à lire sur effetsdeterre.fr 29/06/2009 à 23h32

Combien les produits que vous achetez rejettent de CO2 ?

Une base de données des empreintes carbones que les lecteurs peuvent actualiser, c’est l’idée du journaliste Denis Delbecq tout juste lancée sur son blog Effets de Terre consacré à l’environnement. Parmi les 42 produits recensés, l’ordinateur, le yaourt ou la lessive. On y apprend qu’un pot de miel rejette 750 grammes de gaz carbonique, soit autant qu’une petite voiture roulant 6 kilomètres.

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  • nono le simplet
    nono le simplet
    nihil scio nisi scio quod nihil (...)
    • Posté à 06h37 le 30/06/2009
    • Internaute 9767
      nihil scio nisi scio quod nihil (...)

    Ah la vie se résume désormais au CO² ...
    Et l’on voit les centrales nucléaires devenir une énergie propre , le miel aussi polluant qu’une voiture ...
    Ah vraiment certaines logiques poussées à l’extrême prennent une tournure ou le ridicule finit par prendre le dessus ...
    Certains devraient retenir leur respiration assez longtemps pour ne plus rejeter de CO² dans l’atmosphère .
    On vit vraiment une époque formidable !

  • Lemmy_Nothor
    Lemmy_Nothor
    - Gone fishing !
    • Posté à 09h57 le 30/06/2009
    • Internaute 12434
      - Gone fishing !

    Et le suicide n’est même pas une option, car un cadavre aussi rejette du CO2......

    La terre est surpeuplée.....il y a beaucoup trop de monde, et c’est pas demain que l’on commencera à consommer moins.....au contraire....sur dix qui volontairement se mettrons à faire attention, il y en a mille qui d’un seul coup auront les moyens ( et il ne s’agit pas de grand chose....) de dépenser de fric sur des objets polluants. Quand tous les Chinois et les Indiens rouleront en bagnole, on aura beau compter combien de CO2 sort d’un pot de miel....il sera trop tard. Pas pour la planète, elle, elle en a vue bien d’autres....nous ne sommes qu’une menace pour nous mêmes....la planète elle nous survivra, et ne se souviendra même pas de nous si nous devions disparaitre. Mieux, mère nature est peut-être en ce moment même en train de concocter une maladie foudroyante, style insecticide puissant, pour se debarasser des puces qui lui gratte un peu la couenne....

    Epidemie de peste noire..... ? Ça déjà été fait. Non, quelque chose de plus efficace.....faudrait passer de 6ou 7 milliards a moins d’un milliard.....Paris avec 100 000 habitants, New York, Sao Paulo, Rio, pareil.....

    • Enki
      Enki répond à Lemmy_Nothor
      alchimiste
      • Posté à 10h36 le 30/06/2009
      • Internaute 9562
        alchimiste

      C’est encore pire que ça, car un cadavre rejette beaucoup de méthane CH4, qui est encore plus réfractaire (effet de serre) que le CO2.

      J’agrée à ton raisonnement quant aux réponses naturelles qui viendront compenser le déséquilibre humanité/biotope global.

      Et la réponse, oui, est évidente, nous sommes parvenus au stade où nous fournissons un substrat idéal au développement de nos super-prédateurs : Les virus.

      • Lemmy_Nothor
        Lemmy_Nothor répond à Enki
        - Gone fishing !
        • Posté à 11h37 le 30/06/2009
        • Internaute 12434
          - Gone fishing !

        Et puis je rêve de me balader à pied dans Paris.....avec une population de 100 000 personnes......bien sur, il y a de fortes chances que je soit parmi les disparus.... ; -)

        Quand j’entends dire qu’il faut freiner la consommation, ça me fait un peu sourire, car on ne tient jamais compte de ceux qui ont jamais rien eu, et qui aujourd’hui pourraient soit s’acheter une Tata, soit une laveuse, bref, on parle pas de Ferraris, de jets ou de yatchs....non des objets que nous possèdons tous, mais dont on voudrait priver le reste de la population de la terre. L’intention en soit n’est pas mauvaise, mais c’est très mal connaitre la nature humaine. Qui de nous ira expliquer aux Indiens ( ou bien aux Chinois ) qu’ils doivent se passer de tout ce qu’on possède ? Entre ces deux pays il y a presque trois milliards d’habitants, si ce n’est plus.

