20/05/2009 à 18h04

La France occupée, nouveau décor de l'audacieux Tarantino

Olivier De Bruyn | Journaliste

(De Cannes)

« Inglourious Basterds », un des films les plus attendus du festival, vient d’être montré en exclusivité mondiale à Cannes. Quentin Tarantino y filme la France sous l’occupation nazie. Ses héros : une bande de résistants juifs et de cinéphiles qui finiront peut-être par zigouiller... Hitler. Une fiction casse-gueule, fantaisiste et convaincante.

C’était en tout cas le film que tout le monde attendait... Les fans de Tarantino, émoustillés par la moindre gesticulation de l’auteur de « Pulp Fiction » et « Kill Bill ». Les autres, avec une vague inquiétude.

Et pour cause : dans « Inglourious Basterds », pour la première fois, le metteur en scène officiel de la pop culture survitaminée ne fait pas mumuse avec un matériau de pure fiction, mais situe son film durant la Seconde Guerre mondiale.

Ses personnages ? Des figures sorties de son imaginaire débridé, mais aussi des personnages « secondaires », répondant quand même aux patronymes de Goebbels ou de Hitler.

Des scalpeurs de nazis et une orpheline proprio d’un cinéma

Qu’allait-il advenir de l’alliance entre les galipettes formelles sous amphétamines de Tarantino et le contexte historique guère frivole de la chose ?

On se le demandait avec d’autant plus de scepticisme que le double argument du script (primo : une bande de soldats américains juifs scalpent tous les nazis à portée de couteau ; secundo : une jeune orpheline, proprio d’un cinéma parisien, mitonne un attentat contre Hitler et ses sbires) n’inspirait pas forcément confiance. (Voir la bande annonce)

Resnais,
juvénile vétéran

Alain Resnais, vétéran du cinéma hexagonal (87 piges en juin) vient de présenter ses « Herbes folles » en compétition. Et le film confirme qu’il est bien le plus jeune et le plus inventif metteur en scène français en activité....

La mise en scène multiplie les artifices, les subterfuges, les trompe-l’œil. Resnais joue avec les clichés du cinéma, les genres, fait le grand écart entre le dérisoire apparent de son script et l’ampleur majestueuse de sa mise en scène.

La simplicité des « Herbes folles » camoufle des zones d’ombres qui déstabilisent en profondeur. Au final, un film vertigineux qui donne à rire, à réfléchir et laisse juste pantois. Palme du cœur, au moins...

► Les Herbes folles de Alain Resnais, avec Sabine Azéma, André Dussollier... - sortie à l’automne.

Excellente surprise : malgré quelques scènes de scalps un rien éprouvantes (et inutiles), la fiction ne joue que pour l’anecdote la carte de la sauvagerie. Très loin du film historique ou du film de guerre, « Inglourious Basterds », contrairement à ce peut laisser croire la bande annonce, relève d’abord et essentiellement de la comédie.

Un genre noble et casse-gueule s’il en est. Et si la mise en scène de Tarantino doit ce qu’elle doit à Sergio Leone (référence assumée), le script, lui, rappelle surtout l’indépassable « To be or not to be » de Lubitsch (1942). Un classique épatant où une bande de théâtreux polonais au chômage luttaient contre l’oppression nazie avec, entre autres, le pouvoir de l’art et celui du rire.

Tarantino fait profil bas concernant la grande histoire

Tarantino n’a pas la subtilité et l’élégance de son modèle (sur le « fond », il est plus proche de Mel Brooks, expert en la matière), mais son film lorgne néanmoins de ce côté-là et la comparaison, au final, n’est pas déshonorante pour lui.

Tarantino réécrit l’histoire au gré de sa fantaisie. Il cite Pabst, Clouzot, et imagine que le cinéma aurait accidentellement pu démolir le IIIe Reich. Ce qui confirme la prégnance de ses obsessions fétichistes (le cinéma, encore et toujours), mais indique qu’il adopte aussi un profil bas concernant la grande histoire, ce qui, en l’occurrence et le concernant, ne tombe pas plus mal.

Une audace rare dans le cinéma américain

Trop long (2 h 30 !), déséquilibré, s’abîmant parfois dans la complaisance (verbeuse et, malgré tout, hémoglobineuse), le film enchaîne néanmoins plus de morceaux de bravoure qu’une année entière de production standards.

Surtout, avec son script étrangement construit et son humour noir, « Inglourious Basterds » fait preuve d’une rare audace dans le contexte du cinéma américain.

