Tribune 16/05/2009 à 12h04

Netanyahou face à Obama : la « relation spéciale » à l'épreuve


Les relations, ça compte : c’est, cette année, le titre que l’AIPAC, l’American Israel Public Affair Committee, l’organisation la plus puissante du lobby pro-israélien aux Etats-Unis, a donné à sa grande conférence qui s’est tenue à Washington début mai.

Ce rassemblement de plusieurs milliers de militants, donateurs et hommes et femmes politiques américains de tout horizon qui ont en commun un farouche soutien à la politique de l’Etat hébreu, a aussi été l’occasion de voir que quelque chose est décidément en train de changer dans la politique américaine au Proche-Orient.

Ce titre n’a pas été choisi tout à fait au hasard, la relation dont il s’agit est la « relation spéciale » qui unit les Etats-Unis et Israël depuis une quarantaine d’années.

Quatre décennies de « relation spéciale »

Les analyses divergent sur la date exacte du début de cette « relation spéciale ». Pour certains elle se met en place un peu après la Guerre des Six Jours, lors de la rencontre entre Levi Eshkol et Lyndon Johnson en octobre 1967, pour d’autres au moment du pont aérien américain en faveur de l’État hébreu en pleine Guerre de Kippour (octobre-novembre 1973).

Depuis quelques semaines, AIPAC comme le nouveau gouvernement israélien dirigé par Benjamin Netanyahou, hésitent sur les interprétations à donner à divers signes qui viennent de la maison blanche. Obama se prépare-t-il à faire pression sur Israël afin de réussir son pari de régler par des moyens diplomatiques la question iranienne et le conflit israélo-palestinien ?

C’est en tout cas ce que pensent des journalistes israéliens. « Même une tempête de neige commence par de petits flocons » écrit Yoel Marcus, dans le quotidien Haaretz.

Les messages qui indiquent que l’époque du chèque en blanc américain pour tout gouvernement israélien est révolue, sont nombreux. D’abord, l’insistance avec laquelle Hillary Clinton martèle que les Etats-Unis voient comme unique solution la création d’un État palestinien.

Ensuite, le fait que cette position a été rappelée aux délégués d’AIPAC par le vice-Président Joe Biden et le Chef de cabinet de la Maison Blanche, Rahm Emanuel. L’un comme l’autre, avaient été, souvenons nous, un peu rapidement présentés en France comme des inconditionnels d’Israël. La France aime se faire peur mais attendre les actes avant de lancer des jugements définitifs est parfois une meilleure façon de comprendre le jeu complexe qui se joue.

Netanyahu n’a pas le droit à l’erreur

Coté israélien, le rapport de force reste incertain. Benyamin Netanyahou sait qu’il n’a guère le droit à l’erreur. Après un mandat catastrophique de 1996 à 1999, où les relations avec l’Amérique de Bill Clinton avaient été exécrables, il souhaite montrer qu’il est un chef d’État qui peut faire la paix et son modèle est peut être Menahem Begin, chef historique de la droite israélienne qui avait su faire la paix avec l’Égypte, accepter la courageuse main tendue par le président Sadate et rendre l’intégralité de la péninsule du Sinaï.

Mais « Bibi » Netanyahou ne gouverne pas seul et il a un allié aussi encombrant que puissant, Avigdor Lieberman, Ministre des Affaires étrangères. Ce dernier, avec son parti Israel Beitenou, qui dispose de 15 sièges sur 120 à la Knesset ne perd pas une occasion de rappeler que le processus de paix est selon lui une perte de temps.

Lorsqu’il succède à Tzipi Livni le premier avril, il en profite pour déclarer que son pays n’est pas tenu par le processus de paix d’Annapolis, et, avant sa tournée européenne, donne un très long entretien au quotidien anglophone Jerusalem Post dans lequel il détaille ses lignes rouges qui ont fait frémir les chancelleries : contre le moindre contact, direct ou indirect, avec le Hamas, contre une solution à deux États et enfin, histoire de mettre tout le monde en confiance, il insiste sur le ras le bol que lui inspirent les « slogans » européens et américains tels que « processus de paix » et « Etat palestinien ».

