Vaccination contre l'hépatite B : nouvelle campagne pharmarketing
J’ai récemment constaté la mise en place, particulièrement dans le métro parisien, d’une nouvelle campagne de dépistage de l’hépatite B. Avant de découvrir que sous couvert de dépistage, il s’agit en réalité d’une nouvelle campagne de vaccination ! « La meilleure prévention contre ce type d’hépatites reste la vaccination. »
Aurions-nous la mémoire si courte que ça ? Je me pose la question : comment peut-on expliquer qu’un vaccin, dont les conséquences sont dramatiquement concrètes pour tant d’individus, se retrouve une fois de plus sur l’avant-scène comme étant sûr et efficace ?
Ce dont il faut avoir bien conscience, c’est que derrière un vaccin, il y a toujours un laboratoire. Or, pour un laboratoire, la vaccination constitue un « marché » !
Ainsi, je découvre, dans le livre intitulé « Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins »
(Sylvie Simon, éd. Dangles), que dans une note interne du laboratoire Pasteur-Mérieux de 1998, on indique que « sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur » et qu’« il faut dramatiser, faire peur avec la maladie ».
Les chiffres de décès imputables à l’hépatite B sont gonflés
Ces propos ont été diffusés au journal télévisé de 20h, le 23 mars 1998 sur France 2. Comment ce genre de révélations peut-elle sombrer dans l’oubli collectif et ne pas altérer la confiance que l’on porte à ces multi-nationales qui considèrent notre santé comme un marché ?
N’oublions pas que la notion de « recommandation de vaccination », à la différence de celle de l’« obligation de vaccination », assure à l’Etat l’affranchissement de toute responsabilité en cas de conséquences post-vaccinales.
Côté chiffres ? Ça cafouille pas mal ! Ainsi, en 1998, on nous parle de 3 000 décès dûs à l’hépatite B, selon le Réseau national de santé publique. Puis, le chiffre tombe à 1000. A l’Inserm, cependant, source estimée la plus fiable, on parle tout au plus de 630 à 1000 décès maximum.
J’ai pu remarquer que lorsque l’on cherche à connaître le nombre de décès annuels imputables à cette maladie, on s’aperçoit que ceux-ci sont systématiquement couplés à ceux imputables à l’hépatite C.
Pourquoi se baser sur des chiffres « gonflés » pour faire campagne sur la vaccination contre l’hépatite B ? Est-ce bien scientifique ? A l’Inserm pour l’année 2006, on parle de 731 décès imputés aux hépatites, toutes hépatites virales confondues.
Avant même la campagne de vaccination, l’hépatite B reculait
Le 5 mars 2009, la Cour suprême du Maroc vient de condamner la firme pharmaceutique GSK à verser près de 450 000 euros à la famille du petit Achraf, un jeune garçon devenu tétraplégique après l’injection du vaccin Engérix B, qui avait déclenché un syndrome de Guillain-Barré dans les jours suivant sa vaccination vers l’âge de deux ans, comme le rapporte l’association Revahb.
En réalité, l’accélération de la baisse des cas constatée dès 1986 correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues (toxicomanes) et l’arrêt des contaminations sanguines (transfusés). Ainsi, « avant toute campagne de vaccination, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90% ».
Selon une étude du Dr Donatini ( »L’Intox, quelques vérités sur vos médicaments
« , éd. MIF), on apprend que “le risque d’hépatite grave chez un Français ‘normal’ est de l’ordre de 1 pour 50 millions”. La couverture vaccinale a littéralement explosé (50% de la population française) et pourtant, à la fin des années 90, le nombre de cas avait doublé en dix ans. Cherchez l’erreur...
Il est intéressant de rappeler qu’en 1996, le ministère du Travail et des Affaires sociales a proposé une indemnisation de 100 000 francs (environ 15 000 euros, le prix de leur silence) aux personnes vaccinées ayant développé une maladie post-vaccinale (Le Parisien du 2 octobre 1998), reconnaissant “le lien de causalité entre la vaccination et les troubles observés”, autrement dit, la responsabilité du vaccin dans le développement de certaines maladies.
Un rapport de la direction générale de la santé du 15 février 2002 révéle aussi que ces vaccins auraient produit la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmaco-vigilance depuis sa naissance en 1974. Malheureusement, 99% des dossiers de l’enquête ont disparu.
D’autant que des études réalisées en 2007 ont pourtant démontré que 50% des enfants vaccinés n’avaient pas de réactions immunitaires lors d’un rappel effectué quinze ans plus tard.
Et il faudrait faire vacciner nos enfants ?
- Sur Rue89Hépatites à Saint-Etienne : les verts ont peur du jaune. En BD.
- Sur www3.onf.caLe site du documentaire "Silence, on vaccine"
- Sur youtube.com"Silence on vaccine", première partie sur Youtube
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Hépatite B :
Seule une partie de la population sera concernée et :
- dans 90% des cas on en guérit vite avec des comprimés à avaler
- reste 10 % : sur ces 10% qui vont développer une maladie chronique 1/3 seront porteurs sains et sur les 2/3 restants la moitié développera une cirrhose du foie susceptible de devenir un cancer incurable.
En clair :
Sur 100 personnes contaminées :
- 90 guérissent sans problèmes
- 10 vont subir une forme chronique de la maladie mais sur ces 10 :
* 3 seront porteurs passifs (pas de symptômes)
* 7 seront porteurs actifs mais sur ces 7 seuls 3 auront une cirrhose susceptible de se transformer éventuellement en cancer du foie pouvant être mortel.
On arrive donc à la conclusion que seuls 3 % des malades atteints de l’Hépatite B vont avoir des problèmes de santé graves. Comme seule une minorité de personnes sera touchée par cette maladie c’est donc une infime minorité (3%) d’une minorité un peu plus grande qui est concernée.
Pas de quoi vacciner.
Quand en plus on sait que ce vaccin entraine l’apparition d’une sclérose en plaques chez certaines personnes il faut vraiment être mal informé pour se faire vacciner.
Pour information :
Sclérose en plaques = touche le système nerveux, paralyse les jambes puis les bras, prive de la parole, détruit les capacités intellectuelles ....
Y a-t-il encore des candidats pour la vaccination ?




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