Sur le terrain 01/05/2009 à 15h16

Les Conti défilent pour que « l'Etat nous prenne au sérieux »

Sophie Verney-Caillat | Journaliste Rue89

(De Compiègne)

Toujours en tête de manif, mais un peu fatigués. Après sept semaines de lutte contre la fermeture de leur usine de Clairoix (Oise), prévue l’an prochain, les salariés de Continental avaient envie de goûter le soleil et le repos de cette fête du travail.

A Compiègne, le cortège comptait environ 6000 personnes, deux fois moins que le 19 mars. Pour Brigitte comme pour Jean-Marc qui défilent déguisés sur un tracteur, c’est le tout premier 1er mai à battre le pavé.
(voir la vidéo)

Il faut dire qu’ils ont voyagé les « Conti » :

  • La Lorraine : Sarreguemines où est le siège social de leur entreprise et l’autre usine française de pneus.
  • L’Allemagne : Hanovre pour faire front avec les salariés de Stöcken, autre site promis à la fermeture.
  • La capitale, une fois direction l’Elysée, une autre pour une réunion au sommet avec la direction à Bercy.

De cette rencontre de mercredi à Bercy qu’ont-ils obtenu ? « D’être enfin pris au sérieux », tranche Didier Bernard, délégué CGT. La casse de la sous-préfecture de Compiègne la semaine dernière y a ans doute aidé. Le ton a changé depuis que le tribunal les a déboutés de leur recours sur le plan social. « Les agneaux sont devenus des loups », avait prévenu le leader Xavier Mathieu.

« On nous prenait pour des pécquenots »

Le temps presse : si rien n’est fait pour enrayer le plan social, le 19 mai, leur employeur peut leur envoyer les lettres de licenciement. Et à ses conditions. Didier Bernard, présent autour de la table ce mercredi, résume la situation : « l’Etat, quand on lui fait peur, il s’engage ».

« On nous prenait pour des péquenots, il a fallu utiliser un langage vulgaire et irrespectueux, menacer d’appeler les camarades et la presse pour obtenir la tripartite. L’Etat voulait se poser en médiateur, on l’a obligé à devenir arbitre. La négociation sera tripartite ou ne sera pas. »

Le repreneur de Dubaï, personne n’y croit

S’ils sont invités à revenir à Bercy, les négociateurs de Continental ne sont pas encore certains d’y trouver la direction allemande de l’entreprise face à eux. Or elle seule détient la clé de la suite, plan social ou reprise.
Le fameux éventuel repreneur de Dubaï, personne n’y croit dans les rangs du défilé.

Juché sur un tracteur, Jean-Marc s’est déguisé en émir et singe le prince arabe qui fait pleuvoir les pétrodollars sur le bas peuple : « J’achète tout, les gazelles aussi », mime-t-il. Comme le résume Philippe Biernacki, délégué CFDT :

« C’est un coup monté pour qu’on ne casse pas l’outil de travail. Ce n’est pas responsable de la part de l’Etat de nous dire qu’il y a peut-être un repreneur alors qu’il n’y a que 10% de chances que ça se fasse. Il ne faut pas oublier que le marché du pneu est en surcapacité et que Goodyear et Michelin licencient aussi. »

« Ca va se durcir »

Beaucoup ne croient pas non plus que l’Etat leur obtiendra un « plan social cinq étoiles » comme ils l’espèrent. Sébastien remarque :

« L’usine de Clairoix, au bord de l’Oise, du futur canal à grand gabarit, avec sa voie de chemin de fer et Paris à 80 km, est un lieu en or pour d’autres activités. Jamais Continental ne revendra à un concurrent et l’Etat ne fera rien pour que les salariés soient repris avec. Il nous paiera juste le chômage. »

Ce trentenaire très actif au comité de lutte promet que « ça va se durcir » dans les semaines qui viennent. Pas seulement dans le ton, mais dans les actions. « Il va falloir faire mal au portefeuille des Allemands, c’est le seul moyen pour que ça bouge ».

Cet après-midi, pour se vider la tête, il ira à une fête de village qu’un maire du coin a organisé pour les Conti.

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  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 16h53 le 01/05/2009
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    « ....Celui qui ne se bat pas a déjà perdu..... »

    ► Surtout s’il perd son temps à défiler, à bruler des piles de pneus,
    plutôt que de réfléchir à un avenir possible pour lui,
    à une stratégie de relance personnelle,
    et aux moyens d’y arriver,
    autrement qu’en pleurnichant pour quémander quelque compassion citoyenne et syndicalo/politique.

    • Simes
      Simes répond à Pierrrrre
      Futur ex
      • Posté à 17h54 le 01/05/2009
      • Internaute 74333
        Futur ex

      Qui pleurniche ? On ne demande pas que l’état paye, on demande que continental paye les reconversions éventuels. Et on le demande pas en faisant s’il vous plait monsieur, on as essayer, ils ont bien rigolé.
      C’est une stratégie de relance perso.

       
      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à Simes
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 20h35 le 01/05/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « .....On ne demande pas que l’état paye, on demande que continental paye les reconversions éventuelles.... »

        ► C’est quand même un comble !

        Il faudrait donc punir Continental d’« avoir fourni du travail pendant des années ?
        N’auraient-ils pas payé ses ouvriers pour le travail fourni ?

        Pourquoi devrait-il les payer alors qu’il n’a plus besoin d’eux ?
        Si un besoin d’assistance et de solidarité doit s’exercer envers ces ouvriers, c’est à la solidarité nationale qu’il faut le réclamer, pas à l’employeur qu’il faudrait punir de ne plus avoir de travail à fournir.