Il y a des chances que Barack Obama, lors de sa rencontre avec Benyamin Netanyahou, le 18 mai à la Maison-Blanche, présente les choses comme suit : les États-Unis s’engagent à poursuivre la formule pressions-négociations sur Téhéran et assurent Israël que sa sécurité sera défendue par Washington mais, il exigera du gouvernement israélien qu’il effectue un arrêt total de la colonisation en Cisjordanie et qu’il se prononce publiquement en faveur d’une solution à deux États.

La proposition du roi de Jordanie

Un fidèle allié des États-Unis, le Roi Abdallah de Jordanie, propose un plan de paix particulièrement ambitieux et est persuadé qu’Obama en fera état au chef de gouvernement israélien. C’est la version étendue du plan de paix de la Ligue Arabe de 2002, dont la formule consiste en un retrait total d’Israël des territoires occupés depuis 1967 (Cisjordanie, Jérusalem- Est et Golan syrien) en échange d’une reconnaissance diplomatique d’Israël par les 22 pays arabes.

Dans un récent entretien au Times de Londres, Abdallah affirme que ce plan pourrait être accepté par tous les pays musulmans. Si cette démarche se confirme, il s’agirait d’une proposition de paix concernant Israël et pas moins de 57 pays.

Netanyahu saisira-t-il cette opportunité ? Difficile à dire, mais, en Israël, on commence à prendre conscience que la patience de la communauté internationale a des limites. La récente guerre de Gaza, si elle pouvait répondre dans ses premières heures à un légitime besoin pour Israël de défendre sa population des tirs du Hamas, a été un désastre humain et un terrible coup diplomatique pour Israël qui lui porte préjudice. De la colère turque, l’allié musulman le plus important, aux manifestations en Europe et à la colère du monde arabe, il apparaît qu’Israël risque un isolement durable.

Si le gouvernement israélien reste dans une logique exclusivement sécuritaire, Israël pourrait être amené à faire les même concessions dans quelques années, cette fois ci sous la menace et la pression d’un Iran nucléaire et d’un Hamas qui aura pris le pouvoir en Cisjordanie, renversant le Président Mahmoud Abbas, dont les Palestiniens se demandent bien ce qu’a apporté jusqu’à aujourd’hui sa volonté de dialogue avec Israël.

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  • leconcombrevert
    leconcombrevert
    La vraie vérité > : -))
    • Posté à 13h23 le 16/05/2009
    • Internaute 8843
      La vraie vérité > : -))

    Oui, tout est dit ou presque :

    Reste à ajouter l’opinion des Israéliens et des Palestiniens, à 78 % et 74 % favorables à la solution à deux états selon cette étude d’opinions

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    Lien

    de même que 76 % des Juifs américains ....

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    Et d’ailleurs, seulment 35 % des Israéliens pensent que Néthanyahou devrait rester ferme dans son refus de la solution à deux états lors de sa visite aux États-Unis

    Lien

    pas de doute, avec un peu de réalisme des deux cotés et avec le soutien de la communauté internationale la paix est possible !

    Suffit de la faire : -))

    La paix, maintenant ! ! !

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    • Raslacouette
      • Posté à 13h28 le 16/05/2009
      • Internaute 59636

      Oui Concombre, la paix.

      (Votre commentaire n’est en rien hors charte aucun sens à le signaler).

      • leconcombrevert
        leconcombrevert répond à Raslacouette
        La vraie vérité > : -))
        • Posté à 13h49 le 16/05/2009
        • Internaute 8843
          La vraie vérité > : -))

         : -))

        Lien

         
        • Utilisateur désinscrit à sa demande
          • Posté à 14h29 le 16/05/2009
          • Internaute 70482
            nc

          Les chiffres que tu donnes font chaud au coeur, Concombre : la paix se fera un jour dans cette région, c’est certain. Il s’en est fallu de peu plusieurs fois, dans les dernières décennies... mais les fâcheux ont toujours tout fait pour l’en empêcher, hélas...

          Paix maintenant en Israël-Palestine !

