En images 08/09/2007 à 21h06

Street roller : la ville comme un « gigantesque terrain de jeu »

Alice Milot | Etudiante

En plus d’être une salle de spectacle, le Palais omnisports de Paris Bercy est devenu le terrain de jeu favoris des adeptes du street roller. Une discipline plus artistique que sportive, qui se revendique comme une véritable philiosophie de vie.

Bercy, mais aussi la Défense, Gare de Lyon, Palais de Toyko... La capitale compte de nombreux « spots » renommés dans la communauté très informelle du street roller. De rampes en escaliers, de bancs en trottoirs, ces bolides à roulettes investissent les lieux les plus insolites de la région parisienne pour « rider ».



Si ces jeunes sportifs préfèrent la rue, d’autres ne dénigrent pas le bon vieux skate-park. Ces lieux aménagés sont l’idéal pour débuter, évoluer sans se faire mal, mais ne valent pas le plaisir de dénicher un escalier caché, histoire de faire de nouvelles figures. Seule revendication des adeptes : faire reconnaitre le street roller, officiellement interdit, comme une activité urbaine autorisée.

Rejetés par de nombreux riverains, les riders se défendent : « On n’est pas là pour détruire mais pour exprimer notre créativité en détournant l’utilité première du mobilier urbain », explique Pierre Franck, 18 ans. Habitués à leur présence, certains habitants impressionnés finissent toutefois par les encourager, comme cette grand-mère de Créteil qui leur a apporté des pansements et du mercurocrome « au cas où ».

Une discipline financièrement morose

Tim, 23 ans, avoue qu’il envisage la ville comme « un gigantesque terrain de jeu... en plus dangereux ». Mais le risque fait partie du jeu : « On apprend à tomber sans trop se faire mal, et puis une chute ça nous permet d’évoluer et pas seulement dans le roller, mais dans toutes les choses de la vie, on apprend à se relever et à repartir plus vite », développe Clément, 22 ans.

La petite communauté qui se retrouve au hasard des spots se considère comme une grande famille. Une condition sine qua non à la survie du street, selon Chris, 22 ans : « C’est pas un sport collectif, t’es tout seul sur tes rollers, mais c’est grâce au groupe que tu te motives, que tu progresses. »

Les compétitions sont des rendez-vous obligés, et les plus motivés partent à travers le monde participer à ces évènements qui se font toutefois de plus en plus rare. La morosité des sponsors à financer une discipline pas vraiment grand public est grandissante. Relancer le marché du roller ? Un défi que veulent relever ces riders qui comptent bien populariser leur art.

  • 11086 visites
  • 43 réactions
TAGS
Vous devez être connecté pour commenter : or inscrivez-vous
  • Anonyme

    le skate c´est chouette

  • Anonyme

    Pratiquant depuis 97 il faut je pense éclairer un peu le sujet.

    Déja on parle de glisse, hors le revêtement urbain de base, macadam est plutôt du type rugueux, adhérence des véhicules oblige ; ensuite bois, mental, pierre, au mieux ça glisse un peu, parfois aidé par la peinture (rayéz au passage par les plaques dédié a calé la platine : /).

    Conséquence ou nécessité vitale, on passe alors par l’usage d’un produit destiné a facilité la glisse, la wax, divers lubrifiants tiers voir pour les moins fortunés du savon (sic, soit qu’il faille retartiner régulièrement, désagrégemant oblige).

    Au bilan, oui, le mobilier urbain souffre. A ce niveau sans une prise de conscience au niveau de l’urbanisme lui même il y a peu d’espoir.

  • gilghamesh
    • Posté à 22h15 le 08/09/2007
    • Internaute 16034

    je suis moi même skateboarder et tout cette après-midi des camarades rider et moi nous nous sommes fait jeter d’un « spot », motif : on détruser du materiel urbain. alors qu’on était juste entrain de sauté des marche et qu’on monté sur un truc en metal pourri qui selon la personne qui nous a jeter coute + de 7500€ alors qu’ à vu de nez si je vais chez bricorama et que j« achète un pot de peinture il y en apour 45€ maxi.
    je me demande si il préfére qu’on fasse des sports “extremes” de la rue on qu’on fasse de la rue un sport “extreme” (blague facile) ?
    je prefere faire su skate et me defoulé, faire les con plutot que de ne rien faire et aller faire des connerie

  • Anonyme

    Il est vrai que les roller boys ou girls font d’impressionnantes et superbes figures. Ils font partie de la vie et de l’animation de la ville. C’est évident. Ils apportent du mouvement, de la couleur, leur musique aussi et assurent pour une large part la vie des espaces publics de nos villes.

    Cela dit, le jeune urbaniste que je suis déplore souvent qu’ils dégrandent en peu de temps des aménagements d’espaces publics neufs parfois coûteux. Il y a conflit. Si les rollers veulent continuer à utiliser les espaces publics, et c’est leur droit le plus strict, il conviendrait d’adapter les aménagements et les mobiliers urbains. Pour faire entendre leurs voix, ceux-ci devraient aussi participer aux concertations qui précèdent les aménagements. Le but est que tout le monde profite de la ville sans que la communauté paie des dalles en pierre de taille que les rollers auront tôt fait de rayer... Avoir le droit d’utiliser l’espace public suppose le devoir de le respecter.