L’une des principales consistant à entremêler plusieurs langues (anglais, français, allemand, italien), ce qui contribue à l’aspect composite et excitant de la chose.

Brad Pitt, accompagné d’acteurs venus de partout (dont l’épatante Mélanie Laurent), en profite pour signer une prestation parodique de haute volée. Dans son viseur : les innombrables archétypes du film de guerre. Une interprétation à la hauteur de cette farce remuante, cosmopolite et très singulière.

Inglourious Basterds de Quentin Tarantino, avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Diane Kruger... - sortie 19 août.

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  • Gibert Because-Youno
    Gibert Because-Youno
    Kaléïdoscopique
    • Posté à 18h46 le 20/05/2009
    • Internaute 68955
      Kaléïdoscopique

    Ouais... euh...

    Vraiment ?

    Parce que j’veux dire...

    Enfin... bof... non ?

  • icosium
    • Posté à 18h47 le 20/05/2009
    • Internaute 41449

    Encore UN ! ! ! ! !
    Après les GI, après Paxton, c’est maintenant au tout de Tarentino de nous faire la leçon. Pas si nuls que celà ces Yankees ! ! ! !

  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 19h57 le 20/05/2009
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    Je suis pas fana de tous ces films présentés à Cannes , et je suis pas vraiment d’accord a vous , mais j’aime beaucoup vos articles à la fois descriptifs , contextuels et subjectifs, monsieur Olivier de Bruyn.
    Je vous crois fort honnête homme critique.

    • A déménagé le 1-6
      • Posté à 22h42 le 20/05/2009
      • Internaute 61755

      plus un !
      perso...tarantino blablatte trop...qu’il soit intelligent...qu’il ait des références...qu’il ait un réel talent de cinéaste...soit ! mais il me semble qu’il est un tant soit peu surestimé....mais j’irai voir son film...

    • Al nasr al tair
      Al nasr al tair répond à Numerosix
      L'aigle en vol...
      • Posté à 23h13 le 20/05/2009
      • Internaute 69210
        L'aigle en vol...

      Numero 6 est amoureux...eux !
      Numero 6 est amoureux...eux !
      Numero 6 est amoureux...eux !

      Olivier, le chemin vers N6 c’est par là :

  • A déménagé le 19-10
    • Posté à 20h43 le 20/05/2009
    • Internaute 58800

    Un vulgaire plagiat des « douzes salopards » avec le talent en moins et le grotesque en plus.

    Nul, chiant, pathétique.

    • jackykennedy
      • Posté à 21h10 le 20/05/2009
      • Internaute 78350
        employe

      Tu es vraiment enragée la framboise. Comment peux tu affirmer ces arguments pour un film qui sortira en aout ? ? Tarantino a toujours assumé son inspiration venue des films qu’il a adoré, et ce que tu appelle « plagiat » et nous « hommage » s’est produit dans la totalité de ses films. Moi je le sentais assez mal ce film, m’attendant à une succession de scènes de tortures et de barbaries en tout genre façon « hostel », mais je dois avouer que depuis son avant première à Cannes, ce qui en ressort c’est encore une fois un film ovni et totalement à contre pied de ce que pouvait attendre le public. Comme d’habitude merci Quentin.

      • Numerosix
        Numerosix répond à jackykennedy
        Prisonnier dans le village (...)
        • Posté à 22h31 le 20/05/2009
        • Internaute 14499
          Prisonnier dans le village (...)
      • Al nasr al tair
        Al nasr al tair répond à jackykennedy
        L'aigle en vol...
        • Posté à 22h49 le 20/05/2009
        • Internaute 69210
          L'aigle en vol...

        Ouais ! La framboise enragée

        rien à voir avec la framboise92 qu’est toute douce et toute sucrée.................... ! ! !

         
        • Utilisateur désinscrit à sa demande
          • Posté à 23h01 le 20/05/2009
          • Internaute 70482
            nc

          Oui, parce que la Framboise Enragée, elle, est nulle, chiante et pathétique...

          • A déménagé le 19-10
            • Posté à 23h46 le 20/05/2009
            • Internaute 58800

            Eh le vieux Cyp toi ta génération c’est Lelouch-Piccoli lol, Tarantino-bobo c’est pour nos trentenaires qu’ont tout découvert, qui croient que le monde ressemble à Amélie Poulain, et qu’on peut tuer 30 gugusses avec une rafale de PM.

