A débattre 10/09/2007 à 20h21

Régimes spéciaux : marchander pour mieux réformer ?


La réforme des retraites, et notamment celle des régimes spéciaux, est la patate chaude de cette rentrée sociale. En 1995, ce chantier impossible avait coûté sa place à Alain Juppé et paralysé l’Hexagone. Pour faire passer la pilule, Jacques Delpla, économiste proche de Nicolas Sarkozy, prône donc le marchandage.

« Notre pays a besoin d’une cure de modernité intensive. » C’est par ces mots que Nicolas Sarkozy inaugurait, en août, la Commission pour la libération de la croissance, qui réunit une quarantaine d’experts de tous horizons autour de l’ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali.

L’ordre de mission de la commission Attali, qui doit rendre ses conclusions en décembre, est explicite : « Il faut supprimer les barrières qui existent dans différentes professions réglementées et mettre fin à des rentes de situation qui ne se justifient plus aujourd’hui. » Gageant que « ces réformes vont rencontrer des résistances », Nicolas Sarkozy a invité la commission Attali à « communiquer » volontiers autour de la méthode des réformes qu’elle plébiscitait.

Car c’est bien d’une question de méthode qu’il s’agit, alors que François Chérèque durcissait le ton ce lundi matin, prévenant d’un conflit majeur à venir si l’Etat « passait en force » sur la réforme des régimes spéciaux, enjeu d’un durcissement depuis ce week-end. Vendredi, c’est sur la refonte du marché du travail, contrat de travail et licenciement inclus, que le gouvernement a menacé de « passer en force » si aucun accord n’est trouvé d’ici Noël.

Habituelle passe d’armes oratoire en préambule à une négociation qui s’annonce aussi vaste que musclée ? Sans doute. Mais derrière ces rapports de force, perce le souvenir des grandes grèves de décembre 1995. En décidant d’amender coup sur coup le régime des retraites en France et l’assurance maladie, le gouvernement Juppé avait réussi à paralyser plusieurs semaines la France.

Si Michel Rocard avait reconnu un certain mérite à Alain Juppé pour s’être attaqué à la réforme des retraites, le pays s’était en effet retrouvé dans la rue durant plusieurs semaines… et Alain Juppé éjecté de Matignon. Résultat d’une erreur de stratégie selon l’économiste Jacques Delpla, conseiller de Nicolas Sarkozy avant la présidentielle et membre de la commission Attali :

Cette fois, l’ambition de « rupture » affichée par l’Elysée et le gouvernement laisse entendre que l’Etat pourrait aller jusqu’à prendre les partenaires sociaux à rebrousse poil. Pourtant, derrière le discours ambitieux, Nicolas Sarkozy a peu à gagner à se mettre à dos l’opinion publique, qui votera de nouveau, pour les municipales, dès le printemps prochain.

Aujourd’hui, ces régimes spéciaux concernent 500000 actifs et plus de 1,1 million de retraités. Les transports, avec la SNCF et la RATP, sont l’un des secteurs concernés, mais ils ne sont pas les seuls : les clercs de notaire, les parlementaires ou les avoués le sont aussi. Pour eux, l’heure de la retraite sonne dix voire quinze ans plus tôt que pour les autres salariés. A l’heure où le Medef réclame que l’on rehausse l’âge de la retraite à 62 ans pour tous d’ici 2020, économistes et politiques s’accordent plutôt sur la nécessité de réformer. Mais pas sur le contenu de la réforme.

Coauteur, avec Charles Wyplosz, de « La fin des privilèges. Payer pour réformer », Jacques Delpla prône une méthode qui entend ménager « la chèvre » -l’opinion publique- et « le chou » -la réforme elle-même-, à savoir le marchandage. En bon libéral, il argue du fait que « certains ont aujourd’hui un droit de veto sur l’économie ». Sa thèse, c’est qu’il faut « racheter les rentes données par l’Etat ». Parmi ces rentes, il compte le statut de la fonction publique ou les régimes spéciaux. « C’est un patrimoine qu’on a offert à ces salariés, on ne peut pas les exproprier sans compensation », explique Jacques Delpla, qui y voit « la responsabilité de l’Etat et non un souci de question de justice sociale ». Pour l’économiste, il existe trois méthodes de réforme, mais seul le marchandage permet de déjouer les blocages :

Combien coûterait cette paix sociale-là si l’Etat devait monnayer les régimes spéciaux ? « Seulement 1,6 point de PIB soit 30 milliards d’euros pour les régimes spéciaux, et sept points de PIB pour l’ensemble de la réforme des retraites », estime Jacques Delpla, qui propose que l’on oblige cheminots et salariés de la RATP à passer à la retraite à 60 ans « dès l’année prochaine ». Pour l’économiste, ce marchandage à coût de rachat de privilèges ne coûterait pas si cher car « il concerne au fond peu de gens ».

