Décryptage 23/04/2009 à 19h50

Chômage des jeunes : Sarkozy condamné à l'échec ?

François Krug | Journaliste Rue89

Nicolas Sarkozy présente ce vendredi son plan contre le chômage des jeunes. Un de plus : depuis trente ans, les contrats réservés aux 15-25 ans et les aides aux entreprises se sont enchaînées, sans beaucoup de résultats. Des TUC au CPE, Eco89 passe en revue les dix dispositifs les plus marquants. Sarkozy réussira-t-il là où tous ses prédécesseurs ont échoué ?

Selon Le Monde, le nouveau plan représentera un milliard d’euros. Pas question, semble-t-il, de créer un nouveau type de contrat de travail. Sarkozy aurait choisi de relancer les dispositifs existants, comme le contrat initiative emploi ou le contrat de professionnalisation, et d’encourager la formation en alternance.

« Mettre les jeunes dans des parkings »

En apparence, rien de bien nouveau. Martin Hirsch promet pourtant un plan « original ». Invité du congrès de l’Unef ce jeudi, le haut commissaire à la Jeunesse a expliqué :

« Ce n’est pas un plan dans lequel on mettra les jeunes dans des parkings en attendant que le couvercle de la crise se lève. »

Des parkings ? C’est un résumé peu flatteur des plans lancés à droite comme à gauche pendant trente ans. Au cours de cette période, le taux de chômage des jeunes a oscillé entre un minimum de 9,7% et un maximum de 23,1%, selon les chiffres de l’Insee. Fin 2008, il s’élevait à 20,4%.

Comme le montre cette chronologie des dix plans les plus importants, deux stratégies ont alterné : inciter les entreprises à embaucher à coups d’aides et d’exonérations, voire en réécrivant le code du travail, ou créer des emplois de toute pièce dans le secteur public et les associations.

Paradoxe : au sein du gouvernement, l’UMP Laurent Wauquiez penchait pour la solution privilégiée par la gauche, celle des emplois publics. Et Martin Hirsch, proche de la gauche avant son arrivée au gouvernement, misait au contraire sur le privé.

Faut-il compter sur les entreprises ?

Comme le montre notre chronologie, c’est la solution privilégiée par tous les gouvernements de droite, de Raymond Barre en 1977 à Dominique de Villepin en 2006. Le recrutement de jeunes qualifiés coûterait trop cher, et l’Etat doit donc encourager les entreprises :

  • En réduisant les charges, comme pour le Pacte national pour l’emploi des jeunes de Barre ou le Plan d’urgence du gouvernement Chirac en 1986
  • En prenant en charge une partie du salaire, comme pour le Contrat jeune en entreprise de Jean-Pierre Raffarin en 2002
  • En réduisant le salaire minimum appliqué aux jeunes, comme pour le Contrat d’insertion professionnelle d’Edouard Balladur en 1994, retiré après une vague de manifestations
  • En assouplissant le Code du travail, comme avec la période d’essai de deux ans du Contrat première embauche de Villepin en 2006, un projet lui aussi abandonné sous la pression

Pour Mathieu Plane, économiste à l’OFCE, miser sur le privé n’est pas la solution idéale. Sensible aux « effets d’aubaine », les entreprises recruteront peut-être des jeunes, mais le nombre total de chômeurs ne reculera pas pour autant :

« A volume d’activité constant, ce sera au détriment d’une autre catégorie. Le chômage fonctionne un peu comme une liste d’attente : si on aide les moins de 25 ans, on risque d’avoir un problème sur les plus de 25 ans. »

Faut-il créer des emplois publics ?

C’est la solution privilégiée par la gauche. Les travaux d’utilité collective de 1984, les contrats emploi solidarité de 1990 et les emplois jeunes de 1997 ont tous suivi la même logique : créer des emplois de toute pièce dans le secteur « non marchand » (administration, collectivités locales, associations...), sans remettre en cause les emplois déjà existants.

Pour Mathieu Plane, cette stratégie de « traitement social du chômage » est encore la plus efficace :

« Dans le secteur marchand, il y a un effet d’aubaine. Dans le public, vous pouvez augmenter le volume global et ce ne sera pas au détriment d’une autre catégorie. Les entreprises sont dans une logique d’ajustement très forte, et la seule entité qui peut contrebalancer cet effet, c’est l’Etat, en jouant le rôle de recruteur. »

Une seule solution : le plein emploi

Mais pour Mathieu Plane, le véritable problème est celui de l’enseignement et de la formation. Le taux de chômage des jeunes doit être interprété avec précaution, rappelle l’économiste de l’OFCE :

« Il ne porte pas sur l’ensemble des jeunes, mais sur la population active de cette classe d’âge. C’est celle qui est sortie le plus tôt du système scolaire, elle est moins qualifiée que la moyenne des jeunes. Ça reporte le problème à la question de la qualification. »

Ce manque de qualification condamnerait une partie des jeunes à la précarité :

« Les jeunes sont sur-représentés dans la précarité, dans les CDD et les intérims. Ils sont une variable d’ajustement très forte pour les entreprises. »

La seule solution, « c’est le plein emploi », résume Mathieu Plane. C’est-à-dire une situation où le rapport de force entre les recruteurs et les jeunes s’inverserait :

« Le problème est lié au chômage de masse. Tant qu’on aura ce chômage de masse et qu’il n’y aura pas de tension sur le marché du travail, les entreprises ne se tourneront pas vers cette main-d’oeuvre. Ou alors il faudra mettre énormément d’aides sur les jeunes, mais ça ne fera que déplacer le problème. »

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  • pablico
    pablico
    À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
    • Posté à 23h57 le 23/04/2009
    • Internaute 14278
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

    Pourtant les jeunes sont censés être notre avenir..
    c’est bien triste de les considérer comme cela..