    Et je suis roller moi-même. Bonne continuation à Rue89 !

    • Anonyme

      Content de voir que tous les urbanistes ne choississent pas, comme à La Défense, la solution facile des barrettes collées en travers de tous les rails potentiellement « exploitables » par les free rider que nous sommes...

  • Anonyme

    .

    Faut pas jouer avec la ville, ça l’abîme.

    .

  • Riverain qui a déménagé le 5-8
    • Posté à 00h15 le 09/09/2007
    • Internaute 14534

    Ex skateboarder, je ne peux nier les dalles branlantes, les carrelages ébréchés, le niveau sonore des roulements dans un petit village et tout ce que j’aurais pu amener de désobligeant dans le milieu urbain ou j’étais.
    Combien de fois des explications avec les gendarmes, des mots avec les voisins éphémères de mes spots tout aussi éphémères ; Un vieux qui sort le fusil ? La mairie avait construit une rampe à coté du terrain de basket, un voisin excédé l’aurait saboté.
    Ado/Jeunes vs Vieux ? l’Eternel combat ? le meilleur rempart contre le skate/roller c’est le chemin de terre.
    Aux EU puis en UE le mobilier urbain et public est souvent bien développé, voire sophistiqué. Aprés avoir rempli sa mission initiale il est confonté à une autre, une mission ludique. Elle peut sembler puérile mais pas totalement, si des citoyens ou futurs citoyens souhaitent profiter de leur espace public avec le moyen mécanique de leur choix il est légitime de prendre en compte ce besoin.
    Dans nos villes que l’on qualifie souvent de sinistres, de grisâtres, de désertées, un « rider » se démarque du commun car il profite du décor alors que d’autres (tous ?) le subissent. Il est vrai le décor subit aussi.
    La remarque de CA 22h27 est intéressante sur les concertations durant lesquellles les riders pouraient exister publiquement et pourquoi pas influencer le cahier des charges ? : p
    Le vélo s’est taillé une place dans nos villes, la route est ouverte. En donnant aux riders le moyen d’être responsables on évitera la confusion qui règne souvent : sk8 is not a crime.idem pour les autres disciplines. On pourrait rétorquer qu’un sport se pratique sur un terrain et non dans la rue mais le problème(ou non) c’est que ce n’est pas que du sport. Une danse de la rue ?
    On pourrait aussi parler du réchauffement de la planête ,le longboard c’est pratique nan ?

  • animal_politique
    • Posté à 04h44 le 09/09/2007
    • Internaute 13231

    Je n’aime pas trop les riders et rollers etc.
    Mais j’aime bcp moins vraiment bcp moins les voitures dangereuses, polluantes et qui peuvent faucher des enfants (de plus en plus d’ailleurs).

    Conclusion : un sujet mineur et pas très grave, intéressant nous plutôt à la place des voitures bcp plus dangereuse.

    • Anonyme répond à animal_politique

      on t apas parler de voiture on te parle d une discipline sportive ou tu peux sans cesse créer vient pas nous rabacher ke les voiture polluent on sait . pk certaine personne n arrivent meme pas a parler d un sujet sans divaguer ç est pourtant pas kelkchose dont on parle souvent alors va te faire ******

      • Anonyme

        Crétin le message précédent était la pr repondre a ceux qui critique le fait que le roller abime le mobilier urbain...

  • Anonyme

    Plaisir de voir notre discipline telle qu’elle est vraiment dans un media important. D’habitude, le sujet est très mal traité, là non. J’me souviens par exemple d’un article récent sur la pratique dans ma ville, dans le Fig mag, qui aurait mérité largement un bucher nazi.

    Mr l’urbaniste, on ne demande pas mieux que ce que vous proposez. D’ailleurs la tendance actuelle des skate parks est de recréer autant que possible du mobilier urbain. Cependant, les mairies sont toujours frileuses, sauf à Nantes, pour installer ces espaces en centre ville, à la vue de tous. Mais oui si dans les nouveaux aménagements urbains, on pouvait prendre en compte les nouvelles pratiques urbaines, ce serait bien. Plutot que de faire comme aux Etats Unis et mettre des bagues et autres vis partout, pour empecher la pratique du roller ou du skate. Ok, ça dégrade, mais on pourrait pratiquer sans rien dégrader on le ferait. Cependant, comme l’a dit quelqu’un plus haut, de nombreuses personnes nous parlent plus de leur argent que d’autre chose pour nous virer. J’comprends, mais j’voudrais pas de leur vie.
    Et quand on nous propose de participer, on le fait. Appellez la mairie d’Annecy par exemple pour vous renseigner.

    En tous cas merci beaucoup pour cet article, puisse t il rester longtemps en haut de page.

    Pour ceux que ça intéresse de voir à quoi peut ressembler le street, bonnes images de bons riders :

    Lien

    Lien

    Lien

    Et beaucoup de vidéos sur youtube :

    Lien
    Lien
    Lien
    Lien
    Lien

    Et des chutes...