        Et les commerçants qui vont fermer ? seront-ils eux aussi indemnisés ? parce que eux, ils auront vraiment tout perdu, leur commerce qui ne vaudra plus rien et leur propre maison à vendre en catastrophe pour rembourser les échéances.

        Les moins à plaindre dans l’affaire, ce sont bien les employés qui vont toucher leurs indemnités de licenciement, de chômage, et qui ont toute latitude pour essayer de se caser ailleurs, voire de créer leur propre petite entreprise.. mais surtout sans embaucher personne... parce qu’embaucher en France, c’est une vraie galère pour l’employeur ! ... l’affaire Continental nous le démontre.

        • antonh
          antonh répond à Pierrrrre
          curieux
          • Posté à 22h46 le 01/05/2009
          • Internaute 50096
            curieux

          allé, une larme pour l’employeur de la part de la pauvre merde, une de plus...
          je n’irais pas à pousser l’insulte en disant que tu ignores que l’union fait la force, tes discours et ton entetement prouvent le contraire.
          quant à l’idée de voir un mec comme toi courir tout seul dans les bois pendant qu’on court tous après toi, elle me plait.
          on pourrait meme rehabiliter la chasse à courre et la chasse aux nuisibles ! !
          allé, tous ensemble pour créer enfin autre chose qu’un syndicat, creéons une fédération sportive de chasse aux libéraux (mot simplifié pour dit fachos bon teint) ! ! !
          bien sur, comme pour le cerf à l’halali, tu auras le droit d’être bouilli et donné à mangé à la meute de chiens...

          • dominominus
            dominominus répond à antonh
            bachi bouzouk
            • Posté à 11h08 le 02/05/2009
            • Internaute 64059
              bachi bouzouk

            Oui, il y a toujours les gens de pouvoir autoproclamés d’un côté et les merdes de l’autre. Et il ne faut pas compter sur les traitres qui oublient leurs plus beaux idéaux dès qu’ils ont obtenu une place au soleil. Les esclaves se rebelleront-t-ils un jour ?

        • Simes
          Simes répond à Pierrrrre
          Futur ex
          • Posté à 23h16 le 01/05/2009
          • Internaute 74333
            Futur ex

          Oui, il est vrai. Le gentil directoire de Continental AG a été fort aimable de payer de vils ouvriers pendant des années sans riens attendre en retour.

          Il est clair que maintenant qu’il peut produire des pneus dans une usine agrandi avec l’argent que le groupe a eu la chance de gagner au loto( ?), il ne peut hélas, maintenir les emplois dans notre pays de brin.

          Pas de chance. Mais pas d’inquiétude non plus, même pour les commerçant puisque les employés vont dépenser les sommes mirobolantes des indemnités de départ chez eux.

        • bjone
          bjone répond à Pierrrrre
          dev 3D
          • Posté à 02h51 le 02/05/2009
          • Internaute 62791
            dev 3D

          Les moins à plaindre sont les directeurs de continental, vu que comme ils auront magnifiquement réagis à la crise en fermant des sites, et magnifiquement anticipés la reprise en augmentant la capacité de production dans un pays européen à bas coût (mais dont le pouvoir d’achat empêche l’accès aux produits continental) , ils pourront s’offrir des magnifiques bonus dans peu de temps.

          Haaaaaaaaaa l’économie libérale et sa belle magie qui permet de faire des bénéfices quelle que soit le sens d’écoulement des capitaux.

      5 autres commentaires
    • kk
      kk répond à Pierrrrre
      au vert
      • Posté à 18h19 le 01/05/2009
      • Internaute 13480
        au vert

      Selon vous, la solution est donc « que le meilleur (éventuellement) gagne, au besoin, en piétinant la gueule des autres »

      Intéressant !
      Surtout pour un bon chrétien comme vous.

       
      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à kk
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 20h40 le 01/05/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « que le meilleur (éventuellement) gagne, au besoin, en piétinant la gueule des autres »

        ► Je retrouve bien le langage marxiste de lutte des classes, qui essaye de prouver qu’une réussite personnelle ne peut se faire qu’en « piétinant la gueule des autres ».

        Je dirais simplement qu’une réussite personnel, relève selon moi d’in parcours personnel, où l’individu prend en charge ses propres choix, ses propres responsabillités.

        C’est ainsi qu’un monde se crée : par la diversité des parcours individuels, de gens responsables et libres, qui tracent leurs propres chemin, et non pas d’asssités quémandant que le train collectif les amène dans un quelque part qu’ils ne choisissent même pas.

        • Anonyme répond à Pierrrrre

          turlututu chapeau pointu

        • kk
          kk répond à Pierrrrre
          au vert
          • Posté à 21h05 le 01/05/2009
          • Internaute 13480
            au vert

          Non, non, Pierrrrrrrre, le monde se crée par l’entraide, la solidarité, les projets communs, pas par une juxtaposition de parcours individuels.
          Quel mépris dans vos propos pour ceux qui il y a peu, étaient des salariés et que vous qualifcrachouillez d’« assistés quémandant ».
          Ces hommes et ces femmes veulent travailler, comme environ quatre millions d’autres en France.

          • Pierrrrre
            Pierrrrre répond à kk
            → → → → → → → le marché autant (...)
            • Posté à 23h41 le 01/05/2009
            • Internaute 23078
              → → → → → → → le marché autant (...)

            « ....Quel mépris dans vos propos pour ceux qui il y a peu, étaient des salariés et que vous qualifcrachouillez d’“ assistés quémandan....”

            ► Il n’y a aucun mépris de ma part :
            Ils sont salariés, ainsi que je le suis,
            ils fournissent un travail contre salaire.
            L’entreprise y trouve son compte,
            et le salarié aussi.. c’est donc un rapport gagnant-gagnant.