Le gouvernement annonçait lundi midi que l’issue des négociations sur les régimes spéciaux serait connue mardi 18 septembre. La veille, François Fillon avait irrité opposition et syndicats en annonçant que la réforme était déjà prête.

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  • Anonyme

    bonsoir a tous
    Pourquoi pas la retraite 55 ans pour TOUS .
    ET FAIRE 39H OU 40H PAR SEMAINE.
    Et non le contraire.
    42 ans de versemment pour un homme ou une femme c est debile.Qui va en profiter ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

    firrefox

    • celine_auriolles
      • Posté à 03h04 le 11/09/2007
      • Internaute 16297

      Il est temps que ces privilégiés de fénéants qui travaillent dans la fonction publique soit rabaissés au rang de monsieur tout-le-monde et qu’ils se mettent à bosser comme nous autres. Ces privilèges sont des restes de l’héritage de 30 ans d’UMPS qui facilitent la vie aux plus fénéants et à la bourgeoisie qui s’engraisse sur le prolétariat qui trime.

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        Insuportable cette grosse truie fashiste... C’est quoi ce discours poujadiste de merde !

         
        • Anonyme

          « Cette fois, l’ambition de “rupture” affichée par l’Elysée et le gouvernement laisse entendre que l’Etat pourrait aller jusqu’à prendre les partenaires sociaux à rebrousse poil. Pourtant, derrière le discours ambitieux, Nicolas Sarkozy a peu à gagner à se mettre à dos l’opinion publique, qui votera de nouveau, pour les municipales, dès le printemps prochain. »

          Depuis quand l’opinion des partenaires sociaux représente représente l’opinion publique ? 6 à 8% d’inscrits représente-il le désir de la majorité des français ? Je pose la question car dans le cas des régimes spéciaux, il ne m’a pas semblé que se fût le cas, alors pour les régimes spéciaux...

          • Anonyme

            6 à 8 % d’inscrits ce n’est rien mais quand ils changent de côté il font une majorité ! Et si vous êtes battu aux élections vous ne valez plus rien ! pas plus que les 6 ou 8% en question !

          • Anonyme

            le calcul est un peu court mais plutot que de parler des 6 à 8%, il serait préférable de regarder la participation des ouvriers pour voter aux élections professionnelles dans les entreprises publiques qui sont le véritable indicateur des aspirations des personnels.
            Pour info la CGT a recueuilli 44% des voix
            lors des dernières elections professionnelles à la SNCF et ceci me semble un mandat convenable pour diriger les débats qui concernent la vie sociale des entreprises
            un cheminot qui se battra

        • Anonyme

          « Cette fois, l’ambition de “rupture” affichée par l’Elysée et le gouvernement laisse entendre que l’Etat pourrait aller jusqu’à prendre les partenaires sociaux à rebrousse poil. Pourtant, derrière le discours ambitieux, Nicolas Sarkozy a peu à gagner à se mettre à dos l’opinion publique, qui votera de nouveau, pour les municipales, dès le printemps prochain. »

          Depuis quand l’opinion des partenaires sociaux représente représente l’opinion publique ? 6 à 8% d’inscrits représente-il le désir de la majorité des français ? Je pose la question car dans le cas des régimes spéciaux, il ne m’a pas semblé que se fût le cas, alors pour les régimes spéciaux...

          • Anonyme

            depuis qu’ils peuvent descendre dans la rue.....

        • Anonyme

          Dans la dernière phrase il fallait lire, « dans le cadre du service minimum »...

        • Anonyme

          euh...Bonjour ! D’abord, fasciste, ça s’écrit, ben comme je viens de l’écrire, de plus, il me semble que le Poujadisme, c’est le fait de refuser de payer taxes, impots et autres « joyeusetées » de la vie en société, et donc rien à voir avec le discours de madame...Allez, dis pardon à la dame !

          • Anonyme

            Ok pour la faute d’orthographe.
            En revanche pas d’accord sur le poujadisme...
            En fait le terme « poujadisme » est utilisé en 2007 de manière indistincte pour qualifier négativement certains types de populisme, de corporatisme et de démagogie qui n’ont pas forcément de rapport avec le mouvement initié par Pierre Poujade lui-même.
            Le mouvement reprend a initié le slogan « ni droite ni gauche » ce que notre amie reprend dans son « 30 ans d’umps »... Bref son discours est infondé et en ce sens on peut le qualifier de poujadiste car démago, populiste et reactionnaire.
            Je ne m’excuserait donc pas auprès de cette médiocre dame qui ose parler ainsi de choses qu’elle ne connait pas. Elle veut des clichés elle va en avoir ! Pour moi les gens comme elle passent leur temps cloitrés chez eux a regarder le bon jean pierre pernaut sur notre chaîne préférée. Bref à des années lumières du monde réèl...