    Lien

    Enfin si ça en intéresse certains, le site de notre association à Annecy

    Lien

  • Anonyme

    je suis roller man et je pensse que les personnes agé qui nous vire souvent des meilleur spot ne save pas se qu’il font effectivement je c’est que personelemen
    si j’etai pa la entrain de roulé sur se spot cette vieille dame n’aurai deja plus de sac a main et je serai dans la rue entrain de boire fumé ou me droguer
    bon daccor j’abuse peut etre mai c’est vrai que non suelemen le roller et un defouloir mais c’est ossi un
    passe temp

  • Anonyme

    Rue 89 c’est beatnik land désormais ? ? ? ?
    Je suis lecteur depuis le debut et je commence à être lassé par la multiplication des bons sentiments sur tout et n’importe koi.
    Le golf urbain existe aussi, à quand la necessaire concertation avec les golfeurs urbains pour l’amenagement de la ville ?
    Les bancs c’est pour s’asseoir, les rampes pour ne pas tomber...
    Je sais je suis un vieux con.
    Cordialement

    • Anonyme

      Ouai des aménagements pour le golf en vile sa serait trop beau ! ! bonne idée !

    • Anonyme

      Je ne comprends ou tu veux en venir.
      Peux tu développer ?
      Merci

  • sumacel
    • Posté à 13h57 le 09/09/2007
    • Internaute 14251

    Ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui. Cette règle, bien que simpliste, permet bien souvent de poser un cadre précis à la notion de liberté, trop souvent implorée, et parfois à tort. Oui, les rollers ont le droit de s’exprimer dans l’espace public, sans aucun doute. Mais dans un cadre limité par le droit du citoyen piéton à user de ce même espace. Or, ce cadre n’est que rarement respecté. Les jeunes qui s’adonnent au roller des rues n’accordent que bien rarement au piéton le droit d’user de l’espace qui lui est aussi dédié. A preuve, comme le montre l’illustration de cet article, ils ne l’accordent même pas aux disciplines sœurs de la leur, comme la skate ou le vélo !

    A cela s’ajoute la notion de finalité des installations. Imaginons un instant que demain, je découvre que chanter dans les cabines téléphoniques pourrait être intéressant, parce que j’en trouverais l’acoustique à mon goût. J’en aurais le droit le plus absolu. Imaginons encore que, du coup, persuadé de la haute valeur de mon art, je n’accorde plus le droit au citoyen lambda, d’user de cette même cabine pour, par exemple, téléphoner, la drôle d’idée !
    Poussons plus loin : imaginons, toujours, que la municipalité, sensible à mon expression artistique, mais tout aussi à l’écoute du bon droit du citoyen x de téléphoner, me construise de vraies-fausses cabines dans un espace dédié afin que j’y vienne chanter, mais que, malgré cela, je continuasse de chanter dans les cabines publiques, parce que c’est plus fun.

    Serais-je crédible, si je venais, que Rue89 par exemple, revendiquer mon bon droit ?

    Ce parallèle est incomplet, dans la mesure où, a priori, chanter dans une cabine téléphonique ne la détériore pas.

    Ainsi, si les rollers ont bel et bien le droit de s’exprimer dans l’espace public, ce droit leur est acquis à une double condition :
    - Qu’ils accordent la priorité à l’usager qui voudrait simplement s’asseoir sur le banc ou descendre l’escalier.
    - Qu’ils n’abîment rien.

    Sauf exception, ces deux conditions ne sont pas remplies.

  • Anonyme

    Reponse a sumacel désolé mais je vien t’informer que ds le monde des sport hurbain il ia un grand respect pour autrui et que quiquonque veu user de l’espace (pour autre chose que faire chier ) n’est jamais empeché. Sinon a savoir que la plupar des matiere que nous skatons ne risque pas de connaitre la moindre détoriation (on est pas des buldozer cand meme).

  • Anonyme

    bonjour je m’appel eric et j’ai participe au premier et au deuxieme tour de france roller ! a l’arriver du premier tours de france roller a la grande arche de la defense,nous avions ete acceuillie per tf1 et pleins d’autres ! nous avions rencontre Simone Veil et Mme alliot-marie a qui nous avions fais remarquer deja la faille de notre systeme ! Nous nous pations deja pour que le roller soit reconnue comme un sport ! Nous nous pations aussi pour ce qui n’avais pas de logements,pour les inegalitees des rends sociales ! A l’epoque j’etais deja sdf avec ma mere et mes soeurs(ma mere etait et est fonctionnaire« femme de menage pour la mairie de champs sur marne »).aujourd’huit ma mere et moi,nous habitons l’appartement d’une de mes seour qui est partie dans un autre logement.la societe qui loue ces apparte veulent nous vires pourtant il ne veulent pas nous relogez ailleur ! je vous dis rien a ete resolue et rien ne serra fais ! ces gens la,sont la pour tous nous niquer,nous monter les uns contres les autres et nous empecher d’avancer ! ils nous effacent puis en prennent de nouveaus ! et recommence a chaque fois a zero ! le pire c’est que le monde les croie !

  • sumacel
    • Posté à 15h28 le 09/09/2007
    • Internaute 14251

    CA de 14H59 : je sautais des bancs et des marches à rollers à une époque où les jeunes qui prétendent aujourd’hui avoir inventé une nouvelle discipline n’étaient pas nés. Aujourd’hui, je fais la même chose à vélo, plus rarement à rollers, ce n’est plus tellement de mon âge. Cela ne m’empêche nullement d’avoir un regard critique sur ce que j’ai fait, et fais encore, et me donne encore moins le droit (ou le devoir), d’applaudir aveuglément des deux mains les fauteurs de troubles dont je suis, sous le prétexte que nos actes seraient tout à coup devenus « artistiques ».