  • Alain Pacifique
    Alain Pacifique
    enfin!! ça marche !
    • Posté à 04h30 le 24/04/2009
    • Internaute 24637
      enfin!! ça marche !

    moi, demain j’ai un super job ! ! économiste à l’OFCE.
    pas compliqué, la solution du chômage des jeunes ....... le plein emploi ! ! ! fallait oser, M Plane l’a dit ! ! !

  • Avril
    • Posté à 06h25 le 24/04/2009
    • Internaute 24503

    Combien de boites fonctionnent au stagiaire ? un remplace l’autre.

    Je cherche d’ailleurs qui a eu l’idée du stagiaire jatable payé des clopinettes. Qu’elle ministre sous quel gouvernement a eu cette brillante idée ?

    quelqu’un sait ?

    • Eliott
      Eliott répond à Avril
      • Posté à 09h46 le 24/04/2009
      • Internaute 24550

      C’est vrai que si on voulait forcer les boites à embaucher il faudrait interdire les stagiaires.

      • YoshiL7
        YoshiL7 répond à Eliott
        • Posté à 11h25 le 24/04/2009
        • Internaute 29840

        Et le RSA risque de banaliser le sous salariat. De plus, les dernières études démontre que le RSA aura un impact (dans le bon sens) très limité sur le marché du travail [Lien].

        Egalement, un article récent sur le RSA soulignait le fait que ca allait permettre de créer également un effet d’aubaine pour certaines entreprises... recruter massivement des stagiaires à durée indéterminée payés au minimum légal soit 398 euros... et du coup, on risque de voir des milliers de jeunes contraint à enchainer des stages pour soi disant les sortir de la précarité ou à la sortie de l’école en attendant le miraculeux CDI... grace à un RSA qui va subvantionner un nouveau statut : stagiaire précaire bénéficiaire du RSA ! On image déjà les offres de travail devenir des offres de stage à foison...

        En attendant, on apprend que les contrats aidées seront bientot synonymes de travail à cout zéro pour les entreprises [Lien] et que la politique des contrats aidés restent aberrantes [Lien].

        Finalement, cela fait des années que l’on verse des milliards d’aides aux entreprises pour ne pas créer d’emploi, mais ca ne semble pas choquer le moindre du monde les politiques...

    • nahera
      nahera répond à Avril
      • Posté à 11h43 le 24/04/2009
      • Internaute 6180

      je ne pense pas qu’un ministre spécialement ait eu cette idée. C’est plutôt, comme souvent, un dévoiement d’une idée pas mauvaise au départ, de faire faire des stages en entreprise pendant les études. Puis les stages sont devenus obligatoires, sont devenus de plus en plus longs,...

    • DMarlier
      DMarlier répond à Avril
      employé
      • Posté à 12h19 le 24/04/2009
      • Internaute 57103
        employé

      je crois bien que c’est Raymond Barre : les emplois jeunes consistaient en un « stage » payé par l’état et nettement sous le SMIC de l’époque, il y avait je crois une « incitation » à embaucher le jeune à la fin du stage.

    • pierrox
      pierrox répond à Avril
      • Posté à 14h50 le 24/04/2009
      • Internaute 13797

      En tout cas, c’est pas prêt de changer...

  • FabiendeMénilmontant
    FabiendeMénilmontant
    journaleux - blogueur
    • Posté à 11h27 le 24/04/2009
    • Internaute 14145
      journaleux - blogueur

    Je lis : « Comme le montre cette chronologie des dix plans les plus importants », et je n’en vois que sept. Normal ?

    Pour sûr que le Sarko, qui était ministre de 1993 à 1995, n’allait pas reprendre le CIP retiré par Balladur en 1994…

    Balladur, re-tire ton CIP !
    Balladur, re-tire ton CIP !
    Balladur, re-tire ton CIP !
    Balladur, re-tire ton CIP !
    Balladur, re-tire ton CIP !
    Balladur, re-tire ton CIP !
    Balladur, re-tire ton CIP !
    Balladur, re-tire ton CIP !
    ah… on se chauffait avant le Juppéthon…

    • the cat
      the cat répond à FabiendeMénilmontant
      étudiant
      • Posté à 18h04 le 24/04/2009
      • Internaute 54940
        étudiant

      Il suffit de déplacer le curseur à droite pour voir les 10 ;)

      Personnellement,je n’ai jamais connu la lutte contre le CIP, mais le CPE devait s’en rapprocher.
      C comme Chômage
      P comme Précarité
      E comme Exploitation !