          • Anonyme

            Ok pour la faute d’orthographe.
            En revanche pas d’accord sur le poujadisme...
            En fait le terme « poujadisme » est utilisé en 2007 de manière indistincte pour qualifier négativement certains types de populisme, de corporatisme et de démagogie qui n’ont pas forcément de rapport avec le mouvement initié par Pierre Poujade lui-même.
            Le mouvement reprend a initié le slogan « ni droite ni gauche » ce que notre amie reprend dans son « 30 ans d’umps »... Bref son discours est infondé et en ce sens on peut le qualifier de poujadiste car démago, populiste et reactionnaire.
            Je ne m’excuserait donc pas auprès de cette médiocre dame qui ose parler ainsi de choses qu’elle ne connait pas. Elle veut des clichés elle va en avoir ! Pour moi les gens comme elle passent leur temps cloitrés chez eux a regarder le bon jean pierre pernaut sur notre chaîne préférée. Bref à des années lumières du monde réèl...

        • Anonyme

          Je ne saurais dire s’il s’agit d’une grosse truie... comme il est dit. Ce que je sais c’est que la droite a toujours parlé de privilège et de rente dès que des droits ( le droit à la retraite sans crever est notre seule richesse) étaient respectés en montant les plus amochés contre les moins lésés ; et ça ! ça y ressemble bougrement à l’idéologie qui inspira le fascisme.
          Pardon à l’économiste en question de vivre de cette rente : j’ai travaillé 36 ans à l’éducation nationale comme fonctionnaire à m’occuper d’adolescents difficiles comme on disait et je touche 1800€ net par mois pour ma retraite.
          Ah j’oubliais ! j’avais avant travaillé dans le privé durant 4ans : on m’en a proposé 8€ par mois et honte à mois je les ai refusés. Répondez moi : ai-je bien fait ?
          monsieur l’économiste et tous ceux qui parlent de nantis s’agissant des fonctionnaires alors que l’on protège les gagnants : je vous aime

        • Anonyme

          GROSSIER PERSONNAGE AVEC CA, AUCUNE CULTURE
          BONSOIR

        11 autres commentaires
      • Anonyme répond à celine_auriolles

        Ma chère Céline,

        « Il est temps que ces privilégiés de fénéants qui travaillent dans la fonction publique soit rabaissés au rang de monsieur tout-le-monde »...

        C’est ben vrai ça ! ! ! Par contre, pourrais-je vous suggérer de compter parmi les régimes spéciaux de retraite : les mineurs(il n’y en a plus beaucoup mais...), les marins, etc... qui ne sont pas de la fonction publique.
        Bien sûr, nous pourrions rajouter aussi les députés, les sénateurs, les ministres (savez-vous que 3 mois d’exercice suffisent pour avoir droit à une retraite complète), les policiers, les CRS, les militaires (eh oui, au bout de 15 ans de carrière, on a droit à la retraite). D’un côté, un pilote de bombardier âgé de 70 ans ne me rassurerait pas beaucoup, pas plus qu’un conducteur de TGV du même âge...

        Sistheleus

         
        • Anonyme

          un conducteur de TGV pourrait trés bien changer de métier au sein de l’entreprise,
          ...entre autre former de nouveau conducteurs en france ou dans le monde...au lieu de cumuler ça avec leur retraite, sans respect des plafonds à ne pas dépasser.
          personnellement, j’ai eu au moins eu 5 fonctions differentes dans toute ma vie professionnelle, pourquoi pas eux ?
          Quand à la question de la pénibilité ou des risques, je suis prête à le comprendre si on donne tout de suite la retraite à 55 ans à tous les chauffeurs routiers.
          sinon on se moque du monde !

          • Anonyme

            Bonjour.

            Entièrement d’accord avec les 2 messages précédents. On ne peut laisser conduire un train à plus de 300Km/h par une personne aux capacités réduites, mais ces gens d’expérience devraient être investis dans la transmission de leur savoir et expérience. Tout le monde y serait bénéficiaire, je crois (gagnant-gagnant comme c’est à la mode de dire).

            Mais dans l’article manque une information : dans quel contexte avait été mis en place ce droit à la retraite avancée à l’époque ? Si c’était aux cours de négociations durant lesquelles on a répondu à leurs revendications en leur promettant cet avantage au dépend d’une autre revendication (salaire), je comprends qu’ils fassent grise mine : ils auraient fait des concessions eux aussi en tenant compte d’un avantage d’avenir qu’ils ont négocié et qui va leur être retiré juste sous le nez (avant qu’il en profite, cad avant leur départ en retraite). Si je dis une ânerie, merci de m’informer.

            Mais avant tout, je crois qu’il y a eu un grosse erreur de communication, pourtant très révélatrice : affirmer que « la reforme est fin prête » avant même d’en avoir mis au courrant les partenaires sociaux, c’est clairement leur démontrer qu’ils ne seront pas écouté, à tous sujets. Ca pourrait être pris comme une déclaration de guerre contre les syndicats et autres assoc dans le même cas.