            • compte sup. à la demande du riverain 25.08
              • Posté à 23h49 le 20/05/2009
              • Internaute 34833
                chat de garde

              Rame rame rame......

            • Utilisateur désinscrit à sa demande
              • Posté à 03h58 le 21/05/2009
              • Internaute 70482
                nc

              Heu : je mate des films en vrac à donf’... ayant beaucoup de retard à rattraper suite à un tiers de vie au pays de Bollywood, ce qui limite sérieusement la culture cinématographique.

              Les vieux trucs, bien entendu... mais pas que : tout le cinoche coréen (et pas uniquement les déclinaisons du genre Park Chan Wook). Y a des trucs fous comme Welcome to Dongmakgol ou Save the Green Planet, hein... faut les voir pour y croire...

              Le space opera récent, les séries de la HBO : The Wire, Six Feet Under, Deadwood, Rome, etc. (à mon avis ils sont les nouveaux Balzac du XXIè siècle) ; des bonnes séries nunuches bien foutues (j’adore) genre Dead Like Me ; des machins japs déjantés du style Otakus in Love ; des films d’horreur indiens (Bhoot) ; quelques toiles françaises excellentes... par exemple la Chambre des Morts ou Vent Mauvais qui sont impecs et pas péteux ; du rital aussi : Les Cent Pas, Romanzo Criminale, etc.

              Et alors un max de films d’action pas prise de tête : Hulk, Indiana Jones et compagnie. Du bon ricain à la pelle aussi... et du brit à gaver : ils sont trop bons, les brits.

              Bref : de tout.

              Tu crois qu’on est restés coincés à une époque précise ? Pas moi. Ça risque pas.

              Et je me fous du réalisme : si une nénette peut zigouiller 98 yakusas dans un gros bain de sang, je jubile.

              J’emmerde le cinéma chiant.

              • Utilisateur désinscrit à sa demande 2
                • Posté à 04h00 le 21/05/2009
                • Internaute 71957
                  nc

                Rome : top. Mais avec HBO j’ai pas été déçu encore...

                J’ai deadwood dans la pile, pas encore regardé. C’est comment ?

                Tu as regardé Band of Brothers ?

                • Utilisateur désinscrit à sa demande
                  • Posté à 04h11 le 21/05/2009
                  • Internaute 70482
                    nc

                  Deadwood, c’est... dommage. Parce qu’ils n’ont pas eu le budget pour achever la série, donc ça se termine un peu en eau de boudin.

                  Mais sinon c’est géant : le western au top de chez top, avec un héros droit dans ses bottes et très veule, en fin de compte... et un immonde patron de bordel (acteur british fabuleux dont j’ai pas le nom en tête, là) qui finit par susciter plus de sympathie que le héros (au regard si clair).

                  Wild Bill Hicock est formidable, et Calamity Jane bourrée tout le temps aussi. Bref : faut le voir.

                  Rome, j’ai tout simplement été soufflé : c’est – et de loin – la meilleure reconstitution *de l’esprit romain*, sans parler des décors et des acteurs (fallait oser mettre des brits en premiers rôles et ne pas tomber dans le ridicule).

                  J’ai pas encore vu band of Brothers... là, on digère The Wire. Carrément la meilleure, à mon avis : une plongée en apnée dans l’Amérique. Grandiose. Parfait !

                  Faut se couler dedans, au début, mais après t’es scotché. La Comédie Humaine.

                  • Utilisateur désinscrit à sa demande 2
                    • Posté à 04h17 le 21/05/2009
                    • Internaute 71957
                      nc

                    Ce que j’ai beaucoup aimé dans Rome, c’est qu’il évite l’anachronisme. Ils ne nous ont pas fait un film sur Rome avec des personnages qui ont les mentalités et les valeurs du XXIè siècle. Le décalage est permanent, aussi bien chez les prolos que dans la haute, c’est géant. J’ai vraiment regretté que ça s’arrête à la fin de la saison 2. J’aurais rêvé d’une dizaine de saisons qui nous auraient menés à travers l’empire puis sa chute et l’antiquité tardive...

                    The wire, ça ne me dit rien du tout, première fois que j’en entends parler...

                    • Utilisateur désinscrit à sa demande
                      • Posté à 13h42 le 21/05/2009
                      • Internaute 70482
                        nc

                      Très bonne analyse de la série Rome, Hulk : étant passionné (en petit amateur, mais forcené) par l’histoire romaine, je n’y vois d’équivalent au rendu impeccable de la mentalité romaine que dans le Satyricon de Fellini.

