SARKOSCOPE 02/08/2007 à 21h00

Sarkoscope - Loi créant un service minimum garanti


► Où en est la proposition ? Le projet de loi sur le service minimum dans les transports a été adopté durant la session extraordinaire de juillet. Mais c’est une loi-cadre qui a été votée et non une loi.

Présenté par le ministre du Travail et des Relations sociales, Xavier Bertrand, le texte vise à garantir à partir du 1er janvier un service minimum en cas de grève. Il prévoit de rendre obligatoire le dépôt d’un préavis de grève quarante-huit heures avant tout conflit et instaure une consultation des salariés à bulletins secrets après huit jours de grève.

Les socialistes ont toutefois annoncé leur intention de saisir le Conseil constitutionnel. Quant aux syndicats, d’abord enthousiastes sur le texte au moment des négociations, ils n’excluaient pas maintenant de nouvelles mobilisations à la rentrée, après celle du 31 juillet, ni de faire obstacles aux accords d’entreprise ou de branche. D’autant qu’une extension du service minimum à l’Education nationale est envisagée par le gouvernement.

Ces accords sont indispensables car il ne s’agit que d’une loi-cadre. En clair, plutôt que d’imposer le service minimum garanti dans les transports, la loi fixe seulement le cadre des négociations.

► Que disait son projet ? « Une loi créera un service minimum garanti en cas de grève. En échange des efforts que je leur demanderai, nos fonctionnaires seront plus considérés, mieux payés et leurs carrières seront plus valorisantes. » (Source : projet de Nicolas Sarkozy)

► Date initialement prévue de mise en application ? Au cours de l’été 2007.

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► Que pensez-vous de cette proposition ?

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  • Anonyme

    Est-ce que quelqu’un sait ou l’on peut se procurer ce traite simplifie ?
    D’avance merci.

  • Anonyme

    le service minimum garanti existe deja dans la fonction publique hospitaliere : ce qui ne nous permet pas de defendre notre travail donc les soins
    donc les patients que nous seront tous un jour ! ! !

    • dog.nestor
      • Posté à 14h59 le 22/05/2007
      • Internaute 5207

      dans la police aussi... c scandaleux.
      et dans l’armée
      et les pompiers
      Ils ne peuvent défendre leur travail

  • Anonyme

    une loi sur le service minimum ! ! ! ! enfin ! ! !
    on en marre de ces syndicats qui prennent en otage constamment la population :
    juste un chiffre : les syndicats représentent 8% des salariés ! ! ! ! !

    • AMC_44
      • Posté à 20h19 le 17/05/2007
      • Internaute 1908

      Si + de salariés consentaient à se syndiquer, les syndicats seraient + représentatifs.
      Mais il faut croire que les syndicats ne sont pas attractifs.
      De + dans le privé, ceux qui se syndiquent et qui le font savoir voient souvant leur carrière pour le moins freinée.. C’était en tout cas le cas chez Peugeot SA

      • Anonyme répond à AMC_44

        Si les syndiqués font l’objet de discriminations, il me semble que c’est une raison de plus pour se serrer les coudes et donc se syndiquer. C’est une illusion actuelle de croire que l’on peut s’en sortir tout seul.

      • Micka FRENCH
        Micka FRENCH répond à AMC_44
        Ecossaise, un corps de rêve (...)
        • Posté à 09h34 le 18/06/2007
        • Internaute 4614
          Ecossaise, un corps de rêve (...)

        Mon père travaillait dans les transports en commun de ma ville en France dans les années 45/60. 1965 ayant été l’année de sa retraite.

        A cette époque, une grève dans les transports en commun pouvait durer 3 mois. Il n’y avait pas de réquisition de personnel pour boucher les trous et très peu de « jaunes ».

        Les camions militaires prenaient le ralais.

        Il fallait donc, été comme hiver, gravir les échelons métalliques d’un marchepied et s’intaller « confortablement » sur les bancs en bois contre les ridelles des camions.

        Dur avec des porte-jarretelles...