            Bonne journée.
            Stouve

        • Anonyme

          Bonjour,

          Personne ne vous a empêché de rejoindre ces priviligiés pour béneficier de ces régimes spéciaux.
          La SNCF est ouverte à tous, à mais j’oubliais c’est vrai le salaire n’est pas interressant.
          La retraite de srégimes spéciaux oui mais leur salaire non !

          • Anonyme

            Bonjour,

            Il faudrait revoir votre copie, les choses ont changé depuis 10 - 20 ans. Il faut arrêter de croire que le privé paye mieux que le public. Je peux vous assurer qu’il n’y a plus d’écart, et si on regarde le rapport salaire par heure de travail vous aurez des surprises. Je ne parle même pas, enfin si, que dans le privée la retraire après 42 années de cotisation est calculé sur la moyenne de 25 ans (ce qui représente une retraite correspondant à 50% du salaire actuel, pour les prochain départ). Et on commence à parler de travailler plus pour sauvegarder le régime des retraites.
            Je comprend tout à fait que l’on préfère partir à la retraite à 50 ou 55 ans, avec une retraite calculé sur les 6 dernier mois. Mais c’est certainement faire preuve d’égoisme, de très peu de partage, et très loin de toutes idées sociales, que de vouloir garder un tel système partir à 50 ans quand ceux du privé vont bientôt partir à 65...
            Dernière correction, beaucoup de gens préfèrerais travailler dans le public, mais les concours sont surchargés, rien à voir avec la rémunèration...

            « LES PERSONNES NAISSENT ET DEMEURENT LIBRES ET EGAUX... »
            C’est le 1er article de la déclaration des droit de l’homme et du citoyen du 26 Août 1789.
            J’aimerais que ça reste vrai jusqu’à la retraite ! ...

            • lilimiller
              • Posté à 10h03 le 12/09/2007
              • Internaute 8802

              Entièrement d’accord avec vos propos, qui informent avec précision, au moins, et avec sagesse et mesure, ce qui manque à bon nombre d’intervenants sur le sujet. Il est évident qu’il faut arrêter avec les privilèges, dans un monde où règnent les disparités, ceci dit, il faudra faire preuve de beaucoup de finesse et de justice dans l’application car il est toujours difficile d’abandonner ses avantages.
              Cependant il est important de vivre avec son temps et, comme vous le dites, d’arrêter de fonctionner égoïstement en s’accrochant à ce qui relève d’une autre époque. Au passage, et sachant qu’on est encore, au niveau administratif, sous le code napoléonien qui fonctionne allègrement en donnant des primes aux services administratifs s’ils gardent l’argent de l’Etat dans les caisses le plus longtemps possible jusqu’à la fin de l’année, j’évoquerai le statu de vacataire de l’Education nationale qui est de l’exploitation pure et dure : aucun droit, ni aux congés maladie, ni aux congés payés, ni de refuser un poste sous peine d’être éjecté, et le salaire est payé au lance-pierre, c’est-à-dire, 20 euros par-ci, 30 par-là, et on ne sait jamais quand le reste sera versé. Le plus drôle est qu’ils appellent ça « une avance » ! ! Tout ça pour que les fonctionnaires bien au chaud dans leur bureau, bénéficient de primes. Pendant ce temps, vous jonglez avec votre budget et demandez à votre propriétaire de bien vouloir patienter, si si, vous allez le payer le loyer, bientôt vous touchez votre paye, enfin courant janvier, après les primes, pour le remplacement que vous avez fait en mars ! !
              J’ai des amis fonctionnaires que j’aime beaucoup, je ne mets donc pas tout le monde dans le même sac, mais les méthodes employées dans la fonction publique, à certains niveaux, sont quand même lamentables. Merci le publique !

          • Anonyme

            les salaires + les primes + les avantages ( C.E etc )
            le tous est largement super au salaire du privé, je parle avec de quoi comparer... ma femme est dans le privé service payé, ma belle soeur a la sncf service equivalent ( meme ancieneté etc ) et le salaire est beaucoup plus favorable a la sncf. et pour cloturer le tous retraite plus elevé, plus tot et tous ca avec mes impots. IL FAUT SUPRIMER SES PRIVILEGES ! ! ! ! ! !

      • dinomaster
        • Posté à 10h48 le 11/09/2007
        • Internaute 13012

        Je ne vois pas ce que les fonctionnaires viennent faire ici, ceux ci ont vu leurs années de cotisation calées sur celles du privé lors de la dernière reforme. Alors au lieu de cracher votre venin sur les autres commencez par vous informer(oh le gros mot).

         
        • Anonyme répond à dinomaster

          Impossible avec 2 de QI.

        • Anonyme répond à dinomaster

          Désolé, je ne savais pas que la SNCF, la RATP, EDF... ne faisaient plus partie des fonctionnaires.

