Sur le terrain 26/03/2009 à 18h36

Fâchés contre leur direction, les chercheurs occupent le CNRS

Fabien Goubet | Journaliste

Ils étaient plus d’une centaine à occuper les locaux du siège du CNRS ce matin. La réunion du conseil d’administration du centre de recherche, organisée en catimini et sans les délégués syndicaux, a provoqué la colère des chercheurs.

Ces derniers protestent contre le démantèlement du CNRS en multiples entités, les compressions de budget et les suppressions de postes.

Le mouvement de protestation s’est encore durci jeudi. Le conseil d’administration qui devait se tenir dans la matinée a été annulé, des manifestants étant présents devant la salle.

Mais les membres de la direction ont décidé de maintenir le rendez-vous, dans une autre salle du bâtiment, et sans prévenir personne. Ainsi les délégués syndicaux n’ont pas été prévenus et ont donc été écartés du conseil d’administration, dont ils sont pourtant membres à part entière.

Vers midi, une centaine de chercheurs ont investi le siège

La réaction des chercheurs mobilisés ne s’est pas fait attendre : à tour de rôle, ils ont bloqué la porte de la salle dans laquelle se tenait la réunion « secrète ». Catherine Bréchignac, présidente du CNRS, a refusé d’entendre leurs doléances, considérant que quelques dizaines de chercheurs « n’étaient pas représentatifs de l’ensemble du CNRS ».

Il n’en fallait pas plus pour que les esprits s’échauffent. Vers midi, plus d’une centaine de chercheurs avait investi les locaux du siège social, dans le XVIe arrondissement de Paris. Les membres de la direction ont tout de même réussi à sortir de la salle de réunion vers 13 heures, sans heurts.

Lors d’une assemblée générale improvisée, les chercheurs ont débattu des principales revendications, et ont décidé d’occuper les locaux toute la nuit. (Voir la vidéo)

Les participants ont affiché leur volonté de rapprocher leur mouvement de celui des universitaires afin de faire bloc face au gouvernement. Un communiqué sur le site de « Sauvons la recherche » appelait ce jeudi après-midi des renforts :

« Nous appelons les personnels et les étudiants solidaires de cette action à rejoindre les occupants à partir de 18 heures pour un apéro festif au siège – prévoir les victuailles

PS : Nous exprimons notre solidarité à l’égard des occupants de la Sorbonne. »

Attention cependant à ne pas acourir trop vite rue Michel-Ange : plusieurs escouades de CRS patientent devant les locaux occupés, dans l’attente de l’apéritif ou de l’évacuation...

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  • PauLo anarcho-patriote
    • Posté à 18h50 le 26/03/2009
    • Internaute 38801

    « R.F. »… Royaume des Fonctionnaires !

    Les frontons des édifices publics et palais nationaux sont marqués du sigle « R.F. » qui n’a plus qu’une… signification sous le régime démocratorial de la diarchie socialogaulliste : « Royaume des Fonctionnaires » !
    C’est là en effet sa seule traduction possible conforme aux réalités de notre pays…
    En 50 ans ce régime n’a su développer qu’une seule chose : le nombre des fonctionnaires.
    Non seulement les fonctionnaires de l’État central mais aussi ceux des collectivités territoriales et locales…

    Cet état de fait mène à la ruine notre pays et à… la misère ses habitants… puisque que ces dizaines de millions de fonctionnaires se prélassent et se vautrent dans de luxueux bureaux inutilement équipés, éclairés et chauffés aux frais du contribuable français !

    • Nombre de ces fonctionnaires sont simplement... « feignants » ou... « fainéants »… et ne coûte au fond que leurs traitement et poste de « travail » à faire… semblant et/ou à ne rien faire du tout…

    • Quelques-uns sont malheureusement « laborieux »… qui produisent des textes réglementaires en quantité… pour tout compliquer… et paralyser le travail de leurs concitoyens… ce qui, au final, est tout aussi coûteux et bien davantage dommageable… au pays et… aux habitants qui travaillent eux durement et… souvent dans la précarité !

    Et, de surcroît, ces fonctionnaires ont envahi et occupent tous les sièges électifs…

    • Députés et Sénateurs sont pour la plupart d’anciens fonctionnaires ou des fonctionnaires « en disponibilité »…

    • Élus régionaux, départementaux et communaux aussi !

    Peut-on dans de telles conditions encore parler de « démocratie » ? Certainement pas… Le « régime » inventé et installé par le dernier gouvernement de la IVème République, le gouvernement socialo-gaulliste « De Gaulle – Guy Mollet », en place sans contre-pouvoir depuis 1958, est… de fait… une « démocrature »… une dictature aux apparences démocratiques… le pire des régimes que notre pays a connus au cours de sa longue et glorieuse histoire…

    Ce n’est qu’en en finissant avec ce régime totalitaire de cette diarchie socialogaulliste que la France, la Corse et l’Outre-mer pourront enfin se délivrer de ce « Royaume des Fonctionnaires »… La crise économique qui s’annonce… terrifiante… va peut-être hâter cette « délivrance »… Vraie lueur d’espoir !

    • toots
      toots répond à PauLo anarcho-patriote
      void
      • Posté à 19h02 le 26/03/2009
      • Internaute 15123
        void

      Je ne sais si votre commentaire mérite une quelconque réponse.. Vous vous ridiculisez tellement que je penche plus pour une provocation facile, à laquelle il vaut mieux ne même pas répondre sur le fond..

      • Olif _archipolak
        Olif _archipolak répond à toots
        varsolidaire a la bonne cause
        • Posté à 08h56 le 27/03/2009
        • Internaute 34150
          varsolidaire a la bonne cause

        Il a du etre traumatisé par une belle-mere postiere, ou un instit’ zélé... C’est triste comme vous dites que rien ne soit apporté au fond.
        Je lui souhaite de sortir un jour les doigts de son derriere, qu’il aille voir ailleurs comme on est TOUS privilegiés en France avec un service publique comme il est (pour combien de temps encore... qui sait).

         
        • Leclere gérald
          Leclere gérald répond à Olif _archipolak
          paysagiste
          • Posté à 09h24 le 27/03/2009
          • Internaute 9130
            paysagiste

          Mais non, il a simplement rater tous les concours et il est dégouté par sa médiocrité. Faut pas lui en vouloir par ce texte, il nous montre son intelligence.

          • Vincent_C
            Vincent_C répond à Leclere gérald
            Bientôt libre
            • Posté à 12h16 le 27/03/2009
            • Internaute 73825
              Bientôt libre

            A priori, la grammaire et la conjugaison n’étaient pas au programme du concours que tu as passé.

            C’est dommage d’utiliser un outil comme le net pour placer des attaques personnelles, mais c’est vrai que de temps en temps ça fait du bien ;)

            • PauLo anarcho-patriote
              • Posté à 17h33 le 27/03/2009
              • Internaute 38801

              Quels « concours de la fonction publique » ?

