Enquete 26/03/2009 à 20h53

Militants politiques et activistes à l'assaut des syndicats


Alors que les mobilisations s’amplifient, le NPA ou les Désobéissants tentent d’en tirer profit au détriment des syndicats.


Des militants du NPA préparent une manif à Nice le 19 mars (Eric Gaillard/Reuters).

Les noms d’oiseaux s’étalent dans les médias depuis la mi-mars, mais l’opposition est larvée depuis plusieurs mois. Déjà accusés de surfer sur les peurs par leurs adversaires politiques, les militants du NPA sont taxés de « rapaces » par le leader de la CFDT, François Chérèque, en référence à la présence de plus en fréquente desdits militants dans les entreprises en proie à des conflits sociaux.

Réponse immédiate d’Olivier Besancenot, chef de file du Nouveau parti anticapitaliste :

« Il ferait bien de se reprendre. Ce n’est pas très digne et puis c’est curieux au début d’une semaine sociale où, théoriquement, on voudrait l’unité la plus large. »

« Unité », vraiment ? La riposte sonne étrangement lorsque l’on sait qu’à tous les étages de son parti, on n’a de cesse de critiquer la faiblesse et l’inefficacité des directions syndicales, quand il ne s’agit pas purement et simplement d’une volonté de les supplanter.

Un tract du NPA Essonne publié le 10 mars tentait ainsi de mobiliser ses militants et surtout de potentiels nouveaux militants pour la journée d’action nationale neuf jours plus tard :

« La journée de mobilisation unitaire du 19 mars doit être un succès plus massif encore que celui du 29 janvier dernier. Mais pour cela, les appels intersyndicaux ne suffiront pas. »

« L’attentisme des confédérations syndicales »

Une argumentation reprise solennellement au plus haut niveau du Nouveau parti anticapitaliste. En témoigne la Résolution générale politique et sociale, votée par le Conseil politique national du parti, les 7 et 8 mars à Saint-Denis :

« Le chemin que nous soutenons est celui des résistances et des luttes offensives pour la plupart éparpillées et souvent ignorées, et d’autres enfin qui n’ont pas pris les chemins traditionnels comme celles des précaires, des chômeurs, des sans-papiers, des sans-droits, des mal-logés, de l’hôpital de Carhaix...

C’est le chemin inverse qui est pris quand des dirigeants confédéraux prennent la voie de l’institutionnalisation, de l’adaptation aux orientations libérales à l’échelle nationale comme européenne, à la politique de soi-disant “dialogue social” et “diagnostics partagés” du gouvernement et du Medef. »

Attaqué publiquement, le NPA n’hésite plus à diffuser ses critiques. Dans un tract appelant au prolongement des mobilisations du 19 mars, « l’attentisme des directions syndicales qui ne répond pas à la situation » est stigmatisé :

« Ce n’est bien sûr pas l’attentisme des confédérations syndicales, avec leur non décision de donner un prolongement rapide à cette journée, tout comme leur rendez-vous lointain du 30 mars et enfin une éventuelle “suite” le 1er mai, qui peuvent répondre à la volonté de ne pas en rester là. »

La cible est clairement définie : les « directions syndicales », pas la base des syndicalistes. Nombre d’entre eux font partie du NPA (sans partager toujours ces attaques frontales), d’autres sont espérés comme futurs adhérents. Les tracts sont d’ailleurs souvent accompagnés d’un bulletin d’adhésion ou de renseignement.

Toute l’extrême gauche est toutefois loin de vouloir mener ce combat aux côtés des militants. Lutte ouvrière est plus nuancée. Pour Arlette Laguiller, le rôle des partis politiques est « d’être avec les organisations syndicales », à condition « de ne pas faire lanterner les travailleurs de deux mois en deux mois ». Marie-George Buffet et le Parti communiste se montrent, eux, plus directs encore :

« Ne cherchons pas à remplacer les syndicats. Il faut laisser les salariés décider de leur lutte. La démocratie sociale, ça existe, il faut la respecter. »

« Le NPA joue la carte de la division »

Sur le terrain, tous les syndicats ne réagissent pas non plus à l’unison. A la CGT, Mourad Rabhi, secrétaire confédéral et patron de la fédération textile de la centrale, s’éloigne à peine de la saillie de François Chérèque :

« Le NPA essaye de profiter du mouvement syndical, d’utiliser le succès du 29 janvier à son bénéfice. Au moment où il faut justement valoriser la plateforme commune de huit organisations syndicales qui ont réussi à se mettre d’accord et créer un rapport de force, il joue la carte de la division. »

D’après le syndicaliste, c’est après la première grande journée de grève de janvier que le NPA et « aussi Lutte ouvrière » ont commencé à occuper le terrain. Pourtant, Mourad Rahbi veut encore se rassurer :

« Besancenot, je l’ai cotoyé deux ou trois fois sur des conflits textiles. Quand il parle, ça sonne creux et que je sache, il n’avait jamais lancé de grève générale à La Poste ! C’est un peu facile de se pointer à la porte des usines pour décréter la grève générale de but en blanc, alors que les gens ont déjà l’impression de perdre de l’argent. Tout cela, ça n’apporte rien directement aux gens. C’est très marginal ! »

Tout autre son de cloche chez SUD-Solidaires, par la voix d’Eric Beynel, porte-parole national. Lui nie carrément l’inflation de tracts bardés du monogramme trotskiste « aux portes des entreprises » -« en tous cas pas plus le NPA que le Parti de gauche de Mélenchon, le PCF ou Lutte ouvrière ». Il ne s’inquiète pas davantage de voir des adhérents SUD signer au NPA, lui qui n’est plus militant politique depuis longtemps. Petit tacle à François Chérèque au passage :

« Quand j’ai pris ma carte, il y a très longtemps, au Parti socialite, il fallait adhérer à un syndicat et être membre d’une association. Chérèque ne trouvait rien à y redire à l’époque, que je sache ! »

C’est vrai et c’est toujours officiellement le cas, dans les statuts du PS, l’article 2.4 du chapitre consacré aux militants dit bien :

« Les membres du Parti doivent appartenir à une organisation syndicale de leur profession et au moins à une association, notamment de défense des droits de l’homme, de solidarité, de consommateurs, d’éducation populaire, de parents d’élèves ou d’animation de la vie locale. »

« La désobéissance, c’est un bien joli mot »

Si Olivier Besancenot irrite une partie du paysage syndical, les militants de l’extrême gauche ne sont pas seuls à occuper le terrain des luttes sociales. Depuis peu, un autre acteur s’y est mis : le collectif des Désobéissants, dont Rue89 a parlé à plusieurs reprises, notamment au sujet des stages qu’ils proposent ou encore quand Xavier Renou, leur leader, médiatisait le conflit chez l’opérateur Numéricable.