                      The Wire (Sur Écoute, en français), se passe à Baltimore. On y suit une bande de flics anti-stups au quotidien... mais c’est surtout et avant tout une fresque extraordinaire de la société américaine – on pénètre les arcanes de tous les milieux : du dealer de coin de rue au politicien ambitieux, tout y est.

                      Ça démarre sans préambule : c’est très déconcertant... mais attention : chef-d’œuvre !

                      Fonce, Hulk : te connaissant, ça va te plaire et pas qu’un peu.

        • framboise92
          framboise92 répond à Al nasr al tair
          je choisis la campagne, la (...)
          • Posté à 07h15 le 21/05/2009
          • Internaute 24519
            je choisis la campagne, la (...)

          merci, tu sais, mon côté acide a été sucré aujourd’hui.
          Un vrai festival, un duo de punaises.
          Cela tombe en pleine période de confiture alors je me déconfite un peu d’ici.

          Ciaooooooooooooo

        9 autres commentaires
    • Deenye
      Deenye répond à A déménagé le 19-10
      citoyen
      • Posté à 22h50 le 20/05/2009
      • Internaute 57065
        citoyen

      Tarantino : pas de talent ? ?

      Celle-là, fallait oser !

      • Al nasr al tair
        Al nasr al tair répond à Deenye
        L'aigle en vol...
        • Posté à 22h59 le 20/05/2009
        • Internaute 69210
          L'aigle en vol...

        T’inquiètes ! c’est une framboise toute blette qui pisse un mauvais jus...

         10 autres commentaires
      • Ben85
        Ben85 répond à Deenye
        ramoneur
        • Posté à 23h03 le 20/05/2009
        • Internaute 75415
          ramoneur

        Tarantino est un bon réalisateur, mais à force de truffer ses oeuvres de références à ses films cultes, on a parfois l’impression d’assister à une rétrospective cinématographique...

        ça peut devenir limite indigeste.

         
        • Ben85
          Ben85 répond à Ben85
          ramoneur
          • Posté à 23h07 le 20/05/2009
          • Internaute 75415
            ramoneur

          Pourrais-je pousser jusqu’à parler de « branlette intellectuelle sur pellicule » ?

          Peut-être pas... Quoique...

          • Utilisateur désinscrit à sa demande 2
            • Posté à 04h04 le 21/05/2009
            • Internaute 71957
              nc

            Alors-là, c’est pas mal ! ! !

            Dans la catégorie branlette intellectuelle sur pellicule, c’est vraiment à Tarentino que j’aurais pensé en premier...

          • Utilisateur désinscrit à sa demande
            • Posté à 04h04 le 21/05/2009
            • Internaute 70482
              nc

            Si si : les clins d’œil ça va un temps... mais à force ça peut être lourdingue... je vois ce que tu veux dire.

            Enfin, c’est une vieille tradition entre le cinoche asiatique et occidental... mais je préférais des plans genre les Sept Samouraïs / Sept Mercenaires, ou les Bas Fonds par Kurosawa et Renoir... il s’agissait plus d’une complicité et d’une amitié forte et réelle entre auteurs que de pompage pompant...

            C’est criard quand tu connais un peu les séries B asiatiques : les emprunts de Tarantino sont souvent du simple copié-collé.

            Ce qui le sauve, c’est qu’il a la frite, la pêche et la banane... et un peu la grosse tête aussi : -)

        6 autres commentaires
    • framboise92
      framboise92 répond à A déménagé le 19-10
      je choisis la campagne, la (...)
      • Posté à 06h57 le 21/05/2009
      • Internaute 24519
        je choisis la campagne, la (...)

      dis-donc, tu ne t’appellerais pas un peu ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

    • Hlebon
      Hlebon répond à A déménagé le 19-10
      étudiant en droit
      • Posté à 13h42 le 21/05/2009
      • Internaute 42634
        étudiant en droit

      Rien à voir !

  • ATAHUALPA YUPANQUI
    ATAHUALPA YUPANQUI
    Demandeur d'emploi
    • Posté à 22h29 le 20/05/2009
    • Internaute 76187
      Demandeur d'emploi

    Au passage, ce serait bien de parlé aussi de ceux dont personnes ne parlent jamais (à part Aragon), un peu d’audace bon sang de bonsoir ! C’est à croire qu’il n’y avait que des juifs qui portaient le sens du sacrifice et de la bravoure. Quand verra t-on un film sur la ftp- MOI ? Résistants de toutes origines, espagnoles, italiens, juifs, hongrois et arméniens qui ont sacrifiés leur vie pour la liberté des français et de la france.