            Si le salarié ne s’y retrouve plus, il démission et va voir ailleur,
            et si l’entreprise ne s’y retrouve plus, elle débauche

            Ou est le problème ?

            Dans le fait que le débauché ne retrouverait pas de travail ?
            Ça, c’est le problème des politiques, qui doivent faire en sorte qu’embaucher ne soit pas aussi pénalisant, et qu’ainsi les employeurs potentiels n’hésitent pas à embaucher.

            A ce propos, saviez vous que les taxes URSSAF étaient de 84% du net payé à l’employé ?
            Autrement dit, un employé payé 2000 euros par mois,
            coûte en fait 3700 euros à l’employeur...+ congés... on en arrive en fait à plus de 4000 euros.... 200 euros la journée de travail....ça fait hésiter....

            • kk
              kk répond à Pierrrrre
              au vert
              • Posté à 00h20 le 02/05/2009
              • Internaute 13480
                au vert

              - je maintiens que votre discours sur les assistés est condescendant si méprisant vous gène

              - « l’entreprise y trouve son compte » ne veut rien dire, l’employeur, le patron, l’actionnaire ?
              -Remarquez depuis que j’ai entendu l’expression « le marché pense que ... », je ne m’étonne plus de rien.

              Les lois facilitant la débauche se sont multipliées et le chômage est loin d’avoir baissé.

              Quant à votre dernier paragraphe, il suinte le mépris, évidemment que je le sais.

              Ce dont vous parlez et que vous appelez hâtivement cotisations URSSAF sont les cotisations à divers organismes, ils sont financés par le salarié et le travail qu’il fournit ; sa productivité What else ?
              S’il ne produit pas au moins les 200 euros dont vous parlez (on est à deux SMIC là quand même, et à temps plein, c’est assez rare de nos jours), on le licencie, et on appelle même ça PSE de nos jours (Plan de sauvegarde de l’emploi)
              Qu’est ce qu’il y a comme plans de sauvegarde de l’emploi ces temps-ci ! ça saute aux yeux que ça sauvegarde un max.

              • Pierrrrre
                Pierrrrre répond à kk
                → → → → → → → le marché autant (...)
                • Posté à 09h34 le 02/05/2009
                • Internaute 23078
                  → → → → → → → le marché autant (...)

                « ....je maintiens que votre discours sur les assistés est condescendant si méprisant vous gène.... »

                ► Vous avez donc besoin de rendre l’autre méchant et de vous présenter tel un gentil ?
                Vous êtes dans quelle classe ? Grande ou petite section ?

                ––––––––––

                « .....- “ l’entreprise y trouve son compte ” ne veut rien dire, l’employeur, le patron, l’actionnaire ? .... »

                ► Ça veut dire l’entreprise.. et c’est m’entreprise qui est l’employeur, sous décision d’un patron, employé comme les autres, avec mission confiée de la part de ceux à qui appartiennent l’entreprise, et qui ont mis leur argent.
                Vous cherchiez encore des méchants ?

                ––––––––-

                « .....-Remarquez depuis que j’ai entendu l’expression “ le marché pense que … ”, je ne m’étonne plus de rien..... »

                ► Ahhh... c’est donc le marché qui serait méchant...
                En fait, dans la bouche d’un socialiste, c’est devenu un gros mot..
                Alors que pour moi, marché, c’est l’expression de la vie.. la vraie, celle de chacun.. marché du petit matin qui réveille le village en même temps que sonnent ses cloches.. marché qui répond à la demande des badauds... si les salades sont rares, les prix montent, et le lendemain les maraîchers amènent plein de salades... dont les prix baissent... le marché, finalement, c’est la démocratie au quotidien.. sans bulletin dans les chaussettes ni urnes truquées... du brut de décoffrage.

                –––––––––––

                « ...Les lois facilitant la débauche se sont multipliées et le chômage est loin d’avoir baissé.... »

                ► Pensez donc... vous pouvez facilement divorcer de la secrétaire avec laquelle vous vous êtyes marié.. mais pour ce qui est de la licencier.. vous êtes bon pour les prud’hommes, et pour des indemnités qui dépassent la pension alimentaire.
                Essayez simplement d’embaucher une femme de ménage et de remplir par vous même sa feuille de paye.. et vous comprendrez votre douleur... c’est imbitable de complexité imbécile...

                –––––––––-

                « ...Quant à votre dernier paragraphe, il suinte le mépris, évidemment que je le sais.... »

                ► Si vous le savez, c’est que ça doit être vrai.. « évidemment » dites vous, comme pour mieux démontrer.. et puis quand ça « suinte », c’est que ça ne sent pas bon, surtout comparer à vos arguments qui sont limpidité, respect de l’autre et bonne éducation (citoyenne).

                ––––––––––-

                « Ce dont vous parlez et que vous appelez hâtivement cotisations URSSAF sont les cotisations à divers organismes, ils sont financés par le salarié et le travail qu’il fournit ; sa productivité What else ? “

                ► Non, les cotisations en question sont exclusivement payés par l’employeur... autant les cotisations salariales que les cotisations patronales.
                Vous pouvez les appeler du nom que vous voudrez,
                mais je dis que les cotisations sont financées par celui qui les paye,
                même si le code du travail rajoute 15 lignes de calculs, là où un simple pourcentage suffirait :
                84% de taxe à payer par l’employeur

                –––––––––-

                ‘....S’il ne produit pas au moins les 200 euros dont vous parlez (on est à deux SMIC là quand même, et à temps plein, c’est assez rare de nos jours),...’

                ► Le SMIG est à 1200 euros net, ce qui génère un coût de 2400 euros pour l’employeur, donc 120 euros par jour travaillé.