Excepté le combat de Génération précaire et la grève des chômeurs, c’était le tout premier conflit social pour les Désobéissants. Jusque-là, ce collectif -qui n’a aucune existence juridique pour éviter les poursuites- construisait sa réputation sur un activisme tous azimuts (les expulsions, le nucléaire, le Rwanda...) qui lui valait déjà pas mal de critiques du côté des associations.

L’intervention de Xavier Renou auprès des salariés de Numéricable est en fait le fruit du hasard. En février, il tombe, place de la République, à Paris, sur une vingtaine d’employés en colère qui bombardent la vitrine de la boutique Numéricable d’œufs et de farine. Son nom ne leur dit rien, il laisse quand même ses coordonnées. Rien pendant dix jours. Puis il passe à Canal + et reçoit un appel dans la foulée -l’anecdote semble encore jubilatoire pour lui.

A Numéricable, il convainc les grévistes de lâcher les œufs et la farine : « C’est sale et donc mauvais pour l’image de la mobilisation. » Suivra l’occupation du siège, jusqu’à faire asseoir direction et syndicats autour d’une table, là où la CGT se plaignait de n’être plus reçue depuis des mois.

Les Désobéissants ont donné du nerf à un mouvement désorganisé. Eux qui prônent « la réémergence des formes d’action radicale » et se targuent de n’être pas « un groupe de plus au service de ses propres intérêts » avouent un brin de crispation côté syndical.

Laurence Pasquier, cégétiste chez Numéricable, reconnaît qu’elle était sceptique. Mais se félicite quand même : « Alors que je n’arrivais pas à médiatiser, ils m’ont aidée. » Sa position n’est pas un cas à part, mais les militants de base reçoivent mieux ce nouvel acteur que les états-majors. De Xavier Renou, Mourad Rabhi, secrétaire confédéral du même syndicat, dit plutôt :

« Je ne l’ai vu que dans les journaux, jamais sur le terrain, c’est bien que ça ne doit pas trop marcher, leur truc. La désobéissance, c’est un bien joli mot, mais ça ne marche pas du tout comme ça dans les usines. »

Xavier Renou affirme qu’il interviendra surtout là où le paysage syndical s’étiole. Mourad Rabhi n’a pas le même thermomètre :

« Certes, dans ma fédération textile, le taux de syndicalisation est de 9%, mais ce n’est pas comme ça qu’il faut compter. Hormis leur conviction, quel intérêt aujourd’hui pour les gens de se syndiquer ? Mais, en cas de conflit, tout le monde se range derrière les organisations syndicales. Pas derrière un collectif qu’on ne voit jamais. »

« Une absence d’organisation syndicale digne de ce nom »

A l’Unsa Education, on regarde les Désobéissants avec méfiance. Dominique Thoby, déléguée nationale aux revendications, réplique sur le terrain de la portée idéologique :

« Je sais que des collègues ont des contacts localement et je ne nie pas leur efficacité. Mais cet émiettement de la lutte est dangereux. Nous pronons bien la désobéissance même si nous sommes réformistes, mais il s’agit d’une consigne syndicale, collective. A côté, nous défendons les collègues auprès de l’administration, là où les collectifs tendent à les isoler. C’est alléchant médiatiquement, mais il ne suffit pas de dire “roulez jeunesse” et de taper du poing sur la table. »

Côté bagage idéologique, Xavier Renou précise que « [son] cœur va à SUD ». Mais, lui qui ne travaille plus depuis trois ans, lâche qu’il n’a adhéré qu’une seule fois à un syndicat : à la CFDT, chez Greenpeace. Il fait aujourd’hui celui qui en rougit :

« Je m’en veux encore, c’est un peu une tâche sur mon CV, mais j’étais à Greenpeace, les choses tournaient mal et un copain plus au fait de la question syndicale avait décidé de créer une section. »

Stratégique, il ne ferme pas la porte aux autres centrales pour autant et confie avoir de bons contacts avec une représentante nationale de la CFDT qui serait à deux doigts de lui commander un stage sur mesure pour apprendre à ses troupes à se mobiliser. Il attend d’autres commandes de SUD-Rail et SUD-Education, « même si ça traine ».

De fait, l’accueil est bien meilleur chez SUD-Solidaires, où l’on dit regarder les Désobéisants « d’un œil plein de sympathie ». Eric Beynel :

« C’est aussi parce qu’il y a une absence d’organisation syndicale digne de ce nom à un endroit qu’ils s’imposent comme un outil positif. Nous travaillons bien depuis très longtemps avec les faucheurs volontaires... Je ne vois pas le problème à ce que le cadre d’une lutte ne soit pas que syndical. Ils apportent une expertise nouvelle, alors qu’on constate qu’il y a de plus en plus de violences en marge des manifestations. »

Jeudi dernier, Xavier Renou manifestait. « A titre individuel. »

Chloé Leprince et Julien Martin

Photo : des militants du NPA préparent une manif à Nice le 19 mars (Eric Gaillard/Reuters).

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  • peut-être
    • Posté à 07h45 le 27/03/2009
    • Internaute 26676

    Chérèque syndicaliste avec chauffeur et il n’est pas le seul !
    Quand Chérèque se mare avec Sarkosy au violon d’Ingres :

    Durant le repas, se souvient Chérèque, Sarkozy « fait sans arrêt des réflexions sur ce que mange l’autre. […]“Eh, vous mangez bien !”, me dit-il. Alors qu’il a un bon coup de fourchette, lui aussi. […] Je prends un dessert. Et il recommence ses remarques, une fois, deux fois… Du coup, j’ai pensé aux photos de ses vacances, dans sa barque sur le lac de Wolfeboro aux États- Unis, parues deux semaines auparavant dans Paris-Match et je l’ai un peu chambré : “Ecoutez, vous m’embêtez,moi je n’ai pas besoin de me faire retoucher les bourrelets sur les photos !” Il était plié de rire. » Parce que nous, en France métropolitaine, on n’a pas que des journées d’action, on a aussi les boute-en-train qui vont avec. Et même qui marchent devant.