          Pour votre information, effectivement de nombreux fonctionnaires ont vu leurs années de cotisation calées sur le privé (40 ans en fait) sauf que le privée passe progressivement à 42 années avec retraite calculé sur les 25 meilleurs.
          Dans le public effectivement le nombre d’année à augmenté, mais la retraite est toujours calculé sur les 6 derniers mois ou dernière année (j’avoue j’ai un doute...)

          • Anonyme

            Comparons ce qui est comparable, à faire des racourcis trop rapides, on finit par mélanger le vrai et le faux.

            Nous ne partons pas sur les mêmes bases, les primes ne sont pas prises en compte dans le calcul des retraite. Dans mon cas, je partirais avec un calcul basé sur les 6 derniers mois soit, mais également sur les 2/3 de ma rémunération mensuelle (1/3 de la rémunération que je perçois sont des primes, qui ne comptent pas pour le calcul de la retraite, en revanche je vous rassure, elles sont prises en compte pour le calcul des impôts).

            Faut il parler d’une autre inégalité qui persiste entre le public et le privé dans le cadre du temps partiel ? Les actifs du privé gagnent une annuité complète s’ils travaillent à 50 ou 80% alors que les actifs du public dans le même contexte ne gagnent que 50 ou 80% d’annuité.

            Donc, soyez heureux, je cotiserais aussi longtemps que vous sinon plus et gagnerais largement moins que vous lorsque je partirais à la retraite (si toutefois j’en ai une).

            • Anonyme

              dans le prive dans le cadre de la retraite des femmes ,les enfants comptent pour 2 annuites par enfant alors que les enfants de fonctionnaire pour 1 annuite ou est l ’équité ?
              le nombre d ’annee a bien ete ramene à 40 ans pour toucher une retraite complete mais ils n ont pas touche les autres clauses.
              Les regimes speciaux vont etre touches et ensuite quand tout le monde sera à 40 ans , l’ age de la retraite sera portée à 61 puis 62 etc
              tout est nivele par le bas

          • Anonyme

            Aie, aie, aie, vous voulez vous faire lyncher vous, à insulter les agents EDF en les traitant de fonctionnaire... Non, je dis cela parce que cela m’est arrivé à moi, mon beauf m’a exécutée un jour où je lui ai dit qu’il était assimilé fonctionnaire, il m’a sauté dessus me disant que contrairement à moi (qui suis, si j’en crois le commentaire n°2, une fainéante de fonctionnaire) il votait au Prud’hommes lui.

            Indépendamment de cette anecdote, je tiens à rappeler que notre régime à été plus ou moins aligné sur le votre et s’il est vrai que j’ai encore quelques avantages par rapport à vous, n’en oubliez quand même pas les inconvénients.... et oui, il y en a, le premier, c’est les insultes et violences verbales dont nous sommes régulièrement les victimes (il n’y a qu’à voir le 2ème commentaire), moi je propose souvent aux gens qui me servent ce genre de vomi d’échanger de poste de travail une journée et bien vous savez quoi.... Ils ne veulent pas ! ! ! Pourtant à croire la plupart d’entre vous, nos journées étant du repos... Vous devriez accepter ! Le deuxième désavantage quand on est malade dans le privé on a notre salaire intégral pendant trois mois (non payé par la sécu soit dit en passant, mais par des assurances privés prises moitié par l’employeur, moitié par le salarié !) et après demi-salaire sauf si vous prenez encore une assurance privé pour laquelle, là je cotise intégralement ! Le troisième désavantage, puisqu’on parle des retraites, c’est qu’une femme dans le privé ne bénéficie que de six mois d’abaissement de cotisation pour un enfant, même s’il est vrai qu’au troisième, on peut partir au bout de 15 ans pour faire autre chose, parce qu’à moins d’avoir un mari cousin de Rostchild, on doit continuer à travailler (NON, la retraite n’est pas versée intégralement, mais au prorata des années de travail !).

            Et enfin pour finir, vous n’aviez qu’à faire comme moi, les envieux, passer les concours (et en externe s’il vous plait, pas de piston possible) et montrer vos capacités, au lieu de râler et de vociférer. D’autres internautes ont raison, au lieu de hurler au loup pour qu’on baisse les retraites des autres, mobilisez vous pour avoir les mêmes ! ! !
            Posez vous les bonnes questions, comment relancer l’emploi et réduire le chômage si vous allongez la durée des côtisations ? ? ? Oui, comment... Quel avenir proposez vous aux jeunes, commencer la vie active à 35 ans parce que vieux croutons que nous seront, nous ne pourrons pas partir à la retraite et leur laisser la place ? ? ? ? Vous êtes vraiment des envieux égoïstes ! ! ! !