    Je sais donc, avec certitude, pour être partie prenante, que non, le piéton moyen n’est pas plus respecté par les rollers que le skateur ou le cycliste, et que oui, ces activités détériorent le mobilier et l’environnement urbain.

    Un peu d’honnêteté ne nuit pas, même si elle doit s’exprimer, comme c’est mon cas, dans la schizophrénie.

  • Anonyme

    Art c’est un peu beaucoup, ce serait ptet mieux de dire je sais pas, pratique urbaine...

  • Anonyme

    Je suis pratiquant de roller et de skate.
    Si je squatte un spot dans la rue, c’est parce que les parks sont rarement à la hauteur de mes attentes et encore assez peu nombreux.
    Depuis les nombreuses années passées dans des centres villes, JAMAIS je n’ai vu un skateur virer un piéton ou quiconque s’assayant sur un banc.
    Quand des gens se posent sur un spot, on râle entre nous, mais on attend qu’ils s’en aillent pour reprendre, tout simplement parce que nous n’avons aucune légitimité.
    Le but des sports de glisse, c’est de prendre du plaisir, pas de détruire ni de nuire.

    Pour prendre l’un des meilleurs spots de Paris, les blocs de Bercy... je ne vois pas du tout qui ça peut gêner, il y a énormément de place pour s’assoir ou pour rider/sauter.
    Faire un grind sur les boudins est juste dangereux pour le pratiquant.

    Si des jeunes skateurs se conduisent mal envers les autres citoyens, je le déplore.

  • Anonyme

    Ouai des aménagements pour le golf en ville ça serait trop beau ! ! ! Bonne idée !

  • Anonyme

    bon j ai lu pas mal de truc et les gens me désolent ils sont tous la a dire ouais ça dégrade ouai ils respecte rien ouai c est pas de l art ( j ai envie de chanter dans une cabine tel ! ! !) putain mais va chanter dans une cabine on s en fou ! on est a une époque ou la planète n en peu plus réchauffemment climatique ou les prix des produits de consommation ne fon qu augmenter ou y faudrait connaitre les gens ki passe a secret story ou il faut écouter chanter des cons comme tony parker ou johnny pour moi c les memme de la merde enfin nous on a trouver un truc le roller et on utilise le mobilier urbain et ben franchemet je pense pas ke ce soit grave et en plus on est occupé a autre chose qu à zoner parce ke sinon tu fai quoi en ville quand t a pas d argent c la rouille rien a faire et avant toute chose oui le roller est un art parce que c est de la création et une prouesse physique meme après 10 ans je m en sui pas lassé et ça m asorti de la délinquance et au moins je ne regarde ni foot ni rugby et je soule pas ma copine avec ces deux sports de fiotte voila a part ça ke ceux ki voient le roller d un mauvais oeil continu parce ke moi je leur ferai pas de cadeau non plus ! !

  • sumacel
    • Posté à 10h45 le 10/09/2007
    • Internaute 14251

    Ah ben voilà un élément que ni Alice Milot ni personne ici n’avait vu ; le roller en ville est aussi un acte politique ! C’est grand !
    Ceci étant, le fond comme la forme de votre message ne viennent qu’étayer ce que j’ai dit précédemment.
    Merci, merci !

  • Anonyme

    je viens de voir le reportage et j’ai lu quelques commentaires ! Tout d’abord je ne penses pas que le roller soit vraiment un art, c’est un sport mais un sport a part ( tu es ton propre coach, y’a ps vraiment de regles).
    Dire que le respect de l’autre n’existe pas pour nous est exagéré, comme je l’ai lu plus haut, nous sommes conscient de n pas etre les seuls a utiliser le materiel urbain ! A chaque session sur un spot ( rail muret etc...) on fait attention a ne pas gener la circulation,les pietons (que l’on considere comme prioritaires) donc on prend sur nous et on patiente et si ca devient trop genant de rouler, et bien on s’en va ! Bien sur il y a des exeptions et tout le monde n’est pas tout beau,tout gentil !
    Je voudrais rajouter une autre chose,La cohabitation riders/pietons n’est pas qu’un conflit sans fin, bien au contraire je recontre plus de gens venant nous dire que ce que l’on fait est genial,aboutissant sur de longues conversations parfois ou des gens venant tt simplement assister a la session tout simplement ! IL peut s’agir de ptit jeunes ou de personnes agées ! Tout ca pour vous dire que nous ne sommes pas des monstres et que la cohabitation et le dialogue est possible ! Tout le monde doit pouvoir y trouver son compte
    Le roller est lié a la ville et il est dur pour nous de se voir cloitré dans des skate park fermés ! Le roller c’est avant tout lié a la rue et c’est un peu comme le hip-hop,c’est la debrouille ! Et por ce qui est de la degradation, je reconnais qu’on peut laisser des traces, mais dites vous bien que celui qui morfle le plus c’est le roller :) ( qui est fait de matieres plastiques je le rappel)Donc on ne casse rien !

