A débattre 14/09/2007 à 11h20

Faut-il supprimer les filières du bac ?


Après s’en être pris à la filière ES « en manque de débouchés », le ministre parle désormais « d’un seul bac avec des options ».

Manifestation contre une réforme du bac en 2005 (Eric Gaillard/Reuters)

Il voulait déjà la fin du collège unique. Xavier Darcos va-t-il aller jusqu’à la suppression des filières au bac ? Après avoir étrillé à plusieurs reprises le bac ES, le ministre de l’Education nationale a annoncé jeudi, sur RMC Info, son intention de « rééquilibrer les filières ». Avec en ligne de mire un scénario qui fait son chemin : « Un tronc commun et des options ».

En début de semaine, Xavier Darcos avait déjà annoncé qu’il repenserait le bac « à partir de 2008 ». Mardi, Roland Hubert, secrétaire général du Snes, était reçu au ministère. Il se dit aujourd’hui « très étonné » du changement de ton et de cadence de Xavier Darcos :

« A la question de savoir si l’organisation du bac était remise en question, il a répondu il y a deux jours qu’il ne prendrait aucune décision engageante avant l’année prochaine. S’il s’agit de se mettre autour de la table pour réfléchir à la meilleure façon de démocratiser l’accès au bac, pourquoi pas : c’est ce qu’on réclame depuis longtemps. Mais si le but est d’uniformiser en faisant faire les mêmes maths, le même français ou les mêmes langues à tous, on ne va pas dans le sens du progrès ! “

Quand le ministre invite à réfléchir à une ‘filière commune, avec un seul bac et des options’, il envisage en fait un tronc commun qui perdurerait jusqu’à la terminale. Pour l’heure, c’est le cas seulement jusqu’en seconde.

‘Poser la question du tronc commun est dangereux, par exemple pour les matières scientifiques, dénonce encore le Snes. Il est certain que cela permettrait des économies formidables… mais à quel prix ? Si l’on mélange bons et mauvais élèves en maths, comment peut-on espérer améliorer le niveau, qui pose déjà des problèmes ? Il faut savoir ce que l’on veut.’

Dans l’immédiat, c’est surtout la filière économique et sociale qui pâtit des saillies ministérielles. Depuis la fin août, Xavier Darcos a en effet remis plusieurs fois en cause le bac ES... quitte à en faire un nouveau ‘bac G’ à la Sardou, déplorent les enseignants en sciences économiques et sociales.

Le ministre de l’Education nationale a commencé à se mettre à dos les profs de la série ES en mettant en exergue que ‘beaucoup d’élèves occupent ensuite de grands amphis mais se retrouvent avec des diplômes de droit, psychologie, sociologie… sans toujours un emploi à la clé.’ En début de semaine, Xavier Darcos a rouvert le feu en ravivant la polémique, arguant du ‘manque de débouchés’ de la filière. Ce jeudi, il a enfoncé le clou en parlant de ‘taux d’échec qui ne sont pas négligeables’ et d’une ‘perte d’identité’.

En juin, un candidat au bac sur trois était issu de la filière sciences économiques et sociales. Le ministre appuie notamment son réquisitoire sur ‘le faible nombre d’élèves de ES en classe préparatoire’. Snobisme ? L’argument a en tous cas fait bondir l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) pour qui c’est d’abord le fruit d’un ‘décalage structurel’.

Sylvain David, le président de l’Apses, rappelle que les ‘attaques’ contre le bac ES sont ‘régulières’. ‘Un conseiller de Claude Allègre l’avait carrément qualifié ’d’erreur génétique’’ :

Sylvain David rétorque que ‘trois élèves sur quatre issus de cette filière (et qui choisissent l’université) réussissent leur licence sans redoubler’, et notamment en droit ‘un secteur qui ne manque pas de débouchés’ :

Les professeurs de sciences économiques et sociales seront reçus le 1er octobre au ministère. Mais les syndicats annoncent dores et déjà qu’ils rebondiront si Xavier Darcos accélère le calendrier et remet dès à présent en cause les filières au bac.

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  • Anonyme

    Je croyais que c’était L la filière sans débouchés ?

    • Anonyme

      La filière L est sans débouché(s) ?
      Pour sûr.
      Par exemple, jusqu’à quand aura t’on besoin de professeurs de français ?