        Les chroniques de Micka FRENCH Lien

         
        • Anonyme répond à Micka FRENCH

          Un conseil pour 2008 (meme peut-etre avant) ne porte plus de porte-jartelles.
          Un cheminot

        1 autres commentaires
    • Anonyme

      sauf que quand le président consulte les syndicats ces 8% te représentent lors des négociations ou autres.
      Alors les non syndiqués seraient mal venus de critiquer s’ils doivent sortir du rôle de moutons dont ils se sont affublés en laissant à d’autres le soin de gérer leur vie et les actions sociales qui font et défont la vie française

      • Oseraisje
        • Posté à 19h29 le 21/05/2007
        • Internaute 2447

        je suis bien d’accord. Nous sommes devenu si individualistes que nous sommes incapables de nous grouper pour discuter et s’informer dans un syndicat spécialement. C’est facile de critiquer quand on ne participe pas aux décisions. Allons un effort chers lecteurs.

         
        • Anonyme répond à Oseraisje

          Ce n’est pas si évident . Je pense aussi que la précarité de l’emploi empêche les gens de réagir.
          Un CDD peut être reconduit ou pas .Un employeur peut toujours trouver un motif pour ne pas reconduire une personne .

      • byga
        • Posté à 10h01 le 22/05/2007
        • Internaute 4307

        Les salariés ne sont pas des moutons, mais des citoyens qui travaillent.

        S’ils ne se syndiquent pas, c’est que souvent ils considèrent que les syndicats existants — trop « politisés » — ne correspondent pas aux attentes démocratiques nouvelles.

        Solution : Ouvrir le monde syndical, actuellement bloqué par une loi limitant l’existence des syndicats.

        Remettre à plat en supprimant cette loi (dont l’origine date d’il y a 60 ans !) et laisser se créer de nouveaux syndicats professionnels ou nationaux.

        Le monde a changé. Changeons le monde en supprimant les dogmatismes.

         
        • Anonyme répond à byga

          bravo... A bas les dogmatismes... Il faut faire de la résistance mais surtout des propositions. Les syndicats ne s’occupent que de la fonction publique !

        • blub
          blub répond à byga
          • Posté à 09h08 le 25/06/2007
          • Internaute 11060

          la question est pourquoi y a-t-il plus de syndiqués chez les patron au MEDEF que chez les salariés ? et ne me dites pas que le MEDEF n’est pas politisé !

        2 autres commentaires
      • Anonyme

        un petit rectificatif s’impose les 8% donc tu parle est le chiffre de syndiqués ,les elections professionnelles sont les elections avec un de taux de participation dé + importants avec un chiffre d’inscrits également plus important ( tout salarié a le droit de vote)certe le nombre de syndiqué est insuffissant mais utilisont avec prudence ce pourcentage.

    • Anonyme

      (.....) Sans relâche, le contempteur de la grève met en avant son propre supplice : il a trimé ou il trime encore comme un fou, pour un salaire ou une retraite dérisoire. Mais, alors que d’autres, dans le même cas, soutiennent le mouvement au nom même de cette vie de dur labeur, par désir de l’épargner aux nouvelles générations, prouvant par là que le travail n’a pas complètement eu leur peau et qu’ils ont su fonder leur vie sur des principes positifs, son raisonnement à lui est que, s’il en chie, il faut que les autres en chient aussi, sans quoi sa propre existence s’écroule. (.....)

      Extrait de « J’en chie, donc je suis : petite philosophie antigrève », Mona Chollet, Périphéries du 24 juin 2003.

    • Anonyme

      Il faut arréter avec cette histoire de 8%. 8% sont syndiqués. Aux elections prudhommales de 2002 ils étaient près de 33% à avoir voté. Ce n’est pas énorme, mais c’est toujours mieux que les employeurs qui ont voté à 27 %.

    • Anonyme

      Ce « 8% des salariés » est un habile détournement des chiffres. Si l’on utilise la même méthode : sarko n’a AUCUNE légitimité, car son parti revendiquant 300,000 adhérents, il ne représente donc que 0,1% des électeurs.

      Ced

    • Anonyme

      Sarko et sa loi cadre , c’est de la trahison ! ! il c’est fait élire en annonçant une vraie loi bien répressive ! ! vont pas être contents ses electeurs ! ! Ah ah Ah je m’marre et une reculade ! une ! je m’en fous j’ai pas voté pour lui ! ! ! ! et tant mieux pour le droit de gréve , que j’approuve et defend ! ! !