  • Anonyme

    je suis assez d’accord avec le dernier commentaire. Par rapport au problème du respect des piétons, moi qui pratique assidumment (et une grande part dans la rue) depuis dix ans, je n’ai jamais eu d’altercaltion avec un pieton, je n’ai jamais renversé ou roulé sur les pieds de quelq’un. Une fois, surpris à l’angle d’une rue et pour éviter une légère collision je mes suis jeté dans un caniveau (haha). De tous les patineurs que je connaissent, je n’ai jamais entendu parler d’une collision avec un piéton. Cela reste mon expérience personnel mais pour moi le non respect du pieton est un mythe tellement les incidents doivent être rares et sans gravités. Ceci dit il apparait qu’il est plus facile de se servir d’un phénomene marginal (non reconnu socialement) pour exprimer des opinions trés rudes en invoquant des grands principes philosophiques et républicains. Plus facile car de nombreux phénomènes ayant des influences infiniment plus grandes sur la vie des citadins parraissent être traités avec beaucoup plus de laxisme. En proportion les pollutions visuelles, sonores, surveillances en tout genre influent plus fortement sur la liberté du piéton en ville.
    Objectivement les couts engendrés par ce type de pratiques doivent êtres minimes à traiter pour une ville (quelqu’un connait il chiffres exactes ?). En tout cas le conflit parait être d’ordre beaucoup plus symbolique que matériel (non respect de la loi et de la propriété etc...).
    Paradoxalement ces pratiques qui utilisent la rue comme terrain de jeu et d’expression, qui détournent le mobilier urbain (souvent composé de béton grisatre, de place publique déserte et de monument d’art urbain abandonnés)sont plutôt une forme de reprise de liberté dans l’espace publique qui milite pour la liberté des piétons. Donc il n’est vraiment pas idiot de penser qu’il pourrait y avoir une discussion entre les instituions et les pratiquants de rue pour essayer de remodeler les centres urbains afin d’en faire des espaces réellement propice aux échanges, aux déambulations en tout genre, à la détente, aux loisirs etc...

    On pourra me répondre que la liberté dans l’espace publique on s’en fout. C’est un avis respectable mais dans ce cas là il est interdit d’invoquer l’esprit républicain et la philosophie dont la raison d’être est justement la recherche de liberté.

    merci

  • Anonyme

    Et qu’en est-il du respect pour les riders dans les skateparks ? quand les piétons/spectateurs ou autre poseurs s’assoient sur des curbs et gênent les pratiquants...
    La situation s’inverse dans ces moments là. Nous disposons de peu d’espace dans les skatepark, et trop souvent les parents indignes laissent des enfants jouer sur les modules.

    Ceux qui n’ont aucun respect, ce sont bien les passants. Comme un skatepark est un lieu public, ils pensent être comme en ville, libre de se poser où ils veulent. Et bien si moi je respecte les gens dans la rue, je n’ai aucun scrupule à les dégager des skateparks.

    Le roller est un sport qui nécéssite de la place, payez des impôts pour faire construire de bons streetpark reproduisant le mobilier urbain et bien adaptés à notre pratique, et nous disparaitront des lieux publics.

    C’est tellement mieux de voir des bandes de racailles posées sur des bancs en train de cracher par terre plutôt que voir des sportifs effectuer des figures de glisse...

  • Anonyme

    Quand on a dans les quinze ans, on apprend à l’école que la force vive d’un corps en mouvement (boulet de canon, voiture, ou roller) est proportionnelle au CARRE de sa vitesse. Si vous heurtez un piéton sur un trottoir à 20 kmh, le choc est 5x5 = 25 fois plus violent que si vous le heurtiez à vitesse normale (4 kmh). Exercice pour roller : calculez (sans l’aide d’une calculette, ça vous fera phosphorer un bon coup...)le produit de votre poids par 25.

    • Anonyme

      c’est pour ça qu’il faut l’interdire ? ? ? ?
      Que dire du vélo et de la voiture ? ? ?
      Ne serait il pas mieux que les patineurs se responsabilisent ?
      Je n’ai jamais vu d’impact patineur-piéton, et ce n’est pas faute de pratiquer...
      Alors soyons sérieux 2 mn...

      Le roi boioz

  • Anonyme

    Encore le règne des idées toutes faites et la scandaleuse manipulation des consciences qui continue, grâce à la complicité des media corrupteurs suivis comme Panurge par les pseudo-décideurs corrompus. Un bon vieux cliché de communication « emballé c’est pesé », vaut mieux qu’une enquête objective qui ouvre les yeux. Autrement dit, un bon vieux marronnier même mort, rapporte plus que la forêt de jeunes pousses que les spin doctors lui font cacher pour mieux l’étouffer et l’exploiter.

    Oui, le street roller est une magnifique fleur urbaine injustement négligée par les argentiers et les pouvoirs publics, un ciment social porteur d’avenir et de concorde, un sport universellement prisé et accessible, bienfaiteur, unique et majoritaire, avec ses valeurs honorables et dignes de soutien, un sujet idéal qui se vend et qui fait vendre. Ici plus qu’ailleurs : l’engrais, c’est le fric.