  • Anonyme

    Pourquoi toujours attaquer la filière ES ?
    Pour la plupart des gens il ne s’agit que d’une sous-filière S, et d’une espèce de sur-filière L.
    Mais c’est un cursus très différent, qui permet une ouverture sur la société actuelle (beaucoup plus qu’en S) et l’acquisition des mécanismes économiques utiles pour plusieurs filières du supérieur (je suis actuellement en Histoire, et je me sers encore souvent de mes connaissances en économie et en socio que les L, très nombreux en Histoire, n’ont pas).
    Le bac ES est également différent d’un bac STT en ce qu’il est plus théorique et le second plus « pratique ».
    Je ne vois pas en quoi la filière ES manque de débouchés, il y a de très bon résultats à la fac et beaucoup intègres des Ecoles post-prépa.

    Alice, Bachelière ES et très contente d’être issue de cette filière !

    • Anonyme

      désolée pour « intègres »
      trop énervée par une possible disparition de ma filière, pour des raisons stupides prises par un gouvernement qui n’aime que les gros coup médiatiques

    • Anonyme

      Chère Alice, « beaucoup intègrENT » serait plus satisfaisant...

      • Anonyme

        Sy je n’m’abuze, sa, s’est vrément hune reumarke méprisante ! Non ?

        François Lesage

      • Anonyme

        Merci, mais j’avais déjà corrigé.

        Pour ce qui est des débouchés, je ne pense pas que ça ait un rapport si étroit avec la série du bac. Ca dépent de ce que l’on fait après comme études, comme stages, et de ce que l’on a comme opportunités.
        Je connais des gens venant de STT et qui ont des postes importants dans des grandes entreprises alors que certains de mes amis venant de S en sont à changer pour la troisième fois de filière.

        Alice

         
        • Anonyme

          tout à fait d’accord : les études constituent une base, mais après la motivation et les stages sont importants.

          je crois que la motivation est essentielle pour les études supérieures. (peu importe qu’on vienne de S, ES ou L, si l’étudiant adore le droit et que ça le passionne,il s’en sortira...)
          Maintenant c’est vrai que faire médecine avec un bac ES c’est pas gagné. Cependant je n’en connais pas beaucoup qui veulent faire médecine avec un bac ES...
          D’autre part, il faudrait voir les statistiques quant aux bacheliers qui font S et qui ont leur 1ere année de médecine du 1er coup. Car le ministre pourrait bien s’intéresser à cette statistique et critiquer le bac S...

          J’en ai marre de vivre dans cette société qui passe son temps à critiquer le système éducatif français. on serait soit disant moins bon que les autres ? (que les américains entre autre).
          Soyons fiers de nos diplômes et vantons les auprès de nos sociétés françaises...
          Comment voulez-vous motiver les jeunes lycéens en les cassant systématiquement (ils sont nuls en orthographe, leur filière est nulle, ils ne trouveront pas de boulot...).

          Je pense qu’on devrait valoriser davantage nos dipômes mais c’est mal parti avec ce ministre.
          Aux USA et Canada, on évalue les connaissances des élèves sur des QCM et non sur des dissertations. c’est sûr qu’au niveau fautes d’orthographes et esprit critique leur diplôme est bien meilleur....(je plaisante)

          • Anonyme

            Redecend sur terre mon coco,
            si il y une critique sur la valeur des etudes francaise c’est par ce que nos diplomes sont mal vu et sont vraiment de la merde. Il suffit de lire le classement mondial des université. La fierté national qu’est l’ecole polytechnique ou jussieu se retrouve loin dans le classement.

            • Anonyme

              Tu crois que les grands professeurs de médecine français qui consacrent leur vie à la recherche et qui passent leur temps à soigner des patients ont un moins bon cursus que leurs homologues US simplement car ils ont un diplôme français ?
              je m’arrête là car on sort du sujet...

            • Anonyme

              Mon gars, il faudrait te renseigner avant de raconter des conneries comme ca. Le fameux classement des universités ne concerne que les lavoratoires de recherche et en aucun cas les diplomes. De nombreux diplomés francais contribuent au bon classement des universités américaines car ils vont travailler là-bas, où il y a de l’argent.