  • Anonyme

    A la SNCF le service minimum existe deja sous une forme appelée plan d’urgence 1 , 2, 3 ou 4 mais tellement mal geré ou étudié justement pour créer la colère des clients. Le principe est tout simple :
    malgré peu de grévistes, nos dirigeants pourraient creer de nombreux trains dans la journée mais le materiel appartenant principalement aux regions il est de la crainte de celles ci de voir disparaitre leurs trains, motrices ou autres dans une autre region.
    Eh oui il n’est pas rare alors de retrouver des conducteurs ou controleurs en attente de faire un train et d’attendre ainsi quelques fois 6 ou 8 heures sur leur lieu de prise de service (et croyez moi la journée paraît interminable) .
    Mais bon s’est de bonne guerre les cheminots en prennent plein la figure meme s’ils réussissent à faire des trains (moralité : vaut mieux etre greviste que non gréviste car de toute façon on se fait incendier par des clients qui se defoulent sur les cheminots qui bossent.

    • Anonyme

      Bien fait pour toi ! Les français n’aiment certainement pas être gèné par les grèves de transport, mais je crois qu’ils aiment encore moins les « jaunes » qui critiquent les actions collectives et pourtant bénéficient des acquis qu’elles ont engendré.

  • Anonyme

    Forcément, l’idée plait à tous ceux qui ont attendu vainement un train ou ont été dans le flux supplémentaires d’automobilistes.
    Proposition populaire ou populiste ?

    Encore faudrait-il commencer par l’essentiel : que mettons nous dans le « Service Public » ? .

    La question de le confier à la Fonction Publique ou au privé étant une autre question qui comprend sa continuité et un financement par le public (l’impôt).
    Dans le cadre d’un service public, la notion de service minimum ne choquera même pas les syndicalistes. A condition que ce minimum soit un minimum. Bien entendu, si le service public « normal » défini est une misère, le minimum serait le quotidien. Le service minimum étant (presque)le service normal, l’atteinte au droit de grève serait réel, les négociations vides de sens (quel pouvoir des employés si la menace de grève n’existe plus). Une régression sociale nous ramenant à Zola. On appelle ça la libéralisation sauvage, la mondialisation, qu’importe.
    Alors, si nos dirigeants ont un vrai courage, ils commenceront par là.
    On peut même avoir l’ambition de maintenir ou de développer un Service Public ambitueux, de qualité, bien géré. Alors là, le « minimum » prend un sens.

    Le service postal public est-il de distribuer le courrier de base tous les jours partout ? 4 fois par semaine en ville et deux fois en campagne ? On pourra alors partir sur le projet de définir un service public minimum (une fois sur deux, sur trois, ... ?)Il faut bien que les déclarations d’impôts arrivent un jour, non ?
    Les lignes aériennes sont fréquentées par des hommes d’affaires qui ne payent pas (ce sont souvent les entreprises, ne confondons pas). Il y aussi les vacanciers qui partent prendre un repos qu’ils jugent mérité en Grèce, au Mexique ou à Malte (oups...). Quel est le service public demandé aux compagnies aériennes privées ? Qui le finance : le client ? (là, le vrai mot est « usager »), l’impôt ? les utilisateurs des autres offres ? un peu des trois ? Le Service Public défini et publié sous une forme compréhensible, on pourra débattre du minimum.
    Pour les trains, tout le monde a l’impression que les premiers à être supprimés en cas de grève sont ceux de banlieue, ceux qui permettent au plus grand nombre, les plus pauvres et les écolos d’aller travailler. Par contre, les TGV (rentables) sont moins vite et moins fortement perturbés. L’impression que c’est justement le Service au Public qui est exclu du minimum de fonctionnement.
    Pour la santé, au lieu de réformer l’hôpital public en plusieurs réformes techniques et opaques, n’oublions pas que même les cliniques privées à but très lucratif seraient bien mal si la Sécurité Sociale ne les finançait pas, ne remboursait pas (l’impôt donc). Alors, que l’impôt finance les acteurs du Service Public bien défini, largement débattu, publié. Privés ou Publics, les acteurs en charge d’un service public doivent repecter les mêmes règles, les mêmes obligations, les mêmes normes et être soumis aux mêmes contrôles.
    Alors, on pourra définir le « minimum ». Savoir si on en reste à l’urgence vitale, si on repousse les douleurs importantes mais non vitales, les détresses psy et on arrête de compter hypocritement sur la réelle déontologie de la plupart des médecins et infirmières. Et oui, même si le Service minimum existe déjà dans ce secteur, il doit être ré-ouvert, débattu, redéfini puisque la question des services publics, du service minimum, du statut de l’hôpital, du nombre de fonctionnaires est posée.
    Chacun continuera à réfléchir sur l’enseignement (à ne pas confondre avec les garderies des enfants), les transports en communs, les transports commerciaux, la téléphonie, la télévision, la distribution d’essence, la distribution de l’eau, l’électricité, le gaz (même en bouteilles)... Tout ce dont, en 2007, les citoyens d’un des pays les plus riches du monde ne peuvent (veulent ?) plus être complètement privés quant les responsables ne savent pas négocier avec les partenaires sociaux ou qand ceux-ci recourent trop facilement à la grève ou qu’on ne sait pas pourquoi (sans chercher à comprendre, parfois)