              Ces prétendus ’concours’ ne sont que COOPTATION...

              Filles et fils de MÉDECINS... reçus... Non ! COOPTÉ(e)S... même nul(le)s...

              Filles et fils de PROFS... reçus... Non... coopté(e)s... même délabré(e)s...

              Filles et fils de MAGISTRATS… reçus… Non bien sûr… COOPTÉ(e)S…

              Une vaste PLAISANTERIE… une vaste fumisterie… ces prétendus « concours de la fonction publique »…

              NÉPOTISME & COOPTATION des… médiocres… c’est ça le socialogaullisme !

      • Gimp
        Gimp répond à toots
        • Posté à 11h18 le 27/03/2009
        • Internaute 36258

        ET PENDANT CE TEMPS A LA SORBONNE

        Voir le blog : Lien

        Lienenvoyé par Lien

    • fiatlux
      fiatlux répond à PauLo anarcho-patriote
      Citoyen
      • Posté à 19h20 le 26/03/2009
      • Internaute 65719
        Citoyen

      Cher Paulo,

      Vous avez du vous tromper de journal ? Les critiques du Figaro, ce n’est pas ici.

      Fiatlux

    • Schtroumpf perplexe
      • Posté à 22h12 le 26/03/2009
      • Internaute 22547
        physicien

      Sur le film ci-dessus, plusieurs personnes ne sont pas des fonctionnaires, bien qu’elles travaillent (je dis bien *travaillent*) au CNRS. (J’en connais plusieurs, je bosse dans le même boîte.)

      En disant : « Nombre de ces fonctionnaires sont simplement... feignants ou... fainéants … “ vous ne risquez pas de vous tromper. En effet, comme partout il y en a. Avez-vous une information précise qui vous permette d’affirmer qu’il y en a plus au CNRS que chez Axa ou Continental, ou à la BNP ? Sur quoi fondez-vous vos affirmations ?

      Si c’est sur la qualité des sociétés, alors il faut déduire que les banquiers sont des charlots, les assureurs des rentiers sans discernement qui se font fourguer des actifs pourris... ce qui est bien une attitude de fainéantise (et de cupidité).

      ‘Et, de surcroît, ces fonctionnaires ont envahi et occupent *tous* les sièges électifs…’ Encore une fois, sur quoi vous fondez-vous cette affirmation excessive ?

      Allez voir le site du Sénat. La profession gagnante est ‘enseignant’ (60) en effet. Vous trouverez aussi 25 chefs d’entreprise (pourtant ils bossent comme des dingues pour justifier leurs hauts revenus, comment trouvent-ils le temps ?) une trentaine de médecins, de pharmaciens, 11 vétérinaires ( !), une trentaine de cadres d’entreprise, une flopée d’avocats et de juristes, 16 ayant d’autres professions libérales... Et seulement 1 artisan (chef de son entreprise) et 3 commerçants.
      Je n’ai pas vu d’ouvrier.

      Le tableau est plus nuancé que ce que vous dites... d’une tendance vous faites un excès.

      Certes, nous ne vivons pas dans le meilleur des mondes (tout le monde l’a compris), mais comment croire ce que vous dénoncez ?

      Pour ce qui est du ‘socialogaulisme’ (que vous employez pour qualifier les problèmes de la France), ça doit être un mot en vogue à l’UMP car on le retrouve tout le temps sur les trolls des forums en ce moment. J’espère que ce mot-valise ne fera pas autant de mal qu’un autre, la ‘judéo-maçonnerie’, plus ancien et aujourd’hui (heureusement) démodé. Il servait aussi à expliquer pourquoi tout allait mal. Je crains toujours le danger des amalgames grossiers fondés sur des mots qui sonnent bien.

      • LeCelte
        LeCelte répond à Schtroumpf perplexe
        ApprentisChercheur
        • Posté à 23h35 le 26/03/2009
        • Expert 74240
          ApprentisChercheur

        Merci beaucoup ! ! ! ! Le (personnel) Cemagrefien est avec vous ! ! ! ! ! !

      • Au sud de nul part-
        • Posté à 03h51 le 27/03/2009
        • Internaute 57434
          Situation

        Bonjour monsieur.

        Je me pernets, avec l’humilité adéquate à ma position sociale et intellectuelle, avec la carpétisation logique de mon cerveau et de mon être relative à votre position globale, de vous demander ce que vous souhaitiez dire en usant de l’expression suivante :

        « Je n’ai pas vu d’ouvrier »

        En effet, je me demandais (avec la même reconnaissance de votre supériorité, cela va de soi, mon seigneur cadre ) si vous vouliez dire que vous n’aviez encore jamais rencontré un ouvrier de votre vie et à votre âge. J’avais alors peur pour vous.

        Factotum

         
        • manu2005
          manu2005 répond à Au sud de nul part-
          Afghanistan,Lybie, la france (...)
          • Posté à 07h18 le 27/03/2009
          • Internaute 1805
            Afghanistan,Lybie, la france (...)

          Bonjour factotum (est-ce votre nom, ou juste votre fonction ?)

          Je vous prie, en toute humilité de bien vouloir excuser mon ignorance, mais je ne comprends très bien votre texte.

          Seriez vous assez bon pour bien vouloir éclairer mon petit esprit.
          Je ne vois pas en effet ce qui a pus vous échapper dans le texte que vous citer pour en arriver à en sortir une phrase de sont contexte et tenter d’en détourner le sens.

          Bien à vous.

          Votre serviteur

          • grosluc
            grosluc répond à manu2005
            branleur de manchots
            • Posté à 07h27 le 27/03/2009
            • Internaute 66815
              branleur de manchots

            « Bonjour factotum (est-ce votre nom, ou juste votre fonction ?) “

            vu l’heure à laquelle le post a été fait, ça m’étonnerait que ce monsieur soit factotum... à moins qu’il soit factotum au 55 rue de la Boétie à Paris !

            • manu2005
              manu2005 répond à grosluc
              Afghanistan,Lybie, la france (...)
              • Posté à 08h33 le 27/03/2009
              • Internaute 1805
                Afghanistan,Lybie, la france (...)

              n’y aurait-il pas une pointe d’ironie dans ma question ?
              Je m’interroge...

        3 autres commentaires
      • PauLo anarcho-patriote
        • Posté à 17h42 le 27/03/2009
        • Internaute 38801

        Schtroumpf Perplexe... pour « comprendre » le socialogaullisme...

        ... un bref rappel d’Histoire de France semble vous être nécessaire.

        C’est le dernier gouvernement de la Quatrième République, le gouvernement « De Gaulle - Guy Mollet » de juin 1958 à janvier 1959, qui a installé la Cinquième République.
        Charles De Gaulle était le chef du parti des « gaullistes » et Guy Mollet celui du parti des « socialistes » de l’époque appelé S.F.I.O. (section française de l’internationale ouvrière).

