A débattre 28/09/2007 à 16h23

« L'excellence française » revue et corrigée par l'Ecole des mines


L’Ecole des Mines a trouvé un moyen sûr de réhabiliter « l’excellence française » en matière d’enseignement supérieur : publier son propre classement international des établissements. Une opération rentable pour les écoles françaises puisque cinq d’entre elles se retrouvent d’un seul coup propulsées dans le Top 10 des meilleures écoles mondiales. Harvard, l’université de Tokyo et Stanford culminent encore en tête, mais Polytechnique (4e), HEC (5e), Sciences Po Paris (8e), l’ENA (9e) et, bien sûr, l’Ecoles des mines (dixième au classement) font leur trou dans le palmarès.

A l’heure où l’on parle beaucoup d’exil des cerveaux tricolores, Benoît Legais, le directeur de l’Ecole des mines, a voulu contrecarrer un autre classement célèbre : celui de Shanghai, d’où il ressort que l’enseignement supérieur français est autrement à la peine.

Pour cela, les Mines ont tout simplement changé de critères. Là où le classement de Shanghai se base sur des critères académiques (publications, prix Nobel...), Benoît Legais a décortiqué la provenance des « numéro 1 » des 500 premières entreprises mondiales recensées par le magazine Fortune. A chaque fois que l’un d’eux est passé par un établissement supérieur français, l’école en question est gratifiée d’un point. Une méthode incontestable, pour le directeur de l’Ecole des mines, qui défend son palmarès maison :

« Si les critères académiques sont importants, ça ne fait pas tout : le mérite d’une école ne se limite pas à la qualité de sa recherche académique, au nombre de ses publications dans Nature ou Science ou à ses prix Nobel. La vocation première de nos établissements, c’est quand même de former des jeunes à leur activité dans le secteur économique. »

Cocorico ? Si l’initiative se veut « objective et transparente », cinq écoles supérieures françaises parmi les dix meilleurs mondiales, cela fait quand même beaucoup. Et il reste à voir si les autres pays relayeront le classement français. Mais l’Ecole des mines, qui répète un peu étrangement que « si nos écoles d’ingénieurs étaient regroupées en une seule, Paristech serait numéro 1 mondial » veut croire que ce nouveau classement « aidera à attirer des étudiants étrangers ».

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  • Anonyme

    Pas de lien vers le classement ?

    • Anonyme

      Ici : Lien

      • Anonyme

        Article intéressant, - merci aussi pour le lien.
        Reste à critiquer les... critères de classement pour mettre en évidence les présupposés de ces palmarès, tout de même très orientés. C’est tout la question générale de la mesure : qu’est-ce qu’on mesure réellement quand on prétend évaluer ?

        Dans La Distinction, Bourdieu parlait des « classeurs classés par leur classement » pour montrer que les valeurs (et les jugements qui les établissent) ne tombaient pas du tout du ciel de la transcendance.

        Je serais curieux d’entendre un sociologue des sciences et des techniques aussi stimulant que Bruno Latour pour savoir comment lire cette « excellence française ».

         
        • Anonyme

          C’est à dire....l’employeur de Bruno Latour est justement l’école des Mines...

          • Anonyme

            C’est exact : Latour bosse aux Mines - et justement (raisonnement a fortiori) c’est aussi l’auteur de Irreductions. Aussi je ne l’ai jamais entendu cacher d’où il parlait - à la différence des Courageux anonymes, dont je suis ; -)

        • Anonyme

          Il ne faudrait pas se tromper. Les Grandes Ecoles, c’est le dernier lieu de promotion de la république. Quand j’étais en Taupe à Clermont-Ferrand, il y avait 3 fils d’agriculteurs dans ma classe, dont l’un a fait l’X. Ce sont des concours anonymes, où la prestance et la « belle gueule » n’ont rien à faire. C’est pas l’ENA ou Science Po, avec des oraux qui ressemblent à des séances de casting.

        • Anonyme

          L’excellence française,c’est bernard henry levy et maurice chevalier. Et aussi la baguette et la mode.
          la colonisation en prime.

        4 autres commentaires
      • Anonyme

        C’est une bonne idée, on est jamais mieux servi que par soi même.

        Pourquoi laissez aux autres le droit de juger nos écoles qui sont les meilleures au monde et pour cause toutes les entreprises de la planète se les arrachent.

        Enfin un juste retour de nos comptétences.

        Cocoricco ! ! ! !