            Natacha

        5 autres commentaires
      • Anonyme répond à celine_auriolles

        A céline auriol. Vous pensez vraiment que tous les agents SNCF, RATP, EDF/GDF, etc. passent leurs journées assis, tranquilles, en se tournant les pouces ? quelle hargne envers tous ces gens... C’est parce qu’ils ont sans aucun doute la vie moins difficile que les agriculteurs et/ou les éleveurs des petites exploitations (ce n’est pas le cas des grosses exploitations) les caissières de supermarché et les ouvriers du bâtiment (encore que entretenir les voies ferrées ou les poteaux électriques par tous les temps ce ne doit pas être une sinécure.) Suzb.

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        C’est à l’école qu’il est necessaire pour certain de ne pas etre FAINEANT ET NON-PAS FENEANT .
        désolé mais ce n est pas dans mon habitude de critiquer les analphabetes mais lorsqu ils sont aussi haineux que vous cela m’irrite au plus haut point
        Mr sarko a de beau jour devant lui avec cette cohorte de petit qui ne souhaitent que la chute de leurs semblables

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        bonjour , c’est quoi ton travail ?

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        1400€ en tant que magasinier principal d’atelier après 15 ans d’ancienneté, c’est ça être privilégiés ? Ca ressemble parfois à de la bete jalousie, à la recherche du coupable idéal à sa propre situation.
        (mauvaise expression qui résume bien votre hargne : rien ne sert d’être heureux, encore faut il que les autres soient malheureux... vous faites pitié)

      • moon1312
        • Posté à 15h23 le 11/09/2007
        • Internaute 15652

        Pourquoi jalouser et tirer vers le bas ?
        Ils n’en ont pas « trop » ... ceux sont les autres qui n’en ont pas assez ! NUANCE !
        Belle mentalité.... Avec ce genre de comportement, comme dirait l’autre : « On n’a pas sorti le cul des ronces... »
        Le formatage à l’individualisme fonctionne super bien ...
        Pouah quel dégoût ! Je vous plains d’être aussi bête et méchante.

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        Chère Céline,

        Si votre intellect est directement proportionnel à votre utilisation de la belle langue de Molière, on peut craindre le pire.
        Alors s’agissant des régimes de retraites.... !

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        débile ! Et en plus sans respect de l’orthographe.

      • zyz
        zyz répond à celine_auriolles
        • Posté à 02h42 le 13/09/2007
        • Internaute 16353

        les fainéants ça serait pas plutôt ceux qui boursicottent et qui font leur beurre avec des licenciements boursiers ?
        Explique moi quelle richesse ils produisent eux ?

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        « Encore une grève ! » Colère sur les quais. « Saloperie de patrons ! Ils nous prennent en otages. Ils pourraient accepter ce que demandent les salariés, avec les dividendes qu’ils empochent ! », râle un voyageur. « Qui fait tourner la boîte ? Les travailleurs. Eux au moins ne se laissent pas faire ! », ajoute un autre. Un excité propose même d’aller demander des comptes à l’administration... Stop ! Retour sur terre : une nouvelle loi veut obliger le salarié à se déclarer gréviste quarante-huit heures avant le conflit sous peine de sanction disciplinaire, la consultation du personnel à bulletin secret après huit jours de grève et la mise en place d’un service minimum... « Que chacun puisse aller à son travail et en revenir », ont fait dire à Sarkozy ses conseillers en com’. Pourtant, selon une étude du ministère du Travail publiée début juillet, le secteur des transports ne représente que 6,7 % des grèves . La combine est limpide. Le quidam qui gémit le refrain de ses maîtres devant les caméras dès que les trains ne roulent plus devrait se réjouir une bonne fois : il n’aura bientôt plus que le droit de la fermer à son boulot. Avec la compassion du requin devant sa proie, on commence par les transports avant de généraliser les sanctions à tout salarié osant la ramener. Cette même étude du ministère précise que, tous secteurs confondus, la plupart des grèves ont été motivées par des questions d’argent et... de solidarité. Non seulement le syndicaliste est vénal, mais en plus il lui arrive de penser aux autres ! Un archaïsme avec lequel il convient de rompre au plus tôt. Arbeit .... frei
        mortel combat