        Ce gouvernement « socialo-gaulliste » a présenté au peuple français une nouvelle Constitution. Celle-ci fut adoptée, lors du referendum de septembre 1958, par un score écrasant, du type de ceux constatés sous les dictatures « bananières » ou soviétique.

        Dans ce temps très court (6 mois), ce gouvernement se dépêchait d’installer, par une impressionnante série de décisions réglementaires conçues et rédigées par le socialiste André Boulloche et le gaulliste Michel Debré, et prises à l’insu du peuple français, la nouvelle « pratique du régime » destinée à asseoir durablement la répartition des rôles et fonctions accaparées par les seuls gaullistes et socialo-communistes.

        Leur mainmise politique sur le pays sera réalisée par :

        • instauration du scrutin uninominal de circonscription majoritaire à deux tours pour les législatives,

        • renforcement du scrutin de liste réservé aux « grands électeurs » pour les sénatoriales,

        l’ensemble assorti d’un découpage ciselé de circonscriptions électorales,

        de façon à garantir des « fiefs électoraux » tant aux gaullistes qu’aux socialistes et communistes, en veillant à la primauté politique des premiers mais en permettant aux autres d’être tout aussi massivement et durablement élus dans les circonscriptions qui leur étaient ainsi dévolues.

        Ces dispositions organiques permettaient aux socialo-gaullistes de verrouiller le système électif, en en excluant tout autre courant que leurs partis, afin de spolier le peuple français du choix véritable de ses gouvernants, en prédéterminant les résultats des élections.

        Mais cette mainmise socialogaulliste sur le fonctionnement du pays ne s’est pas limitée au seul domaine politique, aux seules deux Chambres du Parlement : tous les secteurs névralgiques ont été investis et verrouillés par les socialogaullistes !

        L’Éducation nationale, qui a remplacé et détruit l’Instruction publique, a été entièrement accaparée par les deux môles, gaulliste et socialo-communiste, avec, en contrepartie de la prééminence gaulliste au Parlement, la domination cette fois socialisante à l’Éducation.

        Tous les grands corps de l’État, justice, police, armées, mines, ponts et chaussées mais également l’agriculture et l’agronomie, les services publics et sociétés nationalisées de tous secteurs, les chambres consulaires, et, enfin, les médias, radio, télévision, presse, ont été finement répartis entre les tenants socialogaullistes du pouvoir. Jusqu’aux fédérations patronales et syndicales et aux organismes paritaires de sécurité sociale.

        Bref, non seulement le pouvoir politique stricto sensu était ainsi accaparé et verrouillé mais il en était de même de tous les autres pouvoirs, centres d’influence et contre-pouvoirs.

        Ainsi s’est installé durablement ce que certains ont appelé :
        la « république des copains et coquins ».

        Car cet accaparement socialogaulliste des pouvoirs et cette répartition ciselée des rôles respectifs se sont accompagnés d’un « clientélisme » généralisé et frénétique de la part de chacun des deux môles.
        Ainsi pour l’attribution des postes et les promotions dans l’État, les services publics et les sociétés nationalisées.
        Mais aussi par la distribution de généreuses subventions à toutes sortes d’associations et d’entreprises, et de terrains et d’habitations du domaine public et d’autres prébendes de toute nature à des groupes ou individus « amis ».

        C’est ainsi que, depuis plus de 48 ans, la République, la France, la Corse et l’Outre-Mer ont été mises en coupes réglées sous la férule des 2 partis socialogaullistes.

        Ces partis complices auraient pu accaparer tous ces pouvoirs pour le bien commun, le développement de la République française et de la francophonie, la sûreté et le bien-être de l’ensemble des habitants. Leurs dirigeants et leurs élus auraient pu se dévouer de façon exemplaire audit bien commun. Tout au contraire, peu d’entre eux ont été vertueux. La plupart ont été simplement et durablement avides et menteurs, corrupteurs et corrompus.

        Ce « régime » qui porte faussement depuis près d’un demi-siècle le nom de « république », a bradé l’espace francophone, pourrit la France, salit en fait la République, tant ses valeurs que sa vocation, et ruine les Françaises et Français et les autres habitants du pays.

        Le système socialogaulliste a dévoyé le respect, les valeurs et la culture françaises.

        Par son clientélisme, il a développé l’individualisme,
        les communautarismes et l’influence des « lobbies ».

        Pour son clientélisme, il a démesuré la pression fiscale
        et accumulé une dette publique et para-publique abyssale
        qui menace l’État, et les braves gens qui lui ont prêté
        leurs économies, de banqueroute et « faillite ».

        Le socialogaullisme a pourri la société française en y généralisant, comme règle unique de comportement, la triche, qui fausse tout et trompe toutes et tous.

        Non seulement a été constaté ce qui vient d’être brièvement rappelé mais ce régime a commis deux atteintes d’une gravité sans précédent historique contre le peuple français.

        1. Ce régime socialogaulliste a délibérément rétréci l’influence de la France dans le monde, et partant la francophonie. Pire, il s’est soumis à l’influence dominante du moment, l’anglo-saxonne.

        2. Ce régime socialogaulliste a entrepris de dissoudre la France dans une « Union européenne » sans fondement ni valeurs et, pire, construite sans les peuples et sur le modèle ô combien démocratique de l’ex Union soviétique.

        Ces deux atteintes au passé glorieux de la France et de la République et à l’héritage merveilleux du labeur et du sacrifice de centaines de générations de Françaises et de Français et de leurs alliés francophones sont deux véritables trahisons, commises en totale connivence par les socialo-gaullistes.

        Leur régime a, sciemment et délibérément, minutieusement « déconstruit » notre pays, une nation millénaire, ses valeurs, sa culture, son mode de vie.

        Les socialogaullistes ont mis en place, au long de ces 48 années et toujours d’un commun accord, tout ce qui a nui de façon épouvantable et irrémédiable au peuple français, à la République et à la francophonie. Et ils ont même, sans vergogne, « exporté » ces nuisances.

        En bref, et sans être exhaustif :

        • la TVA, qui pénalise le travail et tue les moyennes et petites entreprises, par la généralisation de la sous-traitance et la possibilité de délocalisation ;

        • l’avortement de confort, libre et gratuit, qui est un attentat à la nature et à toute morale, et détruit les familles en tuant les enfants dans le sein de leurs mères ;

        • le regroupement familial des immigrés, qui les plonge dans le dénuement, matériel et moral, et tue les initiatives de développement des pays pauvres notamment francophones ;

        • l’euro, dont la diffusion à la place du Franc français et des autres devises européennes a généré une inflation énorme mais sournoise qui tue le pouvoir d’achat des plus modestes ;

        • le président de la commission de rédaction du projet funeste de « Constitution européenne » destinée à tuer les États nations au profit d’une entité informe et de son système bureaucratique et totalitaire.

        La clé de voûte de tous les méfaits commis par ce régime reste l’accaparement et le verrouillage de tous les pouvoirs par les socialogaullistes, qui les ont conduits à traiter par le mépris le peuple français.