         
        • Anonyme

          « Nos écoles, les meilleures du monde ! »
          Notre armée était « l’une des plus puissantes du monde »,disait l’état-major, en 40. On connait la suite...le Concorde, le plus rapide avion de ligne du monde...on connait la suite. Je pourrais multiplier les exemples.
          Soyons sérieux : par son histoire, ses habitudes,son système social et politique,la France reste, a certains points de vue, malthusienne.
          Or,le monde tourne de plus en plus vite,il serait interessant de préciser principalement comment et surtout, pourquoi ! ! !
          Je vous invite cependant à visiter nos universités et à vous pencher sur les conditions materielles d’existence de nos étudiants. Vous allez peut-être « atterrir ».
          Et pourtant, l’avenir est là, parce que les vrais chercheurs du pays sont là.Parce que nos enfants sont là, aussi.
          Il est de notoriété publique que la Recherche Française se fait à l’Université.
          Quant aux grandes écoles, elles fournissent seulement le « management ». Si on préfère le fric et les paillettes ou autres parachutes dorés en cas de faute de « management », c’est là qu’il faut entrer.
          La France de 4O était mal managée. Le projet Concorde fut une erreur non pas scientifique et technologique mais...managériale.
          Enfin, cette « élite » plus ou moins autoproclamée sortie des grandes écoles dirige notre pays depuis une cinquantaine d’annéees. C’est à dire depuis
          l’« étrange défaite »...mais aussi...la collaboration.
          Voyez aujourdh’ui au pied de quel mur elle nous a plaçés !
          Apprenez l’humilité, monsieur, cela vous ouvrira le regard.
          Robert.

          • Anonyme

            Absolument d’accord avec Robert,la « pseudo » elite sortie de nos grandes écoles ne pense qu’à s’en mettre plein les poches et les yeux. on combat pour ce qu’on n’a pas ! ! !

            Ils seront bientôt blackboulés par les chinois, qui battent déjà Lehman Brothers sur son propre terrain.
            Quant au classement cité en référence, il s’agit évidemment d’un vulgaire attrape-nigaud. Un classement, ça se truque. Faut savoir tirer des leçons du sport.

          • Anonyme

            Le débat s’enlise. un peu de tenue,messieurs.
            L’excellence est une tradition de la france, et il faut la défendre.
            Ceci étant, vous êtes journaliste, mademoiselle, et par conséquent vous savez tout...dites-moi, quand est-ce que les voitures chinoises vont enfin arriver chez nous ?
            Quand est-ce qu’on aura enfin du champagne chinois ?
            Parce que, franchement,au niveau prix...y’a pas photo !

        3 autres commentaires
      • Anonyme

        L’ENS de la Sécurité Sociale (ca existe ?) classée 214e : c’est a pisser de rire ! ! ! ! c’est vrai que passer par la Sécu, ça prédispose forcément à diriger une grande entreprise ......
        Du grand n’importe quoi, tout comme le classt de Shangai d’ailleurs
        L’important, c’est ce qui est dans la boite !

      • Anonyme

        le problème, c’est la juxtaposition des deux mots.
        Excellence et française.
        ça va pas bien ensemble.
        Au fait,on m’apprend à l’instant que les bleus ont perdu contre l’Angleterre.
        Qu’est-ce que je vous disais,déjà ?

         
        • Anonyme

          T’inquiète pas,fils, c’est encore un coup de la Cinquième Colonne.

        1 autres commentaires
    • Anonyme

      les 2 classement ne se contredisent pas : la france a les pires universités (=pour les pauvres) et les meilleures ecoles (=pour les bourges) ?

      • Anonyme

        Totalement faux ! ! ! !
        Les ecoles d’ingenieurs restent la seule voix « 100% ecole publique ». L’enseignement y est gratuit(sauf droit de scolarité

         
        • Anonyme

          Toutes les écoles d’ingé ne sont pas gratuites. La mienne m’a couté 20000 francs par an (à l’époque)...

        1 autres commentaires
      • Anonyme

        Totalement faux ! ! ! !
        Les ecoles d’ingenieurs restent la seule voix « 100% ecole publique ». L’enseignement y est gratuit(sauf droit de scolarité inferieur aux facultés). Les eleves boursiers tres nombreux.
        Restent les problemes de financement annexe (logement,nourriture....) qui sont communs pour les eleves de provinces rejoignant les facultés de grandes villes.

        Ecole= pour les bourges ? Renseignez vous un peu avant d’assener vos « verité »

         
        • Anonyme

          Les problèmes de financement annexe sont au contraire moins criants dans une école. Dans les deux cas, le fait d’être boursier dispense des frais de scolarité et réduit les frais de sécu, idem pour l’inscription au concours.
          Par contre, une école a généralement une association d’anciens élèves qui peut aider, (dons, prêts à taux zéro à rembourser une fois installé dans la vie, etc...), et qui finance parfois en partie le logement des élèves.