            • Anonyme

              les classements d’universités sont complètement faussés car pas adaptés au système français : ils se basent essentiellement sur la production de recherche des universités, hors la recherche en France est justement sous-financée, morcelée entre universités et grands organismes de recherche. Forcément les fac françaises sont mal classées, mais le problème n’est pas à chercher dans la formation, mais dans l’effort consacré à la recherche en France.
              Pour les études elles même, les étudiants français, universitaires, sont bien souvent plus appréciés à l’étranger qu’en France. Les écoles d’ingénieur, les grandes école, notre fierté comme vous le dites si bien, sont par contre bien moins bien considérés : ils n’ont aucune visibilité internationale.
              S’il y a des changements à faire, c’est au niveau de la visibilité de nos diplomes, pas du contenu. c’est la mentalité des entreprises françaises, qui consiste à embaucher sur diplome et non sur compétences réelles qu’il faut changer.
              Et le classement des universités reflète leur niveau en recherche, leur attractivité pour les étudiants, absolument pas le niveau des diplomes qu’elles délivrent.

        5 autres commentaires
    • Anonyme

      Ce n’est pas parce que vous défendez votre bac ES qu’il faut agir de la sorte avec le bac L.
      Ces deux bacs ont leur qualité et les bacheliers littéraires ne démeritent pas non plus.
      Pour ma part, j’ai aussi fait des études d’histoire et d’histoire de l’art, sans aucune difficulté, jusqu’au troisème cycle. J’ai trouvé du travail et gagne très bien ma vie.

      • Anonyme

        Je n’ai rien contre le bac L, ni contre le bac S d’ailleurs. Chaque bac a ses qualités et correspond à un profil d’élève.

        Je pense aussi que L est tout à fait adapté pour Histoire (ils sont majoritaires dans ma fac), et que les profs devraient prendre en compte que beaucoup de leurs élèves viennent de cette filière et donc éviter de balancer des expressions économiques comme s’il s’agissait d’une évidence pour tout le monde.

        Heureusement que le fait de trouver un travail et de bien gagner sa vie n’est pas conditionné à un choix de filière fait à 16 ans, sans information, et en pleine crise d’adolescence !

    • Anonyme

      Un débouché ce n’est pas un diplome à la fac, c’est un travail à la sortie ! Donc l’argument de la réussite en fac n’est pas juste, il faut regarder plutot le taux de chomage en fin d’études.

      • Anonyme

        Un diplôme est déjà un pas vers un emploi.

         
        • Anonyme

          Enfin ca dépend du diplome, une licence en fac (à part les licences pros) ca ne sert à rien. Alors l’argument de la réussite en licence pour les ES donné dans l’article ca me fait sourire.

          • Anonyme

            Ca veut dire qu’ils arrivent au moins à passer une licence en 3 ans et pas en 6. C’est un bon début.

        • Anonyme

          L’essentiel est d’y croire, n’est-ce pas ?
          Si on ne croit pas au père Noël, il est impossible d’avoir des cadeaux du père Noël. Ça, c’est absolument sûr.
          C’est comme si on ne croit pas en dieu, on ne peut pas être sauvé, et se retrouver au paradis après la mort. C’est d’une évidence. Et d’ailleurs toutes les religions sont d’accord sur ce point.
          Mais la réalité est que c’est trop beau pour être vrai.
          La réalité est que le temps passé à l’obtention d’un diplôme, tu n’es pas classé chômeur. Je ne sais pas pourquoi, un mauvais chiffre du chômage effraierait le bon peuple, tous les moyens sont bons pour dissimuler la réalité, rallongement indéfini des études, formation bidon, stages parkings, et de l’autre bout, préretraite, dispense de recherche d’emploi, mise en maladie de longue durée, et probablement d’autres combines encore, que je ne connais pas.
          Et entre temps, embauche de gratte-papiers alors qu’il n’y a plus de papier à gratter, maintenant que les ordinateurs impriment du papier tout seuls. Des boulots de médiation sociale, de tertiaire, on appelle ça. Qui ne produisent rien, et qui ne sont là que pour occuper les gens, sinon, ils iraient se pendre et ou pire tomberaient dans la délinquance.
          Faudrait aussi peut-être se rendre compte que les jeunes qui ont de graves problèmes pour trouver un gagne-pain ne sont pas venus là tout seuls. Ce sont leurs parents qui les ont faits. Fiers de leur connerie, en plus. Encouragés à l’être par les allocs.