    Que chacun sache que, dans de qu’il paye, c’est, au maximum ( ?), le service minimum. On arrêtera d’entendre bêtement : « j’ai payé, j’y ai droit », parfois subjectif et discutable

    Allez, chiche ! Service minimum, mais de quoi ?

    • Anonyme

      j’ai rien compris

    • Anonyme

      un peu de clarté dans tout ce charabia serait le bien venu ! ! ! ! ! !

  • dog.nestor
    • Posté à 11h42 le 17/05/2007
    • Internaute 5207

    Deux poids deux mesures.
    Bien entendu qu’il faut un service minimum, surtout pour les activités à caractère quasi monopolistique et structurelle de la France. Les incidences économiques et sociales d’une grève des transports, du fret, etc vont bien au dela de la seule sncf.
    On a pu le voir avec la greve des dockers fonctionnaires de Marseille, ils ne se battaient que pour eux et leurs revendications mais prenait indirectement en otage la région entière avec des incidences à long terme pas encore défini.

    • Anonyme répond à dog.nestor

      (.....) L’intérêt général ? Voilà une imposture parmi tant d’autres, mais particulièrement énervante. Le contempteur de la grève n’en a rien à foutre de l’intérêt général. Il emmerde l’intérêt général. Il contribue rageusement à son massacre, il le piétine avec joie. Ce nom « d’otage » qu’il se donne, claironné jusqu’à la nausée au cours des dernières semaines, et qui suggère l’implication forcée d’un tiers dans un conflit qui ne le concerne en rien, dit bien à quel point il ne veut rien avoir à faire avec ses semblables, à quel point il ne veut rien avoir à faire avec rien, vivre dans l’illusion qu’il est seul au monde, embarqué dans aucune histoire, impliqué dans rien, membre d’aucune communauté, même si pour cela il lui faut nier l’évidence. Pour lui, on dirait que la « prise d’otage » a commencé le jour où il s’est rendu compte que la Terre était aussi habitée par d’autres gens que son papa, sa maman, le chien et lui. Il ne connaît que ses petites affaires et les autres, au fond, il les hait. (.....)

      Extrait de « J’en chie, donc je suis : petite philosophie antigrève », Mona Chollet, Périphéries du 24 juin 2003.

    • Anonyme répond à dog.nestor

      Votre proposition est provocatrice.En effet, il suffit que vous réfléchissiez comment vous avez obtenu les congés payés, la couverture sociale et plein d’autres « avantages », pour comprendre que le syndicalisme doit survivre !
      Limiter le service minimum au simple fait du ras le bol des blocages, reste mesquin !
      En effet il s’agit de la remise en cause du droit de grève, et là c’est une autre histoire ! !
      Réfléchissez avant de parler ! ! ! !

  • Nicolas Brousse
    Nicolas Brousse
    Etudiant à Paris
    • Posté à 21h09 le 17/05/2007
    • Internaute 118
      Etudiant à Paris

    Parler du service minimum aux syndicats est en effet une tâche délicate. C’est assez incroyable, il n’y pas encore eu de vrai disputes entre Sarkozy est le sydicats... mais ceci ne va pas tarder à chauffer ; il va un jour ou l’autre les mettre à plat ces synidats.

    • Anonyme répond à Nicolas Brousse

      qu’entends-tu par mettre à plat les syndicats ?
      tu crois que c’est facile d’être syndiqué ? être syndicaliste est un honneur dont peut de gens peuvent se vanter... avec sarko... le syndicaliste ne sera pas le bienvenu et il a intérêt à se faire tout petit. C’est ce que tu veux certainement et quand tu sera dans la m... tu seras seul et ce sera bien fait pour toi.

      • Nicolas Brousse
        Nicolas Brousse
        Etudiant à Paris
        • Posté à 11h59 le 23/05/2007
        • Internaute 118
          Etudiant à Paris

        Tu vas te calmer, d’accord ? J’ai bien le droit de poster mon avis.