        • Anonyme

          Les grandes écoles d’ingénieur sont les plus « méritocratiques » sur le papier seulement.

          Dans les faits, les enfants des cadres sup (et des profs) sont sur représentés. La proportion de fils d’ouvrier à l’X n’a cessé de diminuer depuis 30 ans. Le capital social et culturel chere à Bourdieu a ici aussi son mot à dire, même si moins prépondérant qu’en khagne...

          L’état peu facilement se cacher derrière cette « égalité des chances » de façade pendant que les inégalités économiques et sociales se creusent, le formalisme « égalitaire » des concours scientifique en devient anecdotique. Je m’explique, le fait d’habiter dans un quartier et de fréquenter une ZEP est infiniment plus prépondérant que la potentialité théorique de participer un jour à un concours d’entrée à l’X (ça c’est le monde des bisounours).

        • Anonyme

          ah ouais ? les écoles d’ingénieurs 100% écoles publiques, ça fait longtemps que vous avez quitté les études alors,...Cela dit, il est vrai, et en ce sens vous avez raison, que les fillières d’excellence (ENS, Centrale(s), Polytech( ?), les mines, INSA,...) demeurent gratuites ainsi que les fameuses classes préparatoires ce qui une qualité essenciel du système français. Ce dernier, avouons-le est loin d’être parfait mais il est encore plus loin d’être mauvais, alors cinq écoles dans les dix premières c’est peut-être un poil exagéré lais pour une fois qu’on cesse un peu l’autoflagellation, on va pas se plaindre. Sus aux pseudo-intellos reac’ qui déversent leur fiel de frustrés sur l’école, la jeunesse et la france qui sourit ! ! !

          • Anonyme

            Les écoles d’ingénieur correctes sont toutes publiques : c’est ce qu’il veut dire. N’importe quel classement confirmera qu’il n’y a pratiquement aucune école privée dans le top 30 des écoles françaises, catégorie par catégorie. Et le gros des écoles privées, habilitées ou non, se situe plusieurs crans en deça des écoles publiques.

            Ce n’est pas parce que papa vous a acheté votre diplome qu’il a de la valeur. Il en a pour le réseau qui vous a embauché (on l’espère), mais pas au-delà.

          • Anonyme

            on s’en fout des écoles d’ingé.Même pas fichus de fabriquer un presse-purée qui marche.
            Faut les acheter à Taiwan.

        • Anonyme

          personnelement,je préfère, et de loin...les bourges chinois.
          Plus fins, plus cultivés.
          Moins faux cul.
          Et je ne parle même pas de leur littérature.
          Je travaille pour eux.
          Eux, ils payent bien.

          • Anonyme

            si je vous comprend bien, on va devoir passer au riz cantonais et au mei kui lu ?

        7 autres commentaires
      • Anonyme

        A quoi ça sert d’avoir de bons ingenieurs et chercheurs quand le management n’est pas à la hauteur ?
        Et le management,c’est quoi, c’est pas les « grandes écoles » ? C’est bien eux qui tranchent ? Regardez le résultat autour de vous ? France, puissance « régionale » ! !
        La france s’est accordée le caprice d’être aveugle et malthusienne sur ses forces les plus vives.
        Et on va tous trinquer.Dans pas longtemps.
        Vous avez pas idée.

  • Anonyme

    Oui, bonne idée que de lancer un classement propre plutôt que de commenter ad vitam eternam des classements américains qui se basent sur des critères qui favorisent le modèle universitaire américain au détriment du modèle français notamment. les grandes écoles françaises ne forment pas des chercheurs mais des futurs cadres, elles sont donc naturellement moins bien classées.

    Cependant, nul doute que ce classement n’est pas plus objectif que les précédents en mettant l’accent sur les 500 plus grandes entreprises. Statistiquement, ce n’est pas un critère fiable.

    Ce classement a le mérite d’introduire une vision différente des choses et c’est en cela qu’il est intéressant.

    Gehem

    • ThomasLefebvre
      ThomasLefebvre
      Rapatrié
      • Posté à 17h09 le 28/09/2007
      • Internaute 247
        Rapatrié

      « des classements américains qui se basent sur des critères qui favorisent le modèle universitaire américain “

      Hmmm, les deux grands classements sont ceux du Times Higher Education Supplement (anglais) et celui établi par l’université de Shangai. Tres loin des ricains.