        3 autres commentaires
    • Anonyme

      Je suis tout à fait d’accord avec toi.
      Ma soeur a fait un bac ES et elle est actuellement en master d’archéologie, elle a d’autant plus de mérite qu’elle a fait sa terminale par correspondance alors que c’est à mon sens la filière la plus difficile. C’est la plus générale et dans quelques années, comme le fut la filire littéraire autrefois et comme l’est la filière S aujourd’hui, sera surement la « voie royale » à cause de la mondialisation galopante. Je pense que faire ES sera bientot une question de survie pure et simple pour que le peuple ne se fasse pas suicidé par ses dirigeants.

      Dans ma famille nous sommes 3 à être allé au lycée et nous avons chacun fait une filière différente en fonction de nos goûts, de nos choix et de nos talents. Les débouchés ne sont peut-être pas très clair pour certains et ceux que nous avons choisis pas des mieux payés (ma soeur prépare son mémoire en archéologie, je suis une linguiste-japonisante et mon petit frère veut devenir instructeur en équitation). Mais ni ma soeur ni moi ne regrettons de ne pas avoir fait S car quand on fait quelque chose que l’on aime pas, on y est forcément mauvais.

      Non au tronc commun. On nous parle d’orienter les élèves de plus en plus tôt et de les faire étudier plus longtemps la meme chose. C’est complètement contradictoire.

  • Anonyme

    Non, plus « inutile » encore, la philo. « 

    • Anonyme

      Pas d’accord pour la philo. D’ailleurs pour le bien de tous on devrait commencer à l’enseigner très, très tôt.
      Apprendre à se questionner et à réfléchir, donc se bâtir.
      Se donner toute les chances de fabriquer des citoyens pensants.
      Mais est-ce le but des politiques ?

      • Anonyme

        t’énerve pas ma caille ! c’était du second degré !
        on supprime les lettres, la philo, la socio, l’ethno, comme ça on a des jolis robots ; -)

         
        • niarf
          • Posté à 13h54 le 14/09/2007
          • Internaute 15841

          vous enervez pas les gens, de toute facon il seront assez intelligent pour faire la réforme pendant les grandes vacances.
          pour ce qui est de la suppression de la philo, ... C’est pas encore d’actualité pour nous mais je suis sur que ca leur cassent les couilles tout C branleur d’idéalistes, ce nid de controverses qui gueule dans la rue et qui refléchissent un peu sur une autre voi que science science.
          on a tué dieu mais on a créer le culte de la science supreme, celle qui nous sauvera de tout dans un avenir proche. mon cul avec des politicien comme ca on est dans la merde.

          merci ^^
          j’aime le $

        1 autres commentaires
      • Anonyme

        J’ai suivi des cours de philo en terminale et pour moi il s’agit plutot d’un apprentissage à la pensée unique plutot qu’à l’esprit critique : si on est pas d’accord avec le prof, on a une mauvaise note (et je le dis car j’ai essayé, j’ai eu des bonnes notes quand je répétais betement et des mauvaises quand j’essayais de réfléchir par moi-même). Cela ne fabrique donc pas des citoyens pensants mais plutot des moutons !

         
        • Anonyme

          vous avez eu un mauvais prof, cela peut arriver dans toutes les disciplines. Est-ce pour autant qu’il faut remettre en cause l’enseignement de cette discipline ? peut être améliorer la formation des profs, mais c’est valable pour toutes les matières.

        1 autres commentaires
  • Anonyme

    Bonjour,
    j’ai eu un bac B en 1980 et j’ai dû travailler toutes les matières correctement pour y arriver, ce bac était relativement équilibré entre les compétences utiles pour écrire, analyser le monde et savoir compter.

    Je travaille actuellement dans le domaine des études et de la statistique : où est le malaise ?

    Ma soeur qui avait eu son bac A s’est fait prendre pour une idiote en fac de philo car ils attendaient des bac C réputés plus intelligents. Je rigole.

    C’est pas le bac qu’il faut réformer...

    • Anonyme

      J’ai aussi passé un bac B mais en 1986 et je vous assure que c’était pas un bac facile facile ... avec des coeff à minimum 3 pour toutes les matières enseignées. Pour ma part, je ne regrette absolument pas d’avoir choisi cette filière au contraire même cela me sert énormément auj et a même fait la différence dans mon parcours professionnel, mes employeurs ont tjs apprécié mes capacités d’analyse/synthèse et ma faculté de restituer sans faire trop de fautes d’orthographe/syntaxe.
      Et puis aussi quant on a l’opportunité de faire son « trou » dans une boîte avec des responsabilités sup et tout le tralala vaut mieux pas être trop con et savoir relativiser (se remettre en question, s’adapter). Autre réflexion : l’apprentissage de l’Histoire c’est sûr que c’est mal compris et superflu pour notre gouvernement parce que c’est trop CLIVANT ! des gens qui réfléchissent et mettent les choses en perspective c’est sûr ça peut être dangereux !