    • Ben85
      Ben85 répond à ATAHUALPA YUPANQUI
      ramoneur
      • Posté à 23h09 le 20/05/2009
      • Internaute 75415
        ramoneur

      A relire encore et toujours, les superbes « Strophes pour se souvenir » en hommage à la bande de Manouchian...

    • cunégonde
      • Posté à 23h34 le 20/05/2009
      • Internaute 23400

      résistants de toutes origines...arméniens notamment...
      Ben justement, un film français sur le groupe Manouchian est en tournage. Je ne sais plus quand ça sortira, j’espère que ce sera bien !

      Edit : j’avais appris par coeur ce poème, un des plus beaux, quand j’étais lycéenne, je me rappelle des bribes :

      « Ils étaient vingt et trois, vingt et trois étrangers et nos frères pourtant »

      « Que la nature est belle et que le coeur me fend
      A la fin février pour nos derniers moments

      Marie-toi, sois heureuse et pense à moi souvent
      Quand tout sera fini, plus tard, en Erivan »

      Ce n’est pas dans l’ordre, mais je ne le retrouve pas...

      • Ben85
        Ben85 répond à cunégonde
        ramoneur
        • Posté à 23h39 le 20/05/2009
        • Internaute 75415
          ramoneur

        « Un grand soleil d’hiver éclaire la colline
        Que la nature est belle et que le coeur me fend
        La justice viendra sur nos pas triomphants
        Ma Mélinée, ô mon amour mon orpheline
        Et je te dis de vivre et d’avoir un enfant »

         
        • cunégonde
          cunégonde répond à Ben85
          • Posté à 00h03 le 21/05/2009
          • Internaute 23400

          Ah oui, merci de me les rappeler !

        1 autres commentaires
    • Compte supprimé le 4 janvier 3
      • Posté à 23h45 le 20/05/2009
      • Internaute 41144

      « Au passage, ce serait bien de parlé aussi de ceux dont personnes ne parlent jamais (à part Aragon), un peu d’audace bon sang de bonsoir ! »

      C’est tellement bien de parlER d’eux qu’on ne vous a pas attendu pour le faire : le poème d’Aragon a été chanté et rechanté par exemple par Jean Ferrat et Léo Ferré (excusez du peu), un film intitulé « L’Affiche rouge », de Frank Cassenti est sorti en 1976 (prix Jean Vigo, excusez du peu), un autre film intitulé « L’Armée du crime », de Robert Guédiguian, est prêt et sort en septembre 2009.

      Je ne vois vraiment pas ce que l’« audace » vient faire là dedans, l’histoire du groupe Manoukian est bien connue - et à juste raison.

      Ne généralisez pas : tout le monde n’est pas aussi ignare que vous.

      « C’est à croire qu’il n’y avait que des juifs qui portaient le sens du sacrifice et de la bravoure. »

      C’est à croire que vous ne supportez pas qu’il soit question de Juifs portant le sens du sacrifice et de la bravoure : qu’est-ce que c’est que cette réflexion affligeante ? Quand le film « Indigènes » est sorti, vous avez aussi tenu à rappeler que les bataillons africains n’avaient pas le monopole du sacrifice et de la bravoure ? Qu’est-ce que ça peut vous foutre que Tarantino ait choisi ce sujet et pas un autre ? Il faut solliciter l’autorisation de votre Kommandantur personnelle pour faire un film ?

      • jackykennedy
        • Posté à 23h50 le 20/05/2009
        • Internaute 78350
          employe

        Bien dit Béatrice, je n’ai pas mieux,. Ta chute est parfaite

      • Ben85
        • Posté à 23h54 le 20/05/2009
        • Internaute 75415
          ramoneur

        Béatrice1, on peut réfuter un argument ou un commentaire qui nous semble maladroit sans pour autant passer sur le mode « attaque personnelle ».

        « Ne généralisez pas : tout le monde n’est pas aussi ignare que vous. »
        « Il faut solliciter l’autorisation de votre Kommandantur personnelle pour faire un film ? »
        Voilà des propos inutilement (et même bêtement) blessants...

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