Fâchés contre leur direction, les chercheurs occupent le CNRS
Ils étaient plus d’une centaine à occuper les locaux du siège du CNRS ce matin. La réunion du conseil d’administration du centre de recherche, organisée en catimini et sans les délégués syndicaux, a provoqué la colère des chercheurs.
Ces derniers protestent contre le démantèlement du CNRS en multiples entités, les compressions de budget et les suppressions de postes.
Le mouvement de protestation s’est encore durci jeudi. Le conseil d’administration qui devait se tenir dans la matinée a été annulé, des manifestants étant présents devant la salle.
Mais les membres de la direction ont décidé de maintenir le rendez-vous, dans une autre salle du bâtiment, et sans prévenir personne. Ainsi les délégués syndicaux n’ont pas été prévenus et ont donc été écartés du conseil d’administration, dont ils sont pourtant membres à part entière.
Vers midi, une centaine de chercheurs ont investi le siège
La réaction des chercheurs mobilisés ne s’est pas fait attendre : à tour de rôle, ils ont bloqué la porte de la salle dans laquelle se tenait la réunion « secrète ». Catherine Bréchignac, présidente du CNRS, a refusé d’entendre leurs doléances, considérant que quelques dizaines de chercheurs « n’étaient pas représentatifs de l’ensemble du CNRS ».
Il n’en fallait pas plus pour que les esprits s’échauffent. Vers midi, plus d’une centaine de chercheurs avait investi les locaux du siège social, dans le XVIe arrondissement de Paris. Les membres de la direction ont tout de même réussi à sortir de la salle de réunion vers 13 heures, sans heurts.
Lors d’une assemblée générale improvisée, les chercheurs ont débattu des principales revendications, et ont décidé d’occuper les locaux toute la nuit. (Voir la vidéo)
Les participants ont affiché leur volonté de rapprocher leur mouvement de celui des universitaires afin de faire bloc face au gouvernement. Un communiqué sur le site de « Sauvons la recherche » appelait ce jeudi après-midi des renforts :
« Nous appelons les personnels et les étudiants solidaires de cette action à rejoindre les occupants à partir de 18 heures pour un apéro festif au siège – prévoir les victuailles
PS : Nous exprimons notre solidarité à l’égard des occupants de la Sorbonne. »
Attention cependant à ne pas acourir trop vite rue Michel-Ange : plusieurs escouades de CRS patientent devant les locaux occupés, dans l’attente de l’apéritif ou de l’évacuation...
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- Sur sauvonslarecherche.frLe site de Sauvons la Recherche
- Sur sauvonslarecherche.frLa lettre adressée par les occupants au Premier ministre
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« R.F. »… Royaume des Fonctionnaires !
Les frontons des édifices publics et palais nationaux sont marqués du sigle « R.F. » qui n’a plus qu’une… signification sous le régime démocratorial de la diarchie socialogaulliste : « Royaume des Fonctionnaires » !
C’est là en effet sa seule traduction possible conforme aux réalités de notre pays…
En 50 ans ce régime n’a su développer qu’une seule chose : le nombre des fonctionnaires.
Non seulement les fonctionnaires de l’État central mais aussi ceux des collectivités territoriales et locales…
Cet état de fait mène à la ruine notre pays et à… la misère ses habitants… puisque que ces dizaines de millions de fonctionnaires se prélassent et se vautrent dans de luxueux bureaux inutilement équipés, éclairés et chauffés aux frais du contribuable français !
• Nombre de ces fonctionnaires sont simplement... « feignants » ou... « fainéants »… et ne coûte au fond que leurs traitement et poste de « travail » à faire… semblant et/ou à ne rien faire du tout…
• Quelques-uns sont malheureusement « laborieux »… qui produisent des textes réglementaires en quantité… pour tout compliquer… et paralyser le travail de leurs concitoyens… ce qui, au final, est tout aussi coûteux et bien davantage dommageable… au pays et… aux habitants qui travaillent eux durement et… souvent dans la précarité !
Et, de surcroît, ces fonctionnaires ont envahi et occupent tous les sièges électifs…
• Députés et Sénateurs sont pour la plupart d’anciens fonctionnaires ou des fonctionnaires « en disponibilité »…
• Élus régionaux, départementaux et communaux aussi !
Peut-on dans de telles conditions encore parler de « démocratie » ? Certainement pas… Le « régime » inventé et installé par le dernier gouvernement de la IVème République, le gouvernement socialo-gaulliste « De Gaulle – Guy Mollet », en place sans contre-pouvoir depuis 1958, est… de fait… une « démocrature »… une dictature aux apparences démocratiques… le pire des régimes que notre pays a connus au cours de sa longue et glorieuse histoire…
Ce n’est qu’en en finissant avec ce régime totalitaire de cette diarchie socialogaulliste que la France, la Corse et l’Outre-mer pourront enfin se délivrer de ce « Royaume des Fonctionnaires »… La crise économique qui s’annonce… terrifiante… va peut-être hâter cette « délivrance »… Vraie lueur d’espoir !




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