      Ça rappelle de bons souvenirs, issus d’une époque où pouvait encore faire plier le gouvernement...

      • nono le simplet
        nono le simplet répond à the cat
        nihil scio nisi scio quod nihil (...)
        • Posté à 18h12 le 24/04/2009
        • Internaute 9767
          nihil scio nisi scio quod nihil (...)

        tout le monde enlevait son CIP à l’époque , c’était la mode hippie !
        Raymond est mort , paix à son âme ! mais merci pour les taux d’intéret à 14% ! C’était pas la maison qui coutait cher à l’époque , c’était le prêt !

         
        • nono le simplet
          nono le simplet répond à nono le simplet
          nihil scio nisi scio quod nihil (...)
          • Posté à 18h16 le 24/04/2009
          • Internaute 9767
            nihil scio nisi scio quod nihil (...)

          je rajoute qu’à l’époque avec les taux progressifs et la pénalité de 4 % pour vente anticipée j’ai remboursé 25000 F pour 23500 F empruntés 6 ans plutôt ! c’était le bon temps !

        1 autres commentaires
      • FabiendeMénilmontant
        FabiendeMénilmontant répond à the cat
        journaleux - blogueur
        • Posté à 19h41 le 24/04/2009
        • Internaute 14145
          journaleux - blogueur

        J’avais déplacé le curseur…
        Alors, comme tu es estampillé « étudiant », je suis retourné à mes études.
        J’ai d’abord agrandi, puis déplacé. Et là j’en ai eu dix, dont le fameux CIP, que le Balla retira après l’avoir une fois suspendu :
        Lien

      • DANJOU
        DANJOU répond à the cat
        La france inquiète
        • Posté à 20h00 le 24/04/2009
        • Internaute 32845
          La france inquiète

        On peut encore le faire plier le gouvernement, mais l’inflation démagogique aidant, il faut y mettre les moyens : GREVE GENERALE public-privé ! Pour voir le « jeu » en face !
        Avec un président qui ne joue qu’au poker menteur il faut gonfler la mise ! à menteur, menteur et demi...

  • Ubu Trodvers
    Ubu Trodvers
    Glisseur d'instant
    • Posté à 11h48 le 24/04/2009
    • Internaute 77126
      Glisseur d'instant

    Le réel problème du chômage des jeunes c’est aussi leur volonté de faire que ce qui leur plait ! Loin de moi l’idée de les bannirs mais faire une fac de lettre, de psycho ou d’histoire quand on voit les débouchés et le nombre de personnes à l’entrée c’est de la pure folie ! ! Il faut que cela soit une vraie passion et être conscient qu’à la sortie il faudra se battre pour travailler dans le domaine de son choix.
    Faire un master de sociaux pour comprendre Bourdieux ça ne permet pas de trouver du boulot partout et facilement.

    La première solution pour réduire le chômage des jeunes je pense que se serait de mieux les dirigés pendant leurs scolarités. Pour éviter post bac à prendre des voies de garages et sortir à 25 ans de ces études après avoir changé 2 fois de filière.

    tant qu’on laissera vadrouiller des amphis de 400 places pleins dans des filières qui n’embauche plus qu’on ne soit pas surpris d’être à 20% de chomeurs sur ces tranches d’âges.

    • stavroguine
      stavroguine répond à Ubu Trodvers
      Imprimeur
      • Posté à 11h57 le 24/04/2009
      • Internaute 17629
        Imprimeur

      Ce qu’il faudrait surtout c’est revaloriser les métiers soit disant « manuels »... ca

    • stavroguine
      stavroguine répond à Ubu Trodvers
      Imprimeur
      • Posté à 11h57 le 24/04/2009
      • Internaute 17629
        Imprimeur

      Ce qu’il faudrait surtout c’est revaloriser les métiers soit disant « manuels »... ca

    • eXistenZ
      eXistenZ répond à Ubu Trodvers
      Arracheur de dents
      • Posté à 12h03 le 24/04/2009
      • Internaute 67914
        Arracheur de dents

      Cet argumentaire sur l’adéquation entre offre et demande sur le marché du travail est totalement irrecevable dans un contexte où il y a 10% de chômeurs et autant de précarité.

      • Ubu Trodvers
        Ubu Trodvers répond à eXistenZ
        Glisseur d'instant
        • Posté à 12h14 le 24/04/2009
        • Internaute 77126
          Glisseur d'instant

        On parlait des jeunes de moins de 25 ans, je sais pas d’où tu sors ton chiffre ! Mon argumentaire est largement recevable, si tu veux bosser dans le btp ou dans le commerce à 20 piges t’as du boulot et t’as qu’à choisir, si tu veux bosser en tant que sociologue à 22 piges tu peux aller pointer à l’anpe.
        Je comprends même pas comment tu peux me dire que c’est faux ou alors on n’habite pas le même pays !

         
        • eXistenZ
          eXistenZ répond à Ubu Trodvers
          Arracheur de dents
          • Posté à 12h50 le 24/04/2009
          • Internaute 67914
            Arracheur de dents

          Je n’ai pas dit que ton argument était faux, simplement qu’il ne s’appliquait pas dans un contexte de chômage et de précarité massifs.