        Dernièrement, ils ont sans complexe refusé la décision du peuple, prétendument souverain : les tenants de ce régime, tant gaullistes que socialistes, ont décidé de concert de passer outre le NON des citoyennes et citoyens au referendum du 29 mai 2005.
        Or ce « non » avait été massif alors que les socialo-gaullistes avaient mobilisé tous les médias -qui leur sont inféodés- pour que l’assentiment du peuple ne soit qu’une formalité et qu’ils puissent continuer leur œuvre nocive de déconstruction de la République et de ses territoires.
        Face au refus pourtant clair du peuple d’entériner leur politique commune et conjointe de dissolution de la France dans l’Union européenne, les responsables de ce régime sont passés du mépris à l’insulte de leurs concitoyens : commentant et travestissant de façon grossière et mensongère la volonté populaire, ils sont convenus, gaullistes et socialistes, de n’en tenir aucun compte et de continuer comme si de rien n’était !

        Cela révèle au grand jour l’effondrement sans appel des vertus et pratiques républicaines.

        C’est ça le « socialogaullisme » :
        > un système totalitaire,
        > un régime pseudo-démocratique,
        > un principe d’action : sa devise « Mensonge & Vantardise ».

        Un coup d’arrêt s’impose.
        Faudrait en finir avec ce socialogaullisme !
        Le plus tôt possible...

         
        • Schtroumpf perplexe
          • Posté à 19h32 le 29/03/2009
          • Internaute 22547
            physicien

          « un bref rappel d’Histoire de France semble vous être nécessaire. »

          Un rappel d’histoire d’accord, de la désinformation non merci.

          La SFIO était divisée sur la constitution de 58. Guy Mollet y avait contribué, et du coup avait voté pour (un peu comme Lang votant pour la dernière réforme constitutionnelle ?) Mais la SFIO s’est aussi scindée à cette occasion, son aile gauche s’y opposant. Remaquons aussi que le socialisme d’aujourd’hui est surtout marqué par Mitterand, ou pour remonter aux années 50, par Pierre Mendès France qui s’y étaient opposés.
          Par ailleurs Mollet n’avait vraiment voté par conviction profonde, mais parce que c’était la guerre d’Algérie, et que cette constitution renforçait le pouvoir de l’exécutif face à un possible coup d’Etat des colonels (Mollet préférait en effet De Gaulle à l’OAS.).

          Par ailleurs, dans votre premier texte, vous dites que la France est la République des Fonctionnaires. Vous accusez les socialo-gaullistes... Mais vous n’expliquez pas en quoi c’est une conséquence de la constitution de 1958. Vous ne dites pas non plus pourquoi cette temporaire et fragile alliance entre De Gaulle et des socialistes, a fait qu’aujourd’hui, tout votre argent sert à payer des fonctionnaires qui ne fichent rien ; o)

        1 autres commentaires
    • Vincent_C
      Vincent_C répond à PauLo anarcho-patriote
      Bientôt libre
      • Posté à 12h11 le 27/03/2009
      • Internaute 73825
        Bientôt libre

      En partie d’accord avec toi, mais en partie seulement.
      Alors, pour faire comme tout le monde, je vais commencer par ce qui ne me convient pas dans ton texte ;)

      Je vis actuellement dans un pays d’Asie du Sud-Est - comme je suis diplomate (et donc fonctionnaire) je ne dirais pas lequel (devoir de réserve) - où la fonction publique est totalement corrompue.
      Quand je rentre en France, je suis bien content de trouver une police qui ne se livre pas au racket à chaque carrefour, des enseignants qui ne sont pas rémunérés par les églises, des routes et des espaces publics qui sont entretenues, des juges qu’il ne suffit pas de payer pour sortir de prison et des trains qui roulent. J’ai d’autres exemples mais je vais essayer de faire court.
      Le service public est quelque chose de précieux et d’appréciable, ceux qui n’en sont pas convaincus peuvent aller voir comment ça se passe ailleurs.

      Là où je te rejoins, dans ta critique pas constructive du tout, c’est sur les quelques points suivants :

      Pour CERTAINS fonctionnaires, en particulier de haut niveau, les missions sont mal définies. Le résultat, c’est que les besogneux s’inventent du travail, et cela coute parfois cher, et les moins besogneux s’ennuient, et cela démotive tout le monde.
      Une première étape serait donc d’attribuer des missions plus précises aux fonctionnaires, et sur le long terme. Bien sûr, on y travaille.

      Le deuxième problème auquel le système est confronté, c’est le manque de motivation. La carrière d’un beau parleur n’est pas toujours beaucoup plus mauvaise que celle d’un travailleur. Je suppose que c’est pareil dans le privé mais ça n’est pas une excuse.
      Il faut cependant faire attention, les remèdes à ce problème risquent d’être pires que le mal.
      Par exemple, la rémunération au mérite ?
      Si elle est basée sur la notation, la subjectivité risque de poser des problèmes, et de nombreux recours - pourtant c’est le système en place dans le privé, peut-être pouvons-nous nous en inspirer.
      Si elle est basée sur les résultats c’est encore pire. Un policier sera tenté de ne courir qu’après les moins rapides et une institutrice ne s’occupera pas des élèves en situation d’échec, et je ne parle pas de l’inspecteur des impôts.

      Bref, la fonction publique a des problèmes à surmonter et des défis à relever ; et ça n’est bien sûr pas en s’accrochant à ses privilèges qu’elle y arrivera.

      Néanmoins, et pour réconcilier le public et le privé, je serais tenté de dire que si nos élites, politiciens ou chefs d’entreprise, montraient l’exemple, les réformes, quel que soit le secteur concerné, seraient beaucoup plus faciles.
      Les golden-parachutes sont une invention du privé.
      Les emplois fictifs sont l’apanage du public.
      Et ceux à qui on demande de faire des efforts, c’est l’ouvrier de chez Renault ou la standardiste de la préfecture. Et après on nous parle de morale...

      Ne nous trompons pas de combat et commençons par réfléchir à la façon dont fonctionnent les systèmes dans lesquels nous évoluons avant de nous en prendre à nos concitoyens, qu’ils soient fonctionnaires ou pas.

    • Emma T.
      Emma T. répond à PauLo anarcho-patriote
      Camille est sur SeXpress
      • Posté à 07h36 le 28/03/2009
      • Internaute 40366
        Camille est sur SeXpress

      Et à part « anarcho-patriote », vous faites dans quoi vous-même pour être si sûr que la mort des services publics vous servirait ?

      Dans les pompes-funèbres peut-être ?