      • Anonyme

        « être syndicaliste est un honneur dont peut de gens peuvent se vanter »
        Vous me faites bien rire, Monsieur.

    • Anonyme répond à Nicolas Brousse

      A MOINS QUE CE NE SOIT LES SYNDICATS QUI LE METTENT A PLAT !

    • Milou74
      • Posté à 09h23 le 01/06/2007
      • Internaute 7783

      Attention Danger si les syndicats sont à plat.
      Ils ont souvent joué les intermédiaires dans des grèves sauvages qui avaient débordé les syndicats au départ du conflit.
      L’ employeur n’ avait pas d’ interlocuteur pour négocier.
      Il vaut mieux avoir des syndicats representatifs.

  • Anonyme

    Le nouveau Président de la République a décidé, avant même son intronisation officielle, de recevoir les organisations syndicales. On ne pourrait que se féliciter d’un tel geste si ce dialogue ne commencait par exclure une partie du mouvement syndical. En effet ni la FSU, ni l’Union Syndicale Solidaires n’ont été, pour le moment, conviées à le rencontrer. Une telle discrimination se situe dans la poursuite des comportements des Gouvernements précédents, alors même que le candidat Sarkozy avait indiqué vouloir faire fortement évoluer les règles de représentativité syndicale. L’Union Syndicale Solidaires rappelle que la représentativité syndicale doit avant tout être fondée sur le vote des salariés. Elle regrette que le nouveau Président de la République n’ait pas souhaité, pour ces premières rencontres, prendre en compte la réalité syndicale de notre pays.

    Communiqué de l’Union Syndicale Solidaires, en date du 15 mai 2007.

    • Anonyme

      Le dialogue sélectif ou pas a sa limite contenue dans la loi de modernisation sociale où il est écrit » le présent article L.101-1 qui stipule que toute réforme doit faire l’objet d’une concertation... n’est pas applicable en cas d’urgence ».
      le piège est déja tendu par notre président démagogue.

  • Anonyme

    si nous obligeons le personnel à travailler contre son gré pendant une grève comment allons-nous nous y prendre ? Valoriser les non-grévistes et marquer au fer rouge les autres ? Si les grèves doivent devenir anodines à quoi serviront-elles ? que d’interrogations, mais ou va nous ? ? ?

  • Anonyme

    Je suis cheminot, et je crois que le service minimum est bien, mais il ne faut pas que cela passe par l’abolition du droit de grève. Je rappellerais que si notre système ferroviaire est performant (sécurité) c’est grâce au grève. Vous croyez que faire grève c est gratuit. Je me batterais toujours pour le service « au public » pas pour les actionnaires.
    Le cheminot a fait partit des résistants durant les deux guerre mondiale, combien d entre vous l aurait été .le service minimum oui, mais pas la censure du droit de grève. (PS : et puis, ils vont nous tirer une balle dans la tête si on ne prend pas notre train ?)
    A bientôt.

    • Anonyme

      je pense que toute la difficulté de la quetion est de trouver un juste équilibre entre les revendications qui méritent vraiment la greve, qui necessite une lutte pour se faire entendre et ne pas se faire étouffer par le système (dans ce cas, je suis d’ accord pour la gene occasionner par la greve), et les abus pur et simple avec motif bidon comme sait si bien le faire la sncf (un préavis de greve tous les mois, ca fait un peu beaucoup), ce qui me met vraiment hors de moi... Sarkosy défend le fait que lea greve a la sncf penalise aussi le travailleur qui prend le train pour aller au turbain, alors faut il un service minimum ? ? ? a noter que trop de greve tu la greve..

  • Anonyme

    Ce qui est sur, c’est qu’une grève chez Peugeot ou Renault ne va pas déranger le prolo qui de toute façon achètera une voiture d’occasion.
    Le service minimum c’est tuer le droit de grève dans les services publics. Et c’est aussi museler les salariés qui défendent leurs revendications et le services publics. A l’hôpital, il serait fou de croire que c’est avec plaisir que les agents laissent fermer des services. Ils ne peuvent pas s’exprimer avec la même force qu’un mouvement de grève massif des personnel. Il va être rétorquer et les malades ?
    et dans les cliniques privées ? C’est mieux ? Non les conditions des personnels sont pire ! est-ce normal ?
    Le droit de grève est le seul moyen donné aujourd’hui et qui pèse sur la production. Donc sur l’économique. Il y aurai preneur pour augmenter la production individuelle. Sa propre production ?
    Ne pas toucher au droit de grève et redonner toute la liberté aux citoyens de se syndiquer.
    Salut fraternel à tous