        1 autres commentaires
    • caro
      caro répond à Ubu Trodvers
      délinquante avérée
      • Posté à 16h14 le 24/04/2009
      • Internaute 6484
        délinquante avérée

      si on vous suit bien, il faudrait remettre l’apprentissage à 14 ans ? ce n’est pas ce que proposait un ministre du travail, pas si ancien que ça, qui a dû renoncer sous le tollé soulevé ?
      Laissez choisir les jeunes, de toute façon, plus ils iront loin dans leurs études, plus ils auront de capacité de pouvoir se re-convertir après, s’il le faut.
      Il n’y a pas assez de passerelles, les formations inférieures au niveau obtenu ne sont souvent pas possibles, et ça c’est dommage. Tout le monde doit pouvoir se former à tous les niveaux et dans tous les domaines.

      • dodu
        dodu répond à caro
        Slow burn
        • Posté à 20h34 le 25/04/2009
        • Internaute 67365
          Slow burn

        Il serait bon de rappeler que parmi les apprentis qui ont commencé très tôt dans des métiers éprouvants physiquement , il y en a beaucoup qui , arrivé à la cinquantaine , souffrent de troubles musculo-squelettiques simplement parce qu’on leur a demander de fournir des efforts physiques trop importants à un moment où ils étaient en pleine croissance

    • nada
      nada répond à Ubu Trodvers
      • Posté à 17h18 le 24/04/2009
      • Internaute 25026

      tous aux finances ! on voit à ce que cela mène ! Hors circuit la culture, l’histoire de l’art, la philo, etc... mais mon pauvre ami, s’il y avait plus de culture et de gens cultivés dans ce gouvernement, les choses de la vie seraient envisagées d’une autre manière et certainement que l’homme politique ne serait plus aux ordres de la finance mais au service des autres ! ce qui, est sa fonction, non ?

      • Ubu Trodvers
        Ubu Trodvers répond à nada
        Glisseur d'instant
        • Posté à 19h05 le 24/04/2009
        • Internaute 77126
          Glisseur d'instant

        Vive la culture !

        Allez pointer au chômage après vos 5 années de fac que vous avez fait pour vous cultiver et toucher les assedic pour avoir vite fait bosser pendant vos vacance d’été, vous avez raison je pense que c’est une très bonne méthode pour relancer l’économie.

        vous êtes ubuesque !

        Il me semble que ceux qui sont considéré comme chômeur c’est bien ceux qui vont pointer à l’anpe ? Alors j’ai la question du bac de philo en avance :
        Pourquoi un philosophe ou un artiste pointerait à l’ANPE ?

        J’ai l’impression que certains ont jamais mis les pieds dans un amphi !

        J’ai pas de métier, je me nourris de culture et j’irais pas poser un pied à l’ANPE. On ne conteste pas une politique en profitant de tous ses avantages. Merdre !

      • bourino
        bourino répond à nada
        Réveur
        • Posté à 06h39 le 25/04/2009
        • Internaute 66775
          Réveur

        17% de smicard officiel, des millions avec quelques centimes au dessus, combien avait vous pour vivre par jour :
        votre salaire net - 30,42 jours = ?
        un smicard avait 29,32 € (en pouvoir d’achat 2007 )en 1985
        33,16 € en 2001
        33,00 € en 2009
        (je supose que les loyers n’ont pas été pris en considération par l’insee, un T3 quartier centre de Toulouse en 1988 était de
        2700 Frs (411,61 € par trimestre )
        Les loyers bloqués par le Général de Gaulle ont été libérés sous Raymond Barre en 1978
        Un loyer à ce jour d’une vieille maison en campagne 533 € +
        gdf, edf, assurances, eau, impôt locaux = 931 €
        Les salaires (volonté Européenne) ont été cassés au profit des actionnaires, un routier gagnait en 1990 en moyenne 10000 Frs (1524,49 €) 1000 € à 1200 € en 2009.
        L’assedic fin 2007 c’est retiré des financements de nombreuses
        formation, et certain conseil régionnaux n’on pas put ou voulut les prendre à leurs charges, le stagiaire doit ce la financer, et si ce stagiaire consulte pôle emploi, il constatera qu’on lui propose
        une fois diplômé et après avoir sortit 3500 à 4000 € de sa poche un salaire de 8,74 €. Former les jeunes c’est très bien mais la majorité des entreprises ont les carnets de commande au bord du gouffre, on ne peut attendre des 80 % de salariés qui gagnent moins de 1855 € mensuel de payer leurs factures qui sont sous des tarifs libéraux ( Autoroute A61 ) + de 30 % en 10 ans pas leurs salariés, etc... et on s’étonne que les Français n’achète plus ou du moins une grande majorité des voitures neuves et baucoup d’autres produits.
        Les medias nous prennent pour des bobos !
        ils parlent d’augmentation du smic alors que c’est simplement
        un rajustement réel en rapport de toutes les augmentations depuis 2002. Comment font les Suisses pour payer une serveuse 2000 €, une aide soignante 2600 €, le double de la France en 1975 la différence des salaires était de 15 %, je ne pense pas que le parti au pouvoir clef à mollettes des castes dominantes et de la haute finance envisage de les copier.
        Former, Former, mais le résultat est déjà connut tant que l’ont ne sortiras pas de cette société virtuelle.