          • Utilisateur désinscrit à sa demande 2
            • Posté à 15h00 le 16/05/2009
            • Internaute 71957
              nc

            En préalable, il faudrait changer le mode de scrutin en Israël, en supprimant cette proportionnelle intégrale qui conduit au résultat qu’on voit là : 35% des israéliens sont opposés à la paix, mais c’est eux qui sont au pouvoir pourtant.

            Je suis convaincu que dès qu’il y aurait un mode de scrutin assurant une majorité forte et stable et une marginalisation des partis extrémistes (religieux et laïques), le premier gouvernement issu de ce scrutin ferait la paix avec un important soutien de l’opinion israélienne.

            • kasherhallal
              • Posté à 15h04 le 16/05/2009
              • Internaute 66968
                pour le métissage

              1ère nouvelle ! les partis laïcs sont des extrémistes ? au contraire ce sont les partisans de la paix les plus acharnés, puisqu’ils demandent les mêmes droits pour tous, athées, juifs, musulmans, chrétiens ... dans le cadre d’un état laïc, cf l’association Gush Shalom, par exemple.

        • Mon-Al
          Mon-Al répond à leconcombrevert
          roturière : -)
          • Posté à 20h20 le 16/05/2009
          • Internaute 24219
            roturière : -)

          J’ai regardé cette vidéo avec émotion ... Si seulement ils acceptaient de se parler ... de s’écouter ...

        • jissé
          jissé répond à leconcombrevert
          Ingé retraité
          • Posté à 20h01 le 16/05/2009
          • Internaute 23393
            Ingé retraité

          B’soir.

          Un sujet totalement ’zappé’ sur Larue.
          Pas un mot.
          Etrange ?

          Faut se renseigner dans la presse suisse :

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          @plouche crévindiou de nomdediou.

          Jissé

          • dulconte
            dulconte répond à jissé
            Mordu par un fachogarou
            • Posté à 20h06 le 16/05/2009
            • Internaute 250
              Mordu par un fachogarou

            ben pour une fois qu’il ne fait pas de connerie plus grosse que lui on s’en fout non ?

        9 autres commentaires
    • kasherhallal
      kasherhallal répond à leconcombrevert
      pour le métissage
      • Posté à 14h19 le 16/05/2009
      • Internaute 66968
        pour le métissage

      bonjour leconcombrevert,
      les partisans de la paix n’ont pas bonne presse. Les anti-paix vont jusqu’à nazer cet article fort intéressant pourtant et signaler votre commentaire !
      Je vais en rajouter ... La Paix Maintenant a traduit un article du Time et pour les non anglophones, je crois intéressant d’en donner la traduction :

      Lien

      « La paix maintenant ou la guerre dans un an »,
      l’ultimatum du roi Abdallah de Jordanie
      par Richard Beeston et Michael Binyon pour le Times of London

      (trad. Yoël Amar pour La Paix Maintenant)

      Au Moyen-Orient, les États-Unis mettent la touche finale à un plan de paix extrêmement ambitieux visant à clore 60 ans de conflits entre Israël et les États arabes, selon les termes d’Abdallah de Jordanie, qui aide au rapprochement des parties.

      La nouvelle administration Obama cherche à faire accepter un accord de paix global comprenant le conflit israélo-palestinien ainsi que les contentieux territoriaux avec la Syrie et le Liban, a déclaré le roi. Un échec des négociations à ce moment crucial conduirait à une nouvelle guerre au Moyen-Orient, a encore affirmé le souverain jordanien : « Si l’on reporte encore à plus tard les négociations de paix, nous courons droit à un nouveau conflit entre Israël et les Arabes ou les musulmans dans les douze à dix-huit mois à venir. »

      Les détails de ce plan ont probablement été débattus durant la série de rencontres diplomatiques de ces derniers mois, notamment lors de la rencontre entre Barack Obama et Benyamin Netanyahu, en visite à Washington. Cette initiative pourrait former l’élément central du discours extrêmement attendu d’Obama à l’adresse du monde musulman, au Caire, le 4 juin prochain. Une conférence de paix pourrait alors avoir lieu dès juillet ou août prochain. On n’a pas proposé de projet aussi ambitieux depuis 1991, quand Georges Bush père avait réuni l’ensemble des parties lors de la conférence de Madrid.

