux concours pour rentrer dans l’éducation nationale ? ...le niveau requis est très exigeant : ce ne sont pas des « tartes » qui réussissent ! ! (dans certaines spécialités, c’est moins de 10% voire moins de 6% des étudiants qui se présentent qui réussissent...sachant qu’ils ont avant le concours, atteint au moins Bac+3 ou Bac +4 ou Bac+5...alors, vous repasserez pour votre critique du niveau des profs embauchés sur concours
      Avant de soutenir que le niveau (en baisse) des élèves est le résultat du niveau personnel des enseignants, il faudrait peut être avoir la vraie mesure du problème : c’est un double problème de société (travailler à l’école, c’est bon pour les « fayots » et les « intellos ») et un problème de méthodes...lesquelles nous ont été imposées par les ministres de l’EN successifs depuis 1975, le collège unique, qui n’ont qu’un rêve : faire leur réforme...sans consulter les spécialistes...en l’occurence la base, les profs
      M. Darcos est comme les autres : depuis qu’il est là, il nous a déjà balancé au moins une demi douzaine de « mesurettes », comme les autres, pour attaquer le problème, gros comme un iceberg ...avec une cuiller à moka...méthode esbrouffe et populiste façon Sarko...ça plaît aux « gens »...

      • Anonyme

        Le premier problème, c’est l’autorité.
        Des parents, d’abord, qui me semblent laisser leurs enfants devant la télé beaucoup trop de temps à regarder des émissions souvent d’une rare stupidité.
        Et quand des élèves se permettent de gifler des profs (ou des parents d’élève d’aller leur casser la figure !), c’est bien aussi un problème d’autorité.
        De l’administration (depuis Giscard, on ne peut plus mettre un gosse à la porte d’un établissement sans lui retrouver une place ailleurs) et, en aval, nécessairement, des enseignants.

      • Anonyme

        Avant de soutenir que le niveau des élèves baisse, il serait peut être bon de savoir ce que c’est que ce fameux niveau.....

        Ah oui, c’est vrai, les fondamentaux, « lire, écrire, et compter ».....

        Mais :
        Savez vous que j’ai dans mes classes des élèves qui font des fautes d’orthographe épouvantables mais qui savent utiliser un SIG mieux que vous ? Des élèves nuls en calcul qui sont jury de prix littéraires...
        Étiez-vous (étais-je ?) capable des mêmes performances qu’eux à leur âge ? Non, tout simplement parce qu’aujourd’hui, pour réussir sa vie, il faut bien d’autres choses que de savoir lire écrire et compter.... et qu’on peut très bien s’en sortir en utilisant tout un tas de stratégies qui s’apprennent sur les bancs de l’école, du collège et du lycée.

        Bref, je préfère voir des fautes d’orthographe dans un dossier rédigé par quelqu’un de compétent que de lire un dossier nickel sur le plan de l’orthographe rempli de conneries.
        Si, si, ça existe.... !

         
        • Anonyme

          Je vous suis sur le sujet, mes enfants connaissent beaucoup plus de choses que moi au même âge, mais je reste vigilante à la propreté des cahiers, aux fautes, à la politesse.
          Une question : c’est si difficile que ça ? les élèves ne peuvent-ils pas être à la fois matures, pertinents, réfléchis, et écrire dans un français correct ?
          Pour moi tout est question d’éducation, de lien famille-école, de notion de plaisir, de disponibilité pour ses enfants.

        • Anonyme

          Je vous suis sur le sujet, mes enfants connaissent beaucoup plus de choses que moi au même âge, mais je reste vigilante à la propreté des cahiers, aux fautes, à la politesse.
          Une question : c’est si difficile que ça ? les élèves ne peuvent-ils pas être à la fois matures, pertinents, réfléchis, et écrire dans un français correct ?
          Pour moi tout est question d’éducation, de lien famille-école, de notion de plaisir, de disponibilité pour ses enfants.

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