  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 12h07 le 24/04/2009
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    Sans vouloir désespérer tout le monde , il faut tout de même remarquer objectivement qu’avec Sarkozy, absolument RIEN ne s’est amélioré et beaucoup beaucoup de choses se sont aggravées.

    A part tenter de séparer les problèmes de la société française entre ceux qui existaient pareil avant lui de ceux qu’il a aggravés et de ceux qu’il a créés , je ne vois pas ce qu’on pourra dire pour sa défense le jour ou le peuple aura vraiment compris ..

    • 101.7
      101.7 répond à Numerosix
      Promeneur
      • Posté à 13h38 le 24/04/2009
      • Internaute 59121
        Promeneur

      Ce sont des incapables.
      7 ans de pouvoir absolu pour en arriver là... de quoi pleurer.
      Dans une entreprise ces gens là auraient été foutus dehors au bout de quelques mois, nous on aime continuer à souffrir.

  • erqzor
    erqzor
    Détecteur de Greenwashing
    • Posté à 13h08 le 24/04/2009
    • Internaute 69919
      Détecteur de Greenwashing

    Petit témoignage :

    Premier stage à Bac+2 : Pas payé, 50h par semaine. (déplacements + week-end). 12 semaines
    Deuxième stage Bac+2 intégré à la formation : Pas payé, pas d’obligation de présence. 8 semaines.
    Troisième stage Bac+2 pour le plaisir en extra de mes cours : Pas payé, pas d’obligatoin. 4 semaines.
    Troisième stage Bac+3. Bruxelles, 50€ / jour. Avec transport dans toute l’Europe gratuit. 12 semaines.
    Quatrième stage Bac+5. Contrat d’apprentissage. 950€ / mois + tickets restau’ + transport IDF. 12 mois

    Un emploi après ca, je n’en veux même pas, surtout à Paris. Si c’est pour vivre dans la misère pendant les 5 prochaines années pour espérer concrétiser une « promesse de carrière » qui m’emmènera pas au delà de 50k€/annuel brut dans 10 ou 15 ans. J’ai envie d’autre chose dans ma vie que de la donner au bon vouloir de l’économie de marché qui ne peut satisfaire que mes minuscules rêves matérialistes.

    Le chômage des jeunes, même qualifié, c’est aussi le refus d’une vie de merde.

    • Badgud
      Badgud répond à erqzor
      Athée
      • Posté à 15h54 le 24/04/2009
      • Internaute 75022
        Athée

      Pour ma part :
      - Deux stages intégré à la formation avant le bac de 2 semaines : Pas payé
      - Troisième stage Bac+2 intégré à ma formation : Pas payé, 5 semaines.
      - Quatrième stage Bac+2 intégré à ma formation : Pas payé, 9 semaines.
      - Cinquième stage Bac +3 intégré à ma formation : 500 euros par mois, 14 semaines.
      - Sixième stage Bac +5 intégré à ma formation : Payé à 300 euros par mois, 5 semaines.
      - Septième stage Bac +5 intégré à ma formation : Payé 500 euros par mois, 7 mois

      Les déplacements, le logement et les repas ont toujours été à ma charge. Au final, mon « salaire » a toujours été inférieur à l’argent que j’ai dépensé pour vivre durant ces stages. En clair, j’ai toujours payé pour travailler.

      Mon secteur est l’agroalimentaire, mes chances de trouver un job en France seraient très faibles. Je connais suffisamment le monde du travail français pour savoir que très souvent jeune et stage font (trop) bon ménage. Le pire, c’est que c’est difficile de trouver un stage (parfois dans les faits, il n’y avait aucune différence entre un stage et un job) à 300 euros voir pas payé du tout.
      Et encore, je suis dans un secteur qui recrute. Je connais une formation de design (un de mes amis y était) où un quart de la promo n’avait pas obtenus son master pour ne pas avoir réussi à trouver un stage. Les boites de design sont remplis de stagiaires, résultat elles recrutent rarement, elles se contentent de tourner avec des stagiaires.

      Un stage de fin de cursus, c’est très utile. Mais lorsque nos écoles nous obligent à enchaîner les stages (j’en ai fait 7 tout de même, ils étaient tous obligatoire), il est clair qu’on prive pas mal de jeunes diplômés de job.

      Les écoles, qui obligent les jeunes à effectuer des stages à répétition, appartiennent à l’état, notre pays n’a jamais réellement essayé de diminuer le chômage des jeunes. Dans les faits, les politiques ont toujours essayé d’exploiter les jeunes le plus possible.

  • beubeuch
    • Posté à 13h19 le 24/04/2009
    • Internaute 28179

    Facile, Avril ! C’est celui qui s’est rendu compte que les stagiaires sont notés et facilement virables ! Qui risquera de faire capoter son stage (sa première expérience falorisable) pour de l’argent ? Qui manifestera pour les stagiaires ? Pensez à nous, dans la merde, car on gagne 400€ par mois pour 40 heures de boulot et que ça rend impossible les petits boulots à coté. Notre pouvoir d’achat ? Des pâtes.