    Les autres, la chienlit conformiste qui pousse toute seule et aspire aussi à sa part de soleil et de ciel bleu, les simples « patineurs » anonymes loisirs spontanés voire ces sectaires de sportifs du dimanche voire plus si talents, persévérance et envies de modes de déplacements carbone free, n’existent pas dans le paysage ou ne sont qu’une infime marge élitiste et communautaire à noyer dans la foule adulable des champions riders auto proclamés, réputés pour leur esprit, leur structuration, leur ouverture et leurs classes d’âge incomparablement étendues : pas d’infrastructures, pas d’aides, pas de facilités pour les « glisseurs normaux de 7 à 77 ans » qui par malheur, projetteraient de s’intégrer et de se développer tout près de chez eux (heureusement, l’herbe est autrement plus verte ailleurs pour peu qu’on ait les moyens de s’exiler) ; pas assez cher pour les rétro-commissions d’équipements des collectivités locales, ce vulgum pecus ordinaire, les dégraderait naturellement de suite car pas respectueux et reconnaissants pour un sou, mais encore et surtout, ruinerait par ailleurs, les beaux dossier de sponsoring de la crème des « streeteurs » qui ne sauraient exister, narcissicisme lucratif oblige, sans la dernière et indispensable marque de jean ou de basket exclusive (pour avoir des artistes de cirque, il faut des cirques et de l’événement éphémère, non pas des gymnases, des stades ou des championnats fédéraux à l’année).

    Le pire est que ces infimes « marginaux » visibles et polluants, insatiables rejetons gâtés de la société du spectacle disruptif (rebellion is beautiful, racaille is culture, fuck is love, shit is art, etc.), surfent à présent sur le succès (autarcique et œcuménique) de la médiocre majorité silencieuse de leurs lointains congénères « civilisés », en se faisant justement passer pour eux (avec le savoir-faire des communiquants ou des journalistes fénéants) ou en les instrumentalisant au passage (le mélange opportun et embrouilleur des genres), pour mieux asseoir leur revendications toutes particulières, asphyxiant de fait, donc condamnant à la galère de la survie sans tuteur, le véritable mouvement généraliste de fond et durable... On a le chic en France, pour privilégier les intérêts de certains au détriment de l’émancipation de la masse... Bref, tout le contraire du win-win.

    Au lieu d’aménager de vraie pistes, routes ou aires sécurisées roulables (a fortiori piétonisables) pour monsieur tout le monde, continuons à ériger des rollerskateparks à gogo et autres palais de la glisse tordu pour une poignée de gogols indécrottables anti sociétal, espaces irréversibles qui seront détruits ou en faillite en quelques mois : les millions d’euros se ramassent et se jettent à la pelle, les exemples d’erreurs coûteuses, se chiffrent par centaines et se répètent par décennies sur tout le territoire. Une gabegie d’échelle, doublée d’une discrimation négative préjudiciable pour des générations entières de futurs pratiquants.

    Jusqu’où ce système des apparences qui marche sur la tête, va-t-il imposer son modèle d’autisme schizophrène ?

    Tant qu’il y aura des veaux contribuables et lobotomisé pour y contribuer sans doute (et des maquignons pervers pour duper cheptel, bergers et acheteurs)...

    De même que ce ne sont pas ses marges excrétées et parasitaires qui font le ciment et l’avenir d’une société, ce ne sont pas les statistiques de pratiquants qui font le baromètre de popularité d’un sport, mais hélas, la masse de pognon et de business dont on charge le citron (voir le rugbysiness et son matraquage dictatorial en ce moment même) avant de jeter la peau une fois pressé ou une autre mule trouvée...

    Tant gonfle la bulle du journalisme virtuel qu’à la fin, elle explose... dans le réel.

  • Anonyme

    c’est un sujet intéréssant, j’avais jamais capté qu’il existait une vrai communauté de street roller, j’aime bien la façon d’on ils parlent de leur sport ou de la manière artistique qu’ils ont de le pratiquer, finalement c’est des skatteurs qu’on grandit...
    le film est bien ainsi que l’article, bravo, bravo !
    la comédienne du 11ème

  • Anonyme

    la creme du roller est ici :
    Lien

  • Anonyme

    Le coup de l’accident à 20 km/h .. c’est juste, mais c’est complètement hors sujet.
    Le zozo qui a posté ça ne doit pas savoir de quoi nous parlons, on parle de street, donc de glisse sur du mobilier urbain. Ne mélangeons pas tout.
    On ne parle pas des patineurs fitness/freeride sur les trottoirs. En sachant que ceux qui font du freeride vont plus vite que les fitness mais qu’ils ont souvent une meilleure maitrise de leur patin et du milieu.

    Et pour l’autre zozo qui étale son vocabulaire, c’est tellement compact et riche en mots inusités (héhé) que je n’ai rien compris sur le fond.
    De beaux mots, c’est bien... Un sens à son discours, c’est mieux.
    Ah si, j’ai trouvé une fois le mot « roller » dedans, il essaie peut être de communiquer sur le sujet qui nous intéresse finalement.

