25/03/2009 à 20h06

A vous de critiquer « Duplicity » et le come-back de Julia Roberts

Emmanuelle BOURGET | Etudiante en journalisme

Cette semaine, nous avons choisi de soumettre à vos critiques le thriller Duplicity, de Tony Gilroy (notamment scénariste de la trilogie « Jason Bourne »). Une comédie d’espionnage industriel censée signer le grand retour de Julia Roberts. (Voir la bande annonce)

La star était quasi absente des écrans depuis « La Guerre selon Charlie Wilson » (2008), dans lequel elle interprétait un second rôle peu convaincant.

Face à elle, le bellâtre Clive Owen. Les deux poids lourd du cinéma hollywoodien campent Claire et Ray, deux anciens espions amants.

Une arnaque à haut risque, avec marivaudages, mensonges et trahisons

Le titre, Duplicity, annonce la couleur. Ancienne agent de la CIA, Claire Stenwick officie désormais pour une multinationale pharmaceutique newyorkaise, tandis que Ray Koval, ex-MI6 (les services secrets britanniques), travaille pour son concurrent.

Les deux amants d’un soir décident de se lancer dans une arnaque à haut risque, où les marivaudages érotiques vont céder le pas aux mensonges et aux trahisons.

Infiltrés au sein de deux géants pharmaceutiques qui se livrent une bataille sans merci autour d’un produit révolutionnaire, les deux ex-espions reprennent donc du service, mais cette fois dans le vol de secrets industriels.

Leur mission respective : découvrir le premier, pour le compte de la société concurrente, la formule du produit miracle, et arnaquer dans le même temps les deux sociétés.

Mais les choses se compliquent quand concurrence et manipulation s’en mêlent. En toile de fond de cette romance d’espionnage, la question -délicate- de la confiance au sein d’un couple.

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  • a déménagé le 30 août 2010
    a déménagé le 30 août 2010
    commentjecomprendspas
    • Posté à 21h04 le 25/03/2009
    • Internaute 65511
      commentjecomprendspas

    On en a marre de toutes ces critiques de soit disant come back de stars américaines. Après le catcheur , voila Julia Roberts, et après quoi ? un nouveau retour de Sylvester Stalone.

    C’est tant difficile de déceler de nouveaux talents ? De voir quel film est bon sans suivre la démarché marketing de Hoolywood ?

    « Inland », « Tokyo Sonata », éventuellement « La Journée de la jupe » , ...,il y en avait pourtant des sorties cette semaine.

  • azerty69
    azerty69
    ExecutieveBranleur
    • Posté à 21h02 le 25/03/2009
    • Internaute 42089
      ExecutieveBranleur

    Le bluck buster américain de la semaine. Dans le genre : « film de divertissement, catégorie escroquerie, à gros budget » c’est un ratage.

    L’histoire, déjà vu mille fois, est gruyérique. Comme on n’a aucune originalité, on complique l’histoire, on fait des allers retours temporel... Mais dés qu’on réfléchit 5 secondes pendant la projection, le scénar ne tient pas la route, toutes les péripéties sont incohérentes, la suite des événements impossible...
    Comme il ne se passe pas grand chose, on a le droit a des séances tartinées, bien remplies de confiture musicale où il ne se passe rien. 5 minutes de suspense tendu pour que madame trouve une photocopieuse : hilarité involontaire...

    Niveau montage, du grand classique hollywoodien, mais dur de monter un film où il ne se passe pas grand chose.

    En revanche grande surprise. Au début du film apparait une actrice. « Tient c’est michael jackson ou sa soeur là ? “ me suis-je dit ? Ah non c’est julia roberts... Moi je serais elle je ferai un procès à son chirurgien...

  • PIT LE CHIEN
    PIT LE CHIEN
    Wouaooouh!
    • Posté à 22h04 le 25/03/2009
    • Internaute 25924
      Wouaooouh!

    EN EXTREME URGENCE , VOIR :

    « THE CHASER »

    « TOKYO SONATA »

    « INLAND »

    et ....

    « LA PREMIERE ETOILE » (hé ! oui ! ..)

  • Al-Ice
    Al-Ice
    -_-'
    • Posté à 23h56 le 25/03/2009
    • Internaute 54790
      -_-'

    L’article résume bien le film, une escroquerie dont on ne saurait être dupe.

  • erqzor
    erqzor
    Détecteur de Greenwashing
    • Posté à 04h24 le 26/03/2009
    • Internaute 69919
      Détecteur de Greenwashing

    D’un prévisible, parfaitement dans les standards de l’intelligence à l’américaine...

    Eyes in the sky. bien mieux.