  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 19h21 le 26/03/2009
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    Et bien PAULO, tu m’as l’air bien aigris !
    T’as raté tous les concours de la fonction publique ?
    Le secteur privé qui, à compétences égales, rémunère mieux que la fonction publique, t’as fourni un poste moins bien payé que chercheur ou prof du public ?
    Fume un joint, tire un coup, mais arrête de nous saoûler avec ton aigreur d’ado attardé.
    Si la république ni le le patronnat n’ont rien sû faire de toi, montre nous que toi tu sais quoi faire de toi, autre que de dégobiller sur tout ce qui passe.
    Il y a bien un enculé de fonctionnaire qui a gaspillé l’argent public à essayer de t’alphabétiser, alors bouquine et tais-toi ! ! !

    • Au sud de nul part-
      Au sud de nul part- répond à Autist Reading -
      Situation
      • Posté à 03h59 le 27/03/2009
      • Internaute 57434
        Situation

      Bonjour. C’est génial. On reconnait toutes les qualités inhérentes à la tolérance ; laquelle est une vertu de gauche comme chacun est forcé de le croire depuis lang. Calme, compréhension, non impostion d’un pouvoir par le biais de l’outil nommé culture.... :

      « il y a bien un enculé de fonctionnaire qui a gaspillé l’argent public à essayer de t’alphabétiser, alors bouquine et tais-toi ! ! ! »

      Ca donne envie de lire, non ? (je plaisante....( :)))

      C’est grandiose.

      Bravo.

      Factotum qui aime la gauche qui parle des livres et de la culture....

      Ps : nazage : GO ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

      • manu2005
        manu2005 répond à Au sud de nul part-
        Afghanistan,Lybie, la france (...)
        • Posté à 07h20 le 27/03/2009
        • Internaute 1805
          Afghanistan,Lybie, la france (...)

        qui irait nazer des interventions aussi importantes !

        Votre serviteur

         
        • Au sud de nul part-
          Au sud de nul part- répond à manu2005
          Situation
          • Posté à 18h09 le 27/03/2009
          • Internaute 57434
            Situation

          Vous avez bien raison cher manu2005. Seule la pertinence doit être de mise ici.

          Factotum ( :))

        1 autres commentaires
  • framboise92
    framboise92
    je choisis la campagne, la (...)
    • Posté à 19h31 le 26/03/2009
    • Internaute 24519
      je choisis la campagne, la (...)

    Merci, j’allais le dire.

    • Autist Reading -
      Autist Reading - répond à framboise92
      In enculo cum vibro
      • Posté à 19h55 le 26/03/2009
      • Internaute 73535
        In enculo cum vibro

      Heureusement qu’il y a des plombiers pour dire ce que des fonctionnaires allaient peut-être dire.
      Lien

      • framboise92
        framboise92 répond à Autist Reading -
        je choisis la campagne, la (...)
        • Posté à 20h01 le 26/03/2009
        • Internaute 24519
          je choisis la campagne, la (...)

        t’inquiète, j’étais à la manif le 29 et le 19 et je connais le milieu artisan peinture-décoration !
        J’en ai aussi dit.
        cio

    • Au sud de nul part-
      Au sud de nul part- répond à framboise92
      Situation
      • Posté à 04h03 le 27/03/2009
      • Internaute 57434
        Situation

      Mais de rien. Je comprends que votre profession de professeur vous permette evidemment de comprendre qu’un seul point de vue doit régner en démocratie. Où irions nous sinon ? Vers la dictature : à coup sûr. Merci de votre vigilance. Gardons ici le dialogue loin de sa dimension de travers.....

      Factotum ( :)))))

  • ah ben
    ah ben
    • Posté à 19h39 le 26/03/2009
    • Internaute 51113

    Courage camarades !

    • Au sud de nul part-
      Au sud de nul part- répond à ah ben
      Situation
      • Posté à 04h04 le 27/03/2009
      • Internaute 57434
        Situation

      Camourage caradames !

      Factotum

      • Finistérian
        Finistérian répond à Au sud de nul part-
        Cela ne nous regarde pas
        • Posté à 10h51 le 27/03/2009
        • Internaute 72649
          Cela ne nous regarde pas

        Bonjour,
        C’est qqpart le problème en effet, courage camarade, un seul statut (rêvé) pour tous, pas d’évaluation fiable (pardon le copinage, les citations croisées), tout au long de la vie on garde tous le même statut, évolution à l’ancienneté.
        Le CNRS le merveilleux système copié sur les académies des sciences, toutes les sciences au même endroit, même les pays de l’est on jeté le système.

        En résumé tous égaux tout le temps, statut que tous veulent avoir, pas de contraintes et quand on veux faire de la recherche ..... le CEA / INRIA et tous ces instituts mais pourquoi donc ?

        Tous les chercheurs du monde voudraient le statut du CNRS , aucun pays au monde ne serait assez stupide pour créer un CNRS.

         
        • Tyrian
          Tyrian répond à Finistérian
          Informaticien
          • Posté à 13h30 le 27/03/2009
          • Internaute 61861
            Informaticien

          C’est pourquoi une bonne partie de nos chercheurs se barrent à l’étranger, à cause du système terriblement bien pour eux qu’on a...

          Sérieusement, vous avez vu la rémunération de merde qu’ils ont pour leur niveau, et le boulot qu’ils fournissent ? Arrêtez de gober les fumisterie du chef de cette nation qui applique le basique « divisez pour régner ». Malheureusement, à part cette règle, il ne connait pas grand-chose.

          • Finistérian
            Finistérian répond à Tyrian
            Cela ne nous regarde pas
            • Posté à 08h37 le 28/03/2009
            • Internaute 72649
              Cela ne nous regarde pas

            Le système ne fonctionne pas, réponse des autistes yakafoncon multiplier les moyens.

            Evolution des chercheurs étranger en France : première phrase « Actuellement en France, plus du tiers des doctorants est de nationalité étrangère »
            Lien

            Mais vous avez quand même raison, les moyens par chercheur sont insuffisants, ce n’est peut être pas aussi simple mais c’est une partie de l’explication.
            Lien , p14, la France 1ere en Europe sur le rapport chercheur/habitant.

            Donc on ne fait rien pour changer le système et on augmente les moyens disent les syndicats, c’est sur ca va aller mieux.

          • Vincent_C
            Vincent_C répond à Tyrian
            Bientôt libre
            • Posté à 10h46 le 28/03/2009
            • Internaute 73825
              Bientôt libre

            Hélas les chercheurs qui partent à l’étranger sont principalement ceux qui trouvent.
            Les autres restent au CNRS et s’opposent aux réformes
             ;)

        3 autres commentaires
  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 19h46 le 26/03/2009
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    Cela fait plaisir de voir les chercheurs se comporter comme des prolos de base.
    J’apporte mon soutien aux enseignants et chercheurs qui exercent une fonction qui existera encore après la révolution.
    Néanmoins, puisqu’ils en sont à faire le ménage, il serait souhaitable qu’ils balaient la recherche militaire.
    Et pour le côté enseignement, qu’ils se débarrassent de l’encadrement militaire, en novlangue on dit Vie Scolaire, qui nuit fortement à l’entr’aide et la solidarité qui devraient règner dans les lieux d’apprentissage.
    Je me demande même si le CNRS ne devrait pas prendre en mains, avec les chercheurs-enseignants, le contrôle de l’instruction publique, à commencer par la formation des maîtres.