                ––––––––

                ‘.....Qu’est ce qu’il y a comme plans de sauvegarde de l’emploi ces temps-ci ! ça saute aux yeux que ça sauvegarde un max.....’

                ► Le meilleur plan de sauvegarde pour l’emploi, c’est de faciliter l’emploi, pas de le pénaliser ainsi que vous espérez qu’on le fasse.
                La vraie liberté pour un employé, c’est de pouvoir donner sa démission, en sachant qu’il pourra facilement trouver mieux ailleurs.
                Et cette liberté, on l’obtient en fluidifiant et simplifiant le code du travail ; pas en multipliant les possibilités de recours par prud’homme.
                Une embauche, ça ne doit pas se faire contre l’employeur,
                c’est un contrat gagnant - gagnant où employeur, employé.. et clients.. y trouvent leur compte et leur satisfaction...
                Ils seront contents.. ainsi que ce marché que vous honnissez afin d’être en conformité avec le politiquement correcte de votre vocabulaire syndical..

                • kk
                  kk répond à Pierrrrre
                  au vert
                  • Posté à 10h44 le 02/05/2009
                  • Internaute 13480
                    au vert

                  « »….je maintiens que votre discours sur les assistés est condescendant si méprisant vous gène…. »

                  ► Vous avez donc besoin de rendre l’autre méchant et de vous présenter tel un gentil ?
                  Vous êtes dans quelle classe ? Grande ou petite section ? « 

                  On notera la force de l’argument, pointer votre condescendance fait de moi une méchante, d’âge mental de 3 ou 5 ans au choix, on se demande bien pourquoi vous vous fatiguez alors à me répondre.
                  Vous parler de votre discours à un moment (une phrase) donné ne présume en rien de votre méchanceté ni de ma gentillesse il me semble.

                  “”…Quant à votre dernier paragraphe, il suinte le mépris, évidemment que je le sais…. »

                  ► Si vous le savez, c’est que ça doit être vrai.. « évidemment » dites vous, comme pour mieux démontrer.. et puis quand ça « suinte », c’est que ça ne sent pas bon, surtout comparer à vos arguments qui sont limpidité, respect de l’autre et bonne éducation (citoyenne). »

                  Tout cela est visible sur un bulletin de salaire, pourquoi me demander « A ce propos, saviez vous que les taxes URSSAF étaient de 84% du net payé à l’employé ? “
                  ‘84% de taxe à payer par l’employeur’
                  Avec quel argent ?

                  e ne cherche aucun méchant, là n’est pas le propos, mais puisque mon âge mental m’empêche de vous comprendre, je vais vaquer à des occupations plus intéressantes.

                  Faut-il donc vous insulter pour être pris pour un adulte ?
                  Je vous laisse écouter le marché penser ! Ses pensées sont sans doute plus à votre niveau que mes propos méchants de grande section.

                  • Pierrrrre
                    Pierrrrre répond à kk
                    → → → → → → → le marché autant (...)
                    • Posté à 11h31 le 02/05/2009
                    • Internaute 23078
                      → → → → → → → le marché autant (...)

                    ► Allez, ne vous fachez pas, et sachez qu’en mon esprit, je ne réponds jamais à une personne, mais à un message,
                    et comme le votre articulait des concepts d’humanité dans un domaine où seul le rationnel prévaut, il était tentant de plaisanter sur ce point...
                    Je cherche à contrer cette image d’Epinal du méchant employeur qui se ferait de l’argent sur le dos des salariés.
                    Et effectivment, je vois beaucoup d’infantilisme dans cette vision des choses.

                    • kk
                      kk répond à Pierrrrre
                      au vert
                      • Posté à 11h58 le 02/05/2009
                      • Internaute 13480
                        au vert

                      Relisez-vous, ce n’est pas évident ! Vos réponses semblent bien s’adresser à une personne.

                      Ce que j’ai ensuite essayé de dire, c’est qu’il est facile de se réfugier derrière des termes tels que « l’entreprise » ou le « marché » : « le marché pense que ... », je l’ai entendu sur France Inter il y a quelques années, or le marché ne pense pas.
                      l’entreprise , c’est la même chose (et je ne pense pas avoir émis de jugement de valeur), elle ne décide pas ; des individus (et je n’ai pas dit « sales types méchants ») déterminent une politique(CA, patrons, CE ...), bonne ou mauvaise pour l’entreprise (parfois catastrophique d’ailleurs).
                      Il est des employeurs qui se font de l’argent sur le dos des employés, pourrez-vous le nier ? (Mulliez, Pinault, ...)
                      Il est des employeurs qui triment et ne se paient pas ou peu.
                      Par contre, je ne comprends pas pourquoi il faudrait exclure des concepts d’humanité de ce type de réflexion, des chefs d’entreprises ne le font pas ; c’est juste un des aspects de la politique de l’entreprise.

                      Pour le reste, mais peut-être avez vous oublié, nous en avons déjà longuement débattu, sans bien évidemment trouver de point d’accord, peut-être éviterons-nous de réitérer.

                • kk
                  kk répond à Pierrrrre
                  au vert
                  • Posté à 12h06 le 02/05/2009
                  • Internaute 13480
                    au vert

                  Pierrrrre,

                  Le SMIG est à 1200 euros net, ce qui génère un coût de 2400 euros pour l’employeur, donc 120 euros par jour travaillé.

                  Désolée, le SMIC ( avec un C comme croissance et non plus un G comme garanti) est de 1037 euros net, ce qui pour un smicard fait une sacrée différence (et il y en a un chez nous)

                  • Pierrrrre
                    Pierrrrre répond à kk
                    → → → → → → → le marché autant (...)
                    • Posté à 12h45 le 02/05/2009
                    • Internaute 23078
                      → → → → → → → le marché autant (...)