  • clark kent
    • Posté à 07h56 le 26/03/2009
    • Internaute 16327

    et bien je l’ai vu et même si ce n’est pas le film de l’année. Le film est un bon divertissement qui se rangent dans la même categorie que « ocean’s eleven ». Les 2 acteurs principaux très classieux (aaargh julia ! !) s’en donnent à coeur joie dans des dialogues savoureux et de sous-entendus. L’intrigue n’est pas tirée par les cheveux contrairement à ce que j’ai pu lire et les rebondissements ne sont pas telephonés à moins d’y penser tout le temps pendant la projection.
    Autre chose, paul giamatti et tom wilkinson qui jouent le rôle des chefs d’entreprises sont EXCELLENTS à chacune de leurs apparitions et rien que pour eux ça vaut le detour.
    Et bon sang allez voir le film en VOST..

    PS allez voir les watchmeeeeeeeeeeeeeen

  • mick69
    • Posté à 08h23 le 26/03/2009
    • Internaute 2907

    Comment peut-on continuer d’ingérer ces hamburgers de la machine à clichés hollywoodienne ? La propagande pour le système capitaliste continue.

  • ecor1
    ecor1
    sur le fil
    • Posté à 09h32 le 26/03/2009
    • Internaute 25388
      sur le fil

    en tout cas la bande annonce est a chier...

  • ALLAIN JULES C@MMUNICATION
    • Posté à 10h22 le 26/03/2009
    • Internaute 18202

    J’ai kiffé.

    Avec Julia Roberts, la magie passe toujours. C’est la star qui ne s’altère pas, après avoir assumé sa maternité. Trop top comme on dit.

    Lien

  • cunégonde
    • Posté à 11h11 le 26/03/2009
    • Internaute 23400

    S’il vous plaît, arrêtez le franglais, les mots anglais systématiques quand il ya un mot français disponible.... en titre, « le retour de Julia Roberts », ç’aurait quand même été nettement mieux :)
    surtout pour rue 89 qui nous publie un excellent article sur l’utilisation moindre du français, la généralisation du franglais et de l’anglais... et figure elle-même parmi les journaux champions du franglais... un peu de cohérence, que diable !

    • jersey_boy
      jersey_boy répond à cunégonde
      expat
      • Posté à 17h44 le 26/03/2009
      • Internaute 73205
        expat

      C’est bien triste en effet qu’une langue perde la capacité d’exprimer des concepts aussi simples, au point d’être obligée d’adopter le vocabulaire de cultures vastement supérieures (on n’imite pas ses inférieurs).

  • JP_JP
    • Posté à 11h28 le 26/03/2009
    • Internaute 18274

    L’avantage avec Julia Roberts c’est que le simple fait de participer à un film implique (pour moi bien entendu) de ce film que c’est une merde.
    C’est un peu comme les commentaires de Pierr ou les ’articles’ du vaticinateur, on gagne un temps précieux en ne les lisant/regardant pas.

  • Adéménagé le 3 janvier 2011
    • Posté à 11h43 le 26/03/2009
    • Internaute 29846
      menuisier

    Verrai ça peut être en dvd plus tard.

    Mais ce ne sera que pour Clive Owen qui est un génie (le croupier, les fils de l’homme et l’impécable Inside man).

    Et pour les films d’arnaque, L’arnaque justement et Quand la ville dort.

  • gévaudanais
    gévaudanais
    La LOZERE doit être à GAUCHE le (...)
    • Posté à 12h12 le 26/03/2009
    • Internaute 29935
      La LOZERE doit être à GAUCHE le (...)

    Encore un de ces films que l’on va nous passer dans nos cinémas de campagne, ce qui est normal, il faut bien qu’ils vivent eux aussi.
    En fait, dès qu’il y a un film étazunien qui sort avec un nom un peu connu, je garde le porte-monnaie dans la poche, sauf actuellement Eastwood. Et puis je me suis payé l’intégrale de Kaurismäki, alors les mièvreries de Julia...
    Un petit coup d’oeuil aussi sur le programme de l’Ambiance à Clermont Fd.

    • azerty69
      azerty69 répond à gévaudanais
      ExecutieveBranleur
      • Posté à 15h15 le 26/03/2009
      • Internaute 42089
        ExecutieveBranleur

      Moi je suis trop intelligent et trop top un intello et j’aime le dire que je suis vachement bien dans mes gouts.
      Moi je regarde Arte, je lis Kant en VO et quand je fais caca ça sent bon.

      • gévaudanais
        gévaudanais répond à azerty69
        La LOZERE doit être à GAUCHE le (...)
        • Posté à 16h07 le 26/03/2009
        • Internaute 29935
          La LOZERE doit être à GAUCHE le (...)

        Mais ma poule, rien ne t’empêche de te gaver d’« œuvres » de rambo...