  • peut-être
    • Posté à 07h59 le 27/03/2009
    • Internaute 26676

    C’est un mystère aussi épais que la théorie du chaos : la France compte 300 fromages qui puent mais seulement un jour de grève générale. Comme un rayon cosmique réglé par l’espace- temps, la « journée d’action » vient baliser l’itinéraire des manifs tous les deux mois : le 27 novembre, le 29 janvier, le 19 mars… Ici, en France métropolitaine, où le dialogue social est autrement plus enraciné que dans nos bouillantes colonies, on ne mène pas des grèves victorieuses qui durent six semaines, comme en Guadeloupe. Et, à supposer qu’on obtienne une miette, on ne va surtout pas occuper les boîtes et les chefferies pour veiller à son application, ainsi que le font les militants du LKP. Nous, quand on conquiert un droit comme, par exemple, le droit des chômeurs à vivre décemment, on le laisse partir en sucette presque sans mot dire, avec réalisme. Ah, ça, nos intérêts sont bien charriés par Thibault, Chérèque et Bailly, les trois mulets asthmatiques des journées d’action.

    • deserteur
      deserteur répond à peut-être
      Service Athée
      • Posté à 12h59 le 27/03/2009
      • Internaute 62084
        Service Athée

      amateur de vrai fromage je m insurge :
      il y a hélas une majorité de fromages qui ne puent plus .....
      lait thermisé à la place du lait cru.

  • i_sioux
    • Posté à 08h30 le 27/03/2009
    • Internaute 22408

    je n’est adhéré à aucun parti, et ai eu une carte dans deux syndicats durant les 20 ans écoulés. Je pense qu’actuellement, ce n’est plus aux seuls syndicats de manifester, mais à l’ensemble de la population, car les choix que nous devons faire sont politiques, et ne sont pas seulement dans le cadre du travail. Alors, si certains partis veulent appeler et ou adhérer au mouvement, il est plus que temps, si l’on veut une chance de changer se système

    • deserteur
      deserteur répond à i_sioux
      Service Athée
      • Posté à 13h01 le 27/03/2009
      • Internaute 62084
        Service Athée

      il y a surtout un vrai choix à faire entre l être et l avoir.....

  • marie 75
    • Posté à 08h44 le 27/03/2009
    • Internaute 3563

    un exemple .... de news qui n’arrivent pas à passer, sans mobilisatioin radicale....

    Ce matin : rectorat d’avignon bloqué !

    Que voulez-vous ... le Gvt UMP n’écoute personne, ne négocie pas, traite les enseignants, les chercheurs, les hospitaliers, les étudiants, les salariés par le mépris ....
    –––––––-
    ca c’était hier soir :

    LES PROFS OCCUPENT LA SORBONNE

    Face à la mainmise du Rectorat sur la Sorbonne, armée de CRS et de vigiles privés, face à la politique
    répressive qu’il y mène, face à l’autisme du gouvernement, les enseignants-chercheurs des universités
    parisiennes ont décidé d’occuper pacifiquement et symboliquement la Sorbonne.

    Un rassemblement festif de soutien a lieu en ce moment place de la Sorbonne : venez nombreux nous
    soutenir !
    ________________________________________

    Communiqué :
    « Nous, enseignants-chercheurs des universités parisiennes, exigeons que cessent définitivement les
    contrôles policiers, les fouilles, les fermetures à répétition de la Sorbonne et des autres centres
    d’enseignement et de recherche. Nous demandons le rétablissement de notre liberté d’étudier, d’enseigner,
    de chercher et de nous réunir. La Sorbonne doit rester ouverte ! La Sorbonne est aux universités, pas au
    Rectorat ! Libérons la Sorbonne !

    Mais ce qui se passe à la Sorbonne n’est qu’un symptôme d’une politique générale. Nous dénonçons la
    politique de répression du mouvement des universités et de toutes les protestations en cours ; nous nous
    alarmons des graves menaces qui pèsent sur les libertés publiques.

    Nous demandons donc :

    1) que le Recteur de l’Académie de Paris reçoive une délégation pour discuter de la fin des contrôles,
    des fouilles sur le site de la Sorbonne et sur son ouverture permanente ; ainsi le dialogue remplacera
    l’arbitraire et la répression ;
    2) Que le gouvernement cesse ses manœuvres dilatoires et accède sans conditions aux revendications de la
    communauté universitaire en retirant sans délai ses contre-réformes (retrait des réformes de la formation
    des enseignants, du statut des enseignants-chercheurs, du contrat doctoral unique et restitution des
    postes supprimés en 2009).

    L’exaspération est à son comble : c’est seulement après ces retraits que sera enfin possible un retour au
    dialogue, à la sérénité ainsi qu’une reprise des cours à laquelle nous aspirons tous.

    En attente d’une réponse, nous restons dans la Sorbonne dont nous n’aurions jamais dû être chassés. »

    _____________________________________________
    ZPAJOL liste sur les mouvements de sans papiers

  • papy38
    papy38
    retraité
    • Posté à 08h48 le 27/03/2009
    • Internaute 69081
      retraité

    On peut émettre des critiques à l’égard des syndicats. Cependant historiquement les organisations syndicales en France, ont, je pense, le souci d’être « indépendantes » des partis politiques. Ce qui ne les empêche pas d’avoir des préférences. Mais le syndicat, « courroie de transmission du parti », c’est du passé révolu.

    Toutefois, et ce n’est que ma modeste opinion, de la même manière que le paysage politique est compliqué, notamment à gauche, le paysage syndical devrait aujourd’hui se simplifier. Pourquoi ne pas imaginer un syndicat plus révolutionnaire, un autre plus réformiste... Cela demanderait aux multiples partenaires de refaire un peu d’unité dans leurs rangs. Oh, je sais, le poids du passé....

