Salima Ghezali : « L'Algérie n'est pas sortie de la guerre civile »
A Genève pour le Festival du film des droits humains (FIFDH), dont Rue89 est partenaire, Selima Ghezali, une des voix indépendantes et courageuses d’Algérie, se penche sur l’état de la société algérienne après les « années de plomb », et porte son regard sceptique sur la prochaine présidentielle : un scrutin sans enjeu.
Le 9 avril, les Algériens sont invités aux urnes pour un scrutin présidentiel sans suspense, avec la réélection quasiment garantie du chef de l’Etat sortant, Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier avait fait modifier la constitution algérienne pour pouvoir se présenter une troisième fois.
« Un système qui n’arrête pas de se succèder à lui-même », regrette la journaliste, prix Sakharov des droits de l’homme du Parlement européen en 1997. (Voir la vidéo)
- Sur Rue89Bouteflika se fait couronner président à vie de l'Algérie
- Sur france24.comCinq candidats défient Bouteflika pour la présidentielle, sur France24
- Sur continentalnews.frElection présidentielle en Algérie : 160.000 policiers mobilisés, sur Continental news
- Sur rue89.comTous les articles de Rue89 sur l'Algérie
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La preuve de vie de Roméo Langlois, bientôt libéré par les Farc ? 








Retraité
Retraité
On ne s’explique pas comment le voisin marocain qui n’a ni pétrole ni gaz et en plus autant de bouches à nourrir qu’en Algérie « s’en sort » relativement nettement mieux et sur tous les plans. Dans les années 90, il fallait 6 dinars algériens pour 1DH marocain ; actuellement, c’est 10 contre 1 !
Malgré ses réserves immenses en devises, le régime algérien refuse obstinément de se donner les moyens politiques, économiques et sociaux capables de le sortir de sa léthargie où il se complait (Le pétrole et le gaz représentent 95% de ses exportations).




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