         
        • azerty69
          azerty69 répond à gévaudanais
          ExecutieveBranleur
          • Posté à 18h01 le 26/03/2009
          • Internaute 42089
            ExecutieveBranleur

          Et en plus, comme je suis trop bien, je m’auto vote « Top » et je vote « naze » aux méchants vilains.

        1 autres commentaires
  • LibertarianKid
    LibertarianKid
    Etudiant - Réinformateur
    • Posté à 12h43 le 26/03/2009
    • Internaute 59878
      Etudiant - Réinformateur

    Bon je suis pas resté jusqu’à la fin (1h20 à peu près) mais rapidement :
    -Clive Owen est complètement « out », à des kilomètres de sa performance dans « Le fils de l’homme » par exemple.
    -Le scénario est bizarre, mix indigeste de comédie amoureuse et d’espionnage qui se paye le luxe de flashbacks toutes les 10 minutes qui brisent complètement l’articulation de l’intrigue. Certains passages sont même carrément ridicules (cf. la scène avec le méchant boss de Julia qui « croit en l’évolutionnisme social » (ou assimilé) avec une petite musique angoissante et notre espionne qui fait son possible pour avoir l’air terrifiée).
    -Julia Roberts, caution commerciale du film, réussi son « comeuhback » de façon plutôt mitigée. NB : elle est l’antipub absolue des opérations de chirurgie plastique.

    On retiendra néanmoins la séquence du générique (avec les deux PDG en lutte à mort au ralenti) et certains moments drolatiques (scène du string, j’ai bien rigolé).

  • sup. à la demande du riverain 29 juin
    • Posté à 16h48 le 26/03/2009
    • Internaute 58127
      bye bye ...

    vous dites : « Le titre, Duplicity, annonce la couleur. »

    c’est gentil de votre part mais ça ne renseigne en rien ! dans quel sens faut-il l lire ?

    - Mauvaise foi, hypocrisie ?

    - Disposition mauvaise qui porte à manifester des sentiments, des intentions autres que celles qu’on a réellement, en vue de tromper les autres, tout comme si l’on était un double personnage.

    - ou double jeu (comme en allemand le « Doppelspiel » traduction de duplicity) ?

    comme Cunégonde, un peu plus haut, j’en ai assez de ces mots anglais qui polluent.

  • firefoxqc
    firefoxqc
    ingénieur
    • Posté à 04h03 le 27/03/2009
    • Internaute 33468
      ingénieur

    Bonjour,

    Sérieusement vous en connaissez des compagnies qui vont annoncer à leurs actionnaires avoir un produit s’en l’avoir au préalable bien tester et avoir la certitude de son bon fonctionnement ? L’espionnage industriel est beaucoup plus simple que ça, et ce serait vraiment ridicule ou inintéressant comme sujet en réalité. Un film totalement raté et sans réel intérêt à part donner la chance aux deux acteurs principaux de ce caresser un peu. Je suis certain qu’ils sont les plus heureux de cette production et juste pour ça. Ce film contient tellement d’erreurs de logiques et d’analogies que je suis gêner pour eux.

  • kz19qg
    • Posté à 08h59 le 27/03/2009
    • Internaute 25505

    sans intérêt. Je savais que ce film serait une gourmandise type « mac Do », mais la recette n’a pas été respectée.

    Trop de sauce, trop sucré, bref, indigeste.

  • Alain Provist
    • Posté à 19h50 le 27/03/2009
    • Internaute 19517

    THE CHASER, film coréen de Na Hong-Jin, 2008.