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        « Encore une grève ! » Colère sur les quais. « Saloperie de patrons ! Ils nous prennent en otages. Ils pourraient accepter ce que demandent les salariés, avec les dividendes qu’ils empochent ! », râle un voyageur. « Qui fait tourner la boîte ? Les travailleurs. Eux au moins ne se laissent pas faire ! », ajoute un autre. Un excité propose même d’aller demander des comptes à l’administration... Stop ! Retour sur terre : une nouvelle loi veut obliger le salarié à se déclarer gréviste quarante-huit heures avant le conflit sous peine de sanction disciplinaire, la consultation du personnel à bulletin secret après huit jours de grève et la mise en place d’un service minimum... « Que chacun puisse aller à son travail et en revenir », ont fait dire à Sarkozy ses conseillers en com’. Pourtant, selon une étude du ministère du Travail publiée début juillet, le secteur des transports ne représente que 6,7 % des grèves . La combine est limpide. Le quidam qui gémit le refrain de ses maîtres devant les caméras dès que les trains ne roulent plus devrait se réjouir une bonne fois : il n’aura bientôt plus que le droit de la fermer à son boulot. Avec la compassion du requin devant sa proie, on commence par les transports avant de généraliser les sanctions à tout salarié osant la ramener. Cette même étude du ministère précise que, tous secteurs confondus, la plupart des grèves ont été motivées par des questions d’argent et... de solidarité. Non seulement le syndicaliste est vénal, mais en plus il lui arrive de penser aux autres ! Un archaïsme avec lequel il convient de rompre au plus tôt. Arbeit .... frei
        mortel combat

      • Anonyme répond à celine_auriolles

        Méfies-toi des écoles et des hôpitaux quand tu en auras besoin, c’est plein de fontionnaires qui glandent. Peut-être auras-tu un ticket avec l’un d’entre-eux et que vous ferez ensemble tout plein de futurs fonctionnaires... T’es aigrie mais t’es peut-être pas moche ! ! !

    • Anonyme

      Ce qui me désole dans cette affaire ce sont les arguties avancées entre le nombre d’actif et de « passif ».
      C’est prendre le problème à l’envers car nous pourrions rétablir la situation et mettre ce faux débat de côté. Les avantages des publics sans compter les avantages du privé est un leurre pour mieux caché les incompétences des politiques et les ultra du libéralisme. Comment ?
      A l’heure ou nous débattons des problèmes du réchauffement de la planète et de voir tous les camions qui soit dit en passant détériore nos routes avec l’argent des contribuables. Tous les camions transitant sur nos autoroutes ou routes ne font rien sur notre économie. Ils détruisent mais ne construisent pas. Bizarre ! Là, un silence étourdissant.
      Nous pourrions relever la SNCF par et ce qui est paradoxale, c’est l’ouverture de l’artère ferroviaire du Luxembourg vers l’Espagne et des grands axes afin de limiter la pollution au moment ou on parle de privilèges. Les études nous montrent que le transport ferroviaire est moins cher que la route. Pour eux pas de mutation, c’est bizarre ! Mais là encore un silence tellement assourdissant qu’il en devient criant.
      Pour ceux qui voudrait faire un choix de société afin de mieux vivre et faire vivre notre planète n’en ont pas, puisque nous fermons des lignes dites « non rentable » oui certes mais à court terme et non à long terme. Le populisme est mieux que de prendre les problèmes à bras le corps et de voir l’avenir et non point le bout de son nez. Les politiques de courte vue ont toujours été désastreuses. Un dicton le dis bien : « Le pas cher revient très cher » ou les économies de bout de chandelles ne font rien que croitre l’insécurité de l’économie.
      La Suisse fait bien pour les transporteurs transitant sur son territoire. Mais c’est un autre débat surtout au regard du lobbying routier français. On ne peut privilégier les petits copains et penser à notre bien être et notre sécurité si cher à notre président.
      Se battre pour enfin sur la terminaison entre concurrence et émulation. La concurrence détruit et l’émulation construit mais ça ce n’est pas le débat d’aujourd’hui. C’est plus facile de niveler par le bas et de faire du populisme que d’aborder les véritables problèmes. Surtout celles qui dérangent pour les petits copains qui vous ont fait élire.

      • Alain Colbert
        • Posté à 11h14 le 11/09/2007
        • Internaute 2215

        Les grands médias découvriront l’intérêt du ferroutage seulement quand il sera intégralement privatisé !
        Comprenez bien que tout ce qui est public est MAUVAIS, poussiéreux, ringard, archaïque, arriéré etc. parce que ça ne rapporte rien aux « investisseurs »...