      « Nous ne parlons pas d’Israéliens discutant avec des Palestiniens
      mais d’Israéliens discutant avec des Palestiniens, des Syriens et des Libanais », proclame Abdallah, qui a participé à la conception de ce plan avec Barack Obama le mois dernier à Washington. Selon le roi, si Obama ne mène pas à terme ses promesses de paix, sa crédibilité s’évanouira dans l’instant.

      Le gouvernement israélien a jusqu’à présent rejeté toute initiative
      menant à une solution à deux États, par la création d’un État
      palestinien aux côtés d’Israël, mais le roi a rappelé qu’il s’agit là
      d’une « solution à 57 États », incluant la reconnaissance de l’État
      juif par les États arabes et l’ensemble du monde musulman dans le projet.

      « Nous leur offrons un accueil à bras ouverts par un tiers de
      l’humanité, l’avenir ne se joue pas le long du Jourdain, sur le
      plateau du Golan ou dans le Sinaï, l’avenir se joue du Maroc à
      l’Indonésie, de l’Atlantique au Pacifique. C’est cela, la contrepartie. »

      Pour inciter Israël à geler la construction d’implantations en
      Cisjordanie, étape clef de tout processus de paix, les États arabes
      pourraient lui proposer certains avantages, comme l’autorisation de survol de leur espace aérien accordée à la compagnie israélienne El- Al, ou la délivrance de visas à l’intention de touristes israéliens.

      Benyamin Netanyahu a cependant affirmé hier en Conseil des ministres qu’il n’avait aucunement l’intention de rétrocéder le plateau du Golan, conquis sur la Syrie en 1967. Celle-ci, qui était encore accusée la semaine dernière par Washington de faire partie des États soutenant le terrorisme, représente un énorme défi. Abdallah de Jordanie, en visite à Damas, a du reste insisté sur la nécessité de mettre fin à l’isolement des Syriens.

    • philipp
      philipp répond à leconcombrevert
      « La voix de son maître »
      • Posté à 14h25 le 16/05/2009
      • Internaute 48057
        « La voix de son maître »

      Signalé par les va t en guerre jusqu’au boutistes, à n’en point douter ! !

  • Mon-Al
    Mon-Al
    roturière : -)
    • Posté à 13h24 le 16/05/2009
    • Internaute 24219
      roturière : -)

    L’affrontement ne va pas être triste ! ! ! Quand on sait ce que chacun pense de l’autre ....

  • sup. à la demande du riverain 29 juin
    • Posté à 13h39 le 16/05/2009
    • Internaute 58127
      bye bye ...

    il semblerait que M. Obama ait à faire face davantage à des difficultés en politique intérieure (affaire « Chas » Freeman, ou encore l’abandon des poursuites contre deux responsables de l’AIPAC, Steven Rosen et Keith Weissman) qu’en politique extérieure (voir le refus au sujet de la maintenance des F35, par exemple, ou les sérieux avertissements contre une action d’Israel envers l’Iran).

  • tasfa
    tasfa
    humain
    • Posté à 16h06 le 16/05/2009
    • Internaute 71502
      humain

    Pour revenir à l’article, le changement a bien eu lieu au congres de l’APAIC , où clinton et biden ont martelé devant ce lobby, proche de la droite réactionnaire américaine et israelienne, la necessité de la creation d’un etat palestinien viable.
    Autre indice, obama parle d’un etat palestinien comme d’un objectif essentiel comme l’est la securité d’israel. Il est le premier president US a mettre ces 2 objectifs a pied d’égalité ( dans le discours ... certes mais c’est un changement)
    Et recemment un conseiller du president a déclaré, en reponse aux exigenses israeliennes sur l’iran, que s’ils voulaient aider les USA a convaincre les iraniens il fallait qu’ israel s’engage sur la voie de la creation d’un etat palestinien.
    Aujourd’hui c’est du donnant , donnant et la tactique de netanyahou de placer l’iran comme en tete d’affiche afin de faire oublier le sort des palestiniens n’ a pas l’air de fonctionner.