  • Anonyme

    Le droit de greve est completement surfait.. Pourquoi la france est le seule pays qui compte autant de greves, de blocages, de manifestations, de revendication en tout genres ? Le service minimum n’est certainement pas blamables et attendus par une grande partie de la population.
    Moi je comprends pas ce que l’on peut encore revendiquer a grand coup de greve. La revolution industrielle justifiait le droit de greve, car on exploitait vraiment les ouvriers. Actuellement, le code du travail, regit assez bien le monde du travail, a quelques exceptions pres.
    En revanche, dire que faire greve est le seul moyen d’obtenir des avances sociale est completement stupide. Surtout quand on voit ces pretendues avancees sociales... ca tourne parfois au ridicule...
    Je pense surtout que la france est un gros pays de faineants ou les gens se complaisent dans la mediocrite.

    • Anonyme

      Non mais, ça va pas ? ! ! Quels raccourcis et quelle bêtise dans vos généralisations : « tous des faineants et des médiocres ».On voit souvent les autres à sa propre image...Je suis infirmière du public depuis 28 ans et j’ai vu les conditions de travail se dégrader terriblement..au détriment des patients ! Oui, j’ai souvent fait grève, je suis allée manifester et je me suis pris quelques bombes lacrymo sous des gouvernements de droite comme de gauche.Tout ça, pendant que d’autres collègues réquisitionnées,faisaient tourner la machine avec des sparadraps sur la blouse : personnel solidaire et réquisitionné ! ! Sans parler des CDD de plus en plus nombreux qui ne peuvent faire grève sous peine de rupture de contrat.Savez-vous que ,jusquà la semaine dernière dans mon CH, les femmes enceintes contractuelles voyaient leur contrat rompu ? Grâce aux syndicats(dont je ne suis pas) et à une action locale, le directeur a supprimé cette clause.Pourquoi a-t-il fallu en arriver là ? ? Nous faisons plus de 3 ans d« études après le bac et nous sommes rémunerées à BAC+2.Et dans le privé, c’est pire alors que les patrons de clinique s’en mettent plein les poches ! Alors,oui,le révolution industrielle est loin mais nous revenons à un libéralisme sauvage qui la rappelle dangereusement.Et ce qui a toujours évité le pire, c’est tout de même le mouvement social et populaire.Alors,quitte à déplaire à quelques crétins dans votre genre,il faut continuer à se battre car rien n’est jamais acquis !

      • Anonyme

        Madame, je vous félicite ! Bravo pour cette réponse en bonne et du forme !
        Ma mère est aussi une infirmière, et quand elle me parle des services hospitaliers il m’arrive de prendre peur ! Et encore, elle ne travaille pas dans un service trés « actif » (rhumato, on a vu plus mouvementé). Les infirmières, je me demande parfois si vous n’êtes pas considérées comme de petites mains. Vos horaires, votre dévotion en général devrait être largement plus récompensés, et au moins reconnus ! Mais justement, faire grève pour une infirmière ce n’est pas si simple, parce qu’elles ont une conscience, elles, et qu’elle ne laissent pas leurs patients tomber. Alors qu’on vienne nous parler d’intérêt particulier aprés cela !

    • Anonyme

      « Je pense surtout que la france est un gros pays de faineants ou les gens se complaisent dans la mediocrite. »

      Tiens, vous habitez encore en France ! ! ! ! !

      On doir aussi avoir besoin de vos grands talents au Niger, Zimbabwe, Vanuatu,...etc. Ce serait dommage pour vous de rester en France.

      Alain

    • Anonyme

      Avez-vous déjà fait grève ? Parce que c’est tout sauf une partie de plaisir que de maintenir un mouvement de grève !
      Vous êtes bien dur avec les français chèr(e) monsieur, madame, parce que sans ce droit de grève, sans les actions de milliers voire de millions de gens, nous ne vivrions certainement pas de la même façon, prenons l’exemple le plus récent : Mai 68 (ha oui je sais celui-ci énerve), que de changements : pour les femmes, la liberté sexuelle, les homosexuels , les syndicats, et tout simplement la jeunesse qui ne se laisse plus dicter sa vie ... Certes, Mai 68 n’est pas un succès intégral mais ces protestations ont changé bien des choses ! Je ne crois pas que ceux qui ont participé à ces mouvements, ceux qui ont eu des démélés avec les CRS, à l’époque, apprécieraient, aujourd’hui, qu’on les traite de « fainéants » qui « se complaisent dans la médiocrité ». A mon avis, sur ce sujet c’est vous qui êtes médiocre.