  • Anonyme

    D’accord le roller est une passion, un style de vie et un sport. Mais si la danse est de l’art, le roller en est tout autant, et même doublement. En effet, on « danse » sur le mobilier urbain, on utilise tout notre corps pour se mouvoir d’une manière ou d’une autre, en y mettant son style, tout son être dedans. Les artistes font ca, non ? ! ils détournent aussi des éléments de leur fonction principal hein ? Nous aussi ! Les simples piétons, pour qui les pieds sont juste un moyen de locomotion, ne peuvent tout simplement pas comprendre ce qu’est reellement le roller de rue ou street-roller ou roller « aggressif » ou street-skating (skateboarding / iceskating dit aussi patinage artistique / rollerskating, nous avons en commun le mot « skate » ). Vous revez peut etre de voler, nous on rêve eveillé en roulant. Au même titre que vous avez déjà voulu vous greffer des ailes, nous on a des roulettes ( notez ici que c’est une reelle extension du corps humain, avec tout ce que cela comporte, comme une vision differente de ce qu’est la « réalité » citadine ). Comprenez-nous, notre désir est simple, on en veut pas aux gens de ne pas bien saisir nos motivations, on veut juste être respecté comme il se doit tout en étant pas dans dans une certaine illégalité. D’accord , on dégrade légerement le mobilier urbain, mais jamais celui-ci ne perdera sa fonction principal ( avez vous déjà vu une main courante inutilisable a cause de cette pratique ? un banc ? un muret ? ne trouvez vous pas que le squatage humain de ces éléments pollue plus que nous, sur des roullettes ?). Et au meme titre que votre maire investit relativement pour rénover son petit stade de foot chéri, pourquoi celui ci n’investirait pas dans NOTRE ville, pour NOTRE passion. Ne vous méprenez pas, nous sommes souvent plus respectueux que vous meme, et reellement à l’écoute, pas comme le mec qui se prend pour un dictionnaire litteraire un peu au-dessus ( mec, si tu veux etre compris, adapte toi. j’suis désolé mais tu paraits si idiot malgres ton savoir ).
    au plaisir

  • Anonyme

    LE ZOZO REPOND
    Tout d’abord, il me paraît fort significatif de me faire traiter d’emblée de « zozo » par un quelconque hurluberlu (match nul). Ensuite, il a bien raison de penser que j’ignore ce que signifient le « street roller », la « glisse », le « mobilier urbain », et autres nouveautés terminologiques. Comme je lis de l’anglais à longueur de journée depuis soixante ans seulement et ne m’intéresse absolument pas à ce qui passionne les « rollers » - qu’est-ce qu’ils sont forts en anglais ! chapeau ! -, je pensais naïvement qu’un « street roller » est quelqu’un qui fait du « roller » (dans ma jeunesse, on disait du patin à roulettes, cela relevait généralement du comique ordinaire) dans la « street », i.e. le plus souvent sur les trottoirs au milieu des piétons, alors qu’il s’agit apparemment de faire du patin à roulettes sur les bancs publics, exploit qui, je l’admet, dépasserait mes capacités. Tout ce que je sais, c’est que je vois tous les jours à cent mètres de chez moi des rollers qui descendent à toute allure les trottoirs de l’avenue des Gobelins. Je vois aussi au printemps, les vendredi soir, des troupeaux de rollers qui, partant de la place d’Italie pour une excursion de vingt km dans Paris, descendent la dite avenue en bloquant tout pendant une bonne demi-heure sur leur passage. On ne peut pas traverser sans risquer l’hopital ? Et alors ?
    L’appartion puis la multiplication des rollers sur la voie publique (sans parler des vélos sur les trottoirs) me paraît être une parfaite illustration du principe qui gouverne une partie de la jeunesse actuelle :
    C’EST MOI QUI DECIDE CE QUE JE FAIS,
    réponse donnée il y a des années, à un journaliste du Monde, par un spécialiste de la sono dans des « rave parties » à qui l’on demandait s’il trouvait normal d’empêcher tout le monde de dormir à cinq km à la ronde.