                    ► effectivement... mais si vous connaissez un smicard, et qui a une compétence quelconque, qu’il se lance donc dans l’entreprise individuelle, avec le statut de nouvel entrepreneur...

                    C’est cela la force de notre sytème, si quelqu’un a une idée, une compétence qui peut servir les autres, il peut se construire son propre travail, son propre commerc, sans rien demander à personne.
                    Et là, on rencontre les vrais problèmes qui sont un frein à toute initiative en France.

                    Vous me parliez de grands noms du patronat qui exploiteraient leurs ouvriers..
                    mais alors, si ces ouvriers sont exploités, pourquoi restent-ils ainsi à leur travail ?
                    seraient-ils maso ? ou au contraire y trouveraient-ils leur interet, et leur paye en fin de mois ?

                    Nous sommes une société de liberté... dont le problème numéro un est le chomage.

                    La réponse à ce problème n’est pas la réponse imbécile et socialiste (pléonasme) qui consite à interdire tout licenciement (= non embauche et délocalisations),
                    mais la réponse libérale qui au contraire fluidifie le travail et autorise tout licenciement (avec prise en, charge des problèmes sociaux générés, par la société et non pas par l’ancien employeur)
                    Ainsi, les employeurs n’hésiteraient plus d’embaucher, et les licenciés retrouveraient facilement du travail.

                    Il faudrait aussi augmenter la TVA et baisser d’autant les charges salariales (TVA sociale), ainsi que les frais de fonctionnement de l’Etat (fonctionnaires et règles de gestion)
                    Cela augmenterait les prix des importations,
                    favoriserait nos exportations,
                    et substituerait les réparations aux remplacements.

                    • kk
                      kk répond à Pierrrrre
                      au vert
                      • Posté à 13h49 le 02/05/2009
                      • Internaute 13480
                        au vert

                      Pas si simple Pierrrre,

                      Le smicard en question, avec qui je vis depuis 30 ans a déjà monté une entreprise, il a été gérant d’une PME, il a un DUT de génie mécanique, le permis poids lourd et le permis transports en commun, je dois en oublier.

                      La dernière fois qu’il a cherché un emploi, on lui a proposé (et il a accepté) ripper (vous savez, ceux qu’on appelait éboueurs), puis il a trouvé un boulot dans un magasin Pinault, a été vendu à un grand groupe anglais dont les actionnaires n’ont rien à faire de l’entreprise ; ils se contentent d’EXIGER une rentabilité immédiate dont le pourcentage augmente chaque année.
                      Il vient d’être à nouveau vendu à un indépendant, il a à nouveau un patron en face de lui.

                      Pourquoi ne cherche-t-il pas autre chose ?
                      De mieux payé ?

                      Pour plusieurs raisons

                      - le soir, il est épuisé et chercher du travail demande de l’énergie
                      - Il a un emploi à plein temps et maintenant, on propose surtout des temps partiels (payés au smic)
                      - les enfants grandissent et leurs études coûtent cher, on ne peut pas se passer de ce smic
                      - de l’emploi, dans un rayon de 50 km, il n’y en a pas !
                      - Quand on habite en milieu rural, les transports ont un coût non négligeable et travailler à plus de trente kilomètres de chez soi coûte beaucoup trop cher

                      Alors, son emploi, il le garde.

                      Pour le reste de vos propos ...

                      Je connais vos analyses (que souvent je ne partage pas) ; ce que je ne comprends pas, c’est que dans une période où sont détruits (à la louche) 70 000 emplois par mois en France, vous continuiez à tenir le même discours, qui prend maintenant, à mon sens, des allures incantatoires.
                      En admettant (et j’ai bien dit « en admettant ») que vos propositions aient été une solution, je ne vois pas en quoi elles seraient une réponse aux problème actuel de l’emploi qui a changé de nature.

                      70 000 personnes ne peuvent pas monter chacune une boite, certaines n’en ont absolument pas la compétence (et je me range dans cette catégorie), et faciliter les licenciements ne va pas créer d’emplois me semble.
                      C’est pourquoi j’en reviens à mes propos de départ, traiter les ouvriers licenciés d’ « assistés quémendant » était condescendant.

                      • Pierrrrre
                        Pierrrrre répond à kk
                        → → → → → → → le marché autant (...)
                        • Posté à 15h11 le 02/05/2009
                        • Internaute 23078
                          → → → → → → → le marché autant (...)

                         »……70 000 personnes ne peuvent pas monter chacune une boite…. »
                        ► Vous ne pouvez imaginer le potentiel de besoin en France qui n’est pas, ou mal satisfait.. et qui pourrait l’être par de petites entreprises qui refusent d’embaucher à cause de la galère que cela génère en France

                         »….certaines n’en ont absolument pas la compétence (et je me range dans cette catégorie)… »
                        ► Vous abondez donc en mon sens, reconnaissant que monter une entreprise en France est une galère sans nom, alors que c’est simplissime à l’étranger

                         »…. faciliter les licenciements ne va pas créer d’emplois me semble….. »
                        ► Justement, il vous semble mal.. on a besoin d’emplois.. et si on avait besoin de patates, on favoriserait les producteurs de patates.. pourquoi, ayant besoin d’emplois, met-on des bâtons dans les roues des pourvoyeurs d’emplois ?