  • Anonyme

    pour moi, cette futur loi va contourner le droit de grêve. De nos jours quand on fait grêve, c’est pour montrer son mécontentement et bien sur, obtenir des résultat. si le service minimum apparait, lors des jours de grêve, le pays ne seras plus bloqué, comme avant. Pourtant c’est bien ça qui fait peur au gouvernement, que le pays soit complétement bloqué !

    • Anonyme

      Oui enfin y’a des limites.
      Pourquoi c’est toujours dans les services de transports comme la SNCF/RATP/BUS(autres) qu’on a le plus de grèves ? Et bizarrement, y’a des dates clés. Comme en décembre.
      Je veux bien comprendre que le droit de grève est un droit important, mais là on parle pas de le supprimer, on parle de respecter un peu tous les français.
      Parce que oui, y’en a qui galère quand y’a pas de trains disponibles. C’est pas comme si ils faisaient grève une fois par an pour des raisons valables..

  • Anonyme

    Service minimum mais avant de nous parler d’un service minimum occupez vous de faire en sorte que le service journalier fonctionne correctement
    retard pour portes qui ne ferment plus, pour rupture de catétaires retard de trains et j’en passe
    avez vous déjà pris le métro ou le rer aux heures de pointe les gens sont entassés comme des bêtes alors essayer plutot d’assurer un service journalier dans de bonnes conditions avant de nous parler d’un service minimum pendant les gréves

  • Anonyme

    Je suis une élève de terminale et je déplore largement que tant de gens aient en grippe les grèves , comme si on s’amusait à faire des grèves pour le plaisir de marcher, crier, porter des banderoles, et au pire se faire taper dessu par les CRS ! Faudrait quand même arrêter de vivre pour sa pomme et râler dès que certains osent l’ouvrir et sortir les autres de leur endormissement ! Quand un gouvernement se paye de notre tête est-ce qu’on doit vraiment se taire parce que cela pourrait gêner le voisin !
    Cette loi sur le service minimum garanti tue tout mouvement de grève dans l’oeuf ! Comment voulez vous que les travailleurs fassent grèves tout en rendant service à ceux contre qui ils font grève ? ! C’est tout simplement du foutage de gueule ! Mais bon il est pas idiot notre Président, il assure ses arrières ! C’est tout simplement révoltant !

  • Anonyme

    j’ai toujours pensé que le système syndicale Français était dépassé.
    Il serait beaucoup plus efficace pour la défense des ouvriers de faire comme cela éxiste dans d’autres pays : à savoir, des sybdicats de corporation. je prends un exemple vécu
    -Un grand journal dans un grand pays ne trouve pas d’accord avec ses employés sur les salaires donc la grêve... plus de journal (ça a duré 6 mois) je journal a fermé la ruine pour les propriétaires.

    Quid des employés ; Dans un premier temps les salaires onte été assurés toute la durée de la grève par le syndicat de la presse donc par l’ensemble des syndiqués de la presse de tout le pays.

    Impotant l’embauche se fait à travers du syndicat i.e. que si il faut dans un établissement 1 ou 2 ouvriers le patron demande au responsable syndical de lui fournir un employé. De ce fait tous les employés grevistes de l’exemple ci-dessus ont très rapidement trouvé un job au même salaire puisque les tarifs sont syndicaux Croyez moi ça marche et bien.

    pourquoi ne faites vous pas pareil vous les syndicalistes au lieu d’êtres aféodés à des partis politiques regroupez vous en corporations comme dans le temps et ça marche C’est vous qui deviendrez les boss
    Good luck

  • Milou74
    • Posté à 09h11 le 01/06/2007
    • Internaute 7783

    Il faut déjà définir le service minimum car il existe dans bien des cas. Il y a rarement blocage complet , dans les transports le dernier blocage complet remonte à 1995. 12 ans déjà !
    Je me demande si le candidat SARKOZY ne pensait pas « Sevice normal » avec du personnel réquisitionné car je le repète le service minimum existe déjà.

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