  • Le_Baron_Samedi
    • Posté à 13h39 le 24/04/2009
    • Internaute 4532

    Quand un producteur parle comme un consommateur, c’est qu’il y a plus de produit à vendre, mais le souvenir et les phobies maintiennent l’illusion.
    Les chirurgies faussement démocratiques succèdent aux coups d’États électoraux guidés par la guerre des nerfs. Les abus de langages configurent le discours officiel.

    L’inflation des pathologies économiques et des modes de régulation administrative ont crée un engouement pour la croyance à tout prix, à bas prix. Cette religion confond parabole et législation.
    Depuis que les maladies globales ne sont plus adaptées à la médecine institutionnelle, la réorientation professionnelle transforme les humanistes en cannibales.
    La suite ici :
    Lien

  • supprimé à la demande du riverain 12 mai
    • Posté à 13h42 le 24/04/2009
    • Internaute 75077
      ...

    Pendant des années, les gouvernements de gauche et de droite ont fait preuve d’une lâcheté extrême, en laissant les syndicats faire la loi dans les services publics, les administrations et autres entreprises publiques. Ces syndicats ont défendu exclusivement les salariés bien installés et promis à des retraites très confortables. Dès que notre économie dégageait des points de croissance, ces syndicats mettaient en branle la machine à faire grève et à obtenir des avantages supplémentaires pour les salariés déjà avantagés. Ils raflaient ainsi la mise au détriment des salariés du privé, des travailleurs pauvres, des femmes seules avec enfants, des retraités pauvres et surtout au détriment des jeunes qui ont été délibérément sacrifiés par les syndicats. Le rejet de la loi sur le CPE, présenté comme une grande victoire syndicale, a été le coup de grâce porté à l’emploi des jeunes. Le grand vainqueur de la lutte anti-CPE, lui, est passé directement de ses longues études à la mairie de Paris où l’attendait un emploi tout chaud. Dans ce monde-là, point n’est besoin d’aller faire la queue à l’ANPE... C’est bon pour les manants !

  • Oister
    Oister
    Soldat inconnu.
    • Posté à 13h49 le 24/04/2009
    • Internaute 46248
      Soldat inconnu.

    Dans d’autres pays du monde, lorsque l’on effectue un « stage », on est payé.
    Chez nous, on considère qu’après 5 ans d’études, on n mérite que 0.96 euros de l’heure. Quel pays de cons serat prêt à former des jeunes pour dire ensuite qu’ils ne sont pas bons, ou ne méritent que des clopinettes en guise de « salaire ».
    C’est le principe du bizutage.
    « - J’ai pris la fessée, tu vas prendre pareil. J’ai été payé à mes débuts 200 francs, tu gagneras la même chose !
    - Mais monsieur, vous avez commencé en ancien franc il y a 40 ans ! aujourd’hui on vit en euros et c’est difficile de vivre avec 200 euros.
    -Je veux pas savoir ! Fénéants ! Moi je leur foutrai une bonne guerre à ces jeunes pour les mettre au travail ! “

    • anarchy
      anarchy répond à Oister
      glandeur
      • Posté à 16h48 le 24/04/2009
      • Internaute 68095
        glandeur

      En France le monde du travail c’est ferme ta gueule et bosse pour des clopinettes pour 80pour cent des salariés. Les autres sont soit des pistonnés ou reussisent à avoir un poste gratifiant mais c’est une minorité .

  • MKL
    MKL
    attentif
    • Posté à 14h00 le 24/04/2009
    • Internaute 66843
      attentif

    1,3 milliards pour l’emploi des jeunes... il y a quelques mois il fallait mettre « le paquet » sur l’emploi des seniors, quelques mois auparavant le problème était l’emploi de la « diversité »...
    Ca part dans tous les sens sans aucune cohérence, à coups de rustines qui craquent les unes après les autres !

    D’accord avec Mathieu Plane, le problème c’est le chômage de masse !

    En partant d’expérimentations actuellement en cours, nous pouvons créer 1.6 millions d’emplois en CDI sans attendre le retour de la croissance (il nous faudrait 3.5%/an pendant 10 ans d’affilée pour régler le sort des 5 millions de chômeurs/rmistes en France !).

    400 PME/TPE ont adopté la semaine de 4 jours « à la carte » depuis 15 ans s’en portent très bien (15000 emplois créés).

    De nombreuses personnalités ont soutenu ce concept il y a quelques années - y compris des membres de l’actuel gouvernement !

    Lien

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 14h20 le 24/04/2009
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Un plan pour lutter contre le chômage des jeunes ? Supprimer les filières universitaires qui ne débouchent sur rien, et limiter celle qui sont tellement pleines que seuls un dixième y trouvera un débouché.

    L’histoire, l’art, la philo, la littérature, c’est peut être intéressant, mais ça file pas à bouffer. Alors honnêtement autant supprimer ces diplômes, et mettre les cours le soir, comme ça on peut aller s’instruire après le boulot.