    Depuis qu’il a été renvoyé de la police, Eom Joong-Ho tient un salon de massage dans un quartier interlope de Séoul. Ce n’est bien sûr qu’une couverture pour un réseau de call-girls que le proxénète fait travailler avec brutalité. Du fond de sa Jaguar de petit maquereau minable, il doit gérer la demande, obligeant même la jeune Kim Mi-Jin à se relever de son lit de fièvre et à abandonner sa fille de sept ans pour rejoindre un client. Quand Joong-Ho réalise que la jeune femme a rendez-vous avec un homme dont le numéro de portable apparaît dans l’agenda de toutes ses « filles » récemment disparues, il commence à s’inquiéter. D’abord parce qu’il imagine qu’un concurrent chasse sur ses terres et à cause de l’argent perdu. Un banal accrochage automobile au carrefour de deux ruelles d’un quartier populaire va mettre face à face le souteneur et le kidnappeur. A l’issue de cette première confrontation violente, les deux hommes sont conduits au poste de police. Jee Young-Min, le psychopathe, avoue l’assassinat de douze femmes mais refuse de dire où sont les corps. Sans preuves et sans pistes, sans soutien de la hiérarchie ni de la procédure judiciaire, la police ne peut pas faire grand-chose d’autant qu’elle vient de se faire ridiculiser dans une affaire d’attentat merdeux contre le maire. Dans la nuit moite du labyrinthe séoulite, l’ancien flic entame une course contre la montre pour retrouver une trace de Mi-Jin.
    Le scénario du flic en rupture de ban traquant un serial-killer mystique en marge de l’institution politico-judiciairo-policière prisonnière de ses lenteurs administratives et de ses lâchetés humaines, n’est pas nouveau. C’est même un des poncifs d’un certain cinéma de genre comme l’est l’inévitable rédemption non moins chrétienne du dévoyé par l’acte salvateur, matérialisé ici par la compassion pour la jeune esclave sexuelle et l’attendrissement pour la petite fille. Pourtant, le réalisateur ne cède pas à la facilité. Il ne s’agit pas ici de trouver le mystérieux assassin en série puisque celui-ci apparaît dès les premières scènes et se retrouve même entre les mains de la police, ni même de lui courir derrière pour justifier les dérapages et les pétarades du cinéma à grand spectacle. Le bourreau qui fait payer aux femmes son impuissance sait aussi profiter de l’impuissance de la société pour la narguer en attendant d’achever son œuvre infernale. Face à lui, le personnage de Joong-Ho met longtemps à se démarquer du camp des sordides exploiteurs de la femme et des marginaux déjantés. Ses motivations restent longtemps douteuses et ses méthodes discutables. Quand on découvre que Mi-Jin n’a pas succombé aux coups de son tortionnaire on se prend à espérer à une issue positive mais là encore le rebondissement sera inattendu et effroyable. « Non, pas ça ! » entend-on dans la salle. On croyait avoir fait le plus dur en assistant à la scène de la salle de bains.
    A 34 ans, Na Hong-Jin signe là son premier film alors qu’il n’a même pas fini ses études de cinéma. D’emblée, il se hisse pourtant à la hauteur de ses illustres compatriotes : même capacité à renouveler des genres académiques que Bong Joon-Ho (Memories of murder, The Host), même rythme trépidant et haletant que Kim Jee-Won (A bittersweet life, Deux soeurs), même exploration angoissante et suffocante des tréfonds de l’âme humaine que Park Chan-Wook (Old Boy, Lady vengeance). Si la Corée est le pays du matin calme, le réalisateur nous présente ici une jungle urbaine partagée entre les amères corridors de la prostitution et l’entrelacs des venelles d’un vieux quartier accroché à la montagne, écrasé par la nuit et noyé par une pluie incessante et les transpirations libidineuses et peureuses des hommes. Poisseux et blafard, sombre et tragique, le film de Na Hong-Jin qui évolue dans les méandres marginaux et noctambules n’en étire pas moins une vision assez critique de la ville. Loin des beaux quartiers éclairés que l’on entrevoit sur l’image finale, ces mousses urbaines suintantes cachent de grands fauves et des proies faciles. La colline est un calvaire malgré la croix qui brille dans la nuit. Les politiciens diurnes ne s’y avancent que sous protection et la loi même de la démocratie semble complice de cette chasse entre les loups. La police n’a pas le droit de frapper les suspects qui saignent leurs victimes comme des porcs accrochés à un mur. Entre image médiatique, lourdeurs procédurières et routine désabusée, elle semble une mécanique inadaptée à sa fonction de prévention. La motivation individuelle (sensible chez certains enquêteurs) se dilue dans l’inertie et l’impéritie collectives. Il faut préciser aussi, même si le tableau que l’on vient de peindre n’incite pas à le croire, que le film ne manque pas d’humour (parfois grinçant, burlesque, satirique, corrosif) et même de tendresse. Réalisé souvent en gros plans ou caméra à l’épaule, ce premier film montre déjà une belle maîtrise technique, visuelle et sonore de son auteur. On reste tétanisés, collés à notre fauteuil jusqu’à la fin. Présenté hors compétition au festival de Cannes 2008, The Chaser vient de se voir décerner le Grand Prix Action Asia du festival de Deauville en mars 2009 après avoir été vu par plus de 5 millions de spectateurs en Corée. Il est déjà question d’un remake avec Leonardo Di Caprio.

  • ledzepforever
    ledzepforever
    curieux
    • Posté à 17h34 le 28/03/2009
    • Internaute 43991
      curieux

    C’est long, c’est ennuyeux, on l’a vu déjà mille fois, Julia Roberts a morflé un max et Clive Owens joue le rôle d’un benêt (c’est normal c’est l’anglais). Nul.Sauf pour les amateurs de siestes au cinéma.

  • jac le rat
    jac le rat
    aventurier
    • Posté à 01h50 le 29/03/2009
    • Internaute 29819
      aventurier

    ses nénés ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
    ...ajoutés à « la soupe aux choux »,
    ià, je décolle pour de bon ! ! ! ! ! ! ! ! ! !