    On peut ne pas partager (toutes) les idées du NPA. C’est mon cas,toutefois, puisque les grandes grèves d’une journée ne sont pas ouies par le Petit prince qui nous gouverne, l’idée d’une grève générale pourrait... (il faut en parler, il faut convaincre...).

    • dahubahu
      dahubahu répond à papy38
      ouvrier
      • Posté à 10h52 le 27/03/2009
      • Internaute 67571
        ouvrier

      les syndicats ne sont pas indépandants ils se font acheter cest pour ça que le patronat a des caisses noires qui leurs sont dédiés ex : iumm

      • MAKNO-
        MAKNO- répond à dahubahu
        • Posté à 11h04 le 27/03/2009
        • Internaute 26186

        En effet les syndicats sont devenus des courroies de transmission du pouvoir et soupape de sécurité pour la paix sociale .
        Ne soyons pas dupes et naifs du double jeux jourer par ceux ci.

        Rejettons les bureaucraties syndicales et leurs dirigeants,fossoyeurs de nos luttes.

        Amplifions et radicalisons les luttes a la base.

         
        • dahubahu
          dahubahu répond à MAKNO-
          ouvrier
          • Posté à 11h22 le 27/03/2009
          • Internaute 67571
            ouvrier

          pour cela il faut former le syndicat : GGR greve générale reconductible et avec pour seul slogan : avec GGR PAS UN PAS EN ARRIERE

          • MAKNO-
            MAKNO- répond à dahubahu
            • Posté à 12h19 le 27/03/2009
            • Internaute 26186

            A l’image de tes propos tu frise le ridicule.
            Ta mayonnaise provocatrice ne prend toujour pas.

        2 autres commentaires
  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 08h52 le 27/03/2009
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    Je trouve que François CHEREQUE ne fait rien pour les salariés !

    * Beaucoup trop conciliant avec le patrona, et ce depuis toujours....

    • dahubahu
      dahubahu répond à Yvon le Zébulon
      ouvrier
      • Posté à 11h38 le 27/03/2009
      • Internaute 67571
        ouvrier

      ILne faut pas oublier qu il est le successeur de madame notat nicole et qu il est dans la continuité et comme on dit dans ma région la cfdt cest la couille gauche du patronat sans etre vulgaire....

      • Yvon le Zébulon
        Yvon le Zébulon répond à dahubahu
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
        • Posté à 12h53 le 27/03/2009
        • Internaute 65781
          L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

        Rassure toi...tu n’est pas vulgaire du tout !

        ...moi je pense plutôt qu’il n’y a plus de couilles nulle part...

        Certains vous dépouillent avec un flingue, d’autres avec un stylo !

         3 autres commentaires
  • hogan
    hogan
    actif
    • Posté à 09h31 le 27/03/2009
    • Internaute 25474
      actif

    Quand les directions confédérales dénoncent une société basée sur le seul pouvoir de l’argent, elle se rapproche du N.P.A., mais quand elles affichent des revendications axées sur des augmentations de salaire, elles se rapprochent du M.E.D.E.F. Une telle contradiction, alors que le rejet d’une société financière est de plus en plus fort, ne sera plus tenable très longtemps. Alors messieurs les secrétaires confédéraux, à vous de proposer une nouvelle société.

  • skalpa
    skalpa
    actif et militant ?
    • Posté à 09h33 le 27/03/2009
    • Internaute 7181
      actif et militant ?

    Les (vieux) syndicats ont du mal à mobiliser : trop technocratiques, trop hiérarchisés, parfois coupés de la réalité, avec un niveau de vie loin de celui des salariés (avez-vous déjà vu le siège de la CGT ?), des discours un peu ressassés et dépassés.

    Sud, plus récent , semble moins répondre de cette analyse

    Mais autant les désobéissants amène un nouveau souffle, un type de militantisme différent, autant le NPA, à part être un nouveau parti, ne me paraît pas être très révolutionnaire, tant dans ses idées que dans son mode d’action.
    N’oublions pas le NPA aurait très bien pu s’appeler la NLCR.
    Mais, bon, au vu de la jeunesse et du profil de ses « nouveaux » militants, le facteur facteur semble être pour beaucoup dans l’engouement de ce mouvement...

    A nous d’inventer de nouvelles formes de luttes et si on luttait pour ?

    On finit en musique :
    Debout là dedans !

    Lien

    • gérard lambert
      gérard lambert répond à skalpa
      travailleur de - pour gagner+
      • Posté à 10h15 le 27/03/2009
      • Internaute 26631
        travailleur de - pour gagner+

      Ce qui me choque le plus outre l’attitide d’Olivier, c’est de voir la LCR troquer la faucille et le mateau contre un mégaphone ?
      parait qu’au PS , on parle de troquer la rose contre une « gardonnette » (1)
      -(1) gardonnette , se dit d’une petite gaule pour attraper de la petite friture

  • YoshiL7
    • Posté à 10h09 le 27/03/2009
    • Internaute 29840

    Quand on entend Chérèque parler de rapaces, n’oublions pas non plus qu’il n’a pas toujours fait l’unanimité quand il est question de signer les petits papiers que l’Etat lui tend... combien de fois Chérèque a fini par signer des accords pourtant plus pro patronat que pro salarié... et ca ne semblait pas le géner... chacun appréciera à sa facon...

    Ensuite, il est certain que cela ne plait pas à certains syndicats que des groupes politisés, politiques ou autres tout court viennent jouer sur leurs plates bandes... ca fait de la concurrence, ca fait de l’ombre à des syndicats qui peut-etre n’ont pas tout à fait compris qu’il ne suffit pas de défiler gentillement avec le sourire sous une banderole et avec les mêmes slogans que toutes les années précédentes... Autant regrouper toutes les forces possibles qu’elles soient syndicalistes ou non et peut-etre tenter de former de gros courants de contestation avec chacun leurs capacités à agir sur le monde du travail ou sur le monde politique, et finir par voir émerger de gros syndicats à l’avenir comme il y en a dans bien des pays européens et non pas à en rester avec une nébuleuse de petits syndicats...