    En tous cas, je remercie ces gros cerveaux de faire savoir au reste des travailleurs que ce sont bien nos dirigeants qui sont fous, et pas nous qui ne comprenons rien.
    Parce qu’avec l’arrogance des gouvernementeurs, on a pu douter.

    A bientôt, dans la rue.

    • fermtag
      • Posté à 22h14 le 26/03/2009
      • Internaute 31080

      « il serait souhaitable qu’ils balaient la recherche militaire »

      Vous savez, un chercheur ça cherche pas spécialement pour les civils ou les militaires. Sa contrainte c’est d’avoir des crédits et il y a des secteurs où les crédits viennent plus facilement du militaire que du civil.

      Il faut aussi savoir que la recherche militaire est aussi utile aux civils : des investissement énormes que seul des affffreux militaires peuvent engager ont souvent des retombées civiles, comme, par exemple, les couvertures de survie issues de la recherche spatiale américaine (pour résoudre le problème d’isolation thermique des scaphandres) qui, à l’époque, ne pouvait être que militaire...

      Ils peuvent aussi participer à des recherches civiles dont les retombées sont susceptibles de les intéresser. Tout ce qui vient des militaires n’est pas obligatoirement « top-secret » ou destiné à tuer des gens. Les gendarmes ne tuent pas grand monde et pourtant ce sont des militaires.

      Vous seriez surpris de découvrir tous les objets que vous utilisez couramment aujourd’hui et qui sont des retombées de la recherche militaire (à commencer par les ordinateurs !).

      Je ne dis pas que c’est bien ou que c’est mal, c’est comme ça, et ça n’a rien à voir avec le capitaliste ou l’ultra-truc ou l’ultra-machin.

    • Au sud de nul part-
      Au sud de nul part- répond à Autist Reading -
      Situation
      • Posté à 04h45 le 27/03/2009
      • Internaute 57434
        Situation

      Bonjour.

      Tiens : la révolution erst programmée et les chercheurs devront alors « faire le ménage ». Comme c’est charmant. Pourquoi pas une sorte de tribunal .

      Aussi : *Les chercheurs « se comporte(r) comme des prolos de base. »

      Oui. On peut croire en cette analogie. On peut rêver. Ou aussi envisager que les « enseigants-chercheurs » jouent d’une identité qu’ils exècrent habituellement, qu’ils refusent, sauf si celle-ci sert leur intérêt du moment. Genre : mais moi aussi je suis un Travailleur.....

      Comme s’il n’existait aucune distinction dans le tavail lui même.
      Comme si les enseignants n’étaient pas au courant de ce fait.

      Si on n’a jamais discuté avec un professeur d’université, ou si on n’a jamais mis un pied dans une université, on peut croire à une telle fable qui a été rendu possible depuis que la classe ouvrière a été déclaré disparue (devine par qui ? ....) et a été remplacé par le vocable confu de « précaire » ; vocable englobant et faussement neutre : il est vrai que les petits bourgeois avaient alors besoin de parler du fabuleux et si nouveau désarroi de leurs propres enfants : « précaire “ sonnait mieux à leurs oreilles. Du genre : mais mons fils a un contrat ‘précaire’, il subit la ‘précarité...alors qu’il a, lui, BAC plus Machin....’. Exit les ouvriers : place au fils et aux filles des classes moyennes et moyennes sup’....subissant l’outrage supême d’être au....chômage. Avant on s’en tapait. Mort de rire.

      Il est vrai aussi que l’une des stratégies discursives de certains chercheurs - notamment- est de confondre le travail et l’art avec la recherche (voir, par exemple, la revue multititudes...)

      Pourtant, certains sociologues se battent pour que cette odieuse confusion soit battue en brèche. Non, la critique sociale ne se confond ni avec la ciritque artiste ; ni aussi (je le rajoute) avec la critique fonctionnaire, fut-elle celle des professeurs.

      Car, dans le cas où chacun a encore un minimum de probité intelectuelle, il semble pour le moins délicat de confondre le ‘travail’ d’un professeur et celuii d’un maçon, d’un boulanger, d’un peintre en batîment ou d’un manutentionnaire.

      Mais par le miracle d’une pirouette conceptuelle, d’une sorte de ‘jeu’ sur les mots, on parvient pourtant à dissoudre cette différence alors qu’auparavant celle-ci aurait été percue comme une hérésie....par ceux qui la posent maintenant comme une vérité...une vérité de circonstance...une vérité en idée .... !

      Factotum

      • Schtroumpf perplexe
        • Posté à 10h32 le 27/03/2009
        • Internaute 22547
          physicien

        Je pense que vous n’avez pas compris l’intervention de Autist Reading.

        En disant que les chercheurs (il y avait aussi peut-être des techniciens et des ingénieurs hier au CNRS) « se comporte(r) comme des prolos de base », Autist Reading se référait à l’occupation des locaux, pas à leur faculté à usiner des pièces ou à construire des bâtiments. Tout le monde a compris (sauf vous) que les métiers de la recherche et ceux des ouvriers sont différents ; c’est pourquoi sans doute, Autist Reading n’a pas cru utile de le préciser.

         
        • Au sud de nul part-
          • Posté à 18h49 le 27/03/2009
          • Internaute 57434
            Situation

          Bonjour.Vous ignorez peut-être aussi comment la notion de travail et le vocable de travailleur ont été métamorphosé en quelques années ?

          Ensuite, un prolo de base n’a pas une « faculté » à unsier des pièces : il a une compétence....acquise. Ceci est une petite précision utile.

          Factotum

        1 autres commentaires
  • désactivé à la demande du riverain
    • Posté à 19h57 le 26/03/2009
    • Internaute 73962
      ...

    C’est marrant ces chercheurs qui ne veulent pas chercher. J’écoutais samedi dernier chez Finkielkraut un enseignant-chercheur éminent qui affirmait que 40% des enseignants-chercheurs ne faisaient pas de recherche. Il ajoutait que ce qu’ils refusaient par-dessus tout, ce qui était pour eux l’abomination de la désolation, c’était l’EVALUATION ! Ils ne veulent pas qu’on les contraigne à obtenir des RESULTATS : pour eux , c’est de l’affreux ultra-libéralisme, « couvrez ce sein que je ne saurais voir » ! ! Le plus croquignolet, c’est que bien que grévistes, ils continuent d’être rémunérés, et grassement...

    • Buridan
      • Posté à 20h03 le 26/03/2009
      • Internaute 60030
        Philosophe

      Norton, il faut que tu fasses un scandisk, je crois que tu es victime du virus de la désinformation.

    • eXistenZ
      eXistenZ répond à désactivé à la demande du riverain
      Arracheur de dents
      • Posté à 20h51 le 26/03/2009
      • Internaute 67914
        Arracheur de dents

      Tiens, vl’à le caméléon. Paul-Marie aka Moneygasque alias minimoi est de retour dans la rue...