  • Anonyme

    Premièrement, à l’auto-proclamé ZOZO « C’est moi qui décide ce que je fais. » relève de l’individualisme et non d’un trait caractéristique de la jeunesse. A priori, l’individualisme n’a pas de préférence de logement pour ce qui est de l’âge dans nos régions occidentales. Or vous associez ce principe aux jeunes. En tant que jeunes, nous n’y pouvons rien s’il y autant d’irréfléchis/mal éduqués/malchanceux dans notre tranche d’âge que dans la vôtre. Car les individualistes sont partout et tenter de le nier ferait dans ce cas de vous un vrai ZOZO. En effet, ne venez pas essayer de faire croire que l’irrespect de la liberté d’autrui et la subordination volontaire du bien-être des autres à son propre confort/plaisir/désir, ce qui revient à de l’individualisme se restreint aux jeunes qui plus est sans le démontrer ou même m’expliquer.
    Ensuite, ne tentez pas de subrepticement camoufler votre erreur : vous avez confondu roller fitness et roller street alors que la vidéo illustre clairement du roller street. Donc soit vous n’avez pas regardé la vidéo et vous venez « imposer » votre avis (imposer car sans vouloir s’être informé, je doute que votre finalité soit l’échange et puis considérer un forum comme un match « match nul »... Quelle tristesse pour un individu de votre âge) soit vous n’avez pas compris la vidéo alors que l’on voit bien les riders glisser sur des murets et non rouler entre des passants pendant 20km. Ce qui fait que dans votre message seul la fin m’a parue intéressante et c’est la seule partie non développée, j’ignore ce qu’en pense les autres mais jouer la confrontation et/ou se plaindre durant les ¾ de son message et ne rien apporter de constructif...
    Pour ce qui est de la priorité des usagers. Dans la plupart des cas le piéton est prioritaire, c’est mon expérience et toutes celles que j’ai entendues jusqu’à présent dans le roller (simple coïncidence ? Je ne le pense pas). Ensuite pour ce qui des dégradations, elles sont minimes. Si l’argument financier est avancé, les dépenses pour les rénovations ne sont rien comparées à celles de gestion de la pollution par exemple (je prends cet exemple car il a souvent été repris), donc polluez moins, consommez mieux et plus responsablement et ce n’est qu’à partir de ce moment que cet argument aura du poids dans votre « bouche ». De plus, le fait que le mobilier urbain soit abîmé n’empêche personne de les utiliser et ceux qui ne veulent pas que le mobilier urbain soit « dégradé » (alors que j’y vois plutôt une sublimation comme il est dit dans le mini reportage) par principe et non par pragmatisme, qu’ils rangent leur désir maniaco-organisationnel qui n’est que l’expression de leur peur irraisonnée de l’inconnu et du besoin de contrôle illusiroire.
    Pour statuer sur le roller, qu’il soit un art ou pas, sérieusement, sans vouloir ériger mon avis comme supérieur aux autres, nous les rollos, devrions s’en foutre. Que le roller soit qualifié et amené au rang d’art n’a selon moi aucune importance, je ne veux d’une reconnaissance dans une terminologie issue du système actuel. Par contre il n’est pas un sport soyons clair, pas de règles, pas de lieux fixes, pas de fédération reconnue par ses pairs, pas de classements, pas d’entraînements méthodiques ni de discipline. Autant de caractéristiques qui recoupent les multiples définitions du sport dont celle du Robert.
    Pour le message lyrique, j’ignore si votre intention était de converser, partager et donc échanger ou de briller à travers ce post (et donc d’être HS à l’instar de celui qui a gentiment même s’il l’a mal pris malgré tout été surnommé ZOZO) mais à l’inverse de certains, je me suis penché sur votre post. Si j’ai bien compris, vous amener avec diverses métaphores pour débuter que le roller n’est « pas mauvais en soi » mais que les détenteurs d’un prétendu pouvoir font en sorte qu’il soit inadéquatement compris et donc mal jugé. Cela à cause des aspects pervers du système mis en place (j’entends par là, conformisme, opportunisme, business, individualisme, étroitesse d’esprit, …).Il n’est donc pas « mauvais » mais au fond il est inhérent à ce système (qui a dit pourri ?) car instrumentalisé pour l’argent donc le pouvoir (au passage, le roller n’est pas un sport je le répète). Mais là où mon avis diverge c’est lorsque que vous taxez tous les rollos disruptifs. Oui, la plupart des rollos détournent l’attention du réel problème mais les incriminer d’être disruptifs sans autre forme de procès me semble fallacieux. Car tous les domaines « marginaux » servent de voile mis au devant des réels problèmes et tous réclament une partie de la couverture sans se soucier de la grippe généralisée. Disruptifs beaucoup le sont dans le roller mais autant ailleurs donc cela ne fait aucunement partie de sa quitessence, j’estime.
    Merci de réagir de la façon la plus constructive possible et laisser vos frustrations de côté. Pour ceux qui aimerait dialoguer, mon adresse mail est la suivante
    guiozoiug @hotmail.com.

  • Anonyme

    Très bon reportage ! Bravo Alice Milot, sa promet dans le monde du journalisme !

  • Anonyme

    Alice comme la soeur de clément ? wahhhhhhh cool

  • Anonyme

    interressant...
    Est-ce bien nécessaire de devoir utiliser des mots qui ne sont pas le dictionnaire pour paler de patin à roulette ?
    Le roller Street, est créateur de plaisir pour les pratiquants d’une part, les passants qui s’arretent pour nous regarder et nous applaudir d’autre part (je suis surpris qu’on ne parlent pas d’eux d’ailleurs...).
    Créateur de lien social, entre pratiquants, mais aussi avec le « grand public ».
    Ils ne polluent que trés peu (il faut quand même une industrie pour les construire !).
    Et de toutes les sessions que j’ai faites, il a été trés rare de se trouver face a des gens incompréhensifs et violents (bizarement depuis que j’ai vielli, il en était autrement avant...)
    Mais il est vrai qu’il rapporte peu d’argent, et détériore quelque fois le mobilier urbain (soyons honnêtes).
    Mais la question est de savoir ce qui est le plus important... Pour les uns, le plaisir (partagé contrairement a ce que j’ai pu lire...), le lien social, les bons moments non lucratifs...
    Pour d’autres, la tranquillité et la sauvegarde de l’environement urbain.
    Les deux points de vue existent, je penche pour le premier.

    Le roi boioz.

  • Anonyme

    je t’envoie tous mes encouragements Alice, pour la poursuite dans le journalisme, Véronique chatillon

  • Anonyme

    perso le back flip ya til une combine g 12 ans é g fa y le réussir mé c cho alors ya til une technique si oui la quellle