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      • Anonyme répond à ThomasLefebvre

        En ce qui concerne les classements des business schools par exemple, les grands classements (ceux que les cadres en entreprises lisent) sont celui de FT ou du Times, pas américains en effet mais exactement de la même culture...

    • Anonyme

      Les critères universitaires ne favorisent pas la recherche française à au moins 2 titres :
      - culture de la publication moins importante en France
      - morcellement des universités et des labos dans le décompte des publications. c’est en train de changer doucement

      De plus pour juger un système éducatif, il me semble innaproprié de ne se baser que sur les résultats de la recherche (de même pour sélectionner des jeunes maitres de conférence). De toute manière on fait dire ce qu’on veut à ce genre de palmarès. Il suffit de bien choisir les critères...

      • Anonyme

        Et sclérose complète des pontes, qui n’ont de comptes à rendre à personne et qui passent leur temps en politique politicarde...

  • Anonyme

    C’est bien français, ça, exit les critères qualitatifs, on a le classement des occupations de fauteuils.
    Autre critère possible : meilleurs générateurs de dividendes.
    Bientôt les critères « équitables » ? Céation d’emploi dignes, apport à la collectivité...

  • Anonyme

    je classe mon école en fonction des écoles des dirigeants => mon école est bien classée => les élèves ont une belle ligne dans leur CV => ils ont un bon CV avec une bonne école, ils deviennent dirigeants => mon école est bien classée car bcp de dirigeants sont d’anciens élèves

    comment en gros bloquer toute apparition de nouvelles écoles dans les classements...

    • Anonyme

      C’est le principe même du lobby des grandes écoles à la française. Pas besoin de chercher plus loin.

  • Anonyme

    Ca serait effectivement sympa de voir le classement en entier !

    Mais l’adoption de nouveaux critère est interessante, surtout que le classement habituel prend en compte le nombre d’articles publiés en anglais...alors que nos chercheurs publient beaucoup en français ! ce qui ne veut pas dire que ce qu’ils publient est de moins bonne qualité !

    • Anonyme

      Je pense que « nos » chercheurs publient essentiellement en anglais sinon ils n’ont aucune chance d’être lu par la « communauté » des autres chercheurs dans le monde, réveillez-vous !

      • Anonyme

        Exactement...
        Nos chercheurs publient aussi beaucoup dans des revues confidentielles qui ont peu d’intérêt pour la recherche... Beaucoup peuvent somnoler tranquillement à des postes confortables sans trop publier, ce qui est impensable dans la plupart des universités de renomée mondiale.

        Le classement de Shangaï est effectivement biaisé car il ne tient pas compte de l’éparpillement des structures françaises (mais bon c’est un défaut qui reflète aussi certaines incohérences et l’élitisme forcené de notre système), ni ne tient vraiment compte des sciences humaines, il a le mérite de placer la recherche scientifique et le savoir au centre du classement.

        La version des mînes place le réseau d’anciens et la fiche de paie en premier. Il faut savoir ce que l’on veut. Qu’il y ait plein d’énarques dirigeant indique surtout la puissance des relations entre Etats et industries et la puissance des côteries d’anciens de l’école plutôt que leur véritable capacité à monter des entreprises. Peu de créateur d’entreprises parmi eux, surtout des « héritiers »...

         
        • Anonyme

          Comment pouvez-vous savoir si « nos » chercheurs publient beaucoup dans des revues confidentielles ? Est-ce simplement la connaissance d’un ou de quelques cas de ce type qui vous fait généraliser le propos ?
          Par ailleurs, dans le classement proposé par l’Ecole des Mines il n’est question, si je comprends bien, que des « grandes » écoles mais dans le classement de Shangai, il s’agit des Universités. Bien sûr en France il faut tenir compte de cette dualité intouchable Ecoles-Universités et créer éventuellement de nouveaux classements pour satisfaire celle-ci.
          A propos de Shangai, deux universités européennes figurent dans le top ten : Cambridge et Oxford est-ce si anormal ?

          • Anonyme

            .... Simplement car toutes revues internationales a comite de lecture est en langue anglaise... Ceux qui publient dans des revues Francaises le font car 1) soit leurs papiers n’ont aucun interet et/ou 2) les auteurs ne peuvent ecrire en anglais ce qui laisse perplexe quant a leur niveau de connaissances scientifiques vu que 99% de la science est publie dans des journaux de langues anglaises... C’est le B.A. BA de la publication scientifique....

            Un chercheur Francais de Yale.