    • Banana ex de juanitoto
      Banana ex de juanitoto répond à désactivé à la demande du riverain
      Je déteste rue89, tous les (...)
      • Posté à 21h31 le 26/03/2009
      • Internaute 67910
        Je déteste rue89, tous les (...)

      sept zéros chéri,
      ils sont tellement grassement rémunérés
      que c’en est honteux,
      et tout ça m’amuur avec tes impôts.
      ah la la , allez vive sarko
      et en bon trollinet zélé :
      un petit coup de plumeau !

    • Schtroumpf perplexe
      • Posté à 22h29 le 26/03/2009
      • Internaute 22547
        physicien

      « chez Finkielkraut un enseignant-chercheur éminent qui affirmait que 40% des enseignants-chercheurs ne faisaient pas de recherche. »

      A priori, ce gars éminent doit être humainement con, même si sur le plan intellectuel, il peut être doué. C’est parce que Finkielkraut arrive à dégotter des gus comme ça que l’école Polytechnique l’a choisi pour enseigner la philosophie aux futurs patrons du CAC40.

      Plus sérieusement, je vais tâcher d’expliquer ce que ce Monsieur a peut-être voulu dire. Après tout, il n’était peut-être pas de mauvaise foi. Je connais des d’enseignants chercheurs (bien moins que 40%) qui font peu de recherche. Mon domaine c’est la physique, je ne peux parler pour le droit ou la littérature. Pourquoi cherchent-ils trop peu ? Parce qu’il consacrent 80% de leur temps à leur étudiants. Ils créent de nouveaux travaux pratiques, ils renouvellent leurs cours tous les ans, ils préparent des sujets de TP originaux, et produisent des sujets d’examen à partir des travaux de recherche de leurs collègues (ce qui demande un énorme travail d’explication et de simplification.) . En plus de ça, ils font 25% ou 30% de boulot de recherche, ce qui ne suffit pas à les classer comme « publiants » selon le nouveau jargon. Ces gens là sont très appréciés de leurs étudiants, car ils s’en occupent bien. Ils bossent à 105 ou 110% , et vous traduisez qu’ils sont paresseux.

      Je ne dis pas que cela est bien. Aux USA, dans les facs où on fait de la recherche (les autres, fort nombreuses, on les oublie en Europe, tellement elles ont mauvaise réputation) les enseignants chercheurs ont des charges d’enseignement significativement moindres qu’en France (aux alentours de 120 heures par an au lieu de 196 en France). C’est mieux, mais ça coûte plus cher. Et aujourd’hui, personne (ni l’Etat, ni les étudiants, ni les entreprises) n ’ont l’envie ou les moyens de payer ça.

      • Au sud de nul part-
        • Posté à 05h56 le 27/03/2009
        • Internaute 57434
          Situation

        Bonjour

        « Mon domaine c’est la physique, je ne peux parler pour le droit ou la littérature. »

        Déjà, vous semblez ne rien rien connaître en ces domaines. Vous le reconnaissez.

        Cette « donnée » devrait vous permettre d’adopter une position plus humble quant à la situation de l’université en général, à moins que vous puissiez dès demain, comme Fienkilekraut, décrocher sans plus de préparation une agrégation de philosophie, par exemple.

        En ce sens, connaissez vous les méandres de la critique de la raison pure d’emmanuel Kant lorsque celle-ci est lue en fonction de la position de la chose en soi, de son oubli, selon la lecture et l’interprétation de Martin Heidegger ? Ou bien : comment comprenez vous le statut et la valeur de l’hypothèse des idées platoniciennes en la confrontant à l’ensemble du corpus platonicien ?

        Bref....vous ne savez rien de ce dont vous prétendez parler tout en vous arrogeant néammoins le droit de parler pour tous (avec une précaution rhétorique d’usage...).Vous arborez ainsi votre titre de chercheur en « physique », à la manière des théologiens d’autrefois.

        Or, il est vrai que la situation de l’ensignement à l’université en « lettres » est catastrophique. Lamentable. L’enseigenement en médecine -soit dit en passant- ne vaut guère mieux....

        Les professeurs dans ces domaines ne consacrent absolument pas 80 % de leur temps à l’enseignement. C’est faux. Je donne un exemple consternant.

        En première année, en philosophie (ou aussi en lettres modernes,ou en sociologie), au premier semestre, les élèves n’ont parfois (et très souvent...) que deux mois de cours réels (octobre-décembre ou début janvier).

        Depuis quand un semestre de cours (soit 6 mois) équivaut-il à deux mois ou deux mois et demi ? Pour quelles raisons la rentrée (réelle ) des cours commence-t-elle à la mi-octobre alors que l’année universitaire se fini en général à la mi-juin ? 4 mois complets de vacances -lesquels servent aussi bien sûr à la passion des professeurs....- sont-ils insuffisants ? ( :)))) Et les élèves ?

        Le plus comique est que ces 2 mois (ou deux mois et demi...)sont très largement remplis par un nombre d’enseignement fabuleux, soit 4 heures de cours généraux garnis de quatres heures d’un pseudo « T.D ».....par semaine ! Génial.....Un semestre universitaire de.....8 à 11 semaines comportant 64 à 82 heures de cours généraux, soit 32 heures par mois.....avec deux professeurs pour assumer de délirant et « planning »..... !

        4 heures de cours de philosophie par semaine durant un semestre de deux mois ou de deux mois et demi : cela prendrait 80 % du temps d’un enseignant chercheur ? A qui peut-on faire croire cela ?

        C’est tellement faux qu’en deuxième année j’ai vu des enseignants (formés auparavant dans mon université...et gentiment applelés à la rescousse...) titulaires du seul CAPES venir compléter leur travail en lycée par un nombre d’heure(s).....à l’université. Ils assuraient l’enseignement de certaines options, comme celle d’Esthétique. Nous étions 7 à dix élèves au second semestre présents en cours.

        Je ne dis pas que les professeurs sont « paresseux ». Cela serait injuste et idiot. Je dis en revanche que l’on ment aux élèves qui pensent recevoir un savoir conséquent à l’université, du moins en faculté de lettre. Leurs parents se font arnaqués. La réalité est que l’élève doit acccomplir seul 90 % du travail : 90 % de ce qu’il apprend, il l’apprend seul. Le cours ne représente qu’une vague amorce. Sinon : il dégage. Je n’ai pourtant jamais entendu la moindre prostestation de l’ampleur de celle qui se fait jour en ce moement à ce sujet de la part....des professeurs (maitre de conf’, prof certifié, etc....). C’est curieux, non ? ....

        C’est la nouvelle et chouette république des lettres : le problème c’est qu’elle ne date pas du tout de Sarkozy.