    Et plus important encore, avoir des vrais conseillers d’orientation. C’est effrayant le nombre de type qui échouent dans l’informatique avec des diplomes d’économie, de biologie mais qui n’arrivent pas à trouver de taf là-dedans, qui suivent une formation rapide en ordinateur et qui se font lourder après trois mois de période d’essai parce qu’ils ne valent pas un clou.
    Alors que s’ils étaient passé directement par un simple IUT d’info, ils auraient le minimum pour assurer.

    • erqzor
      erqzor répond à Keldan
      Détecteur de Greenwashing
      • Posté à 15h05 le 24/04/2009
      • Internaute 69919
        Détecteur de Greenwashing

      Putain, ca m’aurait chier que ma copine ne puisse pas faire histoire, car c’est grâce à cela qu’elle m’offre chaque jour un régal de culture !

      • Keldan
        Keldan répond à erqzor
        Now future & karpe diem
        • Posté à 15h45 le 24/04/2009
        • Internaute 5164
          Now future & karpe diem

        C’est vrai, une encyclopédie ça fait pas la vaisselle : D

    • Gilgamesh157
      Gilgamesh157 répond à Keldan
      Raleur professionnel
      • Posté à 18h02 le 24/04/2009
      • Internaute 26876
        Raleur professionnel

      N’importe quoi si on suit votre raisonnement pourquoi ne pas supprimer les vacances c’est contre productif et ça sert à rien ... Si on devait supprimer tout ce qui ne sert à rien mais mon pauvre le monde serait triste et morne...
      Au contraire il faut que toutes les filières puissent déboucher sur quelque chose je trouve ça scandaleux d’opposer les études longues à l’apprentissage et de laisser des gens de fac repartir sans qualifications...
      En stigmatisant et en aidant à résorber le chomage des jeunes on aide pas forcément à résorber le chomage des plus vieux bien au contraire, le chomage n’est pas segmenté il est à prendre de façon générale sinon tout ce que t’arrivera à faire c’est remplir un trou en creusant un autre.

    • Désinscrit le 17 février
      • Posté à 03h32 le 25/04/2009
      • Internaute 66992

      à Keldan
      La majorité des jeunes qui ont (ou vont avoir) des difficultés pour trouver un emploi sont des jeunes totalement inqualifiés ou qui ont arrêté leurs « études » après un CAP ou un BEP bidon dans lequel on les avait envoyé parce qu’ils n’avaient pas le niveau suffisant en 3ème pour faire quoi que ce soit d’autre.
      Pourquoi ils ont un si bas niveau et que faire de ces jeunes sont les bonnes questions à se poser.

      Pour les autres qui ont envie d’étudier pour essayer de s’en sortir il n’y a malheureusement que très peu de fillières qui garantissent d’avoir un emploi à la sortie et qui assurent un emploi durable.

      Un jeune a tout intérêt à étudier dans un domaine qui lui plait pour essayer de trouver un emploi dans ce métier, il sera ainsi très motivé par ses études et les réussira.
      Si il arrive ensuite à trouver un emploi dans sa branche tant mieux, sinon il pourra toujours se tourner vers un autre métier qui lui plait moins en suivant une formation plus courte pour dépanner en attendant que la roue tourne et lui permette d’exercer son métier même si c’est plusieurs années plus tard.

      Par contre celui qui a fonçé dans des études plus courtes qui lui permettaient de trouver un emploi rapidement aura du mal à refaire des études longues si un jour son métier ne lui convient plus ou si il y a une pénurie d’embauche.

      Les choses changent parfois très vite en matière d’emploi et sont imprévisibles.
      Par exemple mon expérience personnelle : étant plus jeune je voulais être graphiste mais mes parents m’ont orienté vers la comptabilité qui était un « vrai métier où je trouverai toujours du travail » , ce qui était le cas à l’époque.
      Résultat après avoir passé des années à exercer un métier que je détestait, je galère depuis 13 ans après un licenciement économique, entre contrats intérim, petits CDD et chômage parce que les temps ont changés et que les comptables ont été remplacés par des ordinateurs et que les grandes entreprises font faire leur comptabilité en Pologne ou en Inde.
      Par contre les graphistes ont été très demandés ces dernières années avec l’essort de la publicité et des sites internet...
      Donc le choix d’un métier ne doit pas seulement s’envisager sur du court terme et comme on ne prévoit pas l’avenir, j’encourage maintenant mes enfants à faire les études qui les passionnent même si pour l’instant les débouchés ne sont pas certains.

      De plus si tous les jeunes se mettaient à étudier uniquement des métiers « utiles » comme vous le dites ces fillières qui embauchent encore un tout petit peu actuellement se retrouveraient très vite bouchées aussi et on se retrouverait bien vite en manque des autres métiers que vous pensez inutiles.

  • Nysos
    Nysos
    informaticien
    • Posté à 14h31 le 24/04/2009
    • Internaute 61865
      informaticien

    Qui parle de « plein emploi » est soit dans un état de débilité avancé ou bien il nous prend pour des con.

    Avec la définition actuelle du « travail » (créant des richesses matérielles - le reste c’est du pipeau, C.Q.F.D le MEDEF), nous n’atteindrons plus jamais le « plein emploi ».