    • colyz
      colyz répond à tasfa
      psy
      • Posté à 12h12 le 17/05/2009
      • Internaute 64697
        psy

      Pas trop convainquant d’après moi la supposé tactique de netanyahou comme quoi (je vous cite) « il voudrait placer l’iran comme en tête d’affiche afin de faire oublier le sort des palestiniens ».

      Je ne suis pas expert en tactique mais je me dis que les choses sont plus complexes :

      répondre aux attentes des israéliens qui ont soutenu liberman est probablement aussi une des préoccupations de netanyahou (qui sont ces israéliens ? des russes ? quelle est leur situation en israël ? pourquoi ont-ils soutenu liberman ? y a-t-il aussi des revendications internes d’avoir un emploi qualifié ? ...)

      La politique israélienne ne se définit pas seulement par rapport à la question de la création d’un état palestinien ou à celle de sécuriser le pays contre l’iran, vous passez sous silence cette dimension très importante.

      • tasfa
        tasfa répond à colyz
        humain
        • Posté à 13h06 le 17/05/2009
        • Internaute 71502
          humain

        Je suis d’accord mais j’interviens sur un article qui traite de la relation entre netanyahou et obama et plus largement entre les USA et israel et les deux questions importantes aujourd’hui (ce ne sont pas les seules) sont l’arret de la colonisation et la poursuite des negociations avec les palestiniens et l’attitude à adopter vis à vis de l’iran.

    • Avigdor
      Avigdor répond à tasfa
      homo sapiens
      • Posté à 14h33 le 17/05/2009
      • Internaute 77927
        homo sapiens

      @ tasfa....

      Votre billet brille pour sa vacuité ...

      Vous l’Européen type de gauche et pacifiste, ... prêt à toutes les bassesses pour avoir un semblant de paix ....

      « Car dans tout combat, le plus puissant, même s’il est l’offensé, semble, parce qu’il peut davantage, être l’agresseur. » Salluste

      « Les faits sont têtus ; quels que soient nos souhaits, nos inclinations ou les voeux de nos passions, ils ne peuvent changer l’état de fait et la preuve. »

      Oh yo yo...

  • Avigdor
    Avigdor
    homo sapiens
    • Posté à 12h33 le 17/05/2009
    • Internaute 77927
      homo sapiens

    Qui connait vraiment Abbas ? ? ? ! ! ! !

    Ce fourbe ....mais bon peut on reprocher à un scorpion de piquer .... oh yo yo ...

    Explications...

    Le double-jeu d’Abbas double-face, d’une main faisant pression sur Israël pour qu’il détruise le Hamas à Gaza et, d’autre part, lançant des campagnes à travers le monde pour que les commandants militaires israéliens soient jugés par toutes sortes d’instances s’attribuant une quelconque « compétence universelle », alors même que le système juridique israélien se suffirait à lui-même en cas de « débordement », a récemment été mis en lumière par les services internes du Ministère des Affaires étrangères.

    Abbas, l’intriguant manipule à sa guise la politique du « beurre et de l’argent du beurre », afin d’obtenir plus de concessions sur le plan international. Il joue sur les divers tableaux, voulant reprendre la main sur le Hamas qui lui subtilise des pouvoirs et territoires, tout en servant de soi-disant « négociations » pour pointer du doigt Israël, lorsque l’Etat hébreu renforce ses positions en assurant sa propre sécurité.

    Gageons que des mesuresseront prises pour l’inciter à cesser ses manigances hypocrites...

    Ce genre d’analyse sur les faits ... qui dépassent l’entendement du’un doctorant lèche babouche du genre SGM ....

    Un état Palestiniens ? ? ? ! ! ! , ils ne le méritent pas ...

    SURTOUT PAS !

    Tout se mérite dans la vie ...

    Laissons passer une génération et peut être on verra ....

    Pendant ce temps les Européens, entre autres , continueront à passer à la caisse et à engraisser les dirigeants du Fata et du Hamas ......pour avoir la paix en somme ...
    Partagez les richesses ....