                        Effectivement, si vous empêchez les licenciements, ceux licenciés garderont leur travail (jusqu’à ce que l’entreprise coule vraiment), et surtout, les autres employeurs potentiels, refuseront toute embauche à cause des obligations générées « à vie »…

                         »….C’est pourquoi j’en reviens à mes propos de départ, traiter les ouvriers licenciés d » « assistés quémandant » était condescendant….. »
                        ► Oui, je dis que la vocation d’un travail n’est pas de fournir une occupation à un employé, c’est de répondre à un besoin de l’entreprise.
                        Réclamer un travail sous le seul prétexte qu’on n’en n’a pas et qu’on a le droit d’en avoir un, c’est ne rien comprendre au principe de l’emploi.
                        C’est se positionner en assisté,
                        alors qu’un employé est dans une position de fournisseur de prestation contre rémunération.
                        Et tout le monde peut comprendre que lorsque l’entreprise n’a plus besoin de prestation, elle est amenée à donner congé à l’employé.

                        La position de cet employé n’a pas à pleurnicher,
                        mais à rebondir, profitant des aides octroyées, afin de se repositionner pour satisfaire un besoin de ressource.

                        Il ne sera pas embauché pour la seule raison qu’il sera au chômage, et pour l’aider à s’en sortir,
                        mais il sera embauché, simplement parce qu’on aura besoin de lui.

                        Et s’il n’est pas en mesure de répondre au besoin d’une entreprise, ou bien au besoin de la société, il restera au chômage.

                        Dans le cas que vous me décrivez et sur lequel je n’ai aucune intention de faire des réflexions déplacées,
                        permettez moi cependant de ne point vous répondre avec accents compassionnels habituels dans ces cas là : ils ne vous apporteraient rien, rien du tout.
                        Je pense que solution n’est pas à trouver dans la critique facile des méchants employeurs. Parce que vous reconnaissez vous même que le statut d’employé, pour épuisant qu’il est parfois, est moins stressant et plus sécurisé que celui d’entrepreneur.

                        Et que malgré un profil bien charpenté et qui devrait rendre apte à l’entreprise individuelle, nous sommes effectivement dans un pays où l’entrepreneur est vilipendé, socialement et fiscalement,
                        ce qui fait que bon nombre de pointures susceptibles de mener leur propre chemin, préfèrent avec sagesse ne pas affronter les pièges du fisc et de l’inspection du travail.

                        Votre expérience, votre vécu (fusse par personne de votre entourage), devraient vous amener à partager mon point de vue : celui de la nécessité de faciliter la tâche des entrepreneurs en France, et de leur permettre d’embaucher, sans que cette embauche soit une prise de risque sans retour en arrière.

                        Et peut-être, peut-être que si une telle situation existait en France, vous côtoieriez aujourd’hui un petit entrepreneur heureux de sa petite réussite, dans son petit atelier ou bureau, avec son petit employé…

                        moi, ces gens là ; ils ont beau être « petits », je leur tire mon chapeau.. du haut de mon estrade de fonctionnaire… Parce c’est grâce à eux que ma retraite sera versée…et que mes enfants auront un avenir.

                        Et aujourd’hui, le dynamisme de la France, c’est eux, et rien qu’eux.

                        • kk
                          kk répond à Pierrrrre
                          au vert
                          • Posté à 15h45 le 02/05/2009
                          • Internaute 13480
                            au vert

                          « ► Vous ne pouvez imaginer le potentiel de besoin en France qui n’est pas, ou mal satisfait.. et qui pourraiut l’être par de petites entreprises qui refusent d’embaucher à cause de la galère que cela génbère en France »

                          Tsssssssss,tssssssss
                          Vous parlez de créer une entreprise puis des entreprises qui refusent d’embaucher, cela n’a rien à voir.

                          - ► Vous abondez donc en mon sens, reconnaissant que monter une entreprise en France est une galère sans nom, alors que c’est simplissime à l’étranger

                          Non, non, je n’abonde pas dans votre sens, je ne sais plus si j’ai écrit « monter une boite », mais je pensais « gérer une boite qu’on aurait montée »
                          Je suis incapable de négocier correctement un contrat, incapable de gérer du personnel et ai assez peu de compétences en gestion, par contre, il me semble que je suis une exécutante fort acceptable.
                          Gérer une entreprise, tout le monde n’en a pas les compétences, d’ailleurs, le pourcentages d’entreprise créées qui ferment dans l’année est important (j’ai la flemme de chercher les pourcentages mais je crois qu’on frôle la moitié), ce n’est donc pas la réponse

                          « on a besoin d’emplois. », dites-vous.
                          Je ne comprends pas bien, qui ?
                          Le pays, les entreprises, les chômeurs, la croissance ?
                          Pour quoi faire ?

                          Vous feignez d’ignorer que l’emploi précaire s’est fort développé, tant dans le secteur privé que dans le secteur public et que malgré cette grande souplesse pour l’employeur le chômage ne s’est pas résorbé, on peut embaucher en CDD, on peut employer des intérimaires, quel système plus souple imaginez-vous ?

                          « permettez moi cependant de ne point vous répondre avec accents compassionnels habituels dans ces cas là : ils ne vous apporteraient rien, rien du tout. »
                          Je (ni lui) ne cherche pas de compassion, ni de propos lénifiants, je vous répondais juste que créer une entreprise, il avait donné déjà et vous expliquais pourquoi il s’en tenait à son emploi payé au smic.
                          Tout va très bien et je n’attends aucune compassion, je ne suis pas ici pour me répandre ; cependant, je pourrais préciser qu’il a plus de 50 ans et qu’à cet âge, on trouve encore plus difficilement du travail, je pense que quand on a un emploi à cet âge, on a intérêt à le garder.
                          C’est d’ailleurs un salarié heureux ravi d’avoir retrouvé un patron plutôt que d’avoir affaire à des kyrielles de DRH.
                          Relisez-moi, je ne pense pas, à aucun moment, avoir dit du mal des employeurs, par contre des actionnaires, fonds de pension anglo-saxons qui exigent une rentabilité immédiate et mettent de ce fait des entreprises en péril, et des salariés à la rue.