  • Anonyme

    ca veut dire quoi, « un bac G à la Sardou » ? Ca a un lien avec le chanteur ? Désolé si ma question parait stupide

    • Anonyme

      Michel Sardou, en 1992, avait créé la polémique avec une chanson intitulée « Le bac G » (ancêtre du bac ES), qui avait la réputation d’être un sous-bac. La chanson racontait l’histoire d’un chanteur qui répondait, à retardement, à un de ses jeunes admirateurs, qui lui avait écrit son désarroi. Certains vers, qui avaient fait scandale, disaient ceci : « Vous passiez un bac G,/ Un bac à bon marché,/ Dans un lycée poubelle,/ L’ouverture habituelle/ Des horizons bouchés (...) »
      J’espère avoir répondu à votre question.
      Cordialement,

      Thomas GREDAT

      • Cirdec
        Cirdec
        Cadre qui commence à comprendre (...)
        • Posté à 12h24 le 14/09/2007
        • Internaute 8798
          Cadre qui commence à comprendre (...)

        Je croyais que ES c’était le remplacant du bac B ?

         
        • Anonyme répond à Cirdec

          Au temps pour moi : ES est effectivement le successeur du bac B ! Ce sont mes anciens élèves en ES qui vont être contents de ma distraction ! Je ne sais plus par quoi le bac G a été remplacé.
          Merci d’avoir rectifié mon erreur.

          T. G.

          • Anonyme

            Le Bac G a été remplacé par le Bac STT puis par le bac STG (Sciences et Technologies de la Gestion - 1ère session en juin 2007) comportant quatre spécialités (Communication et gestion des ressources humaines, Mercatique, Comptabilité et finance d’entreprise, Gestion des systèmes d’information).
            P. B.

          • Anonyme

            Par les bacs STT (Sciences et Techniques du Tertiaire, ça en « jette » plus, n’est-ce pas, sur le plan de l’intitulé...). Je crois que deux options existent : une orientée vers la comptabilité-gestion et l’autre vers le secrétariat et la communication.

          • Anonyme

            « Au temps » ? ? ? ? ? On doit écrire « Autant » ! ! ! !
            Et tu es prof ? ? ? ? Non, c’est pas vrai ? ? ? ? Tu as fait quelle filière pour écrire de telles énormités orthographiques ? ? ?

            • Cirdec
              Cirdec
              Cadre qui commence à comprendre (...)
              • Posté à 16h16 le 14/09/2007
              • Internaute 8798
                Cadre qui commence à comprendre (...)

              non, « autant » est toléré, mais « au temps » est l’expression exacte.
              Lien

            • Anonyme

              Ah, c’est bien essayé, mais vous avez tort : on écrit bel et bien « au temps pour moi ». D’ailleurs, même si ce n’était pas le cas, ce ne serait pas une énormité orthographique mais éventuellement linguistique.

              On tourne sept fois son clavier dans son c*** avant d’écrire des bétises.

            • Anonyme

              Et toi, avec ta certitude à toute épreuve, tu ne t’es pas dit qu’ouvrir un dictionnaire pouvait être une bonne idée...

            • Anonyme

              Il fut un... temps où j’écrivais « autant pour moi », croyant que c’était la bonne orthographe. Je ne sais plus où j’ai lu que je devais prendre le « temps » pour moi, mais c’est en écrivant « autant pour moi » que je faisais une faute d’orthographe... et vous aussi par la même occasion, cher Courageux Anonyme !
              Vous me demandez quelle filière j’ai suivie « pour écrire de telles énormités orthographiques ». Eh bien, j’ai suivi une filière littéraire, et j’ai une Maîtrise de Lettres Modernes. Vous me concèderez donc que je sais de quoi je parle.
              Désolé de vous ôter le plaisir de pouvoir vous moquer d’un prof. Du reste , je ne suis que répétiteur en attendant de devenir formateur pour adultes.
              Au fait : comment expliquez-vous que, bien qu’ayant une bonne « haurtaugraffe », je ne me mêle pas de faire remarquer les erreurs figurant sur les posts ? Peut-être par respect. Ne croyez-vous pas ?