    Finalement, certains s’y retrouvent dans les principes des syndicats,se rangent derrière mais d’autres n’y trouvent pas leur place et préfèrent d’autres alternatives... C’est peut-etre la qu’il faut être capable d’accepter les choses...
    Lien

  • dahubahu
    dahubahu
    ouvrier
    • Posté à 10h18 le 27/03/2009
    • Internaute 67571
      ouvrier

    on peut en vouloir a besancenot pour un intéret electorale mais il démontre que cette crise appartient aux syndicats et qu il ne sont pas pret de la partager avec quiconque alors qu il devrait appeler au rassemblement les syndicats démontrent leur énifficacité car aprés avoir défilé comme des bedots il ne se passe rien car chéreque ou shrek pour les intimes est une personne qui prone le dialogue avec le gouvernement et on sait que ça mène a rien il veux surtout que la crise ne lui file pas entre les doigts et après on se demande pourquoi il n y a pas plus de personne syndiquées je fais appele a votre bon sens render votre carte syndicale pour qu ils comprennent que eux aussi doivent changer

  • ffgbear
    ffgbear
    « c'est parce que la vitesse de (...)
    • Posté à 10h30 le 27/03/2009
    • Internaute 74107
      « c'est parce que la vitesse de (...)

    Il est vraiment utile que la prise de conscience des salariés se radicalise... il serait bien que les syndicats stimulés par leurs base encartée ou sympatisante, accompagnent cette radicalisation (même les syndicats « qui-signent-tout »), mais ils faut que le combat syndical reste syndical afin de ne pas leurrer les gens. Les politiques, les partis politiques ont la capacité de relayer, d’appuyer les revendications des travailleurs. Mais au bout du compte « politique » il faudra voter car c’est la démocratie ; il faudra voter pour des partis politiques, pour des hommes politiques, en fonction du programme qu’ils nous présenteront.... pour l’appliquer (c’est du moins ce qu’on espère à chaque fois)... avec toujours cet espoir et dans cet esprit je ne voterai jamais pour des partis dont le désir est de rester au bord du chemin en protestant même si c’est souvent juste titre.

  • ROBINDESBOIS
    ROBINDESBOIS
    travailleur indépendant
    • Posté à 10h47 le 27/03/2009
    • Internaute 58362
      travailleur indépendant

    Quand on voit l’attitude de la CFDT à dijon, pour AMORA-MAILLE, on se dit que les salariés ont été « lâchés » lamentablement ! ! ! ! Alors, oui, les partis vraiment de gauche ont raison de rentrer dans les revendications, et souhaitons qu’elles se radicalisent fortement et rapidement, il y va de la survie des structures de la société !

  • marie 75
    • Posté à 11h00 le 27/03/2009
    • Internaute 3563

    Là c’est sud ....
    des news .... cf bellaciao

    Après l’IA, la mairie : les étudiants avignonnais occupent à tout va

    Tôt ce matin, l’Inspection Académique était bloquée par une quarantaine d’étudiants. Après avoir levé le blocage, ils sont partis à la mairie...et occupent désormais le « palais » de la députée-maire UMP Marie-Josée Roig !

    Ces occupations et blocages font écho aux actions menées à Paris, le Mans ou encore Caen, qui permettent de franchir un palier dans la mobilisation. Avignon se veut également un foyer de radicalisation, malgré les pressions de l’administration de l’Université, qui n’ont pas empêché la reconduction du blocage mercredi par 956 voix contre 505, et ce pour la 5ème semaine consécutive.

    Rappelons qu’hier 150 étudiants, enseignants et personnels de l’UAPV avaient participé à l’enterrement de Madame Education, dont le cercueil a été précipité dans le Rhône.

    Plus d’informations et un CR complet en fin de journée.

    Pour SUD Etudiant, Florent.

    ––––––––––––-

    De : SUD Etudiant 84

    Après l’IA, la mairie : les étudiants avignonnais occupent à tout va

    (...)
    Dommage qu’à Strasbourg il y ait d’ici peu le sommet de l’OTAN et de la répression policière soutenue par des partis d’extrème droite sinon j’imagine que ça aurait été pareil... Peut être pour l’après sommet ?

  • marie 75
    • Posté à 11h10 le 27/03/2009
    • Internaute 3563

    La Révolution Coquelicot arrive

    UNE DEMARCHE ¨POELITIQUE QUI FAIT GRANDIR ET POUSSER NOS CONVICTIONS AU RYTHME DES HUMEURS DES TEMPS CRISANT EN SOUFFRANCE DE TRANSFORMATION ! ! ! ! !

    La Révolution Coquelicot…Parce qu’ « on sème “ !

    Chaque ville, chaque région de France, chaque pays d’Europe sera en juin prochain recouvert de coquelicots.

    Ainsi en juin, partout fleuriront les coquelicots, chaque fleur portant en elle l’idée du refus et de la résistance de la masse anonyme, tendue vers un autre ‘ possible ’ sans dieu ni maître .

    Partout où fleurira un coquelicot, une voix aura dit : ‘ Nous ne sommes pas d’accord… nous souhaitons autre chose, un autre monde ’.

    Ce que porte la ‘ Révolution Coquelicot ’, c’est la reconnaissance d’une force qui existe, qui attend, qui veut pouvoir espérer et se montrer à tous les pouvoirs.

    Fleur de non - propriété, vouée à se faner si on la cueille, elle a pour vertu de pouvoir germer à peu près partout, pourvu que le temps s’y prête et qu’un auguste semeur l’ait gaiement faite voler quelque part.

    Principes : Un geste accessible à tous : on trouve un sachet de graines de coquelicot et on les sème là où bon nous semble.

    Le coquelicot a cette capacité de pouvoir pousser presque partout, parc, terre-plein, rond-point, bordures, chantiers, et même... interstices du bitume…

    Le coquelicot est une force de vie en mouvement.

    Un geste poétique : parce que sa fleur porte une couleur de révolte, parce que sa tige est fragile, parce qu’elle naît de peu, parce que son geste est profondément non-violent, le coquelicot dit l’esprit d’une révolte sans haine… bien au contraire.

    C’est un geste militant : dans cette société en crise, où chacun d’entre nous sent l’injustice et le fossé creusé avec l’autre, semer des graines de coquelicot c’est rendre visible et coloré son refus de ce monde-là.