            • Anonyme

              Des revues scientifiques Françaises authentiques il n’en existe pratiquement plus, elles ont été fusionnées avec d’autres, généralement de langue anglaise, souvent dans le cadre européen. Ces revues sont naturellement à comité de lecture véritable.
              Je ne connais pas le domaine des Sciences Humaines.
              Mais de grâce arrêtez les clichés sur le BA.BA de la publication scientifique, des milliers de chercheurs en France connaissent leur travail. Il arrive même qu’ils soient rapporteurs ou dans l’équipe éditoriale de publications prestigieuses.
              Un chercheur ...retraité récemment

              • Anonyme

                Vous deformez mon commentaire en un « faux cliche » qui ne se voulait pas une generalite (relisez mon commentaire) : la majorite des chercheurs sont effectivement capables de communiquer sur le plan international... d’autant plus qu’il est desormais impossbile autrement si l’on pretend faire une carriere decente ; alors que j’ai vu des chercheurs plus « anciens » gravir des echelons et finir DR en ne publiant pour ainsi dire qu’en Francais...Facteur d’impact ridicule et travail egalement.
                Quant a etre reviewer, ca ne veut pas dire grand chose, les journaux ayant besoin de ces personnes qui travaillent « gratuitment ».... On peut etre etre referee pour « Nature » ou « Science“sans reussir a y publier...

                • Anonyme

                  Décidément vous avez raison sur tout !
                  Pouvez-vous me dire comment sont choisis les « reviewers » si ce n’est à partir de leurs travaux publiés ?

                  • Anonyme

                    Je n’ai pas raison sur tout, c’est juste une realite que je connais de tres pres, notamment au niveau de l’edition a plusieurs niveaux.
                    Les reviewers sont chosis en partie en fonction de leurs publications, et donc un journal international prendra des auteurs de niveau international qui ont publie en anglais. Cela ne change en rien mon propos : on peut etre reviewer dans de tres bonnes revues a tres fort IF sans forcement y avoir publier : c’est mon cas.

                    • Anonyme

                      Il me semble normal que vous n’ayez publié nulle part, à voir les fautes que vous commettez. Mais peut-être que le respect de vos lecteurs ne vous chaut guère ( chaux guerre ? ... et pourquoi pat !)

                      • Anonyme

                        Rassurez-vous, mon nombre de publications a mon age et mon CV se portent tres bien, meme si Yale n’est pas aussi bonne que les facs Francaises :) C’est vrai que je n’ai pas publie plus haut que PNAS pour le moment, mais ca peut changer tres vite.... Je suis aussi dans des comites de lecture.
                        Sachez aussi que lorsque l’on ecrit avec un clavier anglais, on se met en mode « ne pas faire attention a l’orthographe » automatiquement du fait de l’impossibilite de mettre les accents et autres cedilles....

            • Anonyme

              Voilà une belle et énorme connerie, surtout étonnante de la part d’un chercheur.
              Bien entendu qu’il ya d’excellentes revues françaises ! C’est un des pires mépris que de penser que publier en français c’est être nul.

              • Anonyme

                C’est le courageux anonyme de 10h08, mon message s’adressait, of course, au « chercheur de Yale » et non pas au « chercheur retraité ».

              • Anonyme

                « excellente revue Francaise »... :)
                vous pouvez les citer que l’on rigole ? ? Leur facteur d’impact depasse rarement 1... ce qui est ne les classe pas dans « excellent »... uhm..... DE bons resultats scientifiques seront publies dans de bons journaux internationaux en anglais... le cas contraire me semble tout simplement impossible... Mais j’attend des exemples ui me prouveront le contraire.
                PS : je parle de Biologie/Medecine au sens tres large.

              • Anonyme

                Pour tous les lecteurs non familiers au monde de la recherche, en tous cas en ce qui concerne les sciences, ce que dit le chercheur de Yale est parfaitement juste, les autres disent des bétises ou déforment les propos.

        • Anonyme

          Parler d’excellence,c’est parler d’efficacité et de performances.Nous avons les meilleures écoles du monde, dites vous ! ...c’est une chance qu’il faut savoir exploiter !
          Alors, dites-moi, comment se fait il qu’après avoir pillé ses anciennes colonies, et exploité leur population dans nos usines de france, on se retrouve encore avec tous les indicateurs dans le rouge ?
          C’est l’élite qui gouverne, non ?
          L’excellence française ! ! !
          Je me marre ! ! !
          Moi,j’ai préféré m’adresser à Dieu plutot qu’à ses saints, j’ai terminé mes études à Todai, au Japon.
          Là-bas,c’est l’excellence.
          Un conseil : vous voulez récuperer de la croissance,du plein emploi,dela paix sociale ?
          Simple,envoyez des énarques chez vos concurrents.

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