    • Anonyme

      CA du 10/09/07 20h48
      Il y a surtout un problème en ce qui concerne l’âge de l’entrée dans le monde du travail. Quand vous y accédez à 25 ans 40 ans de cotisations ça vous fait partir en retraite à 65 ans... C’est la limite actuelle puisqu’on doit prendre sa retraite à 65 ans. Mais si vous n’accédez au plein emploi qu’à 30 ans cela vous fait travailler jusqu’à 70 ! par contre, il y a l’allongement de la durée de vie... et qu’on reste très opérationnel facilement jusqu’à 75 ans... La vraie réforme à opérer pour la retraite c’est le choix et la prise en compte de la profession exercée, de la pénébilité de ce travail mais aussi du plaisir qu’on trouve dans son travail. J’ai 85 ans... j’ai commencé à travailler à 15 et j’ai du partir en retraite à 65 (avec un montant correct qui l’est de moins en moins comme pour beaucoup !) cela m’était insupportable parce que je suis une active, que j’aimais mon travail (sans compter mes heures) et le milieu dans lequel je travaillais et je me suis tout de suite investie et occupée très activement de 2 associations (bénévolement bien sûr) pendant 16 ans après mes 65 ans et de la même façon que lorsque j’étais salariée. Et puis soyons logique ce que n’est pas le MEDEF : d’un côté il souhaite repousser l’âge de la retraite à 62 ans (alors qu’il me semble qu’on peut travailler jusqu’à 65. mais on vous vire de beaucoup d’entreprises à 50/52 ans... c’est là qu’est le problème car c’est la période où l’on a le meilleur salaire donc que le montant des cotisations est le plus important. Les patrons de ces mêmes entreprises à quel âge lâchent-ils leur poste ? Et y a-t-il une limite d’âge pour nos sénateurs (la meilleure des situations pratiquement à vie et qui représente surement une de plus grosses parties des dépenses de l’Etat). Ceci dit je pense qu’il faut revoir les régimes spéciaux mais TOUS les régimes spéciaux et pas en ne mettant en cause que les agents, SNCF, RATP, EDF, GDF... D’autant que beaucoup d’entre eux ont des métiers pénibles (entretien des voies par exemple) et que la plupart ne perçoivent pas des salaires époustouflants. Leur gros avantage c’est la sécurité de l’emploi... mais pour combien de temps encore ? Suzb.

      • Anonyme

        Mais pourquoi, l’espèrance de vie grandissante, nous serions obliger de passer ce gain de vie au boulot ?

    • Anonyme

      la loi est pret ils attendent plus que le feu vert de sarkozy ! ! ! !
      et les negociations ? ? ah oui mince y a encore des syndicats en france sarko et sa bande avait oublié que ca existait encore des gens qui defendent les autres ! ! !
      retouuver pliens d infos sans aunce censure de l action a srako et sa bande sur Lien

    • Choucroute
      • Posté à 07h14 le 12/09/2007
      • Internaute 13844

      Le problème c’est qu’il y a déjà beaucoup de salariés qui font 39/40 h voir plus en étant payé 35 h. Accepter votre proposition cela voudrait dire qu’il faudra payer les salariés ( surtout cadres,assimilés et employés )qui sont invités à dépasser gratuitement leur horaire normal. Je vous laisse imaginer l’accueuil au MEDEF et surtout à la CGPME.

    • Anonyme

      je suis surveillant dans l’administration pénitentiaire ; théoriquement j’ai ma retraite à 55ans. Mais pourquoi ne parle t on pas de la durée de vie moyenne d’un surveillant qui est de 62 ans ? Et pourquoi ne pas modifier l’âge de la retraite pour les personnes qui entre à l’heure actuelle dans le monde du travail. Ceux qui sont entrés au moment ou l’âge de la retraite était de x années alors qu’ils fassent X années et pas plus.(pas de rétroactivité dans la loi). De plus si le gouvernement trouve injuste les privilèges concernant les régimes spéciaux qu’il aille jusqu’au bout des injustices et qu’il s’occupe un petit peu de ses privilèges et de leur salaire
      Ludovic

  • alex.binet
    • Posté à 20h48 le 10/09/2007
    • Internaute 10955

    Personellement je suis trentenaire, et je sais déjà que je dois travailler jusqu’à 65 ans minimum voire 70 ans, et que je ne recevrais que 40% de mon derniers salaires...

    Alors les régismes spéciaux, excusez-moi, mais ce n’est pas pour ma génération !

    Par contre la dette qu’ils engendrent (5 milliards d’Euros), ça c’est sûr c’est notre génération qui va la rembourser !
    Est-ce possible à un moment de parler d’égalité entre génération ?

    Lien

    • gargamelle
      gargamelle répond à alex.binet
      • Posté à 21h02 le 10/09/2007
      • Internaute 14123

      et les 10 à 15 milliards d’euros pour le paquet fiscal destiné aux plus nantis, vous oubliez ? alors le petit chiffre des régimes spéciaux..... vous devriez vous informer un tout petit peu plus.

      • Anonyme répond à gargamelle

        @gargamelle

        Je suis d’accord que le paquet n’est pas normal... C’est notre génération qui va devoir le remboursé aussi ces cadeaux !

        5 milliards sur 3 ans, ça fait 15 milliards aussi ; moi je pardonne rien car c’est notre génération et celle de nos enfants qui payera... Il n’existe aucune égalité entre génération ! ! !

        Lien

         
        • Patate
          • Posté à 08h22 le 11/09/2007
          • Internaute 14576

          Un déficit ça s’estime selon l’importance des entrées d’argent pas en valeur absolue.

          Qui sait que le « gouffre » de la sécu représente moins de 3% des recettes. Avez vous déjà entendu ce chiffre dans la bouche d’un de nos spécialistes ? Pourquoi l’information va-t-elle toujours dans le même sens ?

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