                          Mais je trouve que vous avez du mal à sortir de votre leit-motiv , par exemple, vous ne répondez pas quand je vous parle de politique d’entreprise et vous dis « Par contre, je ne comprends pas pourquoi il faudrait exclure des concepts d’humanité de ce type de réflexion, des chefs d’entreprises ne le font pas ; c’est juste un des aspects de la politique de l’entreprise. », vous ne répondez pas

                          Il y a d’autres volets que la liberté de licencier dans la vie de l’entreprise.

    • padiran
      padiran répond à Pierrrrre
      Chroniqueur Grolandais
      • Posté à 18h34 le 01/05/2009
      • Internaute 5159
        Chroniqueur Grolandais

      Mon Pierrot, coucou me revoilou.
      Ton style, tes émotions, tes pensées profondes me font toujours autant rigoler.
      Tu as le langage fleuri du DRH, celui apris laborieusement dans de « bonnes écoles » et au cours de séminaires et autres raouts entre gens de « bonnes compagnies »
      « Réfléchir à un avenir possible ». Ca sent bon l’entretien professionnel »
      « Stratégie de relance personnel » Inscrire l’individu non pas dans un « collectif » mais lui apprendre qu’il est unique

      Il se trouve qu’actuellement les DRH sont un peu débordés car, soit ils font de heures pas possible pour mettre au point les plans de lcenciement dans leurs enreprises, soit ils sont « aimablement invités » à rester dans leur bureau par de « gentils ouvriers » qui en ont soupé de leurs discours lénifiants
      Par contre, je suis d’accord avec toi que les salariès n’iront plus « pleunicher » et « quémander » auprès des organisations syndicalo/politiques pour reprendre ton langage. Je crains par contre que les tas de pneus brulés augmentent

       
      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à padiran
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 20h49 le 01/05/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « ....Je crains par contre que les tas de pneus brulés augmentent.... »

        ► Ça rajoutera un peu plus de glue destinées à coller les semelles de ceux qui voudraient se prendre en charge
        et s’éloigner du cercle de ceux qui comme des mouches tournent autour d’un feu qui leur brule les ailes.

        • padiran
          padiran répond à Pierrrrre
          Chroniqueur Grolandais
          • Posté à 22h47 le 01/05/2009
          • Internaute 5159
            Chroniqueur Grolandais

          Mon Pierrot, là tu fais dans l’a peu près
          Je sens que la relève de l’astreinte de com UMP n’est pas à la hauteur
          A bientôt mon Pierrot

      2 autres commentaires
    • darkseid
      darkseid répond à Pierrrrre
      Seigneur d » Apokolips
      • Posté à 19h03 le 01/05/2009
      • Internaute 70773
        Seigneur d » Apokolips

      J’espère pour toi qui ne vont pas te mettre dans les pneus avant d’y mettre le feu (ça s’est déja vu).

       
      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à darkseid
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 20h48 le 01/05/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « ....te mettre dans les pneus avant d’y mettre le feu.... »

        ► rassurez vous pour moi,
        je n’ai rien d’un consumateur passif.
        Et par essence, je ne m’enflamme pas facilement.

        • antonh
          antonh répond à Pierrrrre
          curieux
          • Posté à 22h49 le 01/05/2009
          • Internaute 50096
            curieux

          dans ce genre d’action, que tu sois passif ou non, on s’en fout...
          je continue à pencher quand meme pour nourir la meute de chien.
          mon coté « économe » sans doute...

      2 autres commentaires
    • tutu02
      tutu02 répond à Pierrrrre
      futurchomeur
      • Posté à 01h42 le 02/05/2009
      • Internaute 74238
        futurchomeur

      putain le monde est mal barré tant qu’il resteras des cons a penser comme toi ...
      je pleure déjà pour mes enfants ...
      merci pierres ...

       
      • jmc06
        jmc06 répond à tutu02
        chasseur de gorille
        • Posté à 09h35 le 02/05/2009
        • Internaute 75030
          chasseur de gorille

        quand on a aucun respect pour les autres

        ça m’donne une certitude sur l’état de tes gosses

      • Pierrrrre
        Pierrrrre répond à tutu02
        → → → → → → → le marché autant (...)
        • Posté à 09h39 le 02/05/2009
        • Internaute 23078
          → → → → → → → le marché autant (...)

        « ....des cons a penser .... »
        ► Je pensais que ça vous plairait qu’on pense à vous....

        • jmc06
          jmc06 répond à Pierrrrre
          chasseur de gorille
          • Posté à 12h14 le 04/05/2009
          • Internaute 75030
            chasseur de gorille

          quand ont a pas de respect pour les autres ,ont en a pas pour soi mème

          là ta ton niveau

          ensuite le blème c’est qu’il y en a plein les trottoirs de ton niveau

          mais mais belle invention que la moto crotte

          MDR ! ! !

      3 autres commentaires
  • jmc06
    jmc06
    chasseur de gorille
    • Posté à 19h17 le 01/05/2009
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    le problème majeur pour les contis c’est que en face il n’y a personne de capable

    ou alors entendre pour la énième fois ce coup tordu
    en l’occurrence,je vais vous donnez de l’argent

    alors que l’gus qui voous a promis ça sait très bien que c’est Bruxelles qui décide

  • Nicotine
    • Posté à 23h54 le 01/05/2009
    • Internaute 1972

    Bravo, mille bravos aux Conti. Ils se battent comme des pitbull, ne lâchent rien, c’est exemplaire.. Bon, ils se sont un peu énervés sur le coup de la Préf’, mais chapeau-bas pour Hanovre ! Et si l’idée d’autogestion les effleurait, ça pourrait devenir... quasi orgasmique ! Tout mon soutient aux Molex, Cater, Sony, ceux de Gandrange, Freescale. Car par les temps qui courent, il faut un courage fou pour oser se lever et dire stop. Le pays atteint ses limites d’endurance, n’en déplaise aux perpétuels nigauds qui s’obstinent à croire que « les français sont des veaux ».