    Semer une seule graine, c’est dire non à la fatalité et offrir un oui à l’être ensemble, à un geste simple et hautement fédérateur.

    I l s’agit pour les semeurs volontaires de la Révolution Coquelicot de disposer des sachets de graines dans les lieux publics (rebords de fenêtre, gouttières, arbres,…) pour donner à tous la possibilité de les prendre et de les semer.

    Mais il s’agit aussi pour eux d’en être les ambassadeurs anonymes, posant ici ou là des visuels de la ‘ Révolution Coquelicot ’.

    C’est un geste à peu de frais : un sachet de 100 graines coûte 1 euro.

    C’est un geste politique : les élections européennes auront lieu dans les 27 pays membres. Débutée le jour du printemps, la révolution coquelicot s’épanouira au moment des élections et prendra alors tout son sens.

    Le principe universel du semeur volontaire est exportable dans tous les pays européens.

    • dahubahu
      dahubahu répond à marie 75
      ouvrier
      • Posté à 11h41 le 27/03/2009
      • Internaute 67571
        ouvrier

      VIVE LE POWER FLOWER..... ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

    • Mougik
      Mougik répond à marie 75
      Loser imperturbable
      • Posté à 13h30 le 27/03/2009
      • Internaute 70567
        Loser imperturbable

      Quelle belle idée o)

      Pour info la semis se fait justement au printemps, et cette fleur cousine du pavot oriental, a aussi un principe actif : non la morphine comme pour son cousin, mais la rhoeadine, qui calme et tranquillise sans effets de dépendances . Elle fut longtemps utilisée pour aider les enfants à dormir.

      Bon, de la à offrir un bouquet de coquelicots à l’autre excité en talonnettes pour le calmer... heu...

      Ou alors attaché à un pavé et balancé à profusion o)

    • éternellerebelle
      éternellerebelle répond à marie 75
      enragée !
      • Posté à 14h36 le 27/03/2009
      • Internaute 22982
        enragée !

      Oh Marie quelle belle idée ,
      que des millions de fleurs de révolte surgissent partout dans ce pays
      que l’autre veut soumettre
      et une multitude d’occupations ,de sittings ,de chaines humaines
      des tentes rouges des enfants de Don Quichotte,hier à Marseille,aujourd’hui à Lyon......
      Ensemble ,débordons les directions syndicales vendues
      Courage à tous ! malgré la repression

  • girodpa
    • Posté à 11h19 le 27/03/2009
    • Internaute 20881

    Encore une fois, la CFDT avance que tous les maux sont dus aux « autres » c’est habituel avec cette organisation qui fait plus souvent le SAMU du pouvoir que celui des petites gens

    Entendu dans les manifs « surtout, ne pas se mettre sous les banderoles des branleurs »

    La contestation échappe aux syndicats, seul Solidaire semble capable de fédérer autour d’elle, et cette situation devient grave et anxiogène

  • marie 75
    • Posté à 11h24 le 27/03/2009
    • Internaute 3563

    Des activistes ?
    Les grands pontes hospitaliers parisiens ....

    Réforme de l’hôpital : les médecins font bloc Santé .
    A Paris, les professeurs s’unissent contre la loi qui les écarte de la gouvernance des établissements.
    ÉRIC FAVEREAU , libé

    Ce fut un moment peu banal. Mercredi soir, dans un amphi de la fac de médecine à Paris, une bonne partie des grands noms de la médecine hospitalière parisienne se sont retrouvés pour dénoncer la nouvelle loi sur l’hôpital, en particulier le volet sur la gouvernance. Il y avait là l’élégant professeur Olivier Lyon-Caen, neurologue à la Pitié, Loïc Capron ou André Grimaldi, le très habile Pierre Coriat, voire le militant Jean-Claude Rougeon, bien d’autres encore. Plus de 200 médecins au total.
    Leur malaise est, en tout cas, inédit. Et massif devant cette réforme qui donne « tout pouvoir au directeur ». Tous se retrouvent pour défendre le maintien du service « comme lieu central de l’hôpital ».

    Mais pour le reste ?
    L’organisateur en chef, Bernard Granger, psychiatre à Cochin, tient des propos brutaux : « Nous ne sommes plus à l’époque de la négociation, mais de la confrontation. C’est un système dictatorial. »
    Le professeur Lyon-Caen tente de prendre de la hauteur : « Ce mouvement de contestation ne peut que se concevoir s’il reste centré sur l’hôpital. Il faut que tout le personnel de l’hôpital s’y retrouve, et il faut éviter de mettre en scène notre propre corporatisme. »
    Juste avant, un représentant du syndicat des chefs de clinique avait montré l’hétérogénéité du mouvement, en insistant sur l’importance du secteur 2 (1) pour les futurs spécialistes.
    Le professeur André Grimaldi, qui fut à l’origine de nombreuses pétitions, recentre alors l’AG. « Il faut se préparer à un rapport de forces difficile. » Puis : « Nous devons choisir nos mots… Le pouvoir du directeur est légitime, le nôtre aussi. On ne va pas passer de l’époque du mandarin à celui du PDG, voilà ce qu’il nous faut combattre. Pour cela, il faut que l’on soit capable de manifester, médecins et non-médecins. »
    Le professeur Pierre Coriat - personnage clé, car il préside la Commission médicale de toute l’Assistance publique de Paris - hésite. Au début, il avait soutenu la loi, mais il a eu le sentiment de s’être fait gruger. Là, il se montre virulent : « Nous sommes opposés à la nouvelle gouvernance. »
    D’autres veulent aller plus loin. Evoquent une démission tous les « chefs de pôle ».
    Une manifestation ? « Attention à ne pas se retrouver à quelques centaines… »
    Un autre, encore : « La seule chose qu’il faut faire, c’est une journée de grève totale. Le reste est incompréhensible. »
    S’en suit une longue discussion sur les actions à venir.