    Ah qu’on se marre ...

    • colyz
      colyz répond à Avigdor
      psy
      • Posté à 12h47 le 17/05/2009
      • Internaute 64697
        psy

      Qui connaît vraiment Avigdor ?

      • Numerosix
        Numerosix répond à colyz
        Prisonnier dans le village (...)
        • Posté à 12h53 le 17/05/2009
        • Internaute 14499
          Prisonnier dans le village (...)

        A vrai dire , on a pas vraiment envie de le connaitre , d’aprés ses posts ..

        En vrai, je sais pas, après tout ..

    • SuperAlAmAs-
      SuperAlAmAs- répond à Avigdor
      Don Quichotte
      • Posté à 11h38 le 19/05/2009
      • Internaute 65608
        Don Quichotte

      pour résumer Abbas « ferait » comme tout le monde, en gros...
      Quel suspens pour pas grand chose...
      C’est vrai qu’on se marre pas mal avec tes post chacal du désert assoiffé de feu... ah ah ah

  • SuperAlAmAs-
    SuperAlAmAs-
    Don Quichotte
    • Posté à 15h11 le 17/05/2009
    • Internaute 65608
      Don Quichotte

    LE « Lepen » juif ne doit pas être ravis de sa relation avec un métisse au deuxième prénom de Hussein...

  • rrrobotom
    rrrobotom
    Sea lover
    • Posté à 17h52 le 18/05/2009
    • Internaute 70782
      Sea lover

    Il s’agit là d’un article où le raisonnement est très logique,fait par un jounaliste claivoyant et perspicace. Bravo Samuel.G.M. Toutefois, pour moi du moins, le problème restera toujours ainsi : est ce que la paix arrange le gouvernement israelien oui ou non ? Il y’a beaucoup d’intéret et d’argent derrière la guerre il y’a aussi l’essai de nouvelles armes contre la population palestienne (bombe à fragmentation, à phosphore et autres armes en cours de projet), il y’a des terres à conceder etc.etc. Ceux qui ont auparavant appuyé inconditionnellement les gouvernements israéliens dans leurs politiques belligérante et surtout d’expansion sont les pires ennemis de la paix. Ces gens ont laissé à OBAMA un héritage plein de sang et d’injustice qu’il serait très difficile de faire avancer le processus de paix même d’un pas. A. Lieberman en sera le garant du non aboutissement de ce projet. en tout cas WAIT AND SEE. Tout ce que j’espère c’est que l’intéret pour tout le monde soit dans la paix.

  • QuatermainMadiba
    QuatermainMadiba
    doctorant droit
    • Posté à 11h31 le 20/05/2009
    • Internaute 59528
      doctorant droit

    C’est quoi ce post ? On part d’un article et on arrive à se lancer toute une série de liens musicaux...J’avoue que c’est plus sain que de s’envoyer des martyrs ou des obus à la face, mais ça n’apporte rien d’utile si ce n’est de pouvoir se sentir impliqué. Mais la vérité est que si cela vous tenait réellement à coeur vous auriez des débats plus élevés notamment le légume vert, le sioniste et le Sarkophile...ou sarkofan je sais pas...

    Bref, un nouveau débat de faible tenue et demain encore les morts et la brimade, la souffrance d’un coté et de l’autre, encore les morts, la souffrance et l’arrogance de se sentir particulièrement différent...

    Bah, c’est pas grave repartons pour 60 ans...

    • leconcombrevert
      leconcombrevert répond à QuatermainMadiba
      La vraie vérité > : -))
      • Posté à 11h59 le 20/05/2009
      • Internaute 8843
        La vraie vérité > : -))

      Bonjour QuatermainMadiba,

      puisqu’il est question de légume, je me sens visée par votre critique, ai-je raison ? Toujours est il que je ne vois aucune utilité à débattre sérieusement avec un troll bien franchouillard qui se fait « sioniste » et poste en « Avigdor » quand ca lui chante, mais que les habitués de rue89 connaissent amplement sous d’autres pseudos et toujours la meme couleur brunatre .....