    • nemo3637
      nemo3637 répond à Nicotine
      Déchoukeur
      • Posté à 05h32 le 02/05/2009
      • Internaute 44521
        Déchoukeur

      Peut-être pas des veaux, mais de là à en faire des pitbulls...

  • thanatos70
    thanatos70
    psycho(logue ou tique)
    • Posté à 10h48 le 02/05/2009
    • Internaute 65564
      psycho(logue ou tique)

    Ils ont raison de se battre. Il y a juste une chose qui me choque : les enfants qui défilent et qui insultent sarko avec un mégaphone. Si les parents veulent que leurs enfants aient une meilleure vie et/ou un meilleur boulot, ils feraient mieux de les envoyer à l’école ! ! !

    • Nicotine
      Nicotine répond à thanatos70
      • Posté à 14h31 le 02/05/2009
      • Internaute 1972

      Quoi de choquant... ? Sur les photos, visiblement, ce sont les gosses des Conti qui défilent aux cotés de leurs pères. On appelle ça : la solidarité. Une vertu qu’on nous apprend tout petit. Choquant.... ?

  • Bête à part
    Bête à part
    parmi nous autres.
    • Posté à 11h35 le 02/05/2009
    • Internaute 504
      parmi nous autres.

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    • Pierrrrre
      Pierrrrre répond à Bête à part
      → → → → → → → le marché autant (...)
      • Posté à 15h20 le 02/05/2009
      • Internaute 23078
        → → → → → → → le marché autant (...)

      ► Les enfants, c’est si touchant,
      pouvoir les montrer ainsi au sein d’une manif,
      ça permet de faire dans le compassionnel...

      « Que fais-tu pour mon avenir ?
      Morganne, 9ans, CE2 »

      ben pour ton avenir, Morganne, ton Papa, il t’apprend qu’il ne dépend pas de toi, mais qu’il dépend de ces méchants contre lesquels du défiles.
      Et comme ça, chaque année, tu pourras défiler
      et faire la queue pour attendre qu’on te distribue un métier....

      Moi, mes enfants, quand on croise une foule qui va dans le même sens,
      j’ai tendance à leur apprendre qu’ils ne sont pas obligés de suivre les autres.

      Je leur apprends que leur avenir, c’est à eux à se le construire, en répondant aux besoins exprimés,
      en s’y adaptant,
      et non pas en braillant pour avoir un travail à leur convenance, et pas trop loin de chez eux....« parce que c’est leur droit... »

      • Bête à part
        Bête à part répond à Pierrrrre
        parmi nous autres.
        • Posté à 15h42 le 02/05/2009
        • Internaute 504
          parmi nous autres.

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        Je ne souhaite pas participer à vos petites érections.

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        • Pierrrrre
          Pierrrrre répond à Bête à part
          → → → → → → → le marché autant (...)
          • Posté à 15h54 le 02/05/2009
          • Internaute 23078
            → → → → → → → le marché autant (...)

          ► Bête à part, Il y a de l’oedipe en vous.

        1 autres commentaires
  • smurf
    smurf
    Toulousain
    • Posté à 13h27 le 02/05/2009
    • Internaute 51105
      Toulousain

    Et sur la gauche de la page de cet article apparait une publicité pour un comparateur de prix sur internet recommandant l’achat de pneus Continental...
    Joli télescopage ! Réalisé par un « robot » automatique (utilisant les mots clés de l’article) ou par un être humain, telle est la question !

    La perfidie de la publicité me surprendra toujours (et parfois, à ma grande honte, me rend admiratif)

  • supprimé à la demande du riverain 12 mai
    • Posté à 15h02 le 02/05/2009
    • Internaute 75077
      ...

    Moi je croyais que c’était une entreprise privée allemande. Pourquoi s’en sont-ils pris à la sous-préfecture de Compiègne et se sont montrés très polis en Allemagne ? Qu’attendent-ils du gouvernement ou plutôt du Contribuable français ? Qu’il leur verse à chacun les 100000€ d’indemnités de licenciement qu’ils réclament ? Ce serait une énorme injustice si l’Etat aidait les Conti et n’aidait pas les centaines de milliers d’autres salariés licenciés, qui n’ont pas la chance d’être télégéniques. Les pneus qui brûlent, c’est télégénique !

    • Bête à part
      • Posté à 15h53 le 02/05/2009
      • Internaute 504
        parmi nous autres.

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      Par votre indignation d’une hypothétique « énorme injustice », vous voulez clamer que le gouvernement (l’état.. ?) a le devoir de garantir des revenus à chacun pour vivre décemment ?

      Un peu comme dans le programme du Conseil National de le Résistance...

      (Vous devriez regarder autre chose. Ou faire autre chose que regarder.)

      .

    • Simes
      • Posté à 16h25 le 02/05/2009
      • Internaute 74333
        Futur ex

      Oui oui, les conti demandent à l’état français de leur filer 200000€ par an jusqu’à la retraite. C’est un minimum bien sûr, si le contribuable veut donner plus, il a le droit.

      En fait, nous aimerions que le gouvernement français fasse pression sur le gouvernement allemand afin de négocier le plan de sauvegarde de l’emploi (superbe appellation) avec les vrais responsables de la dé-localisation de notre travail.