    (1) Le secteur conventionné à honoraires libres

  • survivant
    • Posté à 11h31 le 27/03/2009
    • Internaute 25864

    L’intéressant dans cette crise c’est que nous voyons les visages découverts des politiques et des syndicats réformistes. Nous avons devant nous une France divisée par une ligne de démarcation imaginaire pour le coup. D’un coté nous avons les libéraux toutes politiques confondues et tous syndicats réformistes confondus. Et de l’autre côté nous avons les écœurés de ce système composé de pourris qui en ont assez de s’en prendre plein la face. Faites vos jeux rien ne va plus. Que se passe t il madame la marquise ? Les chefs syndicaux traînent les savates mais pourquoi donc ?
    Dans une entreprise il y a 2 sortes de salariés. Il y a ceux en cdi qui se sont fait embobiner par les marchands de crédit qui comptent sur les syndicats pour remettre la machine à fric en route et espèrent vite retrouver un job. Ceux là aucun problème, ils entrent dans la catégorie des rangés des voitures ; les patrons comme les syndicats peuvent leur proposer n’importe quels accords du moment qu’ils peuvent continuer à se gaver de crédits tout va bien. Et il y a les autres (intérimaires et contrats a la mord moi le nœud en tous genres). Ceux qui n’ont pas de crédit qui vivent le jour le jour pour payer quand ils ont la chance d’avoir un toit, leur loyer, la nourriture, sans oublier les impôts locaux qui leurs raflent les derniers centimes. Ceux là n’ont rien à perdre en s’organisant en marge des syndicats réformistes et des politiques de complaisances. La résistance est fondée et le soulèvement est en route.

  • dahubahu
    dahubahu
    ouvrier
    • Posté à 11h53 le 27/03/2009
    • Internaute 67571
      ouvrier

    ça fait des annnééee que cest la gauche ou la droite qui nous gouverne et ça fait longtemps qu il en a que pour la cfdt et cgt dans notre pays cest pour cela que la guadeloupe a eu le lkp nous on aura le GGR CAR avec le GGR pas un pas en arriere

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 11h55 le 27/03/2009
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    190 commentaires avant mon post à 11 h 55

  • Iv
    Iv
    Roboticien utopiste
    • Posté à 12h06 le 27/03/2009
    • Internaute 39192
      Roboticien utopiste

    Le NPA est le mouvement d’un ras-le-bol et d’une détresse qui sont le ciment de sa base. Seulement, pour que le ciment prenne, il faut un programme. Ce n’est pas un mouvement qui doit se faire autour de personnes, mais un mouvement qui doit se faire autour d’idées. Les gens qui rejoignent le NPA ne le font pas pour suivre un chef.

  • TARPON
    • Posté à 12h28 le 27/03/2009
    • Internaute 27263

    Si vous etiez à la tête d’un syndicat ou dans le noyau qui profite grassement des petits à côtés du pouvoir ,vous auriez envie que ça change ?
    Sud ? le gateau est tellement bon que des petits nouveaux veulent en croquer en surfant sur la precarité.
    Qui gere les organismes paritaires,qui beneficiait des largesses de L’UIM ,qui roule et bouffe à l’oeil en se reclamant de la lutte des classes. ?
    ET dire qu’il y en a encore qui y croient ..

    • deserteur
      deserteur répond à TARPON
      Service Athée
      • Posté à 13h11 le 27/03/2009
      • Internaute 62084
        Service Athée

      on peut naître privilégié et avoir envie de changer le monde et même de choisir une vie difficile pour celà.
      je vous rapelle que Bakounine et Kropotkine sont issus de familles princières....
      étonnant non ? ? ? ?

    • nono le simplet
      nono le simplet répond à TARPON
      nihil scio nisi scio quod nihil (...)
      • Posté à 17h20 le 27/03/2009
      • Internaute 9767
        nihil scio nisi scio quod nihil (...)

      c’est en caricaturant à l’extrème que l’on finit par dire des contre-vérités , et puis le slogan ’’ tous pourris ’’ est tellement utilisé par des gens à arrières pensées ...

  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 12h39 le 27/03/2009
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    ALERTE ENLEVEMENT !

    Lien

    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à Numerosix
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 12h48 le 27/03/2009
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      Arrête ! ! ! ...j’ai pensé que c’était sérieux...

      • Numerosix
        Numerosix répond à Yvon le Zébulon
        Prisonnier dans le village (...)
        • Posté à 14h05 le 27/03/2009
        • Internaute 14499
          Prisonnier dans le village (...)

        Mais c’est SERIEUX !

    • éternellerebelle
      éternellerebelle répond à Numerosix
      enragée !
      • Posté à 17h44 le 27/03/2009
      • Internaute 22982
        enragée !

      Si seulement c’était vrai !
      ce serait :
      bon débarras , et je ne regretterai pas ces potentats syndicaux ! hélas ce n’est que de l’humour !

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 12h46 le 27/03/2009
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    On détruit le Mur de Berlin...car il y a de la main d’oeuvre à piquer...

    On construit un MUR en Israel, pour interdire la vie aux Palestiniens...

    On en fabrique un entre le Mexique et les USA (avec de très nombreux fayots aidant à la traque des clandestins)

     : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : : :

    J’ai la solution :

    Cloitrer les riches dans des réserves (ils sont moins nombreux) et octroyer des territoires aux autres habitants de la planète...

    - Afin qu’ils puissent assurer la production qui permettrait aux très nantis de continuer à se la couler douce. Mais ça existe déjà !

    * Que vous le vouliez ou pas, ce programme est dans les cartons !

  • marie 75
    • Posté à 12h51 le 27/03/2009
    • Internaute 3563

    la causse gouvernementale continue :
    Reforme du mouvement consommateur : Qui veut la peau des associations d’origine syndicale !
    Alors .... après ....

    Un etrange bal se deroule depuis plusieurs semaines au 59 boulevard Vincent Auriol du Ministére de léconomie et des finances .

    En effet chaque jour qui passe les associations de défense des consommateurs défilent une à une devant un Haut fonctionnaire du Conseil d’Etat, chargé de rendre un rapport sur la modernisation du paysage consumeriste . Certains sortent soluagés voir mi figue mi raisin, d’autres viennent de su bir un interrogatoire en règle . C’et le cas en particulier des associations d’origines syndicales . Il est vrai que ceux ci s’opposent farouchement au demantelement de la repression des fraudes (DGCCRF) . Cette situation n’est malheureusement pas nouvelle, en effet chaque gouvernement a bien fait comprendre à ces empécheurs de tourner en rond que la moindre incartade leur seriat fatale .