              T. G.

          • Anonyme

            Vous avez été plus rapide que moi, j’allais faire la même réponse : le bac ES est le remplaçant du Bac B.

            Mon-Al

        • Anonyme répond à Cirdec

          Exact, le bac G est l’ancêtre du bac STT lui même ancêtre de l’actuel bac STG

      • Anonyme

        Merci pour la précision : -)

    • Anonyme

      C’était une chanson lamentable de Sadou comme tout ce qu’il a chanté et dit depuis 40 ans, mais il fait la une du Parisien aujourd’hui, dans ce journal tombé dans la sarkozyte aigüe, tout cela c’est le « nouvel esprit » de la France actuelle...

  • Anonyme

    On cherche à tout uniformiser en parlant « d’intelligence artistique » ou « d’intelligence manuelle », mais il faut bien admettre que la réussite dans les matières scientifiques est le signe d’une plus grande intelligence. Le problème c’est qu’on donne la même importance à des matières accessoires comme la philosophie, l’histoire ou l’enseignement artistique qu’aux matières noble que sont le français, les mathématiques, la physique ou les langues vivantes.
    Il faut concentrer l’éducation sur ces disciplines essentielles sans se disperser sur le superflue. La culture générale doit rester de la responsabilité de l’entourage socioculturelle de l’élève, en dehors des heures de cours.

    • Anonyme

      Evidement que le français et les maths sont importants, mais dire que l’Histoire ne l’est pas est totalement ridicule !
      Et laisser l’apprentissage de l’histoire aux soins de l’entourage me semble plus que dangereux. (idem pour la philo)

      • Anonyme

        L’Histoire est une matière importante, dont on ne tire pas assez les enseignements. La désignation de boucs-émissaires, l’étranger perçu comme une menace, une rhétorique binaire et simpliste, ça ne vous rappelle rien ?

        Thomas GREDAT

         
        • Anonyme

          Sauf que dans les faits l’histoire c’est de l’apprentissage par coeur de dates qu’on oublie le lendemain du controle. Il faudrait réfléchir à l’enseigner différemment, par exemple parler plus des contextes socio-politiques des événements plutot que d’apprendre tous les noms des rois des dynasties de mérovingiens et carolingiens. On pourrait expliquer pourquoi les guerres ont lieu (je parle des vrais raisons, pas l’assassinat d’un archiduc ou autre) plutot que d’apprendre juste leur date et les batailles célèbres qui sont juste de la boucherie.

          • Anonyme

            Je me demande bien quand vous avez fait de l’histoire et qui vous l’a enseignée pour avoir une vision aussi désuète de cette discipline !
            CP, prof d’histoire

        2 autres commentaires
    • Anonyme

      Bonjour,
      je vois que vous appliquez vos principes : l’orthographe ne doit pas être bien placée dans votre hiérarchie des « matières nobles ».

      Apprenez, mon bon monsieur, que la réussite dans les matières scientifiques est le signe d’une intelligence apte à manier des concepts théoriques, ce que vous faites admirablement !

      Vous a-t-on dit à l’école que les grands philosophes de l’antiquité ont été les fondateurs de la science « moderne » ?

      Je sais : cela ne se met pas en équation et cela demande de connaître un peu l’histoire aussi.
      Ha ! j’oubliais ! L’histoire non plus n’est pas importante...

      Voyez, on ne s’en sort pas avec votre raisonnement.

    • Anonyme

      Bonjour,
      je vois que vous appliquez vos principes : l’orthographe ne doit pas être bien placée dans votre hiérarchie des « matières nobles ».

      Apprenez, mon bon monsieur, que la réussite dans les matières scientifiques est le signe d’une intelligence apte à manier des concepts théoriques, ce que vous faites admirablement !

      Vous a-t-on dit à l’école que les grands philosophes de l’antiquité ont été les fondateurs de la science « moderne » ?

      Je sais : cela ne se met pas en équation et cela demande de connaître un peu l’histoire aussi.
      Ha ! j’oubliais ! L’histoire non plus n’est pas importante...

      Voyez, on ne s’en sort pas avec votre raisonnement.

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