        Factotum

         
        • Schtroumpf perplexe
          • Posté à 10h44 le 27/03/2009
          • Internaute 22547
            physicien

          « Vous arborez ainsi votre titre de chercheur en “ physique ”, à la manière des théologiens d’autrefois. »
          Ah bon... attendez-vous que je vous fasse un procès en inquisition ? Je téléphone au bourreau, on va prendre un rendez-vous, pour l’instruction : o)

          Plus sérieusement, je parle pour la physique car c’est le domaine que je connais. Et je le défend, car il est loin d’être mauvais. Et là, je sais de quoi je parle.

          Pour la littérature, puisque vous m’obligez à en parler, je dois vous dire que quelqu’un de très proche a passé deux diplômes Bac+5 universitaires en anglais et en philosophie. Je sais aussi (moins bien) des choses sur les facs de lettres. Et ce que vous racontez, ma femme l’a vécu. Les cours étaient effectivement insuffisants en maîtrise (c’était OK jusqu’à la licence). Dans certains cas, cela ressemblait même à du foutage de gueule. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette année (actuellement devenue M1) n’était pas encadrée. Et cela était conforme au programme. Or il y a eu une réforme des programmes universitaires qui s’appelait LMD. Elle a été faite du temps de Chirac je crois, sous l’impulsion des même personnes qu’aujourd’hui (Allègre notamment, qui a toujours ses entrées à l’Elysée).
          Qu’ont-ils changé à cela ? Rien, d’après ce que vous dites.

          Que propose la loi LRU contre ça ? Rien. Ce n’est même pas l’objet de cette loi. Si les étudiants sont censés passer leur année de maîtrise à préparer un mémoire tout seuls dans leur coin, la réforme actuelle n’y changera rien, et la réforme LMD a manqué de le faire.

          • Au sud de nul part-
            • Posté à 19h24 le 27/03/2009
            • Internaute 57434
              Situation

            Bonjour.

            J’ai lu réponse. Vous connaissez la physique ; je connais la philosophie, et son enseignement. C’est entendu.
            Vous dîtes en substance qua la droite n’a rien changé. C’est vrai. Tout comme la gauche.
            Mais je ne crois pas une seconde qu’une amélioration réelle de l’enseignement en fac de lettres pourrait provenir d’une quelconque réforme. Je parle dans mon message précédant de tout autre chose (nombres d’heures de cours, fausse liberté donné à l’élève qui doit se débrouiller seul, etc...).
            Je ne crois pas non plus que les cours de licence (ancien deug + licence ) soient suffisants et en quantité et en qualité. L’absence de travail donné à l’élève est la règle. Je reprend votre expression : c’est du foutage de gueule. Un exemple : pour le T.D, certains professeurs se trouvent obligés de constituer des groupes de deux ou trois élèves afin que chacun puisse obtenir au moins une note et un passage à l’oral....
            Le manque d’encadrement est patent dès le premier jour de la première année. Pourquoi les professeurs n’ont-ils jamais aussi virgoureusement protesté à ce sujet ?
            Un second exemple : j’ai assisté à un partiel de première année en sociologie. Le nombre d’élèves était si énorme que l’examen a consisté en un QCM qui s’est déroulé dans deux amphis pleins à craquer et dans différentes classes de l’université. Grostesque. Et triste.

            • Schtroumpf perplexe
              • Posté à 16h40 le 28/03/2009
              • Internaute 22547
                physicien

              « Un second exemple : j’ai assisté à un partiel de première année en sociologie. Le nombre d’élèves était si énorme que l’examen a consisté en un QCM qui s’est déroulé dans deux amphis pleins à craquer et dans différentes classes de l’université. Grostesque. Et triste. »
              Oui. Contrairement à beaucoup de gens (et surtout beaucoup d’étudiants), je serais favorable à une sélection à l’entrée des universités,. Mais c’est un problème difficile qui devrait être traité avec beaucoup de finesse, des concertations etc sur le long terme. Il faudrait à la fois laisser leur chance à tous les étudiants méritants, éviter l’écueil de l’origine sociale, donner leur chance aux élèves moyens et pas seulement « aux meilleurs » ou à l’excellence comme on dit actuellement, et aussi d’éviter que des élèves se retrouvent dans des filières où ils n’ont rien à faire, juste parce qu’ils ne savent pas se décider du chemin à suivre.
              Ce que je crains actuellement, c’est une sélection plus simple fondée sur la capacité de sortir quelques milliers d’euros de frais d’inscription dans des fac « libres » (de fixer leurs prix) et « responsables “ (les deux intitulés de la loi LRU), voire de facs privées (financées par des fondations ?) comment le réclament des lecteurs sur les forums du Figaro.

            • Schtroumpf perplexe
              • Posté à 16h59 le 28/03/2009
              • Internaute 22547
                physicien

              Je réalise soudain que ce forum est sur l’occupation du CNRS. Or le CNRS n’est pas responsable de la qualité de l’enseignement de la philo à l’université.

              Alors pour revenir au sujet de ce forum, je pense que le CNRS doit être défendu, tant pour sa capacité à financer des chercheurs sur des postes pérennes (fonctionnaires -comme depuis 1983- ou contractuels -comme avant 1983, mais en CDI stables) et à coordonner des projets de recherches (les petits comme les projets nationaux ou internationaux) sur du long terme.

              La pluridisciplinarité du CNRS est un facteur qui était très encouragé par les technocrates il y a 10 ans ; et maintenant, on sépare les thématiques en instituts autonomes...c’est regrettable. Cette pluridisciplinarité a permis à de nombreux chercheurs de changer de sujet, sans pour autant repartir de zéro. Par exemple, ça s’est produit récemment avec des physiciens des particules qui se sont reconvertis dans l’astronomie des hautes énergies (avec la création d’un grand laboratoire à Paris) où leur savoir faire s’est avéré très précieux.

              Je ne sais pas s’il y a des philosophes au CNRS, mais j’y connais des historiens des sciences, et je trouve leur fréquentation très enrichissante. J’aime le regard distancié qu’ils portent sur les travaux scientifiques et la manière dont on les produit ; il est différent du nôtre alors que tout nous pousse aujourd’hui à mettre le nez dans le guidon.

        4 autres commentaires
    • Juanita Pablo de Tagéno
      Juanita Pablo de Tagéno répond à désactivé à la demande du riverain
      Epouse virtuelle de Tagada
      • Posté à 22h50 le 26/03/2009
      • Internaute 65591
        Epouse virtuelle de Tagada

      Arrête de décalquer la communication ministérielle de ton président d’amour, Paul Marie Juanito Gaétan chéri.

      Contrairement à ce qui a été affirmé par sa majesté, et largement repris par tes commentaires imbéciles, les chercheurs et enseignants-chercheurs sont évalués régulièrement au cours de leur carrière (par des scientifiques français et étrangers).
      Ces évaluations ont un impact financier.

      couvrez ce sein que je ne saurais voir M’en vais te coller un coup de sein dans ton pif si tu continues à dire des bêtises, tu vas voir.

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