    Les moyens de production moderne font que l’on n’a plus besoin de beaucoup de monde pour faire tourner la machine. De plus les technologie se développent de plus en plus vite. En ajoutant la délocalisation à ces 2 facteurs, parler de « plein emploi » revient à... je ne sais pas quoi, mais quelque chose de débile.

    Le jour où nous comprendrons que le travail, tel qu’il a été définie pendant des siècles, comme ciment d’une société pour sa subsistance, n’existe plus. Alors peut-être que nous finirons par nous organiser autrement...
    Du travail il y en aura toujours, dans le social, la culture,... Bref dans tout ce qui n’est pas « PRODUCTIF ». Vous savez, les trucs pour les faignants et les utopistes. Ces rêveurs qui pensent qu’un autre monde est possible.

  • Ici_bas
    Ici_bas
    Parti pris
    • Posté à 14h34 le 24/04/2009
    • Internaute 77473
      Parti pris

    Lutter contre le chômage, fausse bonne idée ?

    Nous l’avons tous vu, la crise est sur nous. La croissance effrénée de ces dernières années en est la cause.
    Mais les ressources limitées de notre monde ne peuvent plus suffire aux besoins exponentiels de tous.
    Réduire le chômage va faire repartir la croissance, disent-ils.
    C’est vrai.
    Mais dans ce cas là, productions et besoins vont de nouveau ré-augmenter d’année en année.
    Donc crise à très court terme. Puis re-crise. Puis pire...

    Nous somme donc devant un paradoxe :
    Pour pouvoir conserver notre mode de vie, il va falloir en changer.

    Il faut commencer à penser l’après travail.

    Désolé, doublon avec Nysos.

  • Influenzae
    Influenzae
    Consultant
    • Posté à 14h52 le 24/04/2009
    • Internaute 77339
      Consultant

    A mon sens, l’état peut contribuer à l’emploi indirectement. Prenons le cas de la Recherche par exemple : si on augmente son budget, alors on augmente le besoin en chercheur, en technicien, en employé administratif, en employé de maintenance, etc...On évite la fuite des cerveaux, contribuables en puissance, créateurs potentiels d’entreprise et d’emplois. On augmente le besoin en matériel, en locaux, etc..

    Consécutivement à ces besoins, l’argent injecté dans la Recherche n’est alors plus injecté dans les assedic, ni dans les aides sociales. Et cela touche tous les corps de métier, pas seulement les docteurs bac+8 comme on peut le croire facilement en prenant des raccourcis.
    La Recherche n’est qu’un exemple parmi d’autres.

    Si le gouvernement mets son énergie et notre argent dans la création de poste de l’état dont on n’a pas réellement besoin, ce ne sera qu’une rustine qui ne tiendra pas longtemps. A l’instar du développement durable, créons de l’emploi durable.

  • Influenzae
    Influenzae
    Consultant
    • Posté à 15h02 le 24/04/2009
    • Internaute 77339
      Consultant

    Le plein emploi dans le secteur informatique est arrivé au début des années 90, où les entreprises venaient chercher les étudiants directement sur le banc de leur amphi. C’est arrivé encore une fois avec la bulle internet et les start-up. Il y a avait eu l’automobile à une époque, on y entrait dès la sortie du bac. Encore avant, les télécommunications, l’électricité, etc...

    Il faut une innovation, il faut être moteur pour innover, aujourd’hui les états se reposent sur la finance, qui malheureusement ne joue qu’avec de l’abstrait.

  • V.M
    V.M
    • Posté à 15h11 le 24/04/2009
    • Internaute 3097

    Au lieu de faire du chantage au chômage, de passer son temps à faire des effets d’annonces, et de promettre des millions à qui veux-tu en voilà, il ferait mieux, celui qui occupe le poste à la tête de l’État de s’occuper de ce qui se passe dans les universités et de se mettre à l’écoute de la pensée des professeurs comme des élèves.

  • DANJOU
    DANJOU
    La france inquiète
    • Posté à 15h42 le 24/04/2009
    • Internaute 32845
      La france inquiète

    Sa

  • DANJOU
    DANJOU
    La france inquiète
    • Posté à 15h42 le 24/04/2009
    • Internaute 32845
      La france inquiète

    Sa

    • DANJOU
      DANJOU répond à DANJOU
      La france inquiète
      • Posté à 16h19 le 24/04/2009
      • Internaute 32845
        La france inquiète

      Désolé pour la répétition mais j’ai été victime d’une sorte de bug et ce n’est pas la première fois ; d’autres internautes ont-ils des difficultés d’accès au site ?

      • nono le simplet
        nono le simplet répond à DANJOU
        nihil scio nisi scio quod nihil (...)
        • Posté à 18h06 le 24/04/2009
        • Internaute 9767
          nihil scio nisi scio quod nihil (...)

        Sa

  • fidal
    fidal
    guide de tourisme
    • Posté à 15h52 le 24/04/2009
    • Internaute 50600
      guide de tourisme

    Mais attendez,sarko il s’en fout des jeunes,tant que les fils à
    boloré et autres moujoute et son fils à papa se gavennnnnt.

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