    Pourtant il existe en Europe des associations similaires qui ne font pas l’objet d’une telle chasse aux sorcières . Même en italie il semblerait que Berlusconi semble s’en accomoder . Il est vrai que la France n’est pas un paradoxe prés, n’oublions pas la devise du Présient de la République : « Avec moi tout est possible ! »

    Alors que le pays s’enfonce progressivement dans un chômage de masse et que les associations de consommateurs d’origine syndicale récupérent dans leur permanences « les gueules cassées » de la crise, le gouvernement s’appréte à les « excommunier » parce qu’elle font trop de social et pas assez de consumerisme bon chic bon genre...

  • elmanol93
    • Posté à 13h01 le 27/03/2009
    • Internaute 31108

    « Marie-George Buffet et le Parti communiste se montrent, eux, plus directs encore : “ Ne cherchons pas à remplacer les syndicats. Il faut laisser les salariés décider de leur lutte. La démocratie sociale, ça existe, il faut la respecter. ” »

    Heu… Frédéric Lefèbvre n’aurait pas fait mieux comme déclaration bidon. La démocratie sociale consiste aujourd’hui à accepter tout et n’importe quoi, dans des conditions de travail ignobles avec un salaire trop faible pour éviter l’endettement.

    Démocratie sociale mon cul

  • monisme
    monisme
    clm
    • Posté à 13h09 le 27/03/2009
    • Internaute 52504
      clm

    Il était bien de rappeler les statuts du PS quant au syndicalisme : « Les membres du Parti doivent appartenir à une organisation syndicale de leur profession et au moins à une association ». Quant à MG Buffet, quand on connaît un peu l’histoire du PC et de la CGT, elle fait rigoler. Pour ce qui est du reproche fait à Besancenot de ne pas vouloir gouverner elle pourrait très bien pressentir qu’ elle-même, avec son 1,93% à la dernière présidentielle, ne gouvernera pas non plus.

    Je ne reprendrai pas l’analyse selon laquelle le syndicalisme s’est dénaturé et n’a plus été un syndicalisme de lutte à partir du moment où il s’est institutionnalisé. Mais si je reprends les chiffres des derniers prud’hommes :
     Salariés inscrits : 18 661 393
     Votants 4 758 823
    Dont :
     CGT : 1 570 696 sur 18 661 393 inscrits
     CFDT : 1 007 576 sur 18 661 393 inscrits
    C’est tout de même pas la faute à Besancenot et aux trotskistes non ? Et, n’en déplaise à Chérèque aussi, quand près de la moitié de la CFDT s’est tirée de la CFDT, c’était pas la faute à Besancenot non plus. Quant à l’invective qui consiste à traiter les trots de charognards il n’avait qu’à y être Chérèque sur le terrain des luttes au lieu de faire ses génuflexions, l’autre de la CGT c’est pas mieux, et gérer son syndicat comme une entreprise. Entreprises syndicales, soit dit en passant, dont les comptes ne sont pas nets. Et je me demande aussi qui paie les factures de coups de téléphone entre pouvoir, patronat et syndicats

  • erqzor
    erqzor
    Détecteur de Greenwashing
    • Posté à 13h12 le 27/03/2009
    • Internaute 69919
      Détecteur de Greenwashing

    « L’intervention de Xavier Renou auprès des salariés de Numéricable est en fait le fruit du hasard. En février, il tombe, place de la République, à Paris, sur une vingtaine d’employés en colère qui bombardent la vitrine de la boutique Numéricable d’œufs et de farine. Son nom ne leur dit rien, il laisse quand même ses coordonnées. Rien pendant dix jours. Puis il passe à Canal + et reçoit un appel dans la foulée -l’anecdote semble encore jubilatoire pour lui. “

    Pouvez-vous citer la source, je travaille juste à coté de Numéricable. Et tout d’abord les employés proposaient aux passants et clients de Numéricable de bombarder la façade, mais aussi les salariés étaient mobilisés pour dénoncer les méthodes de la direction qui imposait aux commerciaux de vendre à tout prix, fermant les yeux sur les pratiques pas toujours très ‘catholique’ de ses commerciaux, qu’elle a sagement remercier une fois que l’affaire à commencer au vinaigre (à savoir que ca ne date pas que de février).

  • marie 75
    • Posté à 13h19 le 27/03/2009
    • Internaute 3563

    vous savez ....
    On ne va pas nous refaire le coup des agitateurs !

    AG à Fac Bordeaux I en fin de matinée

    ça bloque de partout !

  • Animateur
    Animateur
    Fondateur du Comité de (...)
    • Posté à 14h08 le 27/03/2009
    • Internaute 46593
      Fondateur du Comité de (...)

    Vous écrivez un article sur les gens qui veulent dépasser les syndicats (c’est légitime et nécessaire) et vous ne parlez même pas du SPP ! Le Syndicat Pouet-Pouet ?

    Lien

    A propos des manifs du 19 mars, voici le bilan quasi-définitif : Lien (détaillé avec des sources).

    « Le total partiel est de 3 228 565 manifestant-e-s dans 262 manifestations sur 267 recensées. »

    « Le total des chiffres réel est donc au moins égal à 3,23 millions de manifestant-e-s. Le total “selon la police” est d’au moins 1,35 à 1,5 mllions, et certainement pas 1,2 millions comme annoncé par le gouvernement Fillon ! »

    A diffuser !

  • nemo3637
    nemo3637
    Déchoukeur
    • Posté à 14h15 le 27/03/2009
    • Internaute 44521
      Déchoukeur

    Pas la peine de tourner autour du pot. Tout le monde sait - enfin ceux qui ne cherchent pas à se voiler la face avec des considérations idéologiques -, en France, que les syndicats institutionnels ont trahi les salariés. Et c’est ce qui explique la méfiance légitime dont ils font l« objet de la part d’une large fraction de la population laborieuse. La vraie question se réduit à savoir comment leur passer sur le ventre pour faire avancer les vraies revendications qui ramènent à une révolution économique et sociale. Le reste c’est du bla-bla.

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