        Freiner la consommation, surement......mais avant tout réduire la population me semble beaucoup plus important. Je ne propose pas non plus de décimer la moitié de la terre....je crois que la nature s’en chargera d’elle même quand l’occasion se presentera. Il y a un moment ou nous atteindrons un point de saturation , et ce moment n’est pas loin. Il n’y à déjà plus assez d’eau potable pour soutenir tout le monde....et le peu qui reste, on la salope avec notre merde...

  • Ben85
    Ben85
    ramoneur
    • Posté à 10h49 le 30/06/2009
    • Internaute 75415
      ramoneur

    Attention, projection dans le futur.

    Nous sommes en 2122, il y a 10 milliards d’hommes sur Terre, les progrès technologiques ont fait que même le pauvre paysan togolais est équipé des moyens de communication les plus évolués... et les rejets de CO2 ont explosé.
    Il ne reste à la Terre que quelques dizaines d’années à vivre et la seule solution serait d’éradiquer 80% de la population mondiale...
    Bien sûr, des politiques refusent cette solution, mais d’autres affirment qu’il faut mieux sauver 2 milliards de personnes, quitte à en sacrifier 8 milliards, plutôt que de faire 10 milliards de victimes par passivité...
    Qui choisir de sauver ? De supprimer ? par quels procédés ? Quel regard les générations survivantes porteront-elles sur ce sombre épisode de l’histoire des hommes ?

    Il y aurait là de quoi faire un bon roman de SF et de quoi décourager une bonne partie de l’humanité de faire des enfants... Ainsi, le problème de la surpopulation terrestre serait réglé.

  • Adéménagé le 3 janvier 2011
    • Posté à 10h58 le 30/06/2009
    • Internaute 29846
      menuisier

    La comptabilisation du CO2 rejeté par individu est le prélude à sa future taxation.
    Bientot on fera raquer les pauvres sous couleur verte.

    Et on laissera l’industrie tranquille comme d’habitude.

    • Numerosix
      Numerosix répond à Adéménagé le 3 janvier 2011
      Prisonnier dans le village (...)
      • Posté à 11h36 le 30/06/2009
      • Internaute 14499
        Prisonnier dans le village (...)

      J’ai l’impression qu’on s’éloigne de plus en plus de l’écologie originelle qui considérait la planète en tant qu’entité vivante

      On s’achemine vers une comptabilisation obsessionnelle , une gestion quantitative des flux , des mesures dans tous les coins et les recoins, etc etc comme si on considérait la terre comme une MACHINE dont on doit améliorer les RÉGLAGES .

      A mon avis , ça ne va pas lui plaire du tout , ce traitement de petits comptables et de petits mécaniciens verts, à la planète vivante. Gare a Gaïa !

  • Enki
    Enki
    alchimiste
    • Posté à 11h05 le 30/06/2009
    • Internaute 9562
      alchimiste

    CO2, voila c’est simple, facile à comprendre, et ça nous dispense d’un raisonnement plus complexe. Il suffira de tout peser en CO2 et ça nous soulagera des vraies questions.

    Toute activité humaine a un coût en énergie, et nos modes de production d’énergie ont un coût en émission de dioxyde de carbone. Le raccourci est confortable, il nous évite de nous poser la question de l’énergie disponible qui n’a , quelque soit sa forme que deux sources : L’énergie géologique terrestre (chaleur résiduelle et énergie atomique), et le rayonnement solaire.

    Y at’il un autre blog quelque part pour connaitre le coût en eau de nos activités ? Le cycle de l’eau n’est pas moins perturbable que celui du carbone, et tout autant que le carbone fossile, l’eau disponible est un bien qui se raréfie.

    L’idéologie économique dont l’impact planétaire commence à être perceptible évalue le prix de toute chose selon le principe d’une addition de valeurs ajoutées. Le raccourci CO2maniaque prolonge la survivance de cette idéologie en ajoutant une « compensation carbone » à cette somme de valeurs ajoutées, c’est continuer à s’enfoncer.

    Le coût de toute activité humaine est la somme de :
    - La quantité de travail qu’elle implique.
    - Sa consommation en énergie.
    - Sa consommation en eau.
    - La disponibilité foncière qu’elle nécessite : sol et sous-sol.
    et, pour clore le double cycle de son pentacle :
    - L’activité induite : Coûts de réparation sociale, déchetisation, compensations environnementales... guerres...

  • Alexad
    • Posté à 11h58 le 30/06/2009
    • Internaute 8145

    ASSEZ ! !
    Qu’on arrête de culpabiliser les pauvres de la sorte ! !
    Faites un relevé de CO2 généré par les riches et puissants :
    M Mme, lorsque vous partez en jet en week-end au lieu de prendre le train =
    M Mme X votre ferrari =
    M Mme Y vos séjours en palace =
    M Mme Q vos rolex, diamants etc. =
    M Mme S vos résidences secondaires =
    M Mme Z vos bateaux =
    M Mme T votre garde-robe
    M Mme U vos parachutes dorés =

    Pays, lorsque vous bombardez les populations =

    Combien ? Parce que tout ça peut être diminué ! Pas la nourriture, l’habillement, etc des plus modestes ! !

    • Enki
      Enki répond à Alexad
      alchimiste
      • Posté à 16h32 le 30/06/2009
      • Internaute 9562
        alchimiste

      Tu es très injuste avec les riches qui s’emploient à stocker du diamant, alors qu’il s’agit de carbone au même titre que le charbon ou le pétrole, en bien plus pur.
      On a rarement vu un riche brûler du diamant, tandis que tous ces salauds de pauvres atmosphérisent tout le charbon qu’on leur confie.
      Bon d’accord, c’est pas drôle...

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 12h35 le 30/06/2009
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Ouais mais rouler 6km sans but, ça n’apporte rien.
    Alors que manger 750g de miel sans but, c’est bon. Et puis avec 750g de miel, on peut marcher 6km.
    Par contre pour transporter 750kg de miel, il faut une voiture...

  • Pseudo
    Pseudo
    Enfin libre : -)
    • Posté à 14h50 le 30/06/2009
    • Internaute 25947
      Enfin libre : -)

    C’est faux de dire qu’un pot de miel rejette autant qu’une petite voiture roulant 6 kilomètres.

    Si on lit l’article, on réalise qu’il s’agit d’un pot de miel en plastique acheté chez Casino (transport, emballage, stockage...).

    Si vous achetez du miel chez votre voisin apiculteur, l’empreinte carbone sera tout à fait différente.

    • Lemmy_Nothor
      Lemmy_Nothor répond à Pseudo
      - Gone fishing !
      • Posté à 14h59 le 30/06/2009
      • Internaute 12434
        - Gone fishing !
    • Enki
      Enki répond à Pseudo
      alchimiste
      • Posté à 19h42 le 30/06/2009
      • Internaute 9562
        alchimiste

      Hmmm, désolé de te contredire, mais c’est probablement vrai. Il n’y a plus beaucoup d’endroits où un apiculteur ne doive pas déplacer ses ruches selon les floraisons, et souvent il faut nourir les abeilles au sucre candi en hiver. On ne transporte en général guère plus d’une demi-douzaine de ruches à la fois. Ensuite il faut centrifuger le miel, le conditionner et le distribuer. On tire entre vingt et une quarantaine de kilos de miel par ruche à l’année, on les déplace souvent plusieurs fois par an.
      Sans compter les pertes, de plus en plus fréquentes.

      Il faudrait comparer avec les confitures, les pates à tartiner, et le sucre de canne voyageur pour rendre justice à Maya...

      Ceci dit, cet exemple est idiot, car la production de miel, non seulement n’a pas d’impact environnemental négatif, mais en plus elle est